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A la découverte des paysages Tanzaniens


Ascension du Kilimandjaro : Voyage en Tanzanie au pays Massaï


Voyage en Tanzanie au pays Massaï : la vallée du Rift africain du Volcan OlDonyo Lengai au Lac Natron (1/9)


« Il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses. » Milan Kundera.

La Tanzanie… Généralement, cette destination est choisie en fonction d'un rêve que l'on souhaite réaliser. Pour certains, c'est celui de faire un safari photo et pour d'autres c'est celui d'atteindre l'un des plus hauts sommets du monde, le fameux Kilimandjaro. Pour moi, ce sera les deux !!!!(Aurélie)

Samedi 16 juin 2007 :
Karibu ! (bienvenu en Swahili). Nous arrivons à Arusha dans la soirée. Notre guide nous conduit à notre petit lodge sympathique de quelques cases perdues au milieu d’un jardin où les oiseaux circulent en liberté.

Dimanche 17 juin 2007 :
Nous partons avec Annick et Boniface vers Mto Wa Mbu, petit village dont le nom en Swahili signifie la crique aux moustiques. Nous découvrons, ravis, nos premiers baobabs, zèbres et gnous.

gnou au fond du Ngorongoro


De là, nous quittons l’asphalte, pour une piste qui nous emmène dans la région sauvage de la vallée du rift, immense faille tectonique cisaillant toute l’Afrique orientale.

Nous voici en pays Massaï. A 23h30, nous partons à l’assaut du Lengai.

photo du Lengai en Tanzanie

Le Lengai


camp au pied du Lengai

Notre camp au pied du Lengai


Le volcan OlDonyo Lengai est unique au monde car c'est le seul volcan à émettre des laves spéciales : des natro-carbonatites depuis les temps historiques. Ce volcan encore actif culmine à 2 890 m. Les massaï l’appellent la montagne des Dieux. Nous marchons de nuit sous un ciel magnifique et sans lune, impossible de voir où nous mettons les pieds. Notre marche consiste alors à mettre un pied devant l’autre sans se poser de question sur notre arrivée. D’ailleurs nous n’avons aucune idée de ce qui nous attend. Après quelques poses sur un bout de rocher, très refroidissantes, le jour se lève enfin. Une forte odeur de soufre nous prend à la gorge, Nous découvrons, stupéfaits, le sommet avec ses cônes de lave noire, les fumeroles, la carbonatite qui crisse sous nos pieds et nous donne l’impression de marcher dans la neige.

photo du volcan en haut du Lengai en Tanzanie

Le volcan OlDonyo en haut du Lengai


Nous avons une vue impressionnante sur le lac Natron et le Grand Rift Africain, à couper le souffle.

photo du grand rift africain vue du sommet du Lengai



Le magnifique récit de voyage que vous allez suivre m'a été transmis par Aurélie une consoeur pharmacienne-sportive. Je l'en remercie de tout coeur, son travail est splendide.

Pourquoi ne pas lire aussi :


Le port de la ville de Marseillan dans l'Hérault



Si les Hauts Cantons de l'Hérault offrent souvent des paysages accidentés et sauvages, la basse vallée de l'Hérault et le littoral méditerranéen se distinguent par un relief assez plat et de longues plages de sable fin. Sur cette côte languedocienne l'on trouve plusieurs étangs lagunaires, dont l'étang de Thau.

Sur les bords de cet étang, véritable petite mer intérieure qui communique avec la "grande bleue" par deux canaux principaux, de petits ports ont vu le jour. Marseillan est l'un d'entre eux. C'est l'un des plus anciens ports que les Phéniciens auraient crées en même temps que Marseille. La ville est également une station balnéaire de Méditerranée qui attire de nombreux estivants à Marseillan Plage. Cette ville de 8000 habitants est tournée vers des activités nautiques et maritimes, la célèbre Ecole de Voile des Glénan de Fouesnant en Finistère y a installé une base.

Photo du clocher et des quais de Marseillan
Marseillan, son clocher, ses quais sur l'étang de Thau.


Photo de l'entrée du port de Marseillan sur l'étang de Thau
L'entrée du port de Marseillan. On devine dans le fond la colline de Sète


photo des quais proches des caves de Noilly-Prat à Marseillan
Près des quais de plaisance, les caves de Noilly-Prat.


Vogüé, village médiéval en Ardèche méridionale Région Rhône-Alpes

A quelques kilomètres d'Aubenas, le village proche de Vallon Pont d'Arc, porte un nom évocateur : c'est Vogüé. Il est aisé de "voguer" au fil de l'eau sur la rivière Ardèche. Mais en ce début d'automne, les kayaks et canoës sont moins nombreux qu'en été. Les baigneurs ont laissé les plages et plagettes. Pourtant, la vie reste animée dans cette cité du Moyen-Age rendue célèbre par les puissants Seigneurs de Vogüé qui au XI ème siècle édifièrent leur château au pied des impressionnantes falaises calcaires.

Photo du château de Vogüé en Ardèche
Château de Vogüé au cœur du village


Cette Ardèche Méridionale est un haut lieu pour les géologues et les amoureux de la nature dans ce qu'elle a d'authentique et de sauvage. C'est elle qui a labouré un incroyable sillon creusé par l'ardente rivière ardéchoise. Les à-pics sont vertigineux, les paysages étonnants !

Photo de l'Ardèche dans un défilé
La rivière Ardèche vue du haut de la falaise


Les villageois de Vogüé ont construit leurs demeures au pied du château qui les protège et le long de la falaise aux courbes amphithéatrales.

Vue du village de Vogüé en Ardèche
Maisons de Vogüé au pied de la Falaise
et au bord de l'Ardèche


Les sériciculteurs vécurent un véritable "eldorado" au XIX ème siècle. Et ceux de Voguë comme ceux des villages de la vallée connurent par la suite le déclin lorsque l'industrie du Nylon et la soie venue de Chine concurrencèrent la production de soie naturelle et l'élevage du ver à soie. Ce fut la fin de l'activité du vieux moulin de Vogüé.

Photo de Voguë sur les berges de l'Ardèche
L'Ardèche imprévisible court paisiblement à Vogüé.


L'église romane de Sainte-Marie de Vogüé date du XII ème siècle. C'était un prieuré des moines bénédictins qui construisirent aussi une abbaye à Mazan. Cet édifice religieux est en restauration.

photo du vieux village de Vogüé en Ardèche
Cœur du village de Vogüé


Les rives de l'Ardèche gardent tout leur attrait. Mais gare au danger lorsque cet enfant terrible se déchaîne! Son niveau monte rapidement et ses crues sont parfois très dévastatrices.

vue de la rivière Ardèche
Petites plages près du village de Vogüé

De l'île Amantani à l'île de Taquile Lac Titicaca Pérou

Après avoir laissé les indiens Uros sur leurs îles flottantes, nous avons embarqué au petit port de Puno sur les berges du Lac Titicaca pour aller accoster sur deux îles au large, celle d'Amantani puis celle de Taquile. C'est en s'enfonçant dans le Lac que l'on prend la mesure des montagnes démesurées de la Cordillera Real. Cette mer des Andes renvoie aux plus hauts sommets le miroir de leurs cimes. La douceur relative qu'apporte la présence d'une telle masse d'eau favorise par son écosystème, une végétation digne d'un climat tempéré. On y trouve des plantes grasses, des eucalyptus mais également l'éternelle Kantuta, fleur nationale du Pérou .

Photo île Taquile du titicaca Pérou
Sur les pentes de Taquile, regard sur la Cordillère Royale


Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000. Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude. Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille. En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.

 Photo d'un porteur Indien de Taquile
Porteur Indien de Taquile avec un lourd fardeau !

Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !

Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !

Photo de l'île de Taquile
Sur les pentes de l'ïle de Taquile


L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.

Photo d'une cuisinière à Amantani Pérou
La cuisinière d'Amantani nous prépare un repas traditionnel


La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.

Photo de musiciens des Andes
Musiciens d'Amantani avec quena, bombo, charango et zampona


Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.

Photo du coucher de soleil au Titicaca
Spectacle grandiose du coucher du Roi Soleil au Titicaca !

Le Caylar dans les Hauts Cantons de l'Hérault région Languedoc Roussillon

Le circuit du Larzac Templier et Hospitalier nous a naturellement conduit sur ce Causse dolomitique dont les paysages sont à vous couper le souffle! De bizarres rochers chaotiques se dressent sur cet immensité calcaire. Le Roc Castel est l'un des promontoires les plus élevés sur ce plateau. Il culmine à 760 mètres. C'est à ses pieds que le village du Caylar a élu domicile. Ses habitants sont à une heure de Montpellier et de Béziers. La ville de Pézenas dans la vallée de l'Hérault est toute proche depuis que l'Autoroute A75 est ouverte.

