Sports et Santé : le Blog de Véro

Carnet de voyage d'une randonnée dans la chaine de l'Himalaya


Trekking au Népal : le balcon des Annapurnas. Carnet de voyage d'une randonnée de 15 jours dans la chaîne de l'Himalaya.



Namasté! (Bonjour en népalais)
J'ai eu la chance d'effectuer un trek au Népal d'une petite quinzaine de jours.
Nous sommes douze marcheurs et nous avons un sherpa pour deux. Notre porteur portera nos bagages tout au long du trek. Toute une équipe de sherpas cuisiniers nous accompagne aussi, certains portent les ustensiles de cuisine, d'autres les réserves de nourritures, d'autres encore transportent sur leur dos (leur tête!!) les tentes qui serviront à faire la cuisine... Les sherpas sont plus nombreux que nous! Ils sont tous heureux d'être là et plein de joie de vivre! Ils nous suivront, ou nous devanceront en tongues, nous doublant parfois dans les montées en chantant! Il faut dire qu'ils ont l'habitude! A l'origine, les sherpas du Népal sont les habitants de la région de l'Everest (à l'Est du Népal), ils sont de plus en plus impliqués dans le portage dans les treks d'altitude. Voici une petite photo de moi (juste pour la postérité!) avec le sac de mon sherpa! Pas facile de se lever avec 40 kg sur la tête!!

photo de sherpa au Népal


Notre trek débute de Pokhara. Nous partons vers Hile, Ghorepani, Poon Hill, Tadapani, Chomrung, Ghandruk et Potana pour revenir ensuite à Pokhara. Nous démarrons dans une région de collines boisées qui séparent la jungle du Téraï de la chaîne de l'Himalaya. C'est à travers une forêt de rhododendrons népalais (des arbres de plusieurs mêtres!!!) que nous marchons, accompagnés de singes peureux. Les rhododendrons sont à fleurs rouges, roses ou blanches et parfois quelques orchidées parasites y sont accrochées.
Nous traversons de nombreux et fameux ponts suspendus sur lesquels nos sherpas se balancent, et nous montons des centaines de "marches" (comme vous le voyez en arrière plan de la photo) qui jallonent les sentiers de randonnée au Népal.


Forêt de rhododendrons au Népal photo de pont suspendu au Népal


Nous passons la journée à monter pour atteindre le col de Ghorepani (2870m). Nous traversons quelques villages pauvres où le tourisme n'a pas encore fait ses ravages et où les enfants ne nous sautent pas dessus. Ils sont tout au contraire curieux de nous rencontrer et de faire connaissance. Les plus téméraires et ceux qui ont eu la chance d'aller à l'école, s'essayent à quelques mots d'anglais. Pour d'autres comme ici, c'est l'heure des devoirs, et on s'applique!

photo d'enfants au Népal


Nous traversons des paysages grandioses. Les vues sur le Manaslu (8125m), le Macchapuchare (la montagne sacrée que personne n'a le droit d'escalader), les Annapurnas sont à couper le souffle! L'Annapurna I culmine à 8091m quand même! Savez-vous que le nom Himalaya est un mot sanscrit qui signifie "demeure des neiges"? Qu'il y a 14 sommets de plus de 8000 m dans la chaine himalayenne?

photo des Annapurnas IV et II


photo de la chaine de l'himalaya


Nous dormons en lodge ou en camp. Dans les villages, les Newars (les habitants de cette région) sont toujours aussi paisibles malgré la guerre civile qui ravage leur pays. La religion majoritaire au Népal est l'hindouïsme (bien avant le bouddhisme) et les pratiques sont très suivies. J'ai eu l'occasion de suivre une "messe" hindouïste et l'honneur suprême de recevoir le tika (un mélange de cendres et d'offrande de fleurs) sur le front. Un moment fort, très fort en émotion! Inoubliable!

Ce soir nous nous couchons tôt après les 7 heures de marche de la journée. Cette nuit nous nous levons à 4 heures du matin pour monter à Poon hill (3250m) pour voir le lever du soleil sur la chaine himalayenne! Un panorama de 360 degrés de toute beauté! Les plus hauts sommets du monde à porter de mains : le Daulagiri (8167m), les Annapurnas, les Nilgiris...et toujours le Macchapuchare (6997m) avec son sommet en forme de queue de poisson (fish tail).

