Pangboche, son monastère et ses montagnes
Par Véro, vendredi 10 octobre 2008 à 17:33 - Trek - Tags
Nous nous levons à 7h, il fait 8 degrés dans la salle du petit déjeuner ! Il fait très beau, il n'y a pas un nuage !
Nous démarrons la journée par la visite rapide du monastère de Pangboche. Il se situe un peu en hauteur par rapport au lodge où nous avons dormi.
Le monastère date du 16 ème siècle. Il est plutôt sombre et froid. Nous y voyons la photo du vieux lama que nous avons croisé hier sur le chemin. On y retrouve les doubles 108 textes sacrés de Bouddha, la déesse de la compassion, les 7 coupelles d'eau, les 7 bougies, les offrandes de riz... J'avoue que j'ai bien plus envie de marcher que d'écouter Lhakpa. Aujourd'hui, nous allons franchir la barre des 4000 m !
A l'extérieur, le monument offre une palette de couleurs rougeoyantes et un panorama splendide ! Kangtega, Tamserku, Ama Dablam, on ne sait plus où donner de la tête !
Nous démarrons la journée par la visite rapide du monastère de Pangboche. Il se situe un peu en hauteur par rapport au lodge où nous avons dormi.
Le monastère date du 16 ème siècle. Il est plutôt sombre et froid. Nous y voyons la photo du vieux lama que nous avons croisé hier sur le chemin. On y retrouve les doubles 108 textes sacrés de Bouddha, la déesse de la compassion, les 7 coupelles d'eau, les 7 bougies, les offrandes de riz... J'avoue que j'ai bien plus envie de marcher que d'écouter Lhakpa. Aujourd'hui, nous allons franchir la barre des 4000 m !
Ascension vers le monastère
Le monastère de Pangboche
A l'extérieur, le monument offre une palette de couleurs rougeoyantes et un panorama splendide ! Kangtega, Tamserku, Ama Dablam, on ne sait plus où donner de la tête !
Détail à l'entrée du monastère
Le Kangtega (6685 m) depuis la cour intérieure du monastère
Pose devant Les Kangtega et Tamserku ...
La vue depuis le monastère vers la vallée
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Le village de Khumjung, son monastère et son école
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Khumjung vient de khum = étroit et de jung = plat. En langage sherpa, le nom du village signifie petit plateau parce qu'il est construit sur une vaste étendue plate, chose plutôt rare en montagne. Le village reste plus authentique que Namché Bazar et a échappé à l'envahissement des boutiques mercantiles. Il est encore doté d'authentiques maisons sherpas. Les lampadaires électriques du village semblent ici totalement anachroniques mais pourtant le village est bien électrifié.
Nous sommes accueillis à l'entrée du village par ce chorom, simple parallélépipède maçonné qui possède en partie haute une cavité qui sert de refuge à l'âme d'un mort "qui cherche sa voie pendant 40 jours lorsqu'elle est poursuivie par un être du monde obscur qui lui veut du mal".
Les habitants s'affairent à la récolte des pommes de terre, à la lessive ou à l'étendage des bouses de yaks.
Nous allons visiter Khumjung Gomba, le monastère du village datant du 16 ème siècle. Notre guide Lhakpa nous explique enfin la signification du fameux "OM MANI PADME HUM" que nous entendons dans tous les villages que nous traversons. Cela signifie littéralement : O maître qui est assis sur le lotus, je ne fais que du bien pour les êtres vivants en suivant ton enseignement et j'élimine mes défauts. Les défauts sont : l'ignorance, la haine, la jalousie et la stupidité. Anne nous donnera une traduction simplifiée : le joyau est dans la fleur de lotus.
Comme dans tous les monastères bouddhistes, les 108 textes sacrés de Bouddha sont exposés à droite et à gauche de l'autel. Il y a les 108 Kyengur : textes sacrés en sanscrit et traduits en tibétain et les 108 Tyengur qui sont des versions modifiées des premiers dans lesquelles les textes sont davantage expliqués.
Le Bouddha central du monastère est le Bouddha Sâkyamuni, c'est le Bouddha actuel. A sa droite, on retrouve la déesse de la compassion à qui l'on adresse le "Om pani padme hum".
Le monastère renferme un scalp de yéti que, bons touristes que nous sommes, nous photographierons. Nous renfilons nos chaussures et quittons le monastère en faisant tourner quelques moulins à prières et regagnons le lodge Tashi Delek (Bonjour en tibétain) où nous prendrons notre repas.
Khumjung est doté d'une place publique et d'une école. C'est grâce à l'institution dirigée par Sir Edmund Hillary que l'école a été construite (tout comme l'hôpital voisin de Khundé). L'éducation dispensée (anglais, sciences, technologie, informatique...) permet à de nombreux enfants népalais d'accéder à des fonctions à responsabilités et de s'installer à Katmandou. Un buste de Sir Hillary trône sur la place centrale.
Le village de Khumjung (3780 m)
Nous sommes accueillis à l'entrée du village par ce chorom, simple parallélépipède maçonné qui possède en partie haute une cavité qui sert de refuge à l'âme d'un mort "qui cherche sa voie pendant 40 jours lorsqu'elle est poursuivie par un être du monde obscur qui lui veut du mal".
Les habitants s'affairent à la récolte des pommes de terre, à la lessive ou à l'étendage des bouses de yaks.
A l'entrée de Khumjung, un chorom
Nous allons visiter Khumjung Gomba, le monastère du village datant du 16 ème siècle. Notre guide Lhakpa nous explique enfin la signification du fameux "OM MANI PADME HUM" que nous entendons dans tous les villages que nous traversons. Cela signifie littéralement : O maître qui est assis sur le lotus, je ne fais que du bien pour les êtres vivants en suivant ton enseignement et j'élimine mes défauts. Les défauts sont : l'ignorance, la haine, la jalousie et la stupidité. Anne nous donnera une traduction simplifiée : le joyau est dans la fleur de lotus.
Détail de l'entrée du monastère de Khumjung
Comme dans tous les monastères bouddhistes, les 108 textes sacrés de Bouddha sont exposés à droite et à gauche de l'autel. Il y a les 108 Kyengur : textes sacrés en sanscrit et traduits en tibétain et les 108 Tyengur qui sont des versions modifiées des premiers dans lesquelles les textes sont davantage expliqués.
Le Bouddha central du monastère est le Bouddha Sâkyamuni, c'est le Bouddha actuel. A sa droite, on retrouve la déesse de la compassion à qui l'on adresse le "Om pani padme hum".
La déesse de la compassion et le Bouddha Sâkyamuni
Le monastère renferme un scalp de yéti que, bons touristes que nous sommes, nous photographierons. Nous renfilons nos chaussures et quittons le monastère en faisant tourner quelques moulins à prières et regagnons le lodge Tashi Delek (Bonjour en tibétain) où nous prendrons notre repas.
Moulins à prières à l'extérieur du Gomba
Khumjung est doté d'une place publique et d'une école. C'est grâce à l'institution dirigée par Sir Edmund Hillary que l'école a été construite (tout comme l'hôpital voisin de Khundé). L'éducation dispensée (anglais, sciences, technologie, informatique...) permet à de nombreux enfants népalais d'accéder à des fonctions à responsabilités et de s'installer à Katmandou. Un buste de Sir Hillary trône sur la place centrale.
L'école Khumjung High School
Photo du village de Khumjung ( 3780 mètres) au Népal| Photo de chorom Népalais| Photos du monastère de Khumjung| Image de Bouddha dans un monstère Népalais| Images de moulins à prières tibétains et népalais| Photo de l'école de Khumjung| Monastères Bouddhistes et Boudha| Signification de Om pani padme hum pour les Népalais| Voyage au Népal dans les temples et les monastères| Guide voyage au Népal sur internet
Vol intérieur Lamidanda - Phaplu au Népal
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C'est toujours plein d'entrain que nous partons pour Phaplu. Cet atterrissage forcé à Lamidanda n'a en rien altéré notre bonne humeur et notre soif de trek ! Le vol ressemble au premier avec les mêmes sommets frôlés, les mêmes vues splendides sur des montagnes toute blanches et toute proches, et le même type... d'atterrissage !!! sur le gazon !!!
La piste est un peu plus longue mais toujours aussi encastrée au cœur des montagnes ! Phaplu se situe à une altitude de 2470 m. Nous débarquons sous la pluie, les capes et blousons sortent vite de nos sacs et nous rejoignons le lodge qui nous accueille pour le repas du midi.
Le repas du midi sera le plat traditionnel népalais ou Dal Bhat (de Bhat qui signifie riz blanc et Dal qui signifie lentilles). Il s'agit d'un plat composé de riz, d'une soupe de lentilles et de différents légumes épicés et parfois de viande de poulet ou de sanglier épicé. Aujourd'hui ce sera Dal Bhat avec des épinards chinois, du céléri, des choux et des pommes de terre.
Il sera impossible de se rendre aujourd'hui à Lukla, le brouillard ne se lèvera plus. Nous dormirons donc ici et profiterons de l'après midi pour découvrir le village voisin de Sallery et son monastère bouddhiste. Armés de nos protections anti-pluie, nous partons à pied à travers le village.
Les rues sont de terre, la majorité des toits sont en tôle ondulée peinte en bleu sans que cela n'est une signification particulière. Les enfants, en vacances en ce moment, jouent dans les rues et sont ravis de se faire photographier mais surtout de se voir sur les écrans de nos appareils photo. Les poules, poussins et coqs sont nombreux autour des habitations, une odeur de feu de bois (?) envahit le village. Notre chemin descend franchement jusqu'à remonter vers le monastère de Sallery.
Le monastère abrite 15 moines chowing. Sa construction a débuté il y a 15 ans et il est achevé depuis 2 ans seulement. Les frais, à la charge des habitants du village, pèsent lourd sur un budget tourné de préférence vers l'investissement dans d'autres activités plus lucratives. Nous assisterons à un appel à la prière au son de la conque et à la cérémonie suivie par de très jeunes apprentis moines. Les 7 rituelles coupelles d'eau, les 7 bougies et l'encens ne manqueront pas au rite prieural.
L'autel central accueille une statue de bouddha et de la déesse de la compassion que nous retrouverons dans la plupart des monastères que nous croiserons sur notre chemin. Les couleurs chatoyantes des 108 écrits de Bouddha entourent de chaque côté l'autel aux offrandes.
Sallery est un petit village perché au dessus de la rivière Dudh Kosi (ce qui signifie grande rivière de lait à cause de la couleur blanche de ses eaux). Nous suivrons tout au long de ce trek cette rivière qui change de nom selon la vallée dans laquelle elle coule. Sur le chemin du retour nous assistons à un beau spectacle coloré dans le ciel et apercevons notre premier sommet enneigé : le Numbur. A 6959 m, c'est la montagne qui domine la tant attendue ville de Lukla.

Vue aérienne sur les sommets népalais
La piste est un peu plus longue mais toujours aussi encastrée au cœur des montagnes ! Phaplu se situe à une altitude de 2470 m. Nous débarquons sous la pluie, les capes et blousons sortent vite de nos sacs et nous rejoignons le lodge qui nous accueille pour le repas du midi.
La piste d'atterrissage de Phaplu
Notre lodge à Phaplu : le Shangri-La Guest house
Le repas du midi sera le plat traditionnel népalais ou Dal Bhat (de Bhat qui signifie riz blanc et Dal qui signifie lentilles). Il s'agit d'un plat composé de riz, d'une soupe de lentilles et de différents légumes épicés et parfois de viande de poulet ou de sanglier épicé. Aujourd'hui ce sera Dal Bhat avec des épinards chinois, du céléri, des choux et des pommes de terre.
Il sera impossible de se rendre aujourd'hui à Lukla, le brouillard ne se lèvera plus. Nous dormirons donc ici et profiterons de l'après midi pour découvrir le village voisin de Sallery et son monastère bouddhiste. Armés de nos protections anti-pluie, nous partons à pied à travers le village.
Ruelle du village de Sallery
Les rues sont de terre, la majorité des toits sont en tôle ondulée peinte en bleu sans que cela n'est une signification particulière. Les enfants, en vacances en ce moment, jouent dans les rues et sont ravis de se faire photographier mais surtout de se voir sur les écrans de nos appareils photo. Les poules, poussins et coqs sont nombreux autour des habitations, une odeur de feu de bois (?) envahit le village. Notre chemin descend franchement jusqu'à remonter vers le monastère de Sallery.
Le monastère de Sallery
Le monastère abrite 15 moines chowing. Sa construction a débuté il y a 15 ans et il est achevé depuis 2 ans seulement. Les frais, à la charge des habitants du village, pèsent lourd sur un budget tourné de préférence vers l'investissement dans d'autres activités plus lucratives. Nous assisterons à un appel à la prière au son de la conque et à la cérémonie suivie par de très jeunes apprentis moines. Les 7 rituelles coupelles d'eau, les 7 bougies et l'encens ne manqueront pas au rite prieural.
Les jeunes moines en formation
L'autel central accueille une statue de bouddha et de la déesse de la compassion que nous retrouverons dans la plupart des monastères que nous croiserons sur notre chemin. Les couleurs chatoyantes des 108 écrits de Bouddha entourent de chaque côté l'autel aux offrandes.
Les 108 textes sacrés de Bouddah
Sallery est un petit village perché au dessus de la rivière Dudh Kosi (ce qui signifie grande rivière de lait à cause de la couleur blanche de ses eaux). Nous suivrons tout au long de ce trek cette rivière qui change de nom selon la vallée dans laquelle elle coule. Sur le chemin du retour nous assistons à un beau spectacle coloré dans le ciel et apercevons notre premier sommet enneigé : le Numbur. A 6959 m, c'est la montagne qui domine la tant attendue ville de Lukla.

Phaplu Népal| Trek au Népale| Vue aérienne sur les sommets népalais| Photos des montagnes népalaises depuis un avion| Photo aérienne Népal| Lodge à Phaplu Népal| Photos villages népalais| Photo du village de Sallery au Népal| Monastère au Népal Le monastère de Sallery| Photo d'enfant moine bouddiste| Photo de textes sacrés bouddhistes
Le stupa de Bodnath à Katmandou, Népal
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Katmandou est l'occasion pour nous d'aller faire le tour du Stupa de Bodnath qui se situe au nord-est de la ville.
Les deux yeux de Bouddha nous saisissent dès l'entrée. Puis c'est le flot des pèlerins, des lamas et des touristes qui nous emporte, dans le sens des aiguilles d'une montre, le long des moulins à prières qui entourent le stupa. De multiples échoppes parsèment le circuit.



Le stupa est construit sur différents niveaux. De larges escaliers nous conduisent en haut du premier, nous pouvons en faire le tour par une allée circulaire et surplomber le "village" qui s'est construit tout autour, on devine quelques monastères parmi les maisons de briques à étages. A l'entrée des escaliers, une chapelle héberge deux grands moulins à prières jumelés qui sonnent à chaque tour.
Le jeu des drapeaux à prières qui partent de mâts au sol vers le sommet de l'édifice donne beaucoup de charme à l'endroit.



Les deux yeux de Bouddha nous saisissent dès l'entrée. Puis c'est le flot des pèlerins, des lamas et des touristes qui nous emporte, dans le sens des aiguilles d'une montre, le long des moulins à prières qui entourent le stupa. De multiples échoppes parsèment le circuit.

Les yeux de bouddha semblent nous observer

Le stupa de Bodnath et ses drapeaux à prières

Chörten et stupa à Bodnath (Katmandou)
Le stupa est construit sur différents niveaux. De larges escaliers nous conduisent en haut du premier, nous pouvons en faire le tour par une allée circulaire et surplomber le "village" qui s'est construit tout autour, on devine quelques monastères parmi les maisons de briques à étages. A l'entrée des escaliers, une chapelle héberge deux grands moulins à prières jumelés qui sonnent à chaque tour.
Le jeu des drapeaux à prières qui partent de mâts au sol vers le sommet de l'édifice donne beaucoup de charme à l'endroit.

Le stupa de Bodnath sous le soleil

Les échoppes autour du stupa

Le soleil se couche sur Bodnath
Le scalp du yéti du monastère de Khumjung
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Si le yéti a existé, il aurait été chassé du Khumbu à cause de la trop grande fréquentation des hommes dans la forêt...
Le monastère de Khumjung possède un scalp de yéti. Il y a plusieurs générations, avant la construction du monastère, les peuples de Thame, Namché, Khunde et Khumjung célébraient ensemble tous les ans la fête de Dumji à Thame. Après un certain temps, une dispute éclata au sujet de l'organisation de la fête. Les peuples de Khunde, Namché et Khumjung quittèrent Thame pour Khumjung. Les habitants de Khumjung attendaient de la part de ceux de Thame un cadeau symbolique significatif comme peut être des drapeaux à prières, des textes sacrés bouddhistes ou encore des instruments du rituel sacré. Ils furent surpris de ne recevoir qu'un scalp de yéti. Les villageois de Khumjung furent si offensés par ce mesquin cadeau qu'ils le renvoyèrent aux expéditeurs.
Ce n'est que récemment, après l''intérêt croissant de la communauté scientifique occidentale, des touristes, des héros de l'alpinisme (y compris celui de Sir Edmund Hillary et de leaders locaux comme Konchok Chumbi Sherpa) que la valeur culturelle et biologique du scalp a été reconnue.
La quasi totalité des sherpas croient en son existence. Ils assimilent le yéti à un mauvais bouddha.
Une légende raconte que des sherpas cherchant à se débarrasser du yéti qui décimait leurs troupeaux, se réunirent au sommet d'une montagne avec deux bassines. L'une était remplie d'eau, l'autre d'un alcool transparent. Les sherpas burent l'eau toute la soirée et, une fois qu'ils furent partis, le yéti doué d'un sens profond de l'imitation but la bassine d'alcool. Cela facilita la capture de la bête saoule.
Il n'existe aucune preuve indiscutable de son existence. Aucun poil, aucune dent, aucun os n'ont révélé autre appartenance que celle de caprins.
La légende du yéti ou Abominable homme des neiges fait couler beaucoup d'encre dans le Solu Khumbu. Ces créatures ont été cherchées et chassées mais rarement vues. Le yéti, selon la légende, a une forme humanoïde, il habite les hauteurs et les régions reculées de l'Himalaya. La taille du yéti serait de 6 à 8 pieds, il aurait un crane conique, des oreilles pointues, une zone imberbe sur la poitrine et un visage humain. La créature est connue pour avoir un mauvais caractère et pour attaquer quiconque s'aventurerait trop près. Les sherpas parlent de la force surhumaine du yéti et de sa capacité à tuer yaks et enfants.
Les sherpas distinguent trois différents types de yéti : Drema ou Telma, le messager des calamités, Chuti qui chasse chèvres, moutons et yaks, Mite, Miti ou Midre qui attaque également les animaux et parfois l'homme. Les sherpas croient que la découverte de mystérieuses empreintes dans la neige et plusieurs morts accidentelles de yaks accréditent la légende.
Le monastère de Khumjung possède un scalp de yéti. Il y a plusieurs générations, avant la construction du monastère, les peuples de Thame, Namché, Khunde et Khumjung célébraient ensemble tous les ans la fête de Dumji à Thame. Après un certain temps, une dispute éclata au sujet de l'organisation de la fête. Les peuples de Khunde, Namché et Khumjung quittèrent Thame pour Khumjung. Les habitants de Khumjung attendaient de la part de ceux de Thame un cadeau symbolique significatif comme peut être des drapeaux à prières, des textes sacrés bouddhistes ou encore des instruments du rituel sacré. Ils furent surpris de ne recevoir qu'un scalp de yéti. Les villageois de Khumjung furent si offensés par ce mesquin cadeau qu'ils le renvoyèrent aux expéditeurs.
Ce n'est que récemment, après l''intérêt croissant de la communauté scientifique occidentale, des touristes, des héros de l'alpinisme (y compris celui de Sir Edmund Hillary et de leaders locaux comme Konchok Chumbi Sherpa) que la valeur culturelle et biologique du scalp a été reconnue.
La quasi totalité des sherpas croient en son existence. Ils assimilent le yéti à un mauvais bouddha.
Une légende raconte que des sherpas cherchant à se débarrasser du yéti qui décimait leurs troupeaux, se réunirent au sommet d'une montagne avec deux bassines. L'une était remplie d'eau, l'autre d'un alcool transparent. Les sherpas burent l'eau toute la soirée et, une fois qu'ils furent partis, le yéti doué d'un sens profond de l'imitation but la bassine d'alcool. Cela facilita la capture de la bête saoule.
Il n'existe aucune preuve indiscutable de son existence. Aucun poil, aucune dent, aucun os n'ont révélé autre appartenance que celle de caprins.
Le scalp du yéti exposé au monastère de Khumjung !
Les empreintes laissées par le yéti
La légende du yéti ou Abominable homme des neiges fait couler beaucoup d'encre dans le Solu Khumbu. Ces créatures ont été cherchées et chassées mais rarement vues. Le yéti, selon la légende, a une forme humanoïde, il habite les hauteurs et les régions reculées de l'Himalaya. La taille du yéti serait de 6 à 8 pieds, il aurait un crane conique, des oreilles pointues, une zone imberbe sur la poitrine et un visage humain. La créature est connue pour avoir un mauvais caractère et pour attaquer quiconque s'aventurerait trop près. Les sherpas parlent de la force surhumaine du yéti et de sa capacité à tuer yaks et enfants.
Les sherpas distinguent trois différents types de yéti : Drema ou Telma, le messager des calamités, Chuti qui chasse chèvres, moutons et yaks, Mite, Miti ou Midre qui attaque également les animaux et parfois l'homme. Les sherpas croient que la découverte de mystérieuses empreintes dans la neige et plusieurs morts accidentelles de yaks accréditent la légende.
Photo du crâne du Yéti| Le Yetti au Népal| Contes et légendes Népalais| Image d'empreintes de Yeti Everest| La légende de l'abominable homme des neiges dans l'Himalaya| Les sherpas et leurs croyances| Monastères Bouddhistes| Coutumes et traditions au Népal| Bloggue trekk Nepal| Signification des Yétis Drema Telma Chuti Mite pour les Sherpas
Le monastère de Tengboche, Khumbu, Népal
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Le monastère (ou gompa = lieu désertique) de Tengboché est perché dans une clairière à 3860 mètres d'altitude. C'est le plus grand que nous visiterons, il est considéré comme un haut lieu du bouddhisme. Autrefois, le lieu était désert et propice à la méditation, aujourd'hui de nombreux lodges, un poste de police et un centre téléphonique entourent le gompa. Sa situation sur la route de la vallée de l'Everest attirent également de nombreux touristes. Il abrite une cinquantaine de lamas et de novices.



Le monastère a été construit en 1923 à l'initiative du lama Shanga Dorjee. Un tremblement de terre le détruit en 1934 et un incendie le ravage en 1989. Sa reconstruction le rend plus grand et plus beau, il continue de s'agrandir chaque année. La communauté religieuse est riche et possède la plupart des lodges environnants. Le monastère est électrifié.
Nous avons la chance d'assister à une cérémonie de prières. La musique est envoûtante, les lamas récitent les textes sacrés en se prosternant, le moment est émouvant.



Le monastère de Tengboche

L'entrée colorée du monastère

Dragon et moulins à prières colorés
Le monastère a été construit en 1923 à l'initiative du lama Shanga Dorjee. Un tremblement de terre le détruit en 1934 et un incendie le ravage en 1989. Sa reconstruction le rend plus grand et plus beau, il continue de s'agrandir chaque année. La communauté religieuse est riche et possède la plupart des lodges environnants. Le monastère est électrifié.
Nous avons la chance d'assister à une cérémonie de prières. La musique est envoûtante, les lamas récitent les textes sacrés en se prosternant, le moment est émouvant.

Cérémonie de prières à l'intérieur du monastère

Vue depuis le monastère
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Pierre-Jakez Hélias : écrivain conteur breton, natif de Pouldreuzic dans le pays Bigouden (Finistère Bretagne)
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Ce village de Pouldreuzic, connu pour son fameux pâté Hénaff, l’est tout autant par les textes de Pierre-Jakez Hélias, qui a célébré en tant qu’écrivain-conteur ce pays bigouden qui l’a vu naître en 1914 .
Par ses livres, « Le cheval d’orgueil », « Le quêteur de mémoire » ou « Mémoires d’un breton du pays bigouden », ce natif de Pouldreuzic a contribué à la reconnaissance littéraire et historique de cette société rurale aux traditions populaires fortement ancrées dans l’imaginaire collectif de tout un peuple fier de sa langue, de sa culture et de ses racines.
Lire l’un de ses livres, c’est découvrir la vie quotidienne, des années 1900 à 1960, de ces familles de bord de mer, paysans-marins, souvent très pauvres .
Ses talents de conteur, ses souvenirs biographiques, portés par un regard ethnographique, évoquent dans une merveilleuse poésie, la saignée de la guerre de 14-18, les activités agricoles, l’interdiction de parler le breton à l’école, le courage des femmes devenues par la force des choses, chefs de famille, l’arrivée du machinisme agricole etc …
Il se plaisait à répéter que « Sans hier et sans demain, aujourd’hui ne vaut rien ».
Les contes et légendes donnent corps à la vie de toutes ces générations, conscientes qu’elles voyaient s’éteindre peu à peu les derniers feux de leur société bigoudène, traditionnellement rurale.
Cet observateur averti a toujours trempé sa plume dans la tendresse et la justesse, jamais dans la condamnation de l’abandon de sa langue maternelle.
« Le passé, disait-il, il faut le connaître et le porter en soi. » Mais il rajoutait : « Il faut aussi accepter qu’il soit passé »
Il n’a cessé de reconnaître l’utilité du français qui lui a permis de s’élever au-delà de sa condition, et de devenir professeur agrégé de lettres.
Avant de mourir, P-J Hélias a donné à la commune de Pouldreuzic sa maison natale.

En retour, perpétuant son œuvre, le chemin de randonnée n°24, de Saint Kodelig, (sur 6 km) démarre de sa maison devenue musée. A travers le bourg et la campagne, les 17 stations qui composent cette randonnée font revivre le temps passé, illustré par des extraits de son livre « Le cheval d’Orgueil ».
Le bourg de Plozévet et tout le pays bigouden sont également présents dans les textes de cet écrivain qui n’a vécu que pour mieux faire vivre un passé voué à un oubli inéluctable.

« On ne naît pas, on n’habite pas impunément dans un lieu pareil » P-J Hélias.
Sans le témoignage de ces hommes de lettres, les saveurs et les couleurs de ces époques révolues seraient bien fades.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir les nombreux ouvrages que consacrent les écrivains à l’histoire de cette Bretagne aux légendes bien vivantes !
Par ses livres, « Le cheval d’orgueil », « Le quêteur de mémoire » ou « Mémoires d’un breton du pays bigouden », ce natif de Pouldreuzic a contribué à la reconnaissance littéraire et historique de cette société rurale aux traditions populaires fortement ancrées dans l’imaginaire collectif de tout un peuple fier de sa langue, de sa culture et de ses racines.
Lire l’un de ses livres, c’est découvrir la vie quotidienne, des années 1900 à 1960, de ces familles de bord de mer, paysans-marins, souvent très pauvres .
Sur les pas du cheval d’orgueil
Ses talents de conteur, ses souvenirs biographiques, portés par un regard ethnographique, évoquent dans une merveilleuse poésie, la saignée de la guerre de 14-18, les activités agricoles, l’interdiction de parler le breton à l’école, le courage des femmes devenues par la force des choses, chefs de famille, l’arrivée du machinisme agricole etc …
Il se plaisait à répéter que « Sans hier et sans demain, aujourd’hui ne vaut rien ».
Les contes et légendes donnent corps à la vie de toutes ces générations, conscientes qu’elles voyaient s’éteindre peu à peu les derniers feux de leur société bigoudène, traditionnellement rurale.
Cet observateur averti a toujours trempé sa plume dans la tendresse et la justesse, jamais dans la condamnation de l’abandon de sa langue maternelle.
Plaque indiquant sa maison natale
« Le passé, disait-il, il faut le connaître et le porter en soi. » Mais il rajoutait : « Il faut aussi accepter qu’il soit passé »
Monument aux morts à Plozévet
Il n’a cessé de reconnaître l’utilité du français qui lui a permis de s’élever au-delà de sa condition, et de devenir professeur agrégé de lettres.
Avant de mourir, P-J Hélias a donné à la commune de Pouldreuzic sa maison natale.