Sur la place du village un imposant orme sculpté attire le regard. Les venelles nous mènent peu à peu au pied du Roc Castel, quelques minutes d'ascension et nous voilà au sommet du Roc. Nous jouissons d'un exceptionnel panorama sur les étendues calcaires de ce plateau sur lequel les troupeaux de brebis de race Lacaune viennent paître. Le lait de ces brebis servira à la fabrication du fromage de Roquefort.

Photo de la place du Caylar
Image de l'orme sculpté sur la place du Caylar.

Image du Roc Castel au Caylar
Photo du Roc Castel qui domine la région.

Vue panoramique sur le Causse du Larzac
Vue panoramique sur la nature caussenarde.

Photo du village du Caylar
Photo du Village du Caylar du haut du Roc Castel.

A propos du village du Caylar (code postal 34520): Le Caylar, situé dans le département de l'Hérault (région Languedoc-Roussillon) est le chef lieu du canton (arrondissement de Lodève). La population est d'environ 400 habitants.

Les vingt villes ou villages les plus proches du Caylar sont: Saint-Félix-de-l'Héras, Cros, Rives, Saint-Michel, La Couvertoirade, Pégairolles-de-l'Escalette, Sorbs, Romiguières, Lauroux, Soubès, Poujols, Roqueredonde, Saint-Étienne-de-Gourgas, Saint-Pierre-de-la-Fage, Cornus, Vissec, Clapier, Plans, Fozières.

Les gorges de l'Hérault

Pourquoi des gorges dans ce Haut Languedoc ?

Cette partie des hauts cantons du département s’appuie sur les Cévennes et sur le Causse du Larzac.
Sur ces collines et plateaux calcaires, au fil des millénaires, les ruisseaux et rivières ont creusé leurs lits pour rejoindre plus au Sud la Méditerranée.
Ainsi l’Hérault né à 1400m sur le plateau cévenol, dévale, tel un torrent, les pentes en une dizaine de kilomètres pour atteindre Saint Guilhem le Désert à l’altitude de 500 mètres, avec un dénivelé de près de 1000 mètres, ce qui est considérable. Les crues climatologiques ont eu raison de la roche qui s’est étroitement ouverte, en lacets profonds dans un relief particulièrement accidenté couvert de garrigues.
Les gorges sont donc le résultat de ce long et incessant travail d’érosion qui a donné aux paysages cette majesté dans des profondeurs pouvant atteindre 300 m.
Ces gorges chaotiques supportent la comparaison avec certains canyons américains.

Photo des gorges de l'Hérault

Des lagunes andines de Bolivie jusqu'à la frontière du Chili

Nous allons quitter à regret ces terres blanches du Salar d'Uyuni. Nous nous éloignerons de ces paysages lunaires plantés de cactus candélabres. Nous abandonnons ces lieux sublimes de ce Sud Lipez envoutants mais très hostiles, où la lutte pour la vie est un combat âprement disputé par les camélidés, les oiseaux, les renards et les viscaches. Mais nous sentons le besoin de sillonner encore ces déserts salés aux couleurs immaculées saupoudrés de petits lacs et lagunes sur un fond bleu d'altitude andine et de relief volcanique.

Photo de la Laguna Blanca sud Bolivie
La Laguna Blanca


On le devine sur la gauche, trois vigognes viennent brouter la hierba brava. Cette herbe courageuse ! qui pousse dans les parages des lagunes et sur les flancs des volcans. Les flamants ont investi de nombreuses lagunes. Ce sont d'insatiables pêcheurs, ils se nourrissent de ce plancton riche en carotène qui contribue à la coloration de leur plumage.

Photo de Flamant sur la lagune Charcota de Bolivie
Flamant de la Laguna Charcota


Le froid et l'altitude brûlent nos calories, il faut nous restaurer, nous nous invitons dans le cadre majestueux du Salar pour un pique-nique à 4800 mètres !

photo du Salar Laguna Blanca Bolivie
Repas au grand air de l'Altiplano


Une courte visite à la Laguna Honda, un peu plus profonde que les autres qui ont une hauteur d'eau moyenne d'environ 35 cm.

Photo de la laguna Honda en Bolivie
La Laguna Honda


Sur la route qui nous mène vers le Chili, un autocar a fini sa dernière traversée en plein désert. Il est l'observateur muet des touristes qui le croisent. Nous sommes perplexes et dubitatifs sur la fiabilité de la piste.

Photo d'un autocar abandonné sur l'Altiplano
Carcasse d'un autocar sur l'Altiplano


La frontière entre la Bolivie et le Chili est symbolisée par ce petit poste de douane. Peu d'activité. Mais nous voilà rassurés, une belle route rectiligne et goudronnée va nous descendre à des altitude plus raisonnables. De 4000m nous serons bientôt à 2000m. La vue est belle sur la Cordillère du Chili qui sera notre ultime destination.

Photo du poste frontière andin entre Chili et Bolivie
Poste frontière du Chili et de la Bolivie

De Potosi au désert de Siloli Bolivie

La piste chaotique qui va nous conduire de Potosi jusqu'au désert de Siloli nous offre des paysages hallucinants, des couleurs irréelles. Nous avons l'impression d'abandonner peu à peu notre bonne vieille Terre pour arriver sur une autre planète. A 4700 mètres d'altitude, ce désert de cendres et de sable avec ses dégradés d'ocre nous enchante et nous fascine.

Photo de l'arbre de pierre à Siloli Bolivie
Arbre de pierre dans le désert de Siloli


Nous avons posé devant cet "arbre de pierre" qui inspira le peintre catalan Salvador Dali et qu'il fixa sur une de ses toiles. Les 6 mètres de cet édifice que les glaciers et le gel ont usé, ciselé, sculpté au cours de millions d'années rendent compte du travail titanesque de l'érosion.

Photo champignon de pierre du désert de Siloli Bolivie
Pose devant un champignon de pierre de Siloli


Les touristes que nous sommes se sentent bien fragiles face à cette prodigieuse aventure géologique. D'autant que la vie animale, dans ces plateaux lunaires, est bien présente. C'est sur un des ces rochers chauffés par le soleil de l'Altiplano que le lapin des Andes ou vizcacha vient prendre quelques calories qui lui seront fort utiles lorsque viendra la nuit et qu'il gèlera à pierre fendre.

Photo de viscache à Siloli Bolivie
La viscache se dorant au soleil de l'Altiplano


La yareta prouve qu'une vie végétale est ici possible malgré un climat hostile. On l'a rencontrée, cette herbe, aussi dure que le rocher sur lequel elle a élu domicile il y a déjà des centaines d'années ! Ce coussin d'une texture compacte et d'un vert moelleux grandit au rythme de quelques millimètres par an. Les Indiens l'utilisent parfois comme combustible.

Photo d'une yareta dans le désert de Siloli Bolivie
Yareta dans le désert de Siloli


Les camélidés sont les maîtres des lieux ! Ils arpentent la Puna bolivienne, se contentant d'une maigre pitance. Les vigognes et alpagas tolèrent la présence de ces touristes qui font intrusion sur leurs territoires ancestraux !

Photo de Vigogne à Siloli Bolivie
Vigogne sur ses gardes !


L'alpaga semble plus enclin à nous accompagner sur la piste ! Mais attention, derrière cette allure bonhomme, l'animal peut se montrer plus vindicatif s'il se sent importuné !

Photo d'un alpaga en Bolivie
Alpaga sorti de nulle part !

Le Salar d'Uyuni et le Lipez en Bolivie

Nous descendons encore dans l'extrême Sud de la Bolivie et approchons du Chili. Les pistes sont toujours aussi cahoteuses, les paysages aussi féériques, les échelles du temps et de l'espace démesurées.
Nous voilà sur le plus grand désert de sel du monde. Le Salar, c'est 40 km de long, 12 000 km2 de surface, 4 à 5 mètres de sel puis une couche de glaise qui précède une nouvelle épaisseur de sel, cette superposition se répète parfois sur 40 mètres de profondeur ! Ajoutez-y une altitude dépassant les 4000 m, un soleil implacable, un vent lancinant, une atmosphère purifiée, sans nuage et vous avez tous les ingrédients pour vivre les plus beaux mirages de votre vie ! Un délire de couleurs, un air embrasé, une mer de sel, des lagunes, un spectacle fantasmagorique !

Photo du Volcan Ollague Bolivie
Volcan Ollague 5850 mètres


Non, ce n'est pas un mirage, au pied du volcan Ollague, d'où s'échappent des fumerolles, un lama court sur une immense étendue de sel.

Au milieu de cette mer de sel, sur l'île Incahuasi, composée de stromatolites (des algues fossilisées formant un tapis de pierres) et de roches volcaniques, poussent d'immenses cactus, quand on sait qu'il y a là, le plus vieux et le plus haut cactus du monde (1200 ans et 12 m), on se doit d'être modeste !

Photo de la forêt de cactus au Salar Uyuni Bolivie
Forêt de cactus candélabres sur le Salar Uyuni


A perte de vue des tas de sel que les indiens du village de Colchani récoltent. Ils y ajoutent de l'iode et ils le conditionnent pour toute la Bolivie.

Photo du Salar Uyuni en Bolivie
Des tonnes de sel sur le Salar Uyuni


Quelques familles de Colchani exploitent cette inépuisable ressource salée. Ici, le sel est partout présent, aujourd'hui c'est jour de fête !

Photo famille d'indiens à Colchani Bolivie
Indiens de Colchani devant leur maison au toit de chaume


Nous avons même couché dans un hôtel construit en sel : les murs, les sièges, les lits, les tables, sont sculptés dans le sel. Mais rassurez-vous, la salle de bains était en briques et les couvertures en peau de lamas !

chambre d'hôtel en sel à Colchani Bolivie
Toute cette chambre est en sel !


La petite cité de San Juan est un site archéologique où il nous a été donné de voir une momie inca, parfaitement conservée dans les stromatolites du Salar.

Photo corps momifié à San Juan au Salar Uyuni Bolivie
Corps momifié 200 ans Après-Jésus-Christ

Lune et soleil se levant au Cap-Coz Fouesnant Finistère

La plage du Cap Coz située dans l'Est de la baie de Concarneau-Fouesnant en Finistère, est un endroit privilégié pour assister aux levers de soleil mais aussi, le soir venu, il est possible d'y voir la lune qui se lève. C'est ce que j'ai pu observer et je vous soumets mes photos en espérant que, vous aussi, vous apprécierez ces paysages féériques !

Photo d'une aurore dans la baie de Fouesnant
Le ciel rougeoie sur la baie de Fouesnant


Pas un bruit, la nature se tait, les oiseaux sont encore silencieux, tous attendent l'arrivée de Monsieur Soleil !

Photo de l'aube sur la plage du Cap Coz en Bretagne
Aube sur la plage du Cap Coz


Une immense rideau de théâtre dans les gammes de rouges va bientôt se déchirer pour laisser entrer le Roi Soleil !

Photo d'un lever de soleil en baie de Fouesnant
Aurore sur la baie de Fouesnant Concarneau


Le rideau se lève, le ciel s'embrase et l'astre solaire apparait dans toute sa splendeur !

Photo du soleil levant en baie de Fouesnant
Le soleil entre en scène !


Toute la journée, une autre artiste a attendu fébrilement en coulisse la sortie du Soleil pour pouvoir occuper à son tour le devant de la scène !

Photo d'un lever de lune sur la plage du Cap Coz à Fouesnant
La lune se lève sur la plage du Cap Coz à Fouesnant

En route vers le sommet du Kilimandjaro : le col de Lawa Tower (4600m) (7/9)


Mercredi 27 juin:
Pas un nuage, le soleil se lève derrière Kibo. Peu à peu la brume nous rattrape. Les glaciers venaient autrefois jusqu’à 4000 m et les paysages s’en ressentent: gros éboulis de pierre et très peu de végétation, les paysages sont lunaires. Nous pique-niquons sous une tente à 4 300 m, baignée par le soleil. Il fait très chaud, et mon mal de tête commence. Nous reprenons cependant le cours de notre marche et allons vers le col de Lawa Tower à 4 600 m. Le mal de tête est maintenant très présent, heureusement nous redescendons au bord d’un gigantesque canyon, le grand Barranco ( bruit que faisaient les pierres en tombant). D’étranges silhouettes accrochant la brume se dressent à l’entrée de la vallée de Barranco: les séneçons aux allures de choux montés trop vite et les lobélies sont les stars végétales du Kilimandjaro. Lointains cousins équatoriaux de nos pissenlits et pâquerettes, ils sont devenus très grands pour arriver à supporter le froid et la sécheresse des hautes altitudes. Nous arrivons au camp à 3 900 m d’altitude.

photo du Kilimandjaro

Texte et photos d'Aurélie

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