Après ces émotions nous continuons jusqu'au col de Jaljala (2900m) où nous planterons notre camp pour la nuit. Ce soir là j'ai mangé des fougères pour la première fois, je trouve que cela ressemble au goût de nos haricots verts (le tout bien épicé bien sûr!).
Tiens, je ne vous ai pas parlé du plat typiquement népalais : le Dal Bhat. Il s'agit de riz blanc (Bhat), d'une soupe de lentilles (Dal), de légumes au curry et de piment. Un plat bien relevé!! Les sherpas ne mangent que ça, c'est à dire que c'est plein de bonnes calories pour leur dur labeur... Les népalais mangent avec leur doigts (main gauche) et j'avoue que manger du riz avec les doigts ce n'est pas donné à tout le monde!! Un verre de Lassi (boisson népalaise à base de yaourt battu avec du sucre et de l'eau) et vous êtes repus pour la journée!!
Demain nous passerons la journée sur les crêtes pour rejoindre Tilahar...


image d'enfant au Népal

Namaste à ce petit bout d'homme dans le village de Tilahar.

La première partie du trek se termine, nous rentrons sur Pokhara...La guerre civile bat son plein au Népal et nous oblige, pour des questions de sécurité, à modifier notre parcours. Nous rencontrons de plus en plus de groupes armés (des adolescents le plus souvent) et des crimes sont commis dans les villages que nous traversons.

Une fois de retour à Katmandou, il est très difficile de retrouver la civilisation urbaine. Katmandou est une ville extrèmenent polluée, nous avons tous les yeux irrités et nous cherchons le ciel bleu que nous avons quitté... Mais le côté culturel du voyage commence et nous fait oublier tout ça. Bhaktapur, Patan avec leur nombreux temples bouddhistes et hindouïstes puis Bodnath (la ville de naissance de Bouddah) avec son stupa (l'équivalent de nos églises). Les stupas sont des monuments pleins à l'intérieur desquels on ne rentre pas, on en fait le tour (dans le sens des aiguilles d'une montre) en faisant tourner des moulins à prières. Les drapeaux que vous voyez sur la photo se retrouvent partout au Népal, ce sont des drapeaux à prières, en montagne ou dans les lieux sacrés il y en a partout! Sur chaque drapeau est rédigée une prière que le vent se chargera de transporter...

le stupa de bodnath au Népal


Ici je pose (après négociations....) avec deux sadhu (prononcez sadou), ces deux-là sont sûrement plus des attrape-touristes que de vrais sadhu mais bon... en principe un sadhu est un Saint homme hindou qui mène une vie d'ascète et d'errance avec pour seul souci la recherche du salut. Ils sont le plus souvent shivaïstes.

photo de saddouh au Népal


La meilleure saison pour partir faire un trek au Népal, c'est le mois de novembre (dépêcher vous!), enfin... cela dépend aussi à quelle altitude vous montez. La saison des pluies est terminée et il ne fait pas encore trop chaud pour marcher.
Ce voyage est pour moi aujourd'hui le plus beau voyage de ma vie. L'accueil des népalais, et surtout la sensation de paix intérieure que j'ai ressentie resteront gravés à jamais dans mon âme de voyageuse et je me suis promis que j'y retournerai!




Pourquoi ne pas lire aussi :


Vaccins obligatoires et conseillés pour un voyage au Népal

Je parle ici des vaccins nécessaires pour un voyage au Népal dans les régions montagneuses de l'Himalaya et non dans la vallée du Teraï proche de l'Inde où le paludisme sévit.

Il n'y a aucun vaccin obligatoire pour entrer au Népal (sauf celui-ci contre la fièvre jaune uniquement pour les personnes provenant d'un pays infecté : certains pays de l'Amérique du Sud et d'Afrique).

Les vaccinations conseillées sont celles couramment conseillées pour les voyages dans les pays où les conditions d'hygiène sont précaires :
  • Diphtérie, tétanos, polyo (faire un rappel tous les 10 ans)
  • Hépatite B (transmission par transfusion sanguine ou contact sexuel, actuellement les rappels ne sont plus obligatoires, un dosage des anti-corps anti-HBs dans le sang permet de vérifier l'immunisation)
  • Hépatite A (transmission par l'intermédiaire d'aliments, de boissons ou d'objets souillés)
  • Fièvre typhoïde (transmission par ingestion d'aliments ou de boissons contaminés par Salmonelle typhi, faire un rappel tous les 3 ans)
Le vaccin contre les méningites A et C est conseillé pour les treks au Népal d'une période d'au moins 4 semaines dans des régions rurales avec un contact étroit avec la population et ceci de décembre à juillet (rappel si besoin tous les 4 ans).

Le vaccin contre la rage (transmission par morsure de chiens, chats, singes, renards, animaux sauvages...) n'est indiqué que pour les groupes à risque comme les chasseