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  • La Bouvet Rames Guyane : baptème du bateau Bouvet "Twinea"

    Par Véro, Aviron de mer - Tags

    Logo Bouvet rames Guyane


    Les bateaux se préparent petit à petit pour l'aventure transatlantique en aviron qui débutera en mars prochain. Hier avait lieu, à Angers, le baptême du bateau de l'entreprise angevine sponsor Bouvet S.A. L'aviron Twinea a été mis à l'eau en présence de 700 personnes après sa bénédiction par le prêtre Jo Bréheret.

    L'évènement a été marqué par la présence du médaillé de bronze français en aviron aux Jeux Olympiques de Pékin Julien Bahain, parrain du bateau. Le maire d'Angers, Jean-Claude Antonini, ainsi que le maire de la Membrolle sur Longuénée (où est localisée l'entreprise de menuiserie Bouvet) ont encouragé Eric Lainé, le skipper du bateau pour cette traversée de l'Atlantique à la rame.

    Photo aviron Eric Lainé
    Eric Lainé sur Twinéa lors du baptême du bateau à Angers


    Eric Lainé est agent de maîtrise et responsable magasin dans l'entreprise de menuiserie Bouvet S.A. Patrick Bouvet s'est félicité de l'engouement et de l'engagement de ses salariés pour le projet de construction du bateau et pour leur participation à la course. « C’est une aventure qui a fédéré tous les acteurs de l’entreprise, ce qui était mon objectif premier ». L'équipe technique a œuvré tous les samedis après midi pour que l'aviron de mer insubmersible soit prêt à temps.

    Eric Lainé et Sylvie Birien (sa remplaçante) ont tous deux reçu du médaillé olympique un T-shirt des J.O de Pékin en signe de soutien et d'encouragements.

    Course aviron transatlantique



  • Octon est une petite commune des Hauts cantons de l’Hérault

    Par Véro, Randonnée pédestre - Tags

    Octon, village de 400 habitants, dans le département de l’Hérault, (Région Languedoc Roussillon).


    Octon est une petite commune des Hauts cantons de l’Hérault. C’est un village typique des premiers contreforts qui annoncent les Causses du Larzac, tout proches.

    Non loin de la ville de Clermont l’Hérault, capitale mondiale du raisin de table, Octon vit de la culture de la vigne, de l’olivier mais aussi du tourisme. C’est une région riche d’un passé culturel et d’une variété de paysage à vous couper le souffle. Au bas du village les bords du lac du Salagou connaissent une affluence d’estivants, de marcheurs, de véliplanchistes qui préfèrent les plages de ce lac de barrage aux plages sablonneuses du littoral.

    Le Château moyenâgeux des Lauzières impressionne par ses ruines et par l’ardeur des associations de bénévoles qui s’échinent à lui rendre vie. Plus haut, la chapelle de Roubignac avec son minuscule cimetière fait vite oublier les trépidants moments de la vie moderne.

    Sur le chemin de Toucou, la végétation est bien méridionale, cactus, figuiers de barbarie fleurissent, abrités du vent du Larzac par les ravines de ruffes couleur ocre ou roches rouges.

    Sur le plateau, des dolmens et quelques vaches d’Aubrac rendent la visite encore plus dépaysante.

    C’est le pays des sangliers, des champignons et de la bonne « bouffe » !

    Octon est facile d’accès, Béziers, Pézenas, Montpellier sont à quelques kilomètres.

    Photo de l'église d'Octon
    L'église d'Octon



  • La Bouvet Rames Guyane : les concurrents costarmoricains

    Par Véro, Aviron de mer - Tags

    Bouvet Rames Guyane aviron

    La Bouvet Rames Guyane est une course en aviron en solitaire qui reliera, en mars prochain, Saint Louis du Sénégal aux côtes de Cayenne en Guyane. Une trentaine de rameurs préparent dors et déjà leur bateau et affinent leurs entrainements pour traverser l'Atlantique dans les meilleures conditions. Les Côtes d'Armor sont représentées par trois valeureux concurrents : Christophe Lemur, Gilles Ponthieux et Jean-Pierre Habold.

    Jean Pierre Habold a déjà participé à la première édition de la course à la rame mais dans la création du site internet, cette année il mettra ses muscles au service de la course, encouragé par Laurent Bourgnon avec qui il a beaucoup travaillé. Gabier de bordée, il connaît bien la mer et mettra toute sa passion et sa détermination pour réaliser cette traversée.

    Gilles Ponthieux aime les sports d'endurance « natation, marathon, compétition… ». Du haut de ses 50 ans, c'est un sportif confirmé et prêt à tenter l'aventure.

    Christophe Lemur est le petit jeune du trio (33 ans). Il aime la compétition et se fait remarquer en tennis. Il « a entendu parler de la course à la télé » et s'engage sportivement dans la course.

    Les trois concurrents costarmoricains.
    De gauche à droite : Jean-Pierre Habold, Gilles Ponthieux, Christophe Lemur


    Les trois costarmoricains sont soudés ce qui n'enlève rien à leur motivations personnelles. Il courent non seulement pour le sport mais mènent également un projet pédagogiques auprès des écoles pour sensibiliser sur la pollution des mers. « Cette course est un défi personnel mais également pour l’environnement. C’est une course propre. »
    Jean Pierre Habold construit son canot avec l'aide des élèves de l'école des charpentiers de marine et de leur professeur Bernard Ficatié. Gilles Ponthieux a transformé quelque peu le bateau qu'il a racheté à Sophie Macé et participe déjà à quelques courses en Angleterre et en Irlande. Christophe Lemur a, lui, assemblé son aviron insubmersible de 8 mètres au début du mois d'août avec le soutien de sa famille.

    Les trois concurrents costarmoricains à la Bouvet Rames Guyane ne rêvent plus que de prendre le départ pour 40 à 60 jours de mer et de couvrir, à la rame, les 4 700 km qui séparent le Sénégal de la Guyane.

    Course en solitaire à l'aviron



  • Voyage au Népal : le vol Paris Katmandou

    Par Véro, Trek - Tags

    Comment se rendre au Népal ?
    De nombreux tour-opérateurs proposent des circuits et séjours au Népal. Il n'y a que l'embarras du choix... Agences de voyages, organisateurs de voyages spécialisés, associations sportives, sites internet dégriffés... Pour ma part, j'ai choisi de partir avec Terres d'aventure, une agence spécialisée dans le voyage à pied.

    L'aventure commence ce 3 octobre avec un rendez-vous à l'aéroport parisien Roissy Charles de Gaule à 19h45 pour un vol Paris/Katmandou via Doha au Qatar départ 22h15. Rendez-vous à CDG 1 - porte 32 - hall 6 - espace Tour opérateurs - comptoir Terres d'aventure. J'y retrouve Aurélie (lire son récit de l'ascension du Kilimanjaro). Petit à petit, nos compagnons de voyage arrivent. Nous serons 15 à partager l'aventure. Le temps de remplir la feuille de présence, de nous confier quelques documents à emmener au Népal et nous voilà accompagnés par une responsable locale jusqu'au comptoir d'enregistrement des bagages. C'est parti pour une expérience inoubliable au pays du trek : le Népal.

    Photo d'avion pour le Népal
    Notre avion à Doha


    Nous volons avec la compagnie Qatar Airways dans un airbus industrie A340-600. Dans l'avion, nous échangeons nos premières impressions et expériences de voyages, de quoi faire vite connaissances. Entre Paris et Doha, le trajet aérien durera 6h35. Nous arrivons à 5h50 heure locale et devons patienter jusqu'à 9h05 pour prendre notre correspondance pour Katmandou. Cela nous laisse le temps de visiter rapidement les boutiques de duty-free et de croiser nombre d'émirs en robe blanche et foulard ou encore des femmes complètement voilées de noir. L'ambiance n'est pas encore aux achats, la fatigue nous permettra juste de nous rafraichir, restaurer et dormir un peu.

    Photo de l'aéroport de Doha au Qatar
    L'aéroport de Doha au Qatar


    Nous embarquons finalement assez rapidement (trop rapidement pour nos deux acolytes anglais qui rateront leur correspondance encore dans les bras de morphée !). Il s'agit cette fois-ci d'un avion airbus A 330-200. La durée de ce deuxième vol est de 4h40, l'idéal serait de dormir pour être en forme à l'arrivée.

    Photo d'embarquement en avion
    Embarquement pour le Népal !


    Le trajet se passera sans perturbation jusqu'à Katmandou. On ne peut pas dire que nous sommes très frais mais l'excitation est maximale, nous n'avons qu'une hâte : que le trek débute !

    Photo de l'aéroport international de Katmandou
    L'aéroport international de Katmandou


    Image arrivée aéroport Kathmandu
    Namasté Népal ! Bienvenue au Népal !


    L'organisation des formalités administratives obligatoires pour l'entrée au Népal laisse un peu à désirer. Il nous faudra un temps démesuré pour obtenir un visa (purement administratif puisque les fonctionnaires locaux n'ont qu'à peine regarder nos visages et nos passeports). Coût du visa sur place 25$ et une photo d'identité pour un trek de 15 jours. Un petit formulaire d'immigration nous occupera encore un peu.

    Nous voilà enfin dans la capitale du Népal, la température à 16h30 (heure locale) est de 29°C. Nous profitons du temps que nous laisse les retardataires pour changer quelques devises et acheter de l'eau. Notre guide népalais nous attend, il nous remet solennellement le foulard de bienvenue ou Khada et nous emmène jusqu'à un mini-bus qui nous emmène à notre hôtel à Katmandou. La climatisation nous met immédiatement dans l'ambiance locale : quelques petits ventilateurs bruyants et archaïques nous font profiter de la poussière et des senteurs de cette capitale qui est malheureusement connue pour sa pollution. Katmandou serait la deuxième ville la plus polluée du monde derrière Mexico...




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