Naviguer sur le lac Titicaca au Pérou
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 09:16 - Tourisme et découverte - Tags
Le trafic sur le lac Titicaca est, selon les saisons, plus ou moins dense.
Il est cependant rythmé par la vie quotidienne des îliens qui vivent du lac par la nourriture qu'il leur procure et ils vivent aussi du lac qui est un lieu de visites touristiques.
Cette mer andine est avant tout un garde manger pour les Indiens.
Les poissons, jadis très variés, ont subi l'hégémonie vorace des truites que l'on a introduites dans ses eaux.
La truite criolla est à présent le plat incontournable.
Le moyen de locomotion le plus répandu est la petite barque en roseau tressé ou totora.
Chaque famille indienne en possède au moins une qu'elle utilise plusieurs fois par jour.

Couple d'indiens navigant sur la totora
D'autres se déplacent sur de minuscules radeaux de roseaux dont l'équilibre n'est pas très fiable. Mais ces indiennes sont nées sur ces lieux où l'instabilité de ce sol végétal n'est pas un handicap pour elles.

Indiennes ramant sur un minuscule radeau de roseau
Les barques en bois construites par les charpentiers locaux sont aussi un moyen rapide de déplacements. Les habitantes s'y sont vite accoutumées. Elles côtoient les totoras à deux coques, tels des catamarans andins ! , qui promènent les touristes sur le lac Titicaca.

Barques en bois et totoras en roseaux
La totora traditionnelle présente une proue arrondie qui évite tout accostage agressif. L'épaisseur des couches de joncs est un gage d'étanchéité.

Proue de totoras
Les grandes embarcations de roseaux ou doubles totoras permettent aux visiteurs de sillonner le lac. Elles assurent les liaisons d'un village à l'autre.

Grande totora pour transporter les touristes
Ramer ou godiller? C'était là mon interrogation! Alors pourquoi ne pas m'y essayer? ... Pas si facile que ça, mais on y arrive !

Vue des maisons flottantes depuis une totora
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Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 08:29 - Tourisme et découverte -
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De Chincheros, nous revenons sur Cuzco que nous quittons le lendemain pour nous diriger vers le port de Puno, centre régional administratif et historique de l'Altiplano péruvien sur les rives du lac Titicaca.
C'est l'étape de montagne qui va nous conduire à des hauteurs qui peuvent déclencher le mal de l'altitude ou "soroche".
Le passage du col de la Raya à 4320 m nous dévoile la majesté de la Cordillère Royale.
L'oxygène se fait rare et le moindre mouvement un peu sec et rapide requiert un effort démesuré.
Nous descendons sur Puno et apercevons cette immense mer intérieure qui est 15 fois plus grande que le lac Léman, aussi vaste que la Corse.
C'est bien lui, le Lac Titicaca, le "Puma Gris" en dialecte Aymara, dont les profondeurs peuvent atteindre les 25 m.
Des camélidés et des ovins paissent tranquillement sur ses berges, des îles émergent à peine de l'eau, la cordillère bolivienne, couverte de neige, se distingue à l'horizon.

Indienne avec son lama au passage du Col de La Raya

Le Titicaca et les Andes de Bolivie enneigées dans le fond
C'est le plus haut lac navigable du monde. A 3812m d'altitude, de vrais navires croisent et pêchent sur une étendue de 8500 km2. On achemine ces bateaux en pièces détachées que l'on assemble sur place au bord du Titicaca.

Navires en cours d'assemblage sur les berges du Titicaca
La tribu des indiens Uros (qui, au XIII ème siècle avaient fui devant l'arrivée belliqueuse des Incas) vit sur le lac. Ils tressent les joncs qui abondent ici et ils édifient de véritables îles flottantes. Ces îlots artificiels sont amarrés par des cordages à des pieux d'eucalyptus enfoncés dans le lac.

Village flottant du Titicaca
Ces roseaux sont une matière première aux multiples usages. Le cœur est comestible, le jonc brûle pour la cuisine, la tige tressée couvrira le toit des maisons ou servira à construire les embarcations (totoras). La masse de cette plante herbacée aquatique sera le plancher flottant mais instable sur lequel vivent et travaillent les habitants. Ces Indiennes Uros n'ont-elles pas le pied marin ?

Femmes Uros s'approchant des berges du Lac
A bord de ces maisons qui flottent, la vie et les travaux ménagers sont les mêmes qu'à terre. La cuisinière prépare son repas familial dans une marmite posée sur un âtre en terre cuite. Les plats sont à base de poissons du lac, d'oiseaux ou de gibier chassés par les hommes, le tout accompagné généralement de galettes ou tortillas de maïs, arrosé de maté de coca.

Indienne Uros préparant une cuisine traditionnelle
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 09:37 - Tourisme et découverte -
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Après avoir laissé les indiens Uros sur leurs îles flottantes, nous avons embarqué au petit port de Puno sur les berges du Lac Titicaca pour aller accoster sur deux îles au large, celle d'Amantani puis celle de Taquile.
C'est en s'enfonçant dans le Lac que l'on prend la mesure des montagnes démesurées de la Cordillera Real.
Cette mer des Andes renvoie aux plus hauts sommets le miroir de leurs cimes.
La douceur relative qu'apporte la présence d'une telle masse d'eau favorise par son écosystème, une végétation digne d'un climat tempéré.
On y trouve des plantes grasses, des eucalyptus mais également l'éternelle Kantuta, fleur nationale du Pérou .
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000.
Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude.
Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille.
En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.

Sur les pentes de Taquile, regard sur la Cordillère Royale

Porteur Indien de Taquile avec un lourd fardeau !
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
Sur les pentes de l'ïle de Taquile
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.

La cuisinière d'Amantani nous prépare un repas traditionnel
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Musiciens d'Amantani avec quena, bombo, charango et zampona
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.

Spectacle grandiose du coucher du Roi Soleil au Titicaca !
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 10:00 - Tourisme et découverte -
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Nous avons laissé le Lac Titicaca et les îles péruviennes de Taquilé et d'Amantani pour nous diriger vers la Bolivie.
Nous passons la frontière à la ville de Desaguedero.
Nous parcourons, avec nos bagages à la main, les 150 mètres de la zone du no man's land pour entrer en Bolivie.
Altitude 3800mètres, 20 km du lac Titicaca, température agréable, temps très sec, pas un nuage ! Nous voilà sur le site bolivien de Tihuanaco ou Tiwanaku.
La légende nous raconte que les Incas et, avant eux, les Aymaras, vénéraient le Dieu céleste, créateur du monde, Viracocha.
C'est l'endroit majeur de l'histoire des amérindiens. La porte monolithique du temple du soleil reste une énigme technique,(son poids est estimé à 44 T), tout comme les statues anthropomorphes sculptées dans l'andésite, (=la roche volcanique).

Passage de la Frontière Pérou Bolivie à Desaguedero

Porte du temple du Soleil Kalasasaya, site de Tihuanaco
Alignements de 175 têtes et visages sur le mur du petit Temple, (=Templete en espagnol)que l'on a découvert, semi enterré. Ces sculptures ne seraient-elles pas la représentation des soldats vaincus par les Incas dont ils exposeraient publiquement les portraits, en guise de trophées ?

Têtes sculptées du Templete à Tihuanaco
Nous grimpons encore pour atteindre le col de Llocolloco qui culmine à 4128 mètres. Superbe vue sur l'Altiplano bolivien et sur la Cordillère Royale dont les plus hauts sommets sont couverts de neige.

Passage au col de Llocolloco et
vue sur la Chaîne des Andes de Bolivie
Sur le sol aride du plateau andin, un paysan laboure son lopin de terre. Il égratigne le sol avec un soc en bois que tire péniblement une paire de bœufs.