Sa modeste maison natale à Pouldreuzic
En retour, perpétuant son œuvre, le chemin de randonnée n°24, de Saint Kodelig, (sur 6 km) démarre de sa maison devenue musée. A travers le bourg et la campagne, les 17 stations qui composent cette randonnée font revivre le temps passé, illustré par des extraits de son livre « Le cheval d’Orgueil ».
Le bourg de Plozévet et tout le pays bigouden sont également présents dans les textes de cet écrivain qui n’a vécu que pour mieux faire vivre un passé voué à un oubli inéluctable.

Détail du calvaire de Plozévet
« On ne naît pas, on n’habite pas impunément dans un lieu pareil » P-J Hélias.
Sans le témoignage de ces hommes de lettres, les saveurs et les couleurs de ces époques révolues seraient bien fades.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir les nombreux ouvrages que consacrent les écrivains à l’histoire de cette Bretagne aux légendes bien vivantes !
Quelques ouvrages sur la Bretagne
Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
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Le cimetière du Père Lachaise : Jim Morrison
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Né le 8 décembre 1943 en Floride, Jim Morrison décède le 3 Juillet 1971 à Paris.
Cet artiste américain, chanteur, musicien et poète connut une vie aussi courte que chaotique.
Fils d’un militaire, James Douglas Morrison reçut une éducation stricte et rigide contre laquelle il se dressa dès son adolescence.
Les fréquents déménagements au gré des affectations militaires de son père, lui font découvrir des mondes et des modes de vie très divers.
Doté d’un esprit vif et d’un sens de la contestation très acéré, Jim dévore les livres et se familiarise avec de nombreux auteurs, philosophes, poètes, dont Arthur Rimbaud auquel il vouera une admiration sans faille. C’est à l’université où il suivit des cours sur « la philosophie de la contestation » qu’il découvre les textes de Montaigne, Rousseau, Sartre.
En 1964, il fréquente les lieux les plus sordides de Los Angeles et devient un consommateur régulier de drogues fortes qui le transporte dans des hallucinations infernales.
Ce fin lettré connaît bien les cultures amérindiennes dans lesquelles il puise l’inspiration poétique et grâce auxquelles il abordera les rites chamaniques. C’est un « touche à tous les arts » (chanson, musique, film, poésie, écriture) qui défendra le pacifisme, dénoncera toutes formes de morale puritaine, d’autorité policière et d’exploitation des populations les plus faibles.
Il se définit comme un « natural-leader », et si le groupe qu’il crée, il l’appelle « the Doors » c’est qu’il voyait dans le symbolisme de la porte la dimension inquiétante et surnaturelle d’un au-delà inconnu.
"Il y a le connu. Il y a l'inconnu. Et entre les deux, il y a la porte, et c'est ça que je veux être". Le succès de ses chansons et de ses musiques est colossal, il est l’œuvre collective de ses trois compères Ray Manzarek, John Densmore et Robbie Krieger.
A 27 ans, cette vie débridée et sans limite lui donna rendez-vous avec la mort. La maladie, l’épuisement, la drogue et l’alcool eurent raison de Jim Morrison dont la dépouille repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris depuis Juillet 1971. Sa tombe (division 6) est l'une des plus visitées du cimetière. Elle est gardée en permanence et entourée de barrières de protection.
Des milliers de visiteurs viennent s’y recueillir, perpétrant son souvenir, en quête « d’inaccessibles étoiles » que Jacques Brel a cherché à atteindre.
La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris
James Douglas Morrison meurt dans sa 28 ème année
Photo de la tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris| Image de la tombe de James Douglas Morrison à Paris| Où est enterré le chanteur Jim Morisson ?| En quelle année est mort Jim Morrison ? Le chanteur est décédé en 1971| Biographie de Jim Morrison artiste américain chanteur musicien et poète| La vie du chanteur des Doors Jim Morrison| Tombe la plus visitée du cimetière du Père Lachaise| A quel age est mort Morrisson Jim ? James Douglas Morrison est décédé dans sa 28 ème année| Rimbaud Montaigne Rousseau Sartre les reférences de Jim Morisson| Découvrir et trouver les tombes des célébrités et des people enterrés à Paris| Tombes des pipoles et vedettes à Paris
Le cimetière du Père-Lachaise , Paris XX ème arrondissement
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Le cimetière du Père-Lachaise ouvert en 1804 par ordre du Consul Napoléon Bonaparte va permettre de donner « le droit à chaque citoyen d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion ». Les saltimbanques, les artistes, les comédiens, les mécréants, les athées, les excommuniés et les miséreux privés jusqu’à cette date de toute sépulture ont à présent droit à une dernière demeure.
Ce cimetière unique au monde est une des nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses. Quelques deux millions de personnes lui rendent visite chaque année. Un instant émouvant et solennel réconcilie, lors de la visite, l’homme et la nature, la vie et la mort, l’angoisse et la sérénité.
Ici l’histoire donne rendez-vous au présent. Un million de personnes anonymes ou célèbres, pauvres ou richissimes y reposent à jamais, certains reconnus par leur destin tragique ou adorés pour leurs actes héroïques, d’autres ignorés pour n’avoir vécu qu’une vie ordinaire .
Ce premier cimetière laïc situé dans l’actuel XX ème arrondissement, était au XII ème siècle un vignoble que possédait l’évêque de Paris. Puis au XVII ème siècle les Jésuites transforment les bâtisses en maison de repos réservée aux religieux âgés et fatigués.
Louis XIV avait un conseiller et confesseur en la personne du Père François d’Aix de La Chaise qui venait souvent dans ce beau domaine. Le roi aida à l’embellissement de cette colline à l’est de Paris et le site garda le nom du célèbre confesseur royal.
Ces lieux sacrés, lourdement chargés d’histoire sont intimement liés à celle de la France et aux heures dramatiques de notre passé. Au bas du Mur des Fusillés de La Commune, Victor Hugo nous rappelle le sens de l’homme et celui de l’humanité « Ce que nous demandons à l’Avenir, ce que nous voulons de lui, c’est la justice, ce n’est pas la vengeance. »
Ces 44 hectares sont à la fois « un jardin extraordinaire », un musée de la sculpture, un livre ouvert sur l’architecture funéraire et un lieu de mémoire collective où la mémoire individuelle peut trouver ce qu’elle vient chercher en parcourant les innombrables divisions. Ceux qui y reposent, semblent vous écouter ou vous dire quelque chose.
Des écrivains, des musiciens, des militaires, des hommes politiques , des artistes, des intellectuels, des fortunés, des déportés, côtoient à jamais des milliers d’hommes et de femmes humbles ou anonymes.
Ici, la nature (plus de 5000 arbres) et les hommes sont en harmonie, l’évocation historique est incessante et vous transmet son émotion.
Dans ce panthéon posé dans cet espace verdoyant, il est des tombes ignorées du passant et d’autres auxquelles le public voue un culte quasi idolâtrique : Jim Morrison, Héloïse et Abélard, Colette, Frédéric Chopin, Victor Noir, Edith Piaf, Simone Signoret et bien d’autres encore... jusqu'à tout récemment Henri Salvador.
Histoire du cimetière du Père-Lachaise| Dans quel arrondissement de Paris se trouve le cimetière du PèreLaChaise ? Le XX| Qui a fait construire le cimetière du Père La Chaise ? Le Consul Napoléon Bonaparte en 1804| Les cimetières et les nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses| Combien de personnes visitent le cimetière du père Lachaise chaque année ?| Combien de gens sont entérrés au cimetière Père LaChaise ?| Père François d’Aix de La Chaise confesseur royal de Louis XIV| Lieu sacré et laïc de Paris| Architecture funéraire| Où est enterré Henri Salvador| Où se trouve la tombe de Jim Morrison Edith Piaf Simone Signoret
Sur le marché de Pisac au Pérou
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
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Les Sites de l'Annuaire
- Fédération Française de la montagne et de l'escalade
La FFME ou fédération Française de la Montagne et de l'escalade propose sur son site officiel de nombreux renseignements sur la pratique des sports de montagne.
Obtention d'une licence (assurance pour les activités de la fédération), textes officiels, rubrique santé en montagne, pratique des différentes disciplines (randonnée, raquettes, escalade, ski, expédition en haute montagne, via ferrata, alpinisme, canyoning...)
Dossier secours en montagne, annuaires des clubs sportifs de montagne, calendriers des courses et classements, formation guide de montagne.
Adresse de la FFME :
Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade, 8-10 Quai de la Marne,75019 Paris
Téléphone : 01.40.18.75.50

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L'école dispense :
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- une mini-school pour apprendre une langue avant l'entrée en sixième
- des cours intra et inter entreprise
- des cours de préparations aux examens (examens de Cambrigde KET PET FCE CAE CPE, TOEIC ou Test of English for International Communication, TOEFL ou Test of English as a Foreign Language, GMAT ou Graduate Management Admission Test, DELE ou Diplomas de Español como Lengua Extranjera...)
Les cours peuvent se passer en individuel, en binôme ou en groupe, en cours du soir, par téléphone, sur place ou en entreprise, en e-learning, en cours intensif pour tous niveaux.
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