Du col de la Raya aux berges du lac Titicaca au Pérou
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 08:29 - Tourisme et découverte - Tags
De Chincheros, nous revenons sur Cuzco que nous quittons le lendemain pour nous diriger vers le port de Puno, centre régional administratif et historique de l'Altiplano péruvien sur les rives du lac Titicaca.
C'est l'étape de montagne qui va nous conduire à des hauteurs qui peuvent déclencher le mal de l'altitude ou "soroche".
Le passage du col de la Raya à 4320 m nous dévoile la majesté de la Cordillère Royale.
L'oxygène se fait rare et le moindre mouvement un peu sec et rapide requiert un effort démesuré.
Nous descendons sur Puno et apercevons cette immense mer intérieure qui est 15 fois plus grande que le lac Léman, aussi vaste que la Corse.
C'est bien lui, le Lac Titicaca, le "Puma Gris" en dialecte Aymara, dont les profondeurs peuvent atteindre les 25 m.
Des camélidés et des ovins paissent tranquillement sur ses berges, des îles émergent à peine de l'eau, la cordillère bolivienne, couverte de neige, se distingue à l'horizon.

Indienne avec son lama au passage du Col de La Raya

Le Titicaca et les Andes de Bolivie enneigées dans le fond
C'est le plus haut lac navigable du monde. A 3812m d'altitude, de vrais navires croisent et pêchent sur une étendue de 8500 km2. On achemine ces bateaux en pièces détachées que l'on assemble sur place au bord du Titicaca.

Navires en cours d'assemblage sur les berges du Titicaca
La tribu des indiens Uros (qui, au XIII ème siècle avaient fui devant l'arrivée belliqueuse des Incas) vit sur le lac. Ils tressent les joncs qui abondent ici et ils édifient de véritables îles flottantes. Ces îlots artificiels sont amarrés par des cordages à des pieux d'eucalyptus enfoncés dans le lac.

Village flottant du Titicaca
Ces roseaux sont une matière première aux multiples usages. Le cœur est comestible, le jonc brûle pour la cuisine, la tige tressée couvrira le toit des maisons ou servira à construire les embarcations (totoras). La masse de cette plante herbacée aquatique sera le plancher flottant mais instable sur lequel vivent et travaillent les habitants. Ces Indiennes Uros n'ont-elles pas le pied marin ?

Femmes Uros s'approchant des berges du Lac
A bord de ces maisons qui flottent, la vie et les travaux ménagers sont les mêmes qu'à terre. La cuisinière prépare son repas familial dans une marmite posée sur un âtre en terre cuite. Les plats sont à base de poissons du lac, d'oiseaux ou de gibier chassés par les hommes, le tout accompagné généralement de galettes ou tortillas de maïs, arrosé de maté de coca.

Indienne Uros préparant une cuisine traditionnelle
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Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 09:16 - Tourisme et découverte -
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Le trafic sur le lac Titicaca est, selon les saisons, plus ou moins dense.
Il est cependant rythmé par la vie quotidienne des îliens qui vivent du lac par la nourriture qu'il leur procure et ils vivent aussi du lac qui est un lieu de visites touristiques.
Cette mer andine est avant tout un garde manger pour les Indiens.
Les poissons, jadis très variés, ont subi l'hégémonie vorace des truites que l'on a introduites dans ses eaux.
La truite criolla est à présent le plat incontournable.
Le moyen de locomotion le plus répandu est la petite barque en roseau tressé ou totora.
Chaque famille indienne en possède au moins une qu'elle utilise plusieurs fois par jour.

Couple d'indiens navigant sur la totora
D'autres se déplacent sur de minuscules radeaux de roseaux dont l'équilibre n'est pas très fiable. Mais ces indiennes sont nées sur ces lieux où l'instabilité de ce sol végétal n'est pas un handicap pour elles.

Indiennes ramant sur un minuscule radeau de roseau
Les barques en bois construites par les charpentiers locaux sont aussi un moyen rapide de déplacements. Les habitantes s'y sont vite accoutumées. Elles côtoient les totoras à deux coques, tels des catamarans andins ! , qui promènent les touristes sur le lac Titicaca.

Barques en bois et totoras en roseaux
La totora traditionnelle présente une proue arrondie qui évite tout accostage agressif. L'épaisseur des couches de joncs est un gage d'étanchéité.

Proue de totoras
Les grandes embarcations de roseaux ou doubles totoras permettent aux visiteurs de sillonner le lac. Elles assurent les liaisons d'un village à l'autre.

Grande totora pour transporter les touristes
Ramer ou godiller? C'était là mon interrogation! Alors pourquoi ne pas m'y essayer? ... Pas si facile que ça, mais on y arrive !

Vue des maisons flottantes depuis une totora
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 09:37 - Tourisme et découverte -
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Après avoir laissé les indiens Uros sur leurs îles flottantes, nous avons embarqué au petit port de Puno sur les berges du Lac Titicaca pour aller accoster sur deux îles au large, celle d'Amantani puis celle de Taquile.
C'est en s'enfonçant dans le Lac que l'on prend la mesure des montagnes démesurées de la Cordillera Real.
Cette mer des Andes renvoie aux plus hauts sommets le miroir de leurs cimes.
La douceur relative qu'apporte la présence d'une telle masse d'eau favorise par son écosystème, une végétation digne d'un climat tempéré.
On y trouve des plantes grasses, des eucalyptus mais également l'éternelle Kantuta, fleur nationale du Pérou .
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000.
Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude.
Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille.
En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.

Sur les pentes de Taquile, regard sur la Cordillère Royale

Porteur Indien de Taquile avec un lourd fardeau !
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
Sur les pentes de l'ïle de Taquile
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.

La cuisinière d'Amantani nous prépare un repas traditionnel
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Musiciens d'Amantani avec quena, bombo, charango et zampona
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.

Spectacle grandiose du coucher du Roi Soleil au Titicaca !
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 10:00 - Tourisme et découverte -
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Nous avons laissé le Lac Titicaca et les îles péruviennes de Taquilé et d'Amantani pour nous diriger vers la Bolivie.
Nous passons la frontière à la ville de Desaguedero.
Nous parcourons, avec nos bagages à la main, les 150 mètres de la zone du no man's land pour entrer en Bolivie.
Altitude 3800mètres, 20 km du lac Titicaca, température agréable, temps très sec, pas un nuage ! Nous voilà sur le site bolivien de Tihuanaco ou Tiwanaku.
La légende nous raconte que les Incas et, avant eux, les Aymaras, vénéraient le Dieu céleste, créateur du monde, Viracocha.
C'est l'endroit majeur de l'histoire des amérindiens. La porte monolithique du temple du soleil reste une énigme technique,(son poids est estimé à 44 T), tout comme les statues anthropomorphes sculptées dans l'andésite, (=la roche volcanique).

Passage de la Frontière Pérou Bolivie à Desaguedero

Porte du temple du Soleil Kalasasaya, site de Tihuanaco
Alignements de 175 têtes et visages sur le mur du petit Temple, (=Templete en espagnol)que l'on a découvert, semi enterré. Ces sculptures ne seraient-elles pas la représentation des soldats vaincus par les Incas dont ils exposeraient publiquement les portraits, en guise de trophées ?

Têtes sculptées du Templete à Tihuanaco
Nous grimpons encore pour atteindre le col de Llocolloco qui culmine à 4128 mètres. Superbe vue sur l'Altiplano bolivien et sur la Cordillère Royale dont les plus hauts sommets sont couverts de neige.

Passage au col de Llocolloco et
vue sur la Chaîne des Andes de Bolivie
Sur le sol aride du plateau andin, un paysan laboure son lopin de terre. Il égratigne le sol avec un soc en bois que tire péniblement une paire de bœufs.

Paysan ou Péon bolivien labourant son champ
Sur des kilomètres, le désert des hauts plateaux. On y rencontre des Indiens, sortis de nulle part, qui cheminent le long de la route, rentrant d'une harassante journée de labeur. A ces altitudes, le corps humain fatigue beaucoup plus qu'au bord de mer. Ceux-là n'ont pas le mal de l'altitude ou soroche qui sévit chez les voyageurs de la plaine. Leurs outils ancestraux : une houe, une pioche et dans un baluchon quelques feuilles de coca qu'ils mastiquent en guise de trompe la faim, voilà leurs seules richesses !
Péones ou paysans de retour des champs
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 17:47 - Tourisme et découverte -
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.

Paysannes de Pisac vendant
leurs productions de fruits et légumes
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.

Petite Indienne de Pisac veillant sur son chevreau
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.

Indien au visage buriné par le vent et le soleil
de la cordillère des Andes
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.

Tissus en laine de lamas teintés
de colorants végétaux
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.

Indienne de Pisac arborant
la Cantatuta sur son chapeau
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 20:56 - Tourisme et découverte -
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Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.
Temple-Forteresse du Soleil à Ollantaytambo
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
Les salines de Maras
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.

Chaque bassin est clos par des terre-pleins
qui communiquent entre eux
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.

Famille d'indiens au bord des salines
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.

Indienne travaillant dans les salines
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Indien récoltant le sel de la saline de Maras
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 21:33 - Tourisme et découverte -
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Chinchero est une bourgade de 3000 habitants environ qui contrôle l'accès à la Vallée Sacrée des Incas.
C'est un centre agricole que les conquistadors ont investi pour reconstruire, sur les ruines d'un temple solaire indien, une église chrétienne.
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco.
Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
Teinture de la laine sur le marché textile de Chinchero
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.

Indiennes de la coopérative de tissage à Chinchero
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.

Tissage ancestral à Chincheros
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.

Quinoa, fèves, maïs, papas sur le marché de Chinchero
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !

Cochons d'Inde dans une maison de Chinchero
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 18:04 - Tourisme et découverte -
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Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.

Cathédrale de Cuzco sur la plaza de Armas
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.

Paysanne de la haute vallée de la cordillère de l'Urubamba
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?

Site sacré des sources de Tambomachay
réservées aux bains de L'Empereur Inca
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.

Temple du soleil et terrasses agricoles de Pisac
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.

Boutique d'artisanat au marché de Pisac
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.

Colorants pour la teinture des lainages
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 17:16 - Tourisme et découverte -
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Nous arrivons à Lima, capitale du Pérou, en bordure de l'océan pacifique.
Nous y passons une courte nuit avant de prendre l'avion qui nous déposera à Cuzco, ancienne capitale de l'Empire Inca.
Nos premières pensées sur ces terres andines, difficilement accessibles, sont pour ces prestigieuses et néanmoins mystérieuses civilisations pré-incasiques.
Celles des indiens Mochicas, des Chimus, des Aymaras puis des Chancas, ces peuples panandins, vivant sur les hauts-plateaux et dans les hautes vallées des Andes.
Chasseurs et cueilleurs, il y a 10 000 ans, puis cultivateurs vers 1200 AV J-C. "La civilisation du maïs" était en train de naître et avec elle l'Empire Inca (le haricot qui fut la base de l'alimentation, fut peu à peu associé au maïs, d'une plus grande valeur nutritive).
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région.
Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".

Dignitaire Inca comptant sur sa "calculette" ou quipu
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.

Femmes et enfants indiens avec leurs lamas
sur les hauteurs de Cuzco
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.

Forteresse de Sacsayhuamán près de Cuzco
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Indienne filant au fuseau la laine de lama
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.

Lamas en liberté sur le plateau andin
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées.
"Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 19:33 - Tourisme et découverte -
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30).
Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu.
Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m.
C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante.
La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles.
Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne.
Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs.
Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.

Vue générale du site du Macchu Pichu

Au fond de la vallée coule l'Urubamba
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.

Le Temple du Soleil
et la zone agricole en terrasses
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.

Lama "entretenant" les pelouses du Temple du Soleil !
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.

L'autel sacré qui ancrait le soleil
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
Par Véro, mardi 21 octobre 2008 à 15:05 - Phytothérapie -
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La maca gingembre de l'Amérique andine
Les Conquistadors Espagnols sont dans les Andes péruviennes et boliviennes depuis 1552.
Ce n'est que cent ans plus tard, que le Père dominicain Juan Cobo signale, dans son livre, Histoire du Nouveau Monde, l'existence d'une plante connue par les Indigènes sous le nom de Maca.
Il nous apprend que les racines de la Maca sont comestibles.
Il semble que les Empereurs Incas attribuaient à cette tubercule des vertus qui redonnaient résistance et force aux hommes.
C'est pour cela qu'ils gratifiaient les guerriers, les messagers ou les coursiers, partant en mission, de quelques racines de Maca.
Cette tubercule proche du radis par sa forme et du cresson par son feuillage, est une plante héroïque !
Elle est la seule à pousser sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes à 4000 mètres d'altitude. La Maca, parent plus robuste que la pomme de terre, brave l'âpreté du froid andin, les gelées intenses de la nuit, le vent violent qui balaie la Puna et le soleil cinglant qui dessèche tout.
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Les archéologues nous apprennent qu'elle est consommée par les peuples des Andes depuis 5000 ans ! Elle est décidément la plante de tous les records!
Vivace, hermaphrodite et autopollinisante, elle vit au ras du sol, pour mieux se protéger de la rudesse climatique.
Ce don divin que le ciel a fait aux Indiens est, pour eux, une ressource alimentaire qu'ils déclinent sous toutes formes culinaires. C'est une boisson ou "maca chicha" lorsqu'ils la font fermenter. C'est une bouillie parfumée, la "mazamorra", lorsqu'ils l'écrasent et la cuisent. C'est un légume qu'ils mangent cru ou qu'ils font sécher pour la consommer des mois plus tard !
Cette formidable source d'énergie a la forme d'une poire sauvage, rustique, qui oscille entre le jaune et le mauve.
Si les camélidés, lamas, alpacas, vigognes, apprécient également cette plante magique, les hommes de notre époque, loin de la délaisser, lui confèrent de qualités innombrables.
On dit qu'en la consommant, régulièrement, sous forme de gélules, de comprimés ou fraîche, elle favorise la fertilité, combat le désordre hormonal, accroît la mémoire, accentue l'énergie et atténue la fatigue.
Plante aux vertus aphrodisiaques, la Maca n'aurait aucun effet néfaste sur l'organisme et serait aussi bien utiles aux femmes qu'aux hommes. Elle doit sa tonicité aux protéines, acides aminés, fibres, vitamines et minéraux qu'elle contient.
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- L'hotel est équipé pour recevoir des séminaires (salle de réunion)
- Hotel avec parking et garage
- Etablissement équipé pour les enfants d'un parc et d'une aire de jeux.
- Hôtel avec restaurant
- Hotel doté d'un grand parc en bordure des berges de l'Hérault. Il est aussi doté d'une plage privée.
L'hôtel est à quelques minutes à pied du centre bourg de Ganges.
Les coordonnées de l'Hôtel les Norias : 254, avenue des deux ponts, 34190 Cazilhac. France
Téléphone de l'hôtel : 04.67.73.55.90 et Fax : 04.67.73.62.08
Les villages à découvrir près de l'hotel à Ganges. Villages se trouvant entre 5 et 10 kilomètres autour de Ganges :
* Sumène (5,4 km), Roquedur (5,5 km), Saint Bresson (5,5 km), Brissac (6,1 km), Montoulieu (6,8 km)
* Pommiers (8,4 km), Gorniès (8,5 km), Cadière et Cambo (8,5 km), Montdardier (9,4 km)
* Saint Roman de Codières (9,5 km), Ferrières les Verreries (9,6 km), Avèze (9,7 km), Saint André de Buèges (10,3 km)
Thèmes abordés : Hôtel 3 étoiles dans les Cévennes, Hotel à Cazilhac, Chambres à Ganges, Séjourner dans les Cévennes, Hôtel près du Mont Aigoual, Etablissement hôtelier Hérault, Hôtel sur les berges de l'Hérault, Salles de séminaires Ganges, Salle de réunion dans l'Hérault, Hôtels restaurant Ganges Cazilhac.
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Hôtels 3 étoiles GangesAtalante est une agence de voyage proposant trekking et randonnées pour petits groupes ou en famille. Les voyages proposés s'étendent sur les 5 continents. Parmi les destinations disponibles, les plus demandées sont le Maroc, le Népal, le Kilimandjaro, le Pérou.
* La Charte Ethique du voyageur :
Atalante est le créateur de la Charte Ethique du voyageur, charte rédigée en 1997. Les voyages se déroulant dans des régions préservées, il était important de sensibiliser et responsabiliser les voyageurs sur leur comportement durant leur voyage.
* Randonnée et trekking en Afrique :
Les aventuriers comme les familles pourront découvrir de multiples destinations en Afrique. Au Maghreb, avec des destinations comme le Maroc, la Tunisie, l'Algérie, il sera possible d'effectuer trekking et randonnées à dos de chameau, à pied ou en 4x4 et découvrir l'Atlas ou le Sahara par exemple. L'ascension du Kilimandjaro en Tanzanie sera réservée aux plus avertis. Bien d'autres destinations sont également envisageables comme le Mali, l'Afrique du Sud ou encore l'Éthiopie.
* Randonnée et trekking en Asie :
Autre continent très prisé pour les trekking et randonnées. En effet, l'Asie est une destination phare pour les plus expérimentés. Le Népal, le Tibet, la Mongolie, la Chine ou le sud-est de l'Asie avec le Vietnam le Laos et l'Indonésie par exemple offriront des expériences variées et extraordinaires.
* Randonnée et trekking en Amérique :
Que ce soit en Amérique du Nord, Centrale ou du Sud, Atalante propose de merveilleuses aventures sur cet immense continent. Canada et États-Unis sont des destinations très prisées, comme le Mexique, la Bolivie, le Pérou et l'Argentine.
* Randonnée et trekking en Europe :
Les spécialistes du trekking pourraient penser que l'Europe est une destination secondaire pour le trekking. L'Europe est en réalité un continent qui offre de nombreuses aventures diverses et variées. De l'Islande à la Turquie, les amateurs de randonnées comme de trek trouveront forcément une destination à leur goût. Milieux hostiles ou paysages verdoyants et paisibles, l'Europe offre une grande diversité de destination.
Atalante : 36 quai Arloing - 69009 Lyon -France
0472532480
Thèmes abordés : Agence de trek éthique, Agence de voyage trek au Maroc, Voyagiste trek au Népal, Organisme pour ascension du Kilimandjaro, Randonnée au Mali, Découvrir l'Atlas à pied, Trekking au Tibet, Voyager à pied en Mongolie, Trekking en Indonésie, Agence de trek au Pérou.
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Agences de voyage sportifTerra Cordillera est une agence de trekk spécialisée dans les trekkings et les randonnées en montagne dans les pays situés en Amérique latine. Terra Cordillera organise des ascensions et des treks à la carte et sans intermédiaire.
* Trekking en Amérique latine :
Les trekks ont lieu sur tous les massifs du continent : dans les Andes (Pérou, Bolivie, Cusco), en Patagonie (en Argentine et au Chili), au Panama, en équateur, au Costa Rica, au Brésil et au Mexique.
* Les grandes cordillères d'Amérique latine :
Trekking dans les plus grandes cordillères d'Amérique latine: la cordillère blanche, Huayhuash, Vilcanota, Vilcabamba, la cordillère royale, Apolobamba ...
* Trekking adapté à tous :
Différentes formules de trekking pour répondre aux envies de tous, des débutants aux expérimentés: expéditions, trek plaisir, trek famille...
* Des circuits de randonnées sur mesure :
Adapter son désir de randonnée à son niveau, des circuits sur mesure pour découvrir des paysages uniques.
* Expéditions de qualité et une sécurité assurée :
Partir avec des professionnels pour assurer votre sécurité et profiter pleinement de votre ascension.
Terra Cordillera - La Paz - Bolivie
Tél : 00 591 2 241 02 66
Thèmes abordés : Agence de Trek spécialisée sur la Patagonie, Trekking à la carte en Amérique du sud, Randonnée organisée en Amérique Latine, Organisateur ascension dans les Andes, Voyage organisé au Pérou et en Bolivie, Rando dans la cordillière blanche et royale, Expédition trek au Mexique et Brésil, Partir faire du trek en famille en équateur, Circuit de randonnée sur mesure Cusco, Partir en trek organisé avec des pros.
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Organisation Trek en Amérique Latine09 Rando vous propose de nombreuses balades et randonnées en Ariège et dans les Pyrénées.
Vous trouverez sur le site de nombreux topos, plan de randos, des circuits en raquettes, en vtt ou à pieds.
Idées de randonnées en Ariège et dans les Pyrénées:
-Le cirque de Gavarnie
-Les cascades d'Ars
-Le massif du Canigou
-Le tour du Pic du Midi d'Ossau
-Découverte du pays cathare
Au programme : informations sur les refuges de montagne, plan et carte pour les randonnées, découverte de la flore et de la faune locales, des lacs et des sommets intéressants en Ariège et Pyrénées, le tout illustré d'images et de photos.
Enfin un forum pour que les randonneurs puissent partager leurs impressions de marcheurs et la possibilité de télécharger gratuitement des écrans de veille.
Voir aussi les treks proposés hors de nos frontières : Trek au Népal, au Ladakh et trekking au Pérou.
Thèmes abordés : Circuit montagne Ariege, Randonnée Pyrénées, Balades Pyrenees, Randonnée Ariège, Plan de rando Pyrénées, Topos rando Pyrénées, Trekking Népal, Rando raquettes Pyrénées, Cartes de rando Pyrénées, Circuit vtt vtc Pyrénées.
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Randonnées en Ariège PyrénéesLe site de la Fédération Française de randonnée pédestre regroupe toutes les informations nécessaires pour bien randonner :
-les règles de sécurité pour randonner en montagne,
-signification du balisage en randonnée,
-des conseils santé avant de partir en expédition,
-des conseils sur les itinéraires,
-des liens vers les sites météo à consulter avant de partir,
-comment utiliser des bâtons de randonnée,
-les règles à respecter pour le camping sauvage,
-les règles de circulation des engins motorisés sur les sentiers de randonnée (4X4, quads...)
700 idées de randonnées balisées sont disponibles ainsi que le catalogue des topo-guides pour bien préparer et suivre une randonnée. Possibilité de commander les guides de rando en ligne.
Exemple : La Grande Traversée du Jura Topo guide 512.
Les événements sportifs proposés par les comités régionaux ou départementaux de la FFRandonnée ainsi que tous les détails sur la licence et la randocarte sont disponibles sur le site.
Adresse de la Fédération Française de Randonnée pédestre :
64 rue du Dessous des Berges 75013 PARIS
(Métro : ligne 14 – Bibliothèque François Mitterrand)
TEL: 01 44 89 93 90
Thèmes abordés : Conseils randonneurs, GR randonnée, Vente topo-guide, Carte randonnée, Itinéraires randonnée, Randonnée montagne, Chemin de randonnée, Sentiers randonnée, Randonnée Jura, Parcours randonnée.
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Randonnée pédestre >
Associations et Fédération de randonnéeBio et Glamour, Cosmétiques bio est une boutique en ligne de produits de beauté bio et de compléments alimentaires naturels.
* produits de beauté bio pour homme (crème à raser bio, après rasage bio, eau de toilette bio Homme)
* soins du visage bio (contour des yeux bio, démaquillant bio, soins anti-âges bio...)
* soins du corps bio (bain moussant au lait de chèvre, dentifrices bio, cire épilatoire, parfums, eaux de Cologne...)
* aphrodisiaques naturels (maca du Pérou, gel lubrifiant intime bio)
* soins solaires bio (baume à lèvres solaire, lait et crème solaires, après soleil)
* gamme cosmétique sport bio (déodorant, gel douche, lait corporel)
* soins bio des cheveux (gel nutritif pour cheveux, démêlant bio, masque capillaire, shampooing au lait d'anesse...)
* produits bio pour bébé et enfant (doudou en coton bio, crème protectrice visage bio, crème pour le change bio, sirop enfant bio...)
* compléments alimentaires bio (vitamine C naturelle, tisane bio ventre plat, huile de bourrache, huile d'onagre)
* maquillage bio (rouge à lèvres bio, mascara bio, crayon pour les yeux bio...)
Bio & Glamour : 33 Avenue du Maréchal Leclerc 62140 HESDIN
Thèmes abordés : Cosmetiques anti-âge bio, Soins bio pour hommes, Produits minceur bio, Vente de parfum bio, Huiles corporelles bio, Soins capillaires bio, Parfum en ligne, Eau de toilette bio, Produits bébés naturels, Soins bébé bio.
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Vente de cosmétiques biologiquesEl Nido est une charmante maison composée de 4 chambres d'hôtes à Vannes Sud. Située entre le port et sa gare maritime et la Ville Historique, la maison d'hôte offre de nombreuses possibilités de balades à la découverte du Golfe du Morbihan et de la baie de Quiberon. Un parc et une piscine permettent aux vacanciers de profiter pleinement de leur séjour en Bretagne.
