Les piscines naturelles en Islande
Par Véro, vendredi 18 juillet 2008 à 15:40 - Découverte - Tags
Les piscines en plein air en Islande par mes parents ...
La météo n'est pas très clémente en Islande. Je n'ai pratiquement jamais quitté mon anorak lors de notre séjour. Et pourtant, jamais je n'ai vu autant de piscines en plein air.
Le mois d'été est juillet, avec une moyenne de 12 °. Ce n'est pas très chaud pour un français, d'autant plus qu'il y a en permanence un vent fort qui refroidit les gens non habitués à ces rigueurs climatiques. Les autochtones sont en petites tenues pour faire bronzette.
Toute la richesse géothermique est utilisée pour le chauffage des maisons ou des entreprises ou des piscines individuelles. Mais tout le monde se baigne dans les rivières qui sont naturellement chaudes.
La rivière Jarobaos a sa belle piscine et même si la température extérieure est de l'ordre de 2°, des bus amènent des clients pour se baigner dans l'eau à 37°. A côté de cette piscine il y a, parait-il, une boulangerie industrielle qui fonctionne grâce à la chaleur de la vapeur naturelle.
Le Blue Lagon, le lagon bleu en français. Ces images sont utilisées par tous les offices du tourisme Islandais et sont très célèbres. Sur cette rivière, il y a une piscine naturelle de 6 millions de m3 qui est renouvelée par le courant de la rivière toutes les 40 heures sans aucun apport chloré. La température varie de 25°C à 39°C selon l'endroit où l'on va. A coté de cette formidable piscine, une usine prélève l'eau pour en retirer des composants pour les produits de beauté de la marque très connue.
Sur les hauts plateaux du Landmannalaugar, dans des conditions météorologiques épouvantables, nous avons vu dans une rivière non aménagée des gens se baigner et s'amuser dans l'eau.
Personne n'a été malade après avoir essayé ces bains naturels et après avoir subi ces gros écarts de température.
La météo n'est pas très clémente en Islande. Je n'ai pratiquement jamais quitté mon anorak lors de notre séjour. Et pourtant, jamais je n'ai vu autant de piscines en plein air.
Le mois d'été est juillet, avec une moyenne de 12 °. Ce n'est pas très chaud pour un français, d'autant plus qu'il y a en permanence un vent fort qui refroidit les gens non habitués à ces rigueurs climatiques. Les autochtones sont en petites tenues pour faire bronzette.
Toute la richesse géothermique est utilisée pour le chauffage des maisons ou des entreprises ou des piscines individuelles. Mais tout le monde se baigne dans les rivières qui sont naturellement chaudes.
La rivière Jarobaos a sa belle piscine et même si la température extérieure est de l'ordre de 2°, des bus amènent des clients pour se baigner dans l'eau à 37°. A côté de cette piscine il y a, parait-il, une boulangerie industrielle qui fonctionne grâce à la chaleur de la vapeur naturelle.
La piscine naturelle de la rivière Jaroboas
Le Blue Lagon, le lagon bleu en français. Ces images sont utilisées par tous les offices du tourisme Islandais et sont très célèbres. Sur cette rivière, il y a une piscine naturelle de 6 millions de m3 qui est renouvelée par le courant de la rivière toutes les 40 heures sans aucun apport chloré. La température varie de 25°C à 39°C selon l'endroit où l'on va. A coté de cette formidable piscine, une usine prélève l'eau pour en retirer des composants pour les produits de beauté de la marque très connue.
Le Blue Lagon
ou Lagon bleu
Baignade à 37°
Sur les hauts plateaux du Landmannalaugar, dans des conditions météorologiques épouvantables, nous avons vu dans une rivière non aménagée des gens se baigner et s'amuser dans l'eau.
Rivière d'eau chaude sur le plateau du Landmannalaugar
Personne n'a été malade après avoir essayé ces bains naturels et après avoir subi ces gros écarts de température.
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Descente de Diengboche à Sanasa (Népal)
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Le soleil est au rendez-vous ce matin, le spectacle n'a rien à voir avec celui d'hier ! Nous entamons sérieusement notre descente pour dormir mille mètres plus bas ce soir. Depuis notre lodge à Diengboche, nous apercevons clairement le Lhotse et l'Island peak enfin découverts. Du coup, nous remonterions bien sur Chhunkhung (!!!) mais les 7 heures de marche qui nous attendent nous rappellent à l'ordre...


Voilà la vue depuis le chorten qui domine Diengboche. Nos fidèles Kangtega et Thamserku sont là. Ils nous suivrons toute la journée. A notre gauche, l'Ama Dablam et, derrière nous, l'Everest et ses compères habituels, on ne s'en lasse pas !


Nous repassons par des endroits déjà connus. C'est ainsi que l'on retrouve le petit jardin botanique de Shomare, le lodge dans lequel nous avions dormis à Pangboche (chambre 108) et, après une montée raide qui classera Ian, Yannick, Audrey et Nicolas en pôle position, nous rejoignons le monastère de Tengboche. Pause déjeuner et visite du monastère en guise de dessert.


La journée de descente s'avère en fait très physique puisque, après être redescendus au niveau de la Dudh kosi, une montée interminable nous attend pour rejoindre Sanasa. Un petit coup d'isostar ne suffira pas à compenser les méfaits du nez bouché ! Enfin, entre la tourista, la bronchite de Seb et Jocelyne qui a une corne de yak qui lui pousse dans l'oeil, notre équipe s'en sort très bien et sans se plaindre ! Les plus chanceux d'entre nous auront la chance d'observer un daim musqué au détour d'un tournant.
Nous arrivons au lodge qui se trouve juste en face d'une "bakery" (boulangerie), nous aurait-on promis des croissants ?


Le Lhotse (8414 m) à gauche et Island peak (6189 m)

Island peak enfin découvert
Voilà la vue depuis le chorten qui domine Diengboche. Nos fidèles Kangtega et Thamserku sont là. Ils nous suivrons toute la journée. A notre gauche, l'Ama Dablam et, derrière nous, l'Everest et ses compères habituels, on ne s'en lasse pas !

Le chorten de Diengboche devant Kangtega et Thamserku

L'Ama Dablam à notre gauche
Nous repassons par des endroits déjà connus. C'est ainsi que l'on retrouve le petit jardin botanique de Shomare, le lodge dans lequel nous avions dormis à Pangboche (chambre 108) et, après une montée raide qui classera Ian, Yannick, Audrey et Nicolas en pôle position, nous rejoignons le monastère de Tengboche. Pause déjeuner et visite du monastère en guise de dessert.

Le jardin botanique alpin

Derrière nous, Everest, Nuptse, Lhotse (depuis Tengboche)
La journée de descente s'avère en fait très physique puisque, après être redescendus au niveau de la Dudh kosi, une montée interminable nous attend pour rejoindre Sanasa. Un petit coup d'isostar ne suffira pas à compenser les méfaits du nez bouché ! Enfin, entre la tourista, la bronchite de Seb et Jocelyne qui a une corne de yak qui lui pousse dans l'oeil, notre équipe s'en sort très bien et sans se plaindre ! Les plus chanceux d'entre nous auront la chance d'observer un daim musqué au détour d'un tournant.
Nous arrivons au lodge qui se trouve juste en face d'une "bakery" (boulangerie), nous aurait-on promis des croissants ?

A Sanasa, les cloches de yaks
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Trek au Népal : de Lobuche à Chhukhung
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Nous avons passé une deuxième nuit à Lobuche après l'ascension du Kala Pattar. Nos sacs de couchage n'étaient plus seulement remplis de nos batteries d'appareil photo mais également des belles images que nous avions emmagasinées sur la journée d'hier.
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Le ciel est bouché ce matin, un hélicoptère se pose et vient chercher un touriste atteint du mal des montagnes pour le redescendre dans la vallée.
Aujourd'hui, nous partons vers Dingboche pour remonter vers l'Est sur Chhukhung à 4730m. La neige se met à tomber. Nous longeons la rivière sur un chemin à peu près plat en tournant le dos à vallée de l'Everest ;-(. Nous profitons encore des quelques sommets visibles.
Face à nous, une autre vallée, celle qui mène tout droit sur le Lhotse. Une caravane de yaks décorés de pompons rouges en revient. En bas de ce pâturage, nous tournerons à gauche, vers l'Est.
Petit arrêt au dessus de Dingboche au niveau d'un chorten pour apercevoir l'Island peak (6189 m) et le Makalu (8463 m, 5 ème plus haut sommet du monde), les nuages les recouvriront bien trop vite. Nous déjeunons à Dingboche (frites et sandwich thon crudités ! waouh, ça change des momos et de la viande de yak !), c'est ici que nous dormirons ce soir dans des chambres exposées plein sud qui nous paraissent toutes chaudes !
L'après midi, nous montons toujours sous cette "tempête" de neige (à l'anglaise) vers un sommet que nous ne voyons pas. Nous marchons dans un nuage épais.
Pourtant ce parcours aurait pu être intéressant : dénivelé pas trop important de 300 m le long de la rivière Imja Khola et normalement belles vues sur le Lhotse, la face nord de l'Ama Dablam et du Baruntse (7129 m). Je pense qu'il va falloir revenir ! L'ascension de l'Island peak doit être une expérience d'alpinisme fabuleuse et j'avoue que j'aurais aimé y faire mes premiers pas en crampons.
La pente s'accentue dans la montée finale vers Chhukhung, nous sommes contents d'en finir.

La pause thé au lodge de Chhukhung contribuera à réchauffer la troupe, les mouchoirs sont de sortie et ne nous quitteront plus. Pas facile de respirer en altitude avec le nez bouché ! Heureusement, ce soir, un bon poêle garni de bouse de yak séchée nous réconfortera après la douche (chaude) que nous prendrons dans le noir !
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Le ciel est bouché ce matin, un hélicoptère se pose et vient chercher un touriste atteint du mal des montagnes pour le redescendre dans la vallée.
Aujourd'hui, nous partons vers Dingboche pour remonter vers l'Est sur Chhukhung à 4730m. La neige se met à tomber. Nous longeons la rivière sur un chemin à peu près plat en tournant le dos à vallée de l'Everest ;-(. Nous profitons encore des quelques sommets visibles.
Les flocons de neige se mettent à tomber...
Face à nous, une autre vallée, celle qui mène tout droit sur le Lhotse. Une caravane de yaks décorés de pompons rouges en revient. En bas de ce pâturage, nous tournerons à gauche, vers l'Est.
Une caravane de yaks remontant vers Lobuche
Petit arrêt au dessus de Dingboche au niveau d'un chorten pour apercevoir l'Island peak (6189 m) et le Makalu (8463 m, 5 ème plus haut sommet du monde), les nuages les recouvriront bien trop vite. Nous déjeunons à Dingboche (frites et sandwich thon crudités ! waouh, ça change des momos et de la viande de yak !), c'est ici que nous dormirons ce soir dans des chambres exposées plein sud qui nous paraissent toutes chaudes !
Le chorten au dessus de Dingboche
Island Peak dans les nuages
L'après midi, nous montons toujours sous cette "tempête" de neige (à l'anglaise) vers un sommet que nous ne voyons pas. Nous marchons dans un nuage épais.
Pourtant ce parcours aurait pu être intéressant : dénivelé pas trop important de 300 m le long de la rivière Imja Khola et normalement belles vues sur le Lhotse, la face nord de l'Ama Dablam et du Baruntse (7129 m). Je pense qu'il va falloir revenir ! L'ascension de l'Island peak doit être une expérience d'alpinisme fabuleuse et j'avoue que j'aurais aimé y faire mes premiers pas en crampons.
La pente s'accentue dans la montée finale vers Chhukhung, nous sommes contents d'en finir.

Les nuages ne nous arrêteront pas !
La pause thé au lodge de Chhukhung contribuera à réchauffer la troupe, les mouchoirs sont de sortie et ne nous quitteront plus. Pas facile de respirer en altitude avec le nez bouché ! Heureusement, ce soir, un bon poêle garni de bouse de yak séchée nous réconfortera après la douche (chaude) que nous prendrons dans le noir !
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Les solfatares sur les terres de Seltun en Islande
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Les solfatares d'Islande par mes parents en voyage...
En Islande, le magma est très proche de la surface extérieure de la terre. On rencontre souvent des boues chaudes bouillonnant à sa surface.
Les boues du magma sont très visibles, on voit bouillonner ce magma en même temps que des vapeurs en général sulfuriques s'échappent de la terre.
Le sol est très chaud et il est recommandé de ne pas quitter les chemins matérialisés par des cordes car la semelle des chaussures fond sous la chaleur du sol, et si les semelles sont trop fines les pieds sont brulés par la chaleur. Les gaz aussi sont dangereux car sulfuriques ou chlorhydriques à ne pas respirer en trop grande quantité.
Les couleurs sont remarquables, elles proviennent des ces gaz qui entrainent aussi de la poussière dangereuse.
Sur les terres de Seltun s'étend une zone géothermique comportant des bassins de boues en ébullition et des évents de vapeur. La chaleur de la terre dépasse les 200° à 1000 mètres de profondeur. Seltun fait partie de l'un des quatre appareils volcaniques alignés tout au long de la péninsule de Reykjanes. Les évents de vapeur sont entourés de dépôts de soufre importants. Le soufre était exploité autrefois pour la fabrication de poudre à canons.
En Islande, le magma est très proche de la surface extérieure de la terre. On rencontre souvent des boues chaudes bouillonnant à sa surface.
Les boues du magma sont très visibles, on voit bouillonner ce magma en même temps que des vapeurs en général sulfuriques s'échappent de la terre.
Le sol est très chaud et il est recommandé de ne pas quitter les chemins matérialisés par des cordes car la semelle des chaussures fond sous la chaleur du sol, et si les semelles sont trop fines les pieds sont brulés par la chaleur. Les gaz aussi sont dangereux car sulfuriques ou chlorhydriques à ne pas respirer en trop grande quantité.
Les terres de Seltun et les solfatares
Les couleurs sont remarquables, elles proviennent des ces gaz qui entrainent aussi de la poussière dangereuse.
Sur les terres de Seltun s'étend une zone géothermique comportant des bassins de boues en ébullition et des évents de vapeur. La chaleur de la terre dépasse les 200° à 1000 mètres de profondeur. Seltun fait partie de l'un des quatre appareils volcaniques alignés tout au long de la péninsule de Reykjanes. Les évents de vapeur sont entourés de dépôts de soufre importants. Le soufre était exploité autrefois pour la fabrication de poudre à canons.
Marmites de boues magmatiques
Sources d'eau chaude en connexion avec une chambre magmatique
Boues bouillonnantes en Islande
Photo de boue bouillonnant en Island| Photo de boue magmatique sulfureuse en Island| Photo de magma en Islande| Photo de solfatare en Islande| Photo de la zone géothermique de Seltun| Image de solfatare en Islande| Sources d'eau chaude en Islande| Boues bouillonnantes en Islande| Découvrir l'Islande en camping car| Photo reportage voyage touristique en Islande en campingcar
Le glacier Vanatjökull en Islande
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Mes parents face au glacier en Islande....
Vanatjökull, sa majesté le plus grand glacier de la terre (hormis les pôles)... Sur la route après un dernier virage le glacier vous saute à la figure. 180° de l'horizon sont barrés par cette vision d'un autre monde.
Grand comme la Corse (8100 m2), il n'est pas très haut (1 700 m) mais il domine toute la région et il se jette dans l'Océan Atlantique, seule mer digne de recevoir cette grande taille. La couche de glace atteint de 800 à 1 000 mètres. Ce glacier ne diminue pas en taille contrairement à tous les glaciers du globe en raison du réchauffement climatique.
Son dôme part de toutes les montagnes visibles sur l'horizon. Sur les descentes vers la mer, ce majestueux glacier se découpe en plusieurs langues qui se dirigent lentement vers le bas.
A Jallsallem, la glace est propre car il y a peu d'érosion dans cette région.