Paysan ou Péon bolivien labourant son champ
Sur des kilomètres, le désert des hauts plateaux. On y rencontre des Indiens, sortis de nulle part, qui cheminent le long de la route, rentrant d'une harassante journée de labeur. A ces altitudes, le corps humain fatigue beaucoup plus qu'au bord de mer. Ceux-là n'ont pas le mal de l'altitude ou soroche qui sévit chez les voyageurs de la plaine. Leurs outils ancestraux : une houe, une pioche et dans un baluchon quelques feuilles de coca qu'ils mastiquent en guise de trompe la faim, voilà leurs seules richesses !
Péones ou paysans de retour des champs
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 17:47 - Tourisme et découverte -
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.

Paysannes de Pisac vendant
leurs productions de fruits et légumes
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.

Petite Indienne de Pisac veillant sur son chevreau
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.

Indien au visage buriné par le vent et le soleil
de la cordillère des Andes
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.

Tissus en laine de lamas teintés
de colorants végétaux
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.

Indienne de Pisac arborant
la Cantatuta sur son chapeau
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 20:56 - Tourisme et découverte -
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Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.
Temple-Forteresse du Soleil à Ollantaytambo
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
Les salines de Maras
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.

Chaque bassin est clos par des terre-pleins
qui communiquent entre eux
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.

Famille d'indiens au bord des salines
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.

Indienne travaillant dans les salines
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Indien récoltant le sel de la saline de Maras
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 21:33 - Tourisme et découverte -
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Chinchero est une bourgade de 3000 habitants environ qui contrôle l'accès à la Vallée Sacrée des Incas.
C'est un centre agricole que les conquistadors ont investi pour reconstruire, sur les ruines d'un temple solaire indien, une église chrétienne.
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco.
Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
Teinture de la laine sur le marché textile de Chinchero
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.

Indiennes de la coopérative de tissage à Chinchero
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.

Tissage ancestral à Chincheros
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.

Quinoa, fèves, maïs, papas sur le marché de Chinchero
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !

Cochons d'Inde dans une maison de Chinchero
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Par Véro, vendredi 9 mai 2008 à 17:46 - Permis bateau -
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Suite des questions pratiques sur le permis bateau :
- J'ai obtenu mon permis côtier et je souhaite naviguer sur un lac. Est ce que le permis côtier mer est valable sur les lacs ?
Oui les titulaires du permis mer peuvent naviguer sur un lac.
- Les titulaires du permis côtier qui souhaitent naviguer sur les rivières doivent ils passer l'examen théorique du permis rivière et l'examen pratique du permis rivière ?
Non, pour obtenir le permis rivière, les titulaires du permis côtier n'ont que à passer l'examen théorique du permis rivière
- Le plaisancier qui a un bateau pneumatique avec un moteur de 6 chevaux (6 cv), doit il obligatoirement passer son permis bateau pour naviguer sur son bateau pneumatique ?
Non, ce plaisancier n'a pas besoin d'avoir son permis bateau car le permis bateau est exigé pour piloter un bateau ayant un moteur d'une puissance supérieure à 6 CV ( 6 chevaux)
- Faut il avoir un permis pour piloter un jet ski ?
Si le jetski a un moteur de plus de 6 chevaux, le pilote doit avoir un permis mer
- Les personnes ayant le permis fluvial et qui souhaitent obtenir l'option côtière du permis mer, doivent ils repasser la partie théorique (code de navigation) et la partie pratique (la conduite)?
Non, ces personnes ne doivent passer que la partie théorique
- Les étrangers peuvent ils passer le permis mer Français ?
Oui, les étrangers peuvent passer le permis mer Français
- Mon enfant qui a 15 ans peut il passer son permis bateau ?
Non, votre enfant ne peut pas passer son permis bateau car il faut avoir 16 ans ou plus
- Le certificat médical est il obligatoire pour passer son permis bateau ?
Oui le certificat médical est obligatoire pour passer le permis bateau
- Quel est le pourcentage de réussite au permis bateau en France ?
Le taux de réussite au permis bateau en France est supérieur en moyenne à 90 %
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 18:04 - Tourisme et découverte -
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Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.

Cathédrale de Cuzco sur la plaza de Armas
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.

Paysanne de la haute vallée de la cordillère de l'Urubamba
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?

Site sacré des sources de Tambomachay
réservées aux bains de L'Empereur Inca
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.