TagsEmplacement statégique entre terre et mer :Les chambres Bed and Breakfast, sont idéalement situées pour découvrir ce coin de Bretagne sud. La gare maritime est à 300 mètres de la maison et permet de découvrir les îles de Belle-Île-en Mer, Houat et Hoedic, la baie de Quiberon et le golfe du Morbihan. Côté terre le parc des expositions et les remparts de la ville ne sont pas loin. A pied ou à vélo, vous pouvez rejoindre la pointe des émigrés, 30 hectares appartenant au conservatoire du littoral, la presqu'île de Conleau ainsi que les berges du Vincin.
Chambres et tables d'hôtes :La nuitée est accompagnée de son copieux petit déjeuner. Le repas du soir est possible sur réservation. La cuisine est principalement élaborée avec des produits locaux de saison.
Parc et piscine pour la détente :El Nido, ancien hermitage, possède un parc arboré, une piscine et une grande terrasse au sud-ouest de la maison, au grand calme pour vous détendre après vos différentes promenades et visites.
Chambres confortables de plain pied :La configuration de la maison est très agréable. La plupart des chambres sont au rez de chaussée et facile d'accès. Elles ont été réagencées en 2009. Vous avez la possibilité de garer votre voiture dans la propriété pour votre tranquillité avec un accès aisé vers la maison. La maison dispose d'un accès wifi.
Vélos en libre service à Vannes :La situation d'EL NIDO vous offre un large choix de transport et déplacement sans utiliser votre voiture qui peut rester garée dans la propriété. Le système Vélo en libre service à Vannes vous permet d'utiliser le vélo pour 1 heure ou plus... Les chemins de randonnés passent juste au sud de la maison.
Contact :EL Nido19 chemin de l'hermitage
56000 Vannes
France
tél : 06 63 58 14 59
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Tourisme et Découverte >
La région Bretagne >
Le département du Morbihan 56 >
Hébergement dans le MorbihanLa boutique Esprit Nordique propose la vente en ligne d'articles fabriqués dans les pays nordiques (Finlande, Suède, Danemark). Des chaussettes en laine mérinos, en coton, en coolmax et outlast pour le sport et la montagne ainsi que pour la ville. Des accessoires en laine : écharpes, gants,... Des articles pour la détente après le sport ou après le travail comme des plaids en pure laine et des sabots.
TagsChaussettes de ski en laine :Chaussettes jusqu'à 90% laine mérinos pour le ski et les sports de montagne. Elles apportent chaleur, confort, respiration, vitesse de séchage et effet anti-odeur de la laine mérinos.
Tailles et pointures disponibles : du 35 au 45 (46/48 sur demande).
Les chaussettes sont fabriquées en Finlande et en Suède.
Elles sont lavables à 60°C, même avec 90% de laine mérinos, los chaussettes permettent donc d'éliminer les bactéries indésirables au lavage.
Tous les fils utilisés pour fabriquer los chaussettes ont la certification Oeko-Tex standard 100.
Chaussettes en laine pour la chasse, la pêche, la randonnée :Chaussettes de randonnée, pour les activités nature, chaussettes de chasse, pour la pêche, ....
Les chaussettes sont renforcées bouclettes sous la voute plantaire et aux talon/orteils pour un confort optimal lors des activités de plein air.
Le pourcentage de laine des chaussettes diffère pour chaque type de temps .
Chaussettes et soquettes de sports en laine, coton et coolmax :Chaussettes et soquettes pour le sport en salle et à l'extérieur : jogging, running, randonnée, tennis, golf, vélo,...
Les chaussettes en coolmax et polypropylène premettent de garder les pieds au sec au cœur de l'effort, ....
Les soquettes coton bouclettes noires et blanches s'adaptent à tous les sports.
Les chaussettes et soquettes en laine et coolmax permettent de garder les pieds au chaud et au sec!
Plaids en Alpaga ou en pure laine :A porter en étole sur les épaules ou en plaid sur un canapé, le plaid tient chaud grâce à la laine d'alpaga (origine Pérou). Son confort et sa douceur sont incomparables.
Ethique et satisfaction clientLes commandes sont livrées sous 48h, par colissimo (remise contre signature).
Les frais de livraison sont offerts dès 50 euros d'achat.
Tous les articles de la boutique sont fabriqués en Europe du nord dans des sociétés artisanales et/ou familiales ET à taille humaine.
Les articles sont de qualité supérieure et sont "satisfaits ou remboursés".
Contact :Cool in sarl22 rue de la vieille église
60700 Pontpoint
France
tél : 0637297275
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