Mais à Jokulsarlon, la langue du glacier est tellement grosse que sa fonte forme un énorme lagon que nous visitons en véhicule amphibie avec une guide. Celle-ci pèche dans l'eau un petit morceau de glace transparente pour nous montrer que cette neige a plus de 1 000 ans mais qu'elle a été tellement écrasée par le poids de l'épaisseur du glacier qu'elle est parfaitement pure. Cette glace est très dure, avec un marteau elle casse des petits morceaux et ainsi chacun d'entre nous peut sucer de la glace qui a plus de 1 000 ans.
Les zodiacs naviguent en permanence pour empêcher la formation de glace qui empêcherait la navigation touristique.
Il ne faut pas oublier que dans iceberg on ne voit que 10 % de la masse totale du bloc. Dans les petits blocs que l'on voit de 10 m3, en réalité il faut savoir qu'il fait en réalité 100 m3 soit 100 tonnes .
En fonction de l'avancement du glacier on entend souvent des bruits énormes lorsqu'un iceberg se casse du front du glacier. Où même lorsqu'un iceberg se retourne sur lui-même, c'est très impressionnant et très rapide.
Le lagon est un lieu de combat. Les iceberg veulent aller vers la mer pour fondre tranquillement. Mais à certaines heures du jour en fonction des marées, lorsque la mer monte elle repousse les iceberg vers le lagon et il y a un embouteillage énorme et surprenant dans un lieu si calme et tranquille.
Sa majesté règne sur un monde surprenant de silence (souvent), de pureté froide, de lumière dantesque, de dignité, de beauté, tellement belle à en pleurer, car aucun homme ne peut rester insensible à une telle grandeur et une telle beauté.
Vanatjökull, sa majesté le plus grand glacier de la terre (hormis les pôles)... Sur la route après un dernier virage le glacier vous saute à la figure. 180° de l'horizon sont barrés par cette vision d'un autre monde.
Grand comme la Corse (8100 m2), il n'est pas très haut (1 700 m) mais il domine toute la région et il se jette dans l'Océan Atlantique, seule mer digne de recevoir cette grande taille. La couche de glace atteint de 800 à 1 000 mètres. Ce glacier ne diminue pas en taille contrairement à tous les glaciers du globe en raison du réchauffement climatique.
Son dôme part de toutes les montagnes visibles sur l'horizon. Sur les descentes vers la mer, ce majestueux glacier se découpe en plusieurs langues qui se dirigent lentement vers le bas.
A Jallsallem, la glace est propre car il y a peu d'érosion dans cette région.
Le glacier à Jallsallem
Le glacier Vanatjökull à Jallsallem
Mais à Jokulsarlon, la langue du glacier est tellement grosse que sa fonte forme un énorme lagon que nous visitons en véhicule amphibie avec une guide. Celle-ci pèche dans l'eau un petit morceau de glace transparente pour nous montrer que cette neige a plus de 1 000 ans mais qu'elle a été tellement écrasée par le poids de l'épaisseur du glacier qu'elle est parfaitement pure. Cette glace est très dure, avec un marteau elle casse des petits morceaux et ainsi chacun d'entre nous peut sucer de la glace qui a plus de 1 000 ans.
La guide et le morceau de glace pure
Les zodiacs naviguent en permanence pour empêcher la formation de glace qui empêcherait la navigation touristique.
Il ne faut pas oublier que dans iceberg on ne voit que 10 % de la masse totale du bloc. Dans les petits blocs que l'on voit de 10 m3, en réalité il faut savoir qu'il fait en réalité 100 m3 soit 100 tonnes .
En fonction de l'avancement du glacier on entend souvent des bruits énormes lorsqu'un iceberg se casse du front du glacier. Où même lorsqu'un iceberg se retourne sur lui-même, c'est très impressionnant et très rapide.
Le lagon est un lieu de combat. Les iceberg veulent aller vers la mer pour fondre tranquillement. Mais à certaines heures du jour en fonction des marées, lorsque la mer monte elle repousse les iceberg vers le lagon et il y a un embouteillage énorme et surprenant dans un lieu si calme et tranquille.
Sa majesté règne sur un monde surprenant de silence (souvent), de pureté froide, de lumière dantesque, de dignité, de beauté, tellement belle à en pleurer, car aucun homme ne peut rester insensible à une telle grandeur et une telle beauté.
Le glacier Vanatjökull
Langue de glacier aboutissant dans l'océan
Icebergs et glaçons sur l'Océan
Le glacier islandais Vanatjokull
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Photos du glacier Vatnajökull en Islande
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L'appellation "Vanatjökull" signifie "glacier des lacs". En fait plusieurs volcans actifs se trouvent sous le glacier et entrainent la formation de lacs sous glaciaires. Des explosions se produisent lorsque les volcans se réveillent. La chaleur dégagée entraine la fonte de grande quantité de glace et augmente le volume d'eau des lacs et la pression exercée sous le glacier. Une crue violente vient alors grossir la rivière qui mène à la mer et charrie un grand nombre de gros morceaux de glace.





La glace est striée de cendre noire,
traces des éruptions fréquentes en Islande
traces des éruptions fréquentes en Islande

Langue du glacier Vanatköjull mourant dans la mer

Les couleurs des icebergs varient du bleu au
vert en fonction de la compression de la glace
vert en fonction de la compression de la glace

Blocs de glace dans le lagon

Iceberg de mille tonnes, il mettra
plus d'un an à se casser en morceaux
plus d'un an à se casser en morceaux

Iceberg bleuté
Paysage glaciaire au pied du glacier Vanatjökull
Plage de sable noir et glaçons flottants
Photo de paysage glaciaire en Islande| Photo plage de sable noir Islande| Image d'icebergs| Visiter les icebergs et les lagons islandais| Lacs sous glaciaires en Islande| Voyage en Islande| Excursions et circuits touristiques en Islande| Circuit et excursion glacier et iceberg en island| Itinéraire de voyage en Islande| Plages islandaises et iceberg
Photos aériennes des Iles de Glénan : les Glénan vues du ciel
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C'est notre ami Félix qui est aux commandes... Diplôme de pilote fraîchement acquis...
Nous profitons des conditions météorologiques exceptionnelles pour nous envoler vers l' Archipel des Glénan (Commune de Fouesnant, Finistère). Nous décollons de l' aéroport de Quimper, le ciel est dégagé, notre avion nous attend, c'est le F-GBIV ou selon l'alphabet radio international , le Foxtrott Gold Bravo India Victor :

Checklist ok, météo ok, c'est parti pour le décollage (soleil dans les yeux!). Le spectacle est grandiose, la mer est d'un vert émeraude à couper le souffle! Sur la mer, tous les bateaux convergent vers les îles des Glénan , ils ont l'air tout petit. Félix nous fait la visite guidée du site, on en prend plein les yeux :



Nous arrivons au dessus du lagon ou de la Chambre, c'est l'espace autour duquel s'organisent les îles de l'archipel, seules les îles des Moutons sont un peu excentrées et plus proches de la terre. Les fonds sont clairs, l'eau est peu profonde. Les fonds sont constitués de sable clair et de maërl ( débris d'algues incrustées de calcaire, débris de coquillages et sable). L'Archipel des Glénan comprend neuf îles principales et de nombreuses autres très petites. Le paysage est magnifique, on pourrait se croire aux Caraïbes. Voici ce que donne la vue depuis le satellite de Spot du CNES.
Les Sites de l'Annuaire
- Trekkings et expéditions au Népal avec Khumbu Shangri La
Khumbu Shangri La propose des Treks, des trekkings peaks et des expéditions au Népal
L'encadrement du groupe de Trekkeur se fait par des guides népalais francophones ou anglophones
Les groupes de trekkeurs sont composés de 4 à 12 personnes.
Liste des trekkings proposés :
- Trek au Dolpo
- Trek des Annapurnas
- Treking Tour Dhaulagiri
- Trek Khumbu Everest
- Trekkings en famille
- Treking CB Kangchenjunga
- Treking Tour du Manaslu
- Treking Naar Phu - lac Tilicho
- Trek Vallée du Makalu
- Treking Langtang
- Kathmandu culturel
Un Trekking Peak est un trekking dans lequel les trekeurs passent des cols et traversent des glaciers à près de 6000 mètres
Un trekking peak c'est aussi un trek dans lequel les trekeurs font l'ascension de sommet dont l'altitude ne dépasse pas les 6500 mètres
Un trekking peak exige que chaque trekker soit équipé du matériel de montagne individuel (crampons, chaussures de montagne, baudrier ...)
KUMBU SHANGRI LA fournit le matériel collectif de montagne (tentes d'altitude, cordes, pieux à neige ...)
Les trekkers doivent savoir cramponner dans des pentes jusqu'à 45 degré.
Liste des Trekkings peaks
- Mera Peak
- Thorong Peak
- Les 3 cols
- Island Peak
Une expédition se passe sur un sommet dépassant les 6500 mètres. Les alpinistes doivent être compétents et autonomes en montagne
Les alpinistes doivent être très motivés pour réaliser ses ascensions car la vie en haute altitude est difficile : vie sous tentes, fatigue, vent, froid...
Liste des expéditions :
- Expedition Shishapangma
- Expedition Makalu 1
- Expédition Tilicho
- Expédition Ama Dablam
- Expedition Cho Oyu
- Expedition Makalu 2
Voyages Nepal Khumbu Shangri La
Trekkings and Expeditions
Lazimpat Nile Sarsawati
post box N° 25229
Kathmandu NEPAL
Contact en France : Tél. 06 71 58 17 83
Contact au Népal : Tél. 00 977 98 41 52 27 43 ou 00 977 98 41 20 15 78

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Catégorie > Sports de montagne > Trek > Agences Trek NépalMots clés : Trekkeurs Népal | Guides népalais francophones et anglophones | Trekking peak Népal | Ascensions sommets Népal 6000 | Trek sur les sommets Népal | Expédition alpiniste Népal | Alpinisme Népal | Expedition Shishapangma | Expéditions Makalu | Trek des Annapurnas
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