Le passage du marché Saint Martin dans le X ème arrondissement de Paris
Par Véro, jeudi 21 février 2008 à 16:14 - Paris - Tags
Le passage du marché Saint Martin se situe dans le X ème arrondissement de Paris. Il relie la rue Bouchardon à la rue du Faubourg Saint Martin.
Il tire son nom de l'ancien marché Saint Martin datant de 1879. Il n'en reste plus que quelques pierres (les arcades) insérées dans le nouvel immeuble qui le remplace.
C'est un passage agréable de Paris : sur la place côté rue Bouchardon, les bistrots et terrasses permettent de profiter de calmes instants loin des voitures.

Le passage du marché Saint Martin depuis la rue Bouchardon
Le fond du passage Saint Martin
Les pierres de l'ancien marché Saint Martin
Photos et images du Marché Saint Martin à Paris 10, Photographie du passage du marché Saint Martin 75010 Paris, Où se situe le passage du marché Saint Martin ? Entre la rue Bouchardon et la rue du Faubourg Saint Martin, A la découverte des passages parisiens, Visite de Paris, Visite du dixième arondissement de Paris, Bistrots et terrasses parisiens, Se promener dans Paris, Visite des endroits les plus surprenants de Paris, Découvrir les endroits typiques et méconnus de Paris
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De Cuzco à Pisac au Pérou
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Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
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Sur le marché de Pisac au Pérou
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
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Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
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La Bouvet Rames Guyane : les concurrents parisiens de la course transatlantique à l'aviron
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La Bouvet Rames Guyane est une course d'avirons en solitaire, sans escale et sans assistance, qui relie Saint Louis du Sénégal à Cayenne en Guyane. Le départ sera donné le 8 mars 2009. Une trentaine de concurrents effectueront la traversée sur leur embarcation insubmersible.
Les concurrents parisiens sont au nombre de trois. Didier et Patricia Lemoine (père et fille) et Jean Luc Torre s'affronteront à la force de leurs bras en traversant l'Atlantique à la rame.
Didier Lemoine a participé, il y a deux ans, à la première édition de la Bouvet Rames Guyane. Malgré son abandon à seulement 25 miles de l'arrivée, coincé par les courants, il garde un souvenir incroyable de cette course en solitaire à la rame et ne pense depuis qu'à repartir. «J’ai quand même ramé d’un seul bras presque tout du long alors quand j’ai loupé la ligne d’arrivée à seulement 25 milles, je l’avais mauvaise. J’ai su dès ce moment que je repartirai.» Plus que jamais motivé à terminer cette course inachevée, il prépare son bateau (et celui de sa fille), prêt à 98%, avec un safran tout neuf (le sien avait fait défaut lors de l'édition précédente).
Patricia Lemoine tente la course pour la première fois. Quand elle a vu partir son père il y a deux ans, elle s'est demandée pourquoi elle restait à terre. « J’ai l’impression d’avoir vécu la course à travers celle de mon père, il faut maintenant que je passe de la théorie à la pratique.»Elle a acheté le bateau de Christophe henry et son père le lui prépare. Entre Paris et Shangaï, Patricia travaille les bras sur des rameurs en salle et n'attends plus que la mer. C'est motivée, engagée et pleine d'énergie qu'elle participera au prologue à l'Ile de Ré.

Patricia et Didier Lemoine,
concurrents à la Bouvet Rames Guyane 2009
concurrents à la Bouvet Rames Guyane 2009
Metteur en scène dans le civil, Jean Luc Torre découvre le monde de la construction navale, du sponsoring et du temps qui passe trop vite. Entre le festival d'Avignon et la saison culturelle, il se remet en course pour être prêt pour le prologue. « L’objectif, c’est d’être prêt pour le prologue. Je ne serai peut-être pas à la jauge mais je serai là.»
Le prologue aura lieu du 7 au 12 septembre à l'Ile de Ré. Les candidats suivront des formations pratiques (sécurité, survie, météo, production audiovisuelle, nourriture, règles de jauge et de course). Une régate à l'aviron sera organisée en présence des journalistes et des partenaires le samedi 11 septembre.
Plus d'infos sur la course transatlantique en solitaire à l'aviron : www.bouvet-ramesguyane.com

Course transatlantique à l'aviron| Course d'avirons en solitaire| De Saint Louis du Sénégal à Cayenne en Guyane à la rame| Traversée trans-atlantique sur embarcation insubmersible| Traverser l'atlantique avec des rames et en bateau| Courses en solitaire en bateau et à la rame| Compétition rameur et rameuse| Régates en avirons de mer| Les participants et les concurrents à la régate Bouvet Rames Guyane| Régate en yole des mers insubmersibles
Le passage Basfour dans le deuxième arrondissement de Paris
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Le passage Basfour se trouve dans le deuxième arrondissement de Paris. Il se situe entre la rue de Saint Denis et la rue de Palestro (métro Réaumur-Sébastopol).
Le passage s'est appelé Ruelle Sans-Chef au Moyen Age puis ruelle des Bas-fours. A l'origine le passage donnait sur les fours à plâtre de la Plâtrière de la Croix Verte. En 1224, la plâtrière laisse place au cimetière de l'hôpital de la Trinité.
Le passage Basfour est un passage non couvert.
Le passage Basfour (au fond, la rue Palestro)
Le passage Basfour (au fond la rue de Saint Denis)
Où se situe le passage Basfour ? A Paris 2| La rue de Saint Denis| La rue de Palestro métro Réomur-Sébastopol| Photo de passages parisiens non couverts| Image de passage étroit dans le second arrondissement de Paris| Promenade à faire dans le deuxième arrondissement de Paris| Se promener à Paris 75002| Histoire des vieuw passages parisiens| Randonner à faire dans Paris Intramuros| Paris Rando pédestre| Image et photo du passage Basfour à Paris
Le passage Brady dans le X ème arrondissement de Paris
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Le passage Brady se situe dans le X ème arrondissement, il débute au 43 rue du Faubourg Saint Martin pour se terminer 216 mètres plus loin au 46 de la rue du Faubourg Saint Denis. Il est coupé en deux par le boulevard de Strasbourg. Il a été ouvert en 1828 par M. Brady, commerçant, qui voulait en faire le plus long passage couvert de Paris.
Quand on arrive par le Faubourg Saint Martin, on a l'impression qu'il est un peu laissé à l'abandon puis on entre et on se retrouve sur une placette pavée plutôt propre.
La première partie (Saint Martin/Strasbourg) est dédiée aux costumiers. C'est l'endroit où vous trouverez tous les déguisements ou costumes de fêtes que vous cherchez.
Seule la deuxième partie (Strasbourg/Saint Denis) est couverte d'une verrière. Restaurants, coiffeurs, bazars, bistrots, tout rappelle ici l'Inde et le Pakistan. Ca sent bon les épices!
Vers la sortie, dans la dernière verrière, on peut encore observer deux glaces gravées d'origine.

Entrée du passage Brady, 43 rue du Faubourg Saint Martin
Spécialité du passage Brady : les costumes de fête
La partie couverte du passage Brady
La verrière du passage Brady
Les fameuses glaces gravées d'origine du passage Brady
A voir également : vidéo du passage Brady à Paris
Image et photographie du passage Brady à Paris| Visiter le X ème arrondissement de Paris| Paris 75010| Rue du Faubourg Saint Martin à Paris| Rue du Faubourg Saint Denis à Paris| Le boulevard de Strasbourg à Paris| Placette pavée parisienne| Où trouver des costumes de fête sur Paris ?| Photo de verrière parisienne| Photos de glaces gravées| Où trouver des épices du pakistan et d'Inde sur Paris ?| Le secteur des costumiers parisiens| Visite du Paris insolite| Passages couverts autour de la porte de saint Denis| Passage couvert quartier du sentier
La Bouvet Rames Guyane : bientôt le prologue à l'Ile de Ré
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Le prologue de la course transatlantique à l'aviron, la Bouvet Rames Guyane, approche. C'est dans quelques jours, du 7 au 12 octobre, que les concurrents ont rendez-vous sur l'Ile de Ré. Les skippers seront formés sur les notions de sécurité, sur la météo et les productions audiovisuelles. Les règles de jauge et de course seront précisées. En conclusion de ces cinq jours intensifs, les skippers des bateaux pourront participer à une régate le samedi.
Tous les concurrents seront réunis à Saint Martin de Ré. Parisiens, costarmoricains, angevins, guyanais et autres citadins se retrouveront dès mardi avec armes et canots. Les bateaux sont pour certains à peine sortis des chantiers de construction, la mise à l'eau sera un bon test ! Certains bateaux arrivent de loin : « Les bateaux des guyanais sont arrivés par cargo à Rouen mardi dernier, les autres arriveront par la route. »

Lors de l'édition 2006 de la Bouvet Rames Guyane
Crédit photo : Jody Amiet
Crédit photo : Jody Amiet
C'est à l'Ile de Ré que, depuis la première édition de la course, les rameurs se réunissent pour le prologue et les régates d'avant saison. L'île charentaise est aussi un endroit idéal pour les retours de transat en arrière saison.
Les concurrents seront réunis avant d'affronter, seuls, vents et courants. Les stages de préparation dispensés pendant le prologue les prépareront à naviguer en sécurité, à comprendre et à adapter leur stratégie en fonction de la météo et à utiliser le matériel audiovisuel. La jauge des bateaux est une étape obligatoire à Saint Martin de Ré pour éviter les 48h de pénalités dont écoperont au départ de Saint Louis du Sénégal ceux qui ne s'y seraient pas présentés.
Le prologue est l'occasion pour les concurrents de partager leurs expériences avant de s'affronter dans la course en solitaire.

Les passages à Paris
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Avec l’avènement de la vie sédentaire, toutes les sociétés y compris les plus anciennes ont organisé la vie économique de leurs cités dans un cadre d’échanges, de troc. Les plus vieux sites urbains dédiés au commerce local sont les souks arabes, toujours aussi vivants et colorés qu’aux temps de l’hégémonie arabo-musulmane.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Le passage du Grand Cerf Paris II ème
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Liste des terrains de camping au Cap Coz sur la commune de Fouesnant
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La liste des campings situés sur le Cap Coz ci-dessous fait suite à mes différents articles sur la commune de Fouesnant :
- La plage du Cap Coz
- Le sentier côtier du Cap Coz
- La baignade des otaries au Cap Coz
- Randonner de Fouesnant à Concarneau
La liste des campings du Cap Coz :
Le terrain de Camping des Mimosas au Cap Coz à Fouesnant :
- Le camping des Mimosas est un camping classé 2 étoiles **
- Le camping Mimosas est relativement proche de la plage du Cap-Coz. Le camping est à environ 900 mètres de la plage.
- Le camping Mimosa est également près du bourg de Fouesnant.
- C'est un camping à la fois familial, calme et convivial qui est ouvert toute l'année.
- Camping équipé d'une piscine chauffée, d'une aire de jeux pour les enfants et d'un boulodrome (terrain de boule).
- Le camping permet aussi d'accueillir les personnes à mobilité réduite, les groupes et les animaux.
- Le camping propose également de louer des mobilehomes équipés de terrasses.
- Le camping est équipé de machines à laver et de sèche-linge.
- Le camping accepte aussi les Chèques vacances (ANCV) comme règlement.
- Site internet du camping des Mimosas : http://www.camping-les-mimosas.com/
- Adresse postale du camping des Mimosas : 104 Descente du Cap, CapCoz, Fouesnant 29170
- Téléphone du camping les Mimosas : 02.98.56.55.81
Le terrain de Camping de Kersentic au Cap-Coz (camping village vacances) :
- Le camping Kersentic est un camping de deux étoiles **
- Le camping Ker sentic est proche de la plage du Cap coz, le camping se trouve à 1000 mètres de la plage de sable fin.
- Le camping Kersentic est à 1500 mètres du centre ville de Fouesnant.
- Le camping propose des locations de résidences mobileshomes, des locations de bungalows toilés, des locations de caravanes et des emplacements libres.
- Camping équipé d'une bibliothèque, d'un terrain pour jouer au volley, de portiques et toboggans pour enfants.
- Camping avec table de pingpong et cabine téléphonique.
- Camping avec une buanderie équipée de machines à laver, de tables et fers à repasser, et de sèche-linge.
- Adresse postale du Camping Kersentic : Hent Kersentic, CapCoz, commune de Fouesnant 29 170
- Pour contacter le camping Kersentic par téléphone : 02 98 56 08 66, par fax : 02 98 56 08 66
- Site internet du camping de Kersentic : http://pagesperso-orange.fr/campingkersentic/presentation.html

Camping 2 étoiles à Fouesnant Cap Coz| Terrains de campings classés deux étoiles dans le finistere sud| Trouver une place pour camper proche de la plage du CapCoz à Fouesnant| Location de mobilehomes avec terrasses en Bretagne Sud| Louer un mobilehome dans la baie de Concarneau| Terrain de camping avec piscine chauffée dans le Finistere 29| Locations de résidences mobileshomes sur le Cap Coz Fouesnant| Location de bungalows toilés en Bretagne| Location de caravanes et des emplacements libres sur Fouesnant| Camping au bord de la mer dans la région de Fouesnant
La station de Val Thorens dans le plus grand domaine skiable au monde : le domaine des "Trois Vallées" en Savoie
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Perchée à 2300 mètres d'altitude, Val Thorens est la plus haute station de ski d'Europe. Elle fait partie du gigantesque domaine des "trois vallées" avec Courchevel, Méribel, les Ménuires, La Tania, Saint Martin de Belleville, Brides les Bains et Orelle. Les "trois vallées" représentent le plus grand domaine skiable du monde! Avec pour preuves :
- 600 kms de pistes
- 180 remontées mécaniques
- 25 sommets reliés
- une étendue de pistes de 1300 à 3230 mètres d'altitude
- un domaine enneigé de 10 000 hectares

La station de Val Thorens à 2300 mètres d'altitude
Val Thorens était à l'origine un vaste domaine de pâturages où l'on ne trouvait qu'un seul refuge. Mais après le succès de la construction de la station de Courchevel en 1948, un vaste projet immobilier est lancé dans la vallée de Belleville avec la création des Ménuires en 1965 à 1800 mètres et celle de Val Thorens en 1972.
Par respect de l'environnement (un tant soit peu bousculé!!!), le projet initial de la création de 55 000 lits à Val Thorens est ramené à 25 000. Il y a aujourd'hui 570 habitants à l'année à Val Thorens.
La construction de la station de Val Thorens s'est faite en deux temps. Le premier quartier construit est celui de Peclet (de 1972 à 1980), le plus à l'est de la station, avec des immeubles aux toits-terrasses, en bordure de rue et aux façades enduites.
Vient ensuite la construction du quartier dit de Caron, avec un plan immobilier tout autre : immeubles aux toits pentus, pieds dans la neige et façades en bois.
Une rue piétonne et la Place Caron assurent la convivialité de la station qui est devenue piétonne depuis 1987.
Pour les 20 ans de Val Thorens, une chapelle dédiée à Notre Dame des Neiges est construite. Une messe y est célébrée chaque semaine.

La chapelle Notre Dame des Neiges à Val Thorens
On trouve à Val Thorens de nombreux commerces et une galerie marchande, un grand centre sportif (tennis, badminton, squash, ping-pong, basket, espace fitness et musculation, piscine et aquaclub, espace bien-être et espace enfants). Le centre sportif de Val Thorens est ouvert 7 jours sur 7 de 10h à 12h et de 14h à 22h et en continu en cas de mauvais temps. L'aquaclub est ouvert de 14 à 22h.

L'aquaclub du centre sportif de Val Thorens
Val Thorens est entouré de cinq sommets :
- L'Aiguille de Peclet (3562 m)
- La Cime Caron (3198 m)
- Le Mont Brequin (3135 m)
- La Pointe de Thorens (3264 m)
- Le Mont du Borgne (3152 m)
Question de maître Capello: Val Thorens s'écrit ValThorens, ValThorins, Val Thorins, Valtorens, Val Torens, Val torins ou Valtorins ? L'orthographe exacte de cette station est Val thorens

Au fond, l'Aiguille de Péclet
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Les Sites de l'Annuaire
- Le village d'Octon
Octon commune de l’Hérault, code postal 34800
Canton de Lunas Altitude: 125m
397 habitants, Carte IGN : n°2643 (Lodève Ouest)
Pour vous y rendre :
Par l’A75, en venant de Montpellier : sortie 55. En venant de Millau : sortie 54.
Les Octonais vivent dans une terre dont les contrastes de couleurs sont saisissants, le noir des roches basaltique, l’ocre des ruffes, les bleus du lac du Salagou et du ciel, les verts de la végétation s’offrent aux visiteurs dans une palette infinie.
Ce village paisible s’anime autour de sa place et de son église.
De ce lieu central partent les randonneurs vers le Château des Lauzières, la Chapelle de Roubignac, les dolmens du chemin de Toucou ou les capitelles des bergers.
Sur ces terroirs rustiques, les vins ont obtenu leurs labels : « Terrasses du Larzac », « Coteaux du Languedoc ». Le vignoble pousse jusque sur les berges du lac du Salagou, domaine de prédilection des pêcheurs, des baigneurs et des amoureux de la voile.
Octon est un agréable village du centre Hérault.
Histoire et Patrimoine du village d'Octon
Octon et sa vie culturelle et Associative
Carte touristique de Octon


Tags
Catégorie > Tourisme et Découverte > Hérault > OctonMots clés : Octon | Hérault | Canton de Lunas | Languedoc Rousillon | Lac du Salagou | Le Château des Lauzières | La Chapelle de Roubignac | Les dolmens du chemin de Toucou | Les capitelles des bergers | Terrasses du Larzac
(http://www.octon.fr/)





