Temple du soleil et terrasses agricoles de Pisac
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.

Boutique d'artisanat au marché de Pisac
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.

Colorants pour la teinture des lainages
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 17:16 - Tourisme et découverte -
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Nous arrivons à Lima, capitale du Pérou, en bordure de l'océan pacifique.
Nous y passons une courte nuit avant de prendre l'avion qui nous déposera à Cuzco, ancienne capitale de l'Empire Inca.
Nos premières pensées sur ces terres andines, difficilement accessibles, sont pour ces prestigieuses et néanmoins mystérieuses civilisations pré-incasiques.
Celles des indiens Mochicas, des Chimus, des Aymaras puis des Chancas, ces peuples panandins, vivant sur les hauts-plateaux et dans les hautes vallées des Andes.
Chasseurs et cueilleurs, il y a 10 000 ans, puis cultivateurs vers 1200 AV J-C. "La civilisation du maïs" était en train de naître et avec elle l'Empire Inca (le haricot qui fut la base de l'alimentation, fut peu à peu associé au maïs, d'une plus grande valeur nutritive).
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région.
Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".

Dignitaire Inca comptant sur sa "calculette" ou quipu
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.

Femmes et enfants indiens avec leurs lamas
sur les hauteurs de Cuzco
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.

Forteresse de Sacsayhuamán près de Cuzco
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Indienne filant au fuseau la laine de lama
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.

Lamas en liberté sur le plateau andin
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées.
"Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
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Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 19:33 - Tourisme et découverte -
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30).
Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu.
Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m.
C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante.
La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles.
Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne.
Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs.
Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.

Vue générale du site du Macchu Pichu

Au fond de la vallée coule l'Urubamba
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.

Le Temple du Soleil
et la zone agricole en terrasses
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.

Lama "entretenant" les pelouses du Temple du Soleil !
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.

L'autel sacré qui ancrait le soleil
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
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80100 Abbeville
09 79 26 72 80 ou 03 22 20 01 71
Thèmes abordés : Produits bio en ligne, Achat compléments alimentaires bio, Vente véritable maca du Pérou, Vente de produits de phytothérapie, Vente jus de noni Bio, Vente tribulus terrestris, Vente cosmetiques bio, Maca Lepidium Meyenii Walp bio, Produits naturels bio, Vente aloe vera bio.
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Santé >
Phytothérapie >
Site de vente de produits de phytothérapieL'association nautique de l’Automobile Club du Limousin assure la formation au permis bateau "option côtière", "option hauturière", "option eaux intérieures" et "option grande plaisance fluviale".
Les formations permis bateau pratiques se déroulent au Pont du Dognon ou au lac de Saint-Pardoux. La formation théorique aux permis bateaux se déroule à Limoges.
Le permis bateau "option côtière" permet de naviguer jusqu'à 6 miles d'un abri.
Le permis bateau "option eaux intérieures" permet de naviguer sur rivières et fleuves avec un bateau dont la longueur est limitée à 20 mètres.
Le permis bateau "option hauturière" permet de naviguer en mer sans limitation de distance.
Le permis bateau "option grande plaisance fluviale" permet de naviguer en eaux intérieures avec un bateau de plus de 20 mètres.
Thèmes abordés : Permis bateaux Limoges, Permis bateau Lac de St Pardoux, Cours de Navigation Haute Vienne, Permis hauturier Limousin, Permis cotier 87, Permis eaux intérieures Limoges, Formation nautique Limoges, Association nautique 87, Bateau école Limoges, Permis côtier Haute Vienne.
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Sports Nautique >
Formation permis mer et rivières >
Bateaux écoles >
Permis bateau dans le LimousinApprendre-a-naviguer est le premier réseau d'écoles de permis bateau en France et en Outre-Mer. 70 écoles proposent des formations de qualité en utilisant des méthodes innovantes et modernes : formation en ligne, videoprojections interactives avec les manuels, etc... Des formations nautiques de perfectionnement sont aussi proposées par les bateaux écoles du Réseau.
TagsToutes les formations permis bateau :Toutes les formations permis bateau sont proposées par les centres : permis cotier, hauturier, fluvial et radio. L'extension Grande plaisance eaux intérieures est également proposé à Lyon.
Se perfectionner à la voile :Les centres vous proposent également des formations de perfectionnement ou complémentaires : utilisation des instruments électroniques, eco-conduite, mise à l'eau, ...
70 bateaux écoles :Le Réseau Apprendre-a-naviguer c'est plus de 70 écoles de permis bateau (et une centaine d'ici fin 2011)sur toute la France : Manche, Atlantique, Méditerranée et Outre-mer.
Formation professionnelles :Si voulez devenir professionnel du permis bateau, le Réseau vous propose également toutes les formations pour devenir moniteur permis bateau ou créer votre bateau école.
Des méthodes interactives et modernes :Moyens pédagogiques innovants et d'un haut niveau de qualité. En particulier les centres sont les seuls à proposer un véritable système de formation en ligne structuré avec un suivi moniteur. Ce système de formation e-learning obtient plus de 94 % de satisfaction par les utilisateurs.
Contact :Réseau Apprendre-a-naviguer32 rue Brizeux
56000 Lorient
tél : 06 11 97 57 20
Catégorie >
Sports Nautique >
Formation permis mer et rivièresAtalante est une agence de voyage proposant trekking et randonnées pour petits groupes ou en famille. Les voyages proposés s'étendent sur les 5 continents. Parmi les destinations disponibles, les plus demandées sont le Maroc, le Népal, le Kilimandjaro, le Pérou.
* La Charte Ethique du voyageur :
Atalante est le créateur de la Charte Ethique du voyageur, charte rédigée en 1997. Les voyages se déroulant dans des régions préservées, il était important de sensibiliser et responsabiliser les voyageurs sur leur comportement durant leur voyage.
* Randonnée et trekking en Afrique :
Les aventuriers comme les familles pourront découvrir de multiples destinations en Afrique. Au Maghreb, avec des destinations comme le Maroc, la Tunisie, l'Algérie, il sera possible d'effectuer trekking et randonnées à dos de chameau, à pied ou en 4x4 et découvrir l'Atlas ou le Sahara par exemple. L'ascension du Kilimandjaro en Tanzanie sera réservée aux plus avertis. Bien d'autres destinations sont également envisageables comme le Mali, l'Afrique du Sud ou encore l'Éthiopie.
* Randonnée et trekking en Asie :
Autre continent très prisé pour les trekking et randonnées. En effet, l'Asie est une destination phare pour les plus expérimentés. Le Népal, le Tibet, la Mongolie, la Chine ou le sud-est de l'Asie avec le Vietnam le Laos et l'Indonésie par exemple offriront des expériences variées et extraordinaires.
* Randonnée et trekking en Amérique :
Que ce soit en Amérique du Nord, Centrale ou du Sud, Atalante propose de merveilleuses aventures sur cet immense continent. Canada et États-Unis sont des destinations très prisées, comme le Mexique, la Bolivie, le Pérou et l'Argentine.
* Randonnée et trekking en Europe :
Les spécialistes du trekking pourraient penser que l'Europe est une destination secondaire pour le trekking. L'Europe est en réalité un continent qui offre de nombreuses aventures diverses et variées. De l'Islande à la Turquie, les amateurs de randonnées comme de trek trouveront forcément une destination à leur goût. Milieux hostiles ou paysages verdoyants et paisibles, l'Europe offre une grande diversité de destination.
Atalante : 36 quai Arloing - 69009 Lyon -France
0472532480
Thèmes abordés : Agence de trek éthique, Agence de voyage trek au Maroc, Voyagiste trek au Népal, Organisme pour ascension du Kilimandjaro, Randonnée au Mali, Découvrir l'Atlas à pied, Trekking au Tibet, Voyager à pied en Mongolie, Trekking en Indonésie, Agence de trek au Pérou.
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Sports outdoor >
Agences de voyage sportifCap West et Marc Lepesqueux proposent de la location de voiliers au départ de Diélette, la porte des îles Anglo-Normandes pour une navigation en croisière, à destination de : Jersey, Guernesey, Herm, Sercq, Aurigny, Chausey.
Avec Cap West, profitez aussi de stages de voile et de croisières en voilier, sur la Manche ou en transatlantiques vers les Antilles depuis les Açores.
Rubrique vente de voilier d'occasion (voiliers de course et voiliers de la flotte).
* Proximité des îles Anglo-Normandes :
Diélette, port d'attache de Cap west, est mieux situé que Cherbourg, Granville et Saint-Malo pour naviguer sur les îles Anglo-Normandes. Vous pourrez ainsi facilement les découvrir en croisière sur nos bateaux.
* Remboursement TVA sur la location de voilier :
La TVA est partiellement remboursée selon la durée de votre navigation aux îles Anglo-Normandes. En effet, celle-ci peut atteindre 9% du prix de la location.
* Grande accessibilité du port de Diélette :
Le port de Diélette, par rapport à ceux de Granville et Saint-Malo, permet une accessibilité à la mer quasi-permanente, ainsi vous pourrez sortir naviguer quasiment 24/24h.
* Gamme de bateaux performants :
Cap West propose des voiliers marins vous permettant de naviguer sereinement tels que des coureurs d'océans ou encore, pour ceux qui veulent profiter des moindres petits mouillages de la côte anglaise ou des îles Anglo-Normandes, un dériveur intégral. Pour offrir la possibilité de naviguer sans laisser qui que ce soit à terre, le Feeling 486, peut accueillir, avec ces 5 cabines, jusqu'à 12 équipiers.
* Cap West est propriétaire de plus de 80% de ses bateaux :
Etant propriétaire de sa flotte, Cap West effectue un entretien régulier afin de garder ses bateaux à leurs meilleurs niveaux. Ainsi vous pourrez naviguer en toute confiance sur des navires entretenus.
Cap West : 19, rue du Four à Chaux - 14123 Fleury-sur-Orne
France
02 31 82 72 30
Thèmes abordés : Location de voilier Iles anglo-normandes, Louer un voilier pour aller à Jersey, Bateau à louer pour naviguer vers Guernesey, Bon plan location de voilier Iles anglo-normandes, Réduction sur location de voilier en Manche, Loueur de voiliers Calvados, Loueur de bateau sur port facilement accessible, Stage de voile sur gros voilier, Croisière transatlantique avec un skipp, Vente voilier de course d'occasion 14.
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Sports Nautique >
Vente et location de bateauxTerra Cordillera est une agence de trekk spécialisée dans les trekkings et les randonnées en montagne dans les pays situés en Amérique latine. Terra Cordillera organise des ascensions et des treks à la carte et sans intermédiaire.
* Trekking en Amérique latine :
Les trekks ont lieu sur tous les massifs du continent : dans les Andes (Pérou, Bolivie, Cusco), en Patagonie (en Argentine et au Chili), au Panama, en équateur, au Costa Rica, au Brésil et au Mexique.
* Les grandes cordillères d'Amérique latine :
Trekking dans les plus grandes cordillères d'Amérique latine: la cordillère blanche, Huayhuash, Vilcanota, Vilcabamba, la cordillère royale, Apolobamba ...
* Trekking adapté à tous :
Différentes formules de trekking pour répondre aux envies de tous, des débutants aux expérimentés: expéditions, trek plaisir, trek famille...
* Des circuits de randonnées sur mesure :
Adapter son désir de randonnée à son niveau, des circuits sur mesure pour découvrir des paysages uniques.
* Expéditions de qualité et une sécurité assurée :
Partir avec des professionnels pour assurer votre sécurité et profiter pleinement de votre ascension.
Terra Cordillera - La Paz - Bolivie
Tél : 00 591 2 241 02 66
Thèmes abordés : Agence de Trek spécialisée sur la Patagonie, Trekking à la carte en Amérique du sud, Randonnée organisée en Amérique Latine, Organisateur ascension dans les Andes, Voyage organisé au Pérou et en Bolivie, Rando dans la cordillière blanche et royale, Expédition trek au Mexique et Brésil, Partir faire du trek en famille en équateur, Circuit de randonnée sur mesure Cusco, Partir en trek organisé avec des pros.
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Sports de montagne >
Trek >
Agence de Trekking >
Organisation Trek en Amérique LatineLa BOITE à BILL : Ecole de permis mer à Concarneau pour apprendre et naviguer en Bretagne Sud
La boite à Bill propose :
* Stages de formations au Permis côtier
* Stages de formations au permis hauturier
* Stage de formation au pilotage
* Stage de formation au permis VHF (CRR)
Adresse de LA BOITE À BILL : 11 RUE TRISTAN CORBIÈRE, 29900 Concarneau, France
Tél de la boîte à Bill : 02 98 97 81 06
Fax : 02 98 97 42 65
Thèmes abordés : Apprendre à naviguer en Bretagne, Stage formation permis côtier, Stages de formations permis hauturier, Se former au pilotage de bateaux, Formation permi VHF CRR Concarneau, Permis bato, Examens et test permis mer 29, Réviser permis bateau, Révision permi mer, Bateaux écoles Concarneau.
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Sports Nautique >
Formation permis mer et rivières >
Bateaux écoles >
Permis bateau BretagneJet Evasion est un centre de formation nautique situé à Capbreton dans les Landes. Formations pour naviguer sur un navire de plaisance ou sur un scooter des mers : permis côtier pour naviguer sur un bateau à moteur jusqu'à six milles d'un abri, permis hauturier au-delà des six milles d'un abri, permis rivière pour naviguer sur les lacs et fleuves avec un bateau de moins de vingt mètres, certificat restreint de radiotéléphoniste (CRR) pour utiliser une VHF fixe ou portable à bord d'un navire de plaisance.
TagsFormation permis côtier :Ce permis est valable sur le domaine maritime. A partir de 16 ans, la navigation de plaisance à moteur est autorisée à moins de six milles (neuf kilomètres) d'un abri, de nuit comme de jour, pour les détenteurs de ce permis. Ce permis n'inclut pas de limitation de puissance moteur et est également valable également pour le jet-ski.
Permis hauturier :Formation concernant le domaine maritime, exigée lorsque le détenteur du permis côtier ou permis mer A désire s'éloigner à plus de six milles d'un abri. Ce permis n'inclut pas de limitation de distance ni de puissance.
Permis rivière :Le permis rivière concerne le domaine fluvial, c'est à dire la navigation diurne ou nocturne sur rivière, lac, fleuve, canal... avec une embarcation de sport, à gros moteur ou même un jet ski.
Certificat VHF :Le Certificat Restreint Radiotéléphoniste est obligatoire pour l'utilisation d'une VHF fixe ou portative. La zone de couverture des VHF entre une station terrestre et un bateau est appelée A1.
Centre de Formation Bateau Ecole :Le centre de formation est agréé par les Affaires Maritimes et affilié à la Chambre Nationale des Bateaux-écoles.
Capbreton (40130) est situé près d'Hossegor, Soorts-Hossegor, Angresse, Bénesse-Maremne, Labenne, Seignosse, Orx, Saubion, Tosse, Ondres, Saint-Vincent-de-Tyrosse.
Contact :JET EVASIONAvenue Notre Dame - Port de Capbreton - BP 121
40130 CAPBRETON
tél : 05.58.43.42.63
Thèmes abordés : Centre de formation nautique à CapBreton, Apprendre à piloter un scooter des mers, Cours de naviguation sur navire de plaisance, Passer le permis côtier dans les Landes 40, Location de bateau sans permis, Examen du permi bateau en Aquitaine, Leçon permis mer près de Dax, Se former au permis hauturier près de Saint Vincent de Tyrosse, Cours de pilotage de jetski proche de Hossegor, Passage du permit rivière sur Cap Breton, Louer un jet ski sans permi bateau, Test Certificat Restreint Radiotéléphoniste VHF, Ecole de pilotage de bateaux à moteur Aquitaine, Location de scoot des mers sur CapBreton.
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