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Biographie de Jim Morrison artiste américain chanteur musicien et poète


Le cimetière du Père Lachaise : Jim Morrison



Né le 8 décembre 1943 en Floride, Jim Morrison décède le 3 Juillet 1971 à Paris.

Cet artiste américain, chanteur, musicien et poète connut une vie aussi courte que chaotique.

Fils d’un militaire, James Douglas Morrison reçut une éducation stricte et rigide contre laquelle il se dressa dès son adolescence.

Les fréquents déménagements au gré des affectations militaires de son père, lui font découvrir des mondes et des modes de vie très divers.

Doté d’un esprit vif et d’un sens de la contestation très acéré, Jim dévore les livres et se familiarise avec de nombreux auteurs, philosophes, poètes, dont Arthur Rimbaud auquel il vouera une admiration sans faille. C’est à l’université où il suivit des cours sur « la philosophie de la contestation » qu’il découvre les textes de Montaigne, Rousseau, Sartre.

En 1964, il fréquente les lieux les plus sordides de Los Angeles et devient un consommateur régulier de drogues fortes qui le transporte dans des hallucinations infernales.

Ce fin lettré connaît bien les cultures amérindiennes dans lesquelles il puise l’inspiration poétique et grâce auxquelles il abordera les rites chamaniques. C’est un « touche à tous les arts » (chanson, musique, film, poésie, écriture) qui défendra le pacifisme, dénoncera toutes formes de morale puritaine, d’autorité policière et d’exploitation des populations les plus faibles.

Il se définit comme un « natural-leader », et si le groupe qu’il crée, il l’appelle « the Doors » c’est qu’il voyait dans le symbolisme de la porte la dimension inquiétante et surnaturelle d’un au-delà inconnu.

"Il y a le connu. Il y a l'inconnu. Et entre les deux, il y a la porte, et c'est ça que je veux être". Le succès de ses chansons et de ses musiques est colossal, il est l’œuvre collective de ses trois compères Ray Manzarek, John Densmore et Robbie Krieger.

A 27 ans, cette vie débridée et sans limite lui donna rendez-vous avec la mort. La maladie, l’épuisement, la drogue et l’alcool eurent raison de Jim Morrison dont la dépouille repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris depuis Juillet 1971. Sa tombe (division 6) est l'une des plus visitées du cimetière. Elle est gardée en permanence et entourée de barrières de protection.

Des milliers de visiteurs viennent s’y recueillir, perpétrant son souvenir, en quête « d’inaccessibles étoiles » que Jacques Brel a cherché à atteindre.

Photo de la tombe de Jim Morrison au Père Lachaise à Paris
La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris


Image de la tombe de Jim Morrison
James Douglas Morrison meurt dans sa 28 ème année

Pourquoi ne par lire aussi :


Le cimetière du Py ou cimetière dit "des pauvres" à Sète dans l'Hérault.

Si le cimetière marin perché sur le Mont-Saint-Clair, écrasé de soleil, domine la Méditerranée et la ville de Sète, le cimetière du Py est tourné vers l'Etang de Thau, les pieds presque dans l'eau! Deux sites dans des environnements uniques, deux nécropoles qui attirent de nombreux visiteurs pour leurs illustres "hôtes"!

Photo du cimetière des pauvres à Sète.
Le cimetière dit "des pauvres" et ses allées de verdure
où cyprès et pins apportent fraicheur et ombre.


Dans ce cimetière du Py, les passants viennent "voir", (comme ils disent), Georges Brassens. Ils se recueillent timidement sur sa tombe qui est d'une impressionnante simplicité. Elle est à l'image de ce que fut la vie de ce sétois de poète, faite de travail, de discrétion, de générosité mais aussi de coups de gueule!

Photo de la tombe de Georges Brassens à Sète.


Creusée à même le sol, la tombe du poète, enterré aux côtés de sa famille, est recouverte d'une simple dalle. Le souci de l'homme était de rester anonyme parmi les anonymes. Ce rebelle, "anar", pensait avant tout "aux copains d'abord". Je crois que ceux-ci le lui rendent bien. Fidèle à l'homme qu'il était et à son œuvre, cette foule des anonymes se retrouve devant son tombeau avec l'envie de fredonner l'une de ses chansons!

photo de l'Epitaphe de Georges Brassens.
"Est-ce trop demander, sur mon petit lopin, plantez,
je vous prie, une espèce de pin, pin parasol de préférence"


Son vœu fut exaucé, un bel hommage lui est rendu, puisque à côté de son épitaphe, on a planté un pin parasol!

Pour voir la tombe de Georges Brassens: Aller au cimetière du Py, quartier des Métairies, près de l'Etang de Thau: section 9 Allée A.
Epitaphe extraite de la chanson: "Supplique pour être enterré à la plage de Sète" CD Philips-Phono Gram.
A visiter: L'espace Georges Brassens, boulevard Camille Blanc près du cimetière.

A voir à Paris:
  • La Bibliothèque Georges Brassens, rue Gassendi Paris XIVème.
  • La fresque de G. Brassens, Métro Porte des Lilas.

Biographie du photographe Robert Doisneau et livre photos de Robert Doisneau


Robert Doisneau est né en 1912 à Gentilly 94250 (banlieue de Paris) et il est mort en 1994 à Montrouge 92121 (aux portes de Paris)

Robert Doisneau a commencé sa vie professionnelle comme graveur avant de s‘essayer à la photographie et plus précisément à la photo publicitaire.

En 1930, Robert Doisneau intègre la Régie Renault sur le site de Boulogne-Billancourt pour laquelle il va réaliser des clichés industriels pour les campagnes de publicité des automobiles de la marque Renault. Mais cette activité ne durera que quelques années car la régie Renault décida de le licencier pour son absentéisme chronique.

Une nouvelle vie commence alors pour Doisneau Robert. Le photographe se passionne alors pour la vie simple des petites gens et du petit peuple de Paris. Et par l'acuité de son œil et de sa « boîte », il devient l'un des plus grands témoins de son temps. « Je m'obstine à arrêter le temps qui fuit » se plaisait-il à répéter.

Doisneau fut très vite distingué pour son art photographique et obtint les plus belle récompenses :
  • Prix Kodak en 1947.


  • Prix Niepce en 1956. Le Prix Niépce est un prix annuel de photographie, décerné depuis 1955 par l'association Gens d'Images, fondée par Albert Plécy, à un jeune photographe français pour l'ensemble de son œuvre. Joseph Nicéphore Niépce, est l'auteur du premier cliché photo.


  • Prix national de la Photo en 1983. Décret du Grand Prix national des arts visuels du Ministère de la culture et de la communication.


  • Prix Balzac en 1986.


Il n'a jamais voulu être un chasseur d'images mais il s'est toujours défini comme « un pêcheur d'images ». Ce fut donc un témoin engagé de son temps, dont Vogue, le Point, La Vie Ouvrière et autres medias achetèrent quelques uns des 450000 clichés qu'il a pris. Comme pour Robert Doisneau « la beauté échappe aux modes passagères », il n'a eu de cesse de fixer sur la pellicule l'histoire en mouvement, dans toute sa richesse et sa diversité.

Photographe free-lance, épris de justice, haïssant la guerre, Robert Doisneau a mis dans ses portraits l'humanisme d'un sociologue, l'humour, la tendresse et l'ironie d'un artiste poète.

Par son interprétation du monde, il a aidé la photo à devenir un art. Comme pour lui, « la beauté échappe aux modes passagères », le Baiser de l'hôtel de Ville, le Bouquet de jonquilles, ou le Pipi Pigeon, dont les thèmes sont d'une légèreté toute apparente, sont de vrais chefs-d'œuvre éternels.



Livre de Robert Doisneau sur Paris


PARIS - DOISNEAU * Auteur(s) : Robert Doisneau * Éditeur : Flammarion * Collection : PHOTOGRAPHY * Genre : BEAUX ARTS - BEAUX LIVRES

Commentaire sur le livre Paris - Doisneau, de Robert Doisneau: On ne compte plus les parutions consacrées à Paris, dont l'image est systématiquement associée à l'oeuvre de Robert Doisneau. Cartes postales, livres, affiches, calendriers... autant de facettes qui reflètent certes l'esprit du photographe ; mais aussi et surtout - précisément parce que les deux ne font qu'un - celui de la ville de tous les possibles, de toutes les contradictions, de toutes les fêtes, de toutes les surprises.

Retrouver toutes les caractéristiques de ce livre de Robert Doisneau sur le site Alapage.com




Photos Vidéos de Robert Doisneau sur Youtube

Le cimetière du Père Lachaise : Marcel Mangel , le Mime Marceau

Né le 22 mars 1923, à Strasbourg, dans une famille d’origine juive polonaise, Marcel Mangel connaît dès l’âge de 15 ans un premier exode vers Périgueux fuyant les troupes allemandes qui viennent d’envahir l’Alsace. En 1942, il entre en Résistance sous le pseudonyme de Marceau, son père déporté est assassiné à Auschwitz en 1944.

Considérant Charlot comme « son Dieu », ce Pierrot lunaire, va, à travers le personnage de Bip, redonner une nouvelle dimension à l’art de la pantomime dont la Commedia dell’arte se nourrissait.

Ce roi du silence a su élever au rang de langage universel l’art de la gestuelle. Les japonais, les américains, les russes l’ont très tôt considéré comme « un trésor vivant » qui suscite, par le regard et le mouvement, une intense et profonde émotion.
Observateur des traits et travers universels de l’humanité, explorateur de la société il a su dénoncer en mettant en lumière le côté dérisoire, superficiel et souvent dramatique de cette vie moderne.

En 1955, les Etats-Unis découvrent cet artiste frêle, au visage pâle,coiffé de son éternel chapeau fleuri, qui leur mime toutes les scènes drôles, tristes, burlesques ou tragiques du quotidien : le tireur de corde, le jardin public, les escaliers, la marche dans le vent. Il hypnotise les publics du monde entier dans un spectacle magique où l’artiste et les spectateurs vivent un instant unique et fusionnel plongés dans un silence poétique où « la parole n’est pas nécessaire pour exprimer ce que l’on a sur le cœur ».

De nombreux artistes, danseurs ou chanteurs se sont inspirés de sa géniale technique, tels que Michael Jackson, et Rudolf Noureïev.

Le personnage mythique de Bip et son auteur disparaissent le 22 septembre 2007.
Le Mime Marceau est enterré au cimetière du Père-Lachaise (division 21).

Photo de la tombe du mime Marceau au cimetière du Père Lachaise à Paris
La tombe du Mime Marceau
au cimetière du Père Lachaise


Date de naissance et de mort du Mime marceau

Fête du Pardon à la chapelle de Kerbader Fouesnant Finistère

Un Pardon est une fête religieuse bretonne. Au XV ème siècle, les paroissiens se réunissaient autour de leur chapelle ou près de leur église pour redire leur foi et demander que leurs fautes soient pardonnées. Cette fervente tradition est toujours ancrée dans la culture celte.

Le matin, les festivités donnent lieu à une messe et une procession colorée de bannières et de statues de saints locaux portées par des bretons en costumes traditionnels. Les groupes de musiciens et de danseurs (= bagad) animent ces fêtes populaires qui deviennent plus profanes dans la journée . Des jeux de force comme le tir à la corde pour les plus musclés ou des jeux d'adresse avec les boules (= boulten) s'organisent. Les stands de crêpes, de plats chauds, de buvettes sont très fréquentés.

Sur la route des étangs de Mousterlin, la chapelle de Kerbader construite, au XV ème siècle, organise son "Pardon". Ici, on est très attaché à la tradition, les coutumes sont toujours très vivaces.

Photo de la chapelle de Kerbader à Fouesnant
La chapelle de Kerbader le jour du Pardon


photo de vieux instruments de musique
Musicien préparant ses instruments traditionnels
dans la Chapelle de kerbader.


Les paysans fouesnantais font revivre leurs vieux métiers avec les engins d'un autre âge ! Les moissonneurs perchés sur leur charrette chargée de blé vont décharger les gerbes qui seront "battues" à la main ou par des engins agricoles, à présent démodés

Photo de moissonneurs en costume d'époque
Jeunes moissonneurs de Fouesnant en costume d'époque


Les puissants chevaux de traits sont sous la garde vigilante d'une paysanne dans son costume de fête.

Photo de chevaux de traits
La fermière en costume de cérémonie
prend soin de ses chevaux de labour


Les machines du temps jadis ne servent plus, mais elles sont les témoins muets d'une époque paysanne révolue. La vieille batteuse en a rempli des sacs de grains durant moult saisons !

Photo d'une vieille batteuse à grains
La batteuse à grains sur le champ près de la chapelle de Kerbader

Cet antique pressoir à pommes en a écrasé des tonnes de pommes pendant plusieurs décennies ! Ce jus ou moût de pomme, les cidiers de Fouesnant vont le transformer, il en sortira un excellent cidre qui désaltèrera bien des générations de gosiers !

Photo d'un vieux pressoir à pommes
Le vieux pressoir à cidre pourrait encore
écraser sans difficulté les pommes en sacs !

Sky Ski : Comment monter un skyski ?

Montage du sky-ski cet après midi en vue de la session de ce soir...

Tout d'abord il faut réunir les différents éléments du SkySki ainsi que les outils nécessaires. Le sky ski étant un matériel américain les outils sont à l'échelle américaine. L'outil le plus utilisé est la clé allen, ici 3/8 de inch (1 inch = 25,4 mm).

Photo des pièces détachées du sky ski
Le siège, les ailerons et l'étrave du sky ski


Photo clé allen américaine
Les clés allen tailles américaines


Il faut s'assurer que tous les pas de vis et les vis soient exempts de sable ou de sel : les trous taraudés (trous avec filetage) doivent être propres et graissés. On utilise une graisse marine (vendue dans tous les magasins d'accastillage), elle protège de la corrosion liée à l'eau de mer et facilite le montage.

On commence par monter l'hydrofoil : il faut assembler les ailerons avant et arrière avec l'étrave : disposer les éléments et placer les vis à faux frais puis serrer au couple nécessaire.

Photo de montage de sky-ski
Graisse marine et huile de coude


Une fois le foil monté, disposer l'étrave sous la chaise et placer les vis et les fixer avec les éléments de montage variant selon la taille de l'hydrofoil.

Photo du skyski sur son support
Assemblage hydrofoil/chaise


Photo des fixations du sky ski
Fixation du air chair


Ensuite pressuriser l'amortisseur situé sous le siège du sky ski à l'aide de la pompe munie d'un manomètre.

Photo de gonflage d'amortisseur
Gonflage de l'amortisseur


Le sky ski est prêt !

Cimetière du Père Lachaise à Paris : Chopin


Frédéric Chopin, musicien compositeur pianiste polonais né le 1er mars 1810 près de Varsovie meurt de tuberculose le 17 octobre 1849 à l’âge de 39 ans.

Ce garçon, compositeur à 7 ans, donnait ses premiers concerts à 8 ans. C’est Joseph Elsner directeur du conservatoire de Varsovie qui découvre ce jeune prodige « doué d’un talent exceptionnel et d’un génie musical ». Il fréquente la jeunesse polonaise viscéralement hostile à l’invasion de la Pologne par la Russie.

En 1829, il achève ses études musicales.

Dès 1830, Chopin voyage et donne des concerts dans les milieux aristocratiques de Vienne, Munich, Stuttgart. Ses amis sont Mendelssohn, Berlioz, Liszt.

En 1831, il est à Paris. Le fabricant de pianos, Camille Pleyel pousse sa carrière. Il mène de front la création en tant que compositeur et l’enseignement en tant que professeur de musique.

De santé fragile, il tombe malade en 1835. Il rencontre George Sand en 1838. Elle sera sa compagne pendant neuf ans. Ces années-là furent les plus abouties. Il signa ses plus belles compositions, écrites loin de Paris, aux Baléares et dans la propriété provinciale de G. Sand à Nohant.

En 1848, il fait une dernière tournée de concerts, en Ecosse, en Angleterre d’où il revient épuisé. Pour une ultime fois, on l’applaudit chez son ami Pleyel le 16 février 1848.

Il meurt le 17 octobre 1849 à Paris.

Photo de la tombe de Chopin au Père Lachaise
La tombe de Chopin au cimetière du Père Lachaise


Chopin est enterré au Père Lachaise à Paris


Sa sœur respectera sa dernière volonté, en emportant son cœur dans une urne pour qu’il repose dans une chapelle de Varsovie.

Ce compositeur de « génie » est le seul à n’avoir écrit que pour le piano, sa musique prend son inspiration dans les chants et danses populaires de sa Pologne natale : Mazurkas, Polonaises. De ses Valses ne disait-il pas qu’il n’avait « rien de ce qu’il faut pour les valses viennoises. »

Les œuvres de Bach et de Mozart ont permis à ce romantique d’exprimer son talent de façon assez classique dans ses « Etudes » et dans ses « Sonates».

Frédéric Chopin qui repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris (XI ème division) , disait que « Bach est un astronome qui découvre les plus merveilleuses étoiles » que « Beethoven se mesure à l’univers » et il rajoutait parlant de lui : « Moi, je ne cherche qu’à exprimer l’âme et le cœur de l’Homme. »

Tulipes de La Torche, Baie d’Audierne en Finistère (Région Bretagne)

Un climat océanique, des sols pauvres mais sablonneux, et voilà…. les tulipes, les narcisses, les iris et les jacinthes n’en demandent pas plus pour pousser et éclore au printemps en un époustouflant feu d’artifice multicolore.

Photo de tulipes de toutes les couleurs
Tulipes en feu d'artifice


C’est une aventure incroyable que vivent depuis les années 80 les floriculteurs de La Torche qui ont développé sur des zones en jachères, la culture des plantes à bulbes.

Photo de culture de tulipes
Bientôt la cueillette


La Torche, commune de Plomeur, site mythique des surfeurs, des véliplanchistes et autres amateurs de fun-board, de kite-surf, de wake, tous amoureux du vent , de la glisse sur les déferlantes est devenu également un parc fleuri aux couleurs chatoyantes.

Photo de la plage de la Torche
La plage de la Torche


Par le savoir faire de deux familles de Hollandais et la ténacité des Bigoudens, un véritable miracle économique a vu le jour dans ce Finistère « du bout du monde » !
Au printemps, ces fleurs colorent les parcelles à la manière d’un artiste peintre.

Photo de champs de tulipes
Champs de tulipes


Dans les champs, les cueilleurs s’activent. La brise légère qui souffle sur ces terres est l’ennemi conjuré des pucerons !

La douceur du climat dans cette baie d’Audierne assure une floraison précoce qui donne une avance de trois semaines sur les tulipes cultivées dans les Pays-Bas.

Photo de la baie d'Audierne
La baie d'Audierne


Quotidiennement des camions chargent des palettes complètes de bulbes et de fleurs.
Un débouché exceptionnel pour ces plantes finistériennes qui prennent la route des marchés internationaux de Hollande, place mondiale de ce type de production.

Photo de pétales de tulipes
Pétales de tulipes destinés à la parfumerie


Une promenade en Bigoudénie réconcilie l’homme et une nature sauvage qui sait, quand on la comprend et la respecte, se montrer généreuse envers ceux qui y vivent et qui en vivent, mais aussi, se montrer accueillante et chaleureuse pour les gens qui la visitent.

A la découverte de Pézenas dans la plaine de l’Hérault, Région du Languedoc-Roussillon

La petite ville de Pézenas située au carrefour du Bas Languedoc et de l’arrière pays de l’Hérault est traversée par la Peyne. La commune s’enorgueillit d’être la seule cité du département classée « ville d’art».

Montpellier est à 50 Km à l’est et Béziers à 20 Km à l’ouest, l’autoroute A75 ( Paris-Clermont-Ferrand-Béziers) lui donne un accès national facile et pratique.

Jadis Pézenas eut son heure de gloire du temps des fameuses Foires du Languedoc que fréquentaient les marchands de tout le bassin méditerranéen. Les draps, le vin, l’huile d’olive y figuraient en bonne place sur les étals colorés et joyeux de la place au « trois-six ».

Photo de ruelle à Pézenas
Bâtisse et ruelle à Pézenas


Les quartiers du centre, aux ruelles étroites, regorgent de bâtisses du XVI et XVII ème siècles.

Photo d'escalier à Pézenas
Hôtel particulier de Pézenas


Les grands hôtels particuliers de l’époque de Louis XIV témoignent de l’importance de Pézenas où se tinrent les Etats Généraux du Languedoc.

Photo de vieux quartier à Pézenas
Les vieux quartiers de Pézenas


C’est dans ce Languedoc dynamique que Molière vint donner ses plus belles pièces qu’il jouait avec son « Illustre Théâtre » entre 1646 et 1657.

Le Prince de Conti, ami et protecteur de Molière mourut en 1666, dans le château de la Grange des Prés à la sortie de la ville.

Photo de haut de porte sculpté
Haut de porte sculpté


A l’ombre de La collégiale Saint Jean du XVIII ème siècle d’étroites ruelles cachent de magnifiques portes patriarcales.

Photo de la Collégiale St Jean
La Collégiale Saint Jean


Bobby Lapointe humoriste, chanteur était un «piscenois » qui porta haut les couleurs de sa ville. Il mourut à l’âge de 50 ans en 1972.

Vingt ans plus tard c’était au tour de Jean Bène, sénateur et fondateur du quotidien régional « Midi Libre » de disparaître à jamais de sa terre natale.

Pézenas et ses petits pâtés sont indissociables, depuis que Lord Clive, gouverneur des Indes, en rapporta la recette en 1768. Le mélange du « sucré-salé » est un vrai cadeau du ciel pour des papilles gourmandes !

Depuis Pézenas, il est facile de partir à la découverte des sites des hauts cantons de l’Hérault (Octon, le Cirque de Mourèze, le Lac du Salagou, Saint Guilhem le Désert) et d’aller sur le littoral du côté de Maguelonne, Loupian ou la Gardiole.

Le cimetière marin sur le Mont Saint-Clair à Sète département de l'Hérault en Languedoc

De nombreux sétois et sétoises ont rendu célèbre leur ville natale. Certains de ces chers disparus reposent à jamais dans l'un des plus beaux sites funéraires du monde! Le cimetière marin perché sur les collines pentues du Mont Saint-Clair, domine la ville faisant face à l'immensité de la Méditerranée. Un cadre unique, un horizon à perte de vue et la belle bleue, infiniment bleue vous transportent soudain vers le mystère de la vie et le sens de l'au delà. Il faut flâner le long de ces allées étagées à flanc de colline lorsque le soleil de Midi vous inonde de sa chaleur.

Photo du cimetière marin à Sète.
Les tombes font face à la pureté d'un horizon céleste et marin infiniment bleu.
En contrebas le Théâtre de la Mer fondé par Jean Vilar


Les hasards de la visite vous arrêtent ici ou là devant des tombes de gens humbles comme devant celles de personnages plus connus. L'architecture des sépultures de ce cimetière méridional est souvent inspirée des coutumes et des traditions de l'Italie car la communauté italienne est nombreuse dans la ville de Sète. Les tombes sont de véritables monuments funéraires.

Photo de l'art funéraire à Sète.
Les caveaux sont des ouvrages typiques du Sud.


Photo de la tombe de Jean Vilar
Tombeau du sétois Jean Vilar, acteur, metteur en scène,
directeur de théâtre, créateur du Festival d'Avignon.


Le grand poète et résistant sétois Paul Valéry mort en 1945 eut des funérailles nationales à la demande du Général De Gaulle. Il repose dans ce cimetière qui lui inspira le sublime poème :" le cimetière marin". A la mémoire de Paul Valéry, les sétois décidèrent que ce cimetière Saint-Charles porterait désormais le nom du poème.

Photo de la tombe de Paul Valéry cimetière marin à Sète.
Paul Valéry repose dans ce cimetière
dont il admirait la beauté et la pureté du site.


Pour s'y rendre: sortie de Sète vers Agde par la Corniche, prendre direction le Mont Saint-Clair, le cimetière et le Musée Paul Valéry sont à mi parcours.
A visiter: Musée Paul Valéry, Beaux arts et traditions sétoises. Rue François Desnoyer à Sète.

Le cimetière du Père-Lachaise , Paris XX ème arrondissement


Le cimetière du Père-Lachaise ouvert en 1804 par ordre du Consul Napoléon Bonaparte va permettre de donner « le droit à chaque citoyen d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion ». Les saltimbanques, les artistes, les comédiens, les mécréants, les athées, les excommuniés et les miséreux privés jusqu’à cette date de toute sépulture ont à présent droit à une dernière demeure.

Ce cimetière unique au monde est une des nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses. Quelques deux millions de personnes lui rendent visite chaque année. Un instant émouvant et solennel réconcilie, lors de la visite, l’homme et la nature, la vie et la mort, l’angoisse et la sérénité.

Ici l’histoire donne rendez-vous au présent. Un million de personnes anonymes ou célèbres, pauvres ou richissimes y reposent à jamais, certains reconnus par leur destin tragique ou adorés pour leurs actes héroïques, d’autres ignorés pour n’avoir vécu qu’une vie ordinaire .

Image du cimetière du Père Lachaise à Paris


Ce premier cimetière laïc situé dans l’actuel XX ème arrondissement, était au XII ème siècle un vignoble que possédait l’évêque de Paris. Puis au XVII ème siècle les Jésuites transforment les bâtisses en maison de repos réservée aux religieux âgés et fatigués.

Louis XIV avait un conseiller et confesseur en la personne du Père François d’Aix de La Chaise qui venait souvent dans ce beau domaine. Le roi aida à l’embellissement de cette colline à l’est de Paris et le site garda le nom du célèbre confesseur royal.

Ces lieux sacrés, lourdement chargés d’histoire sont intimement liés à celle de la France et aux heures dramatiques de notre passé. Au bas du Mur des Fusillés de La Commune, Victor Hugo nous rappelle le sens de l’homme et celui de l’humanité « Ce que nous demandons à l’Avenir, ce que nous voulons de lui, c’est la justice, ce n’est pas la vengeance. »

Ces 44 hectares sont à la fois « un jardin extraordinaire », un musée de la sculpture, un livre ouvert sur l’architecture funéraire et un lieu de mémoire collective où la mémoire individuelle peut trouver ce qu’elle vient chercher en parcourant les innombrables divisions. Ceux qui y reposent, semblent vous écouter ou vous dire quelque chose.

Photo de statue au cimetière du père Lachaise


Des écrivains, des musiciens, des militaires, des hommes politiques , des artistes, des intellectuels, des fortunés, des déportés, côtoient à jamais des milliers d’hommes et de femmes humbles ou anonymes.

Ici, la nature (plus de 5000 arbres) et les hommes sont en harmonie, l’évocation historique est incessante et vous transmet son émotion.

Dans ce panthéon posé dans cet espace verdoyant, il est des tombes ignorées du passant et d’autres auxquelles le public voue un culte quasi idolâtrique : Jim Morrison, Héloïse et Abélard, Colette, Frédéric Chopin, Victor Noir, Edith Piaf, Simone Signoret et bien d’autres encore... jusqu'à tout récemment Henri Salvador.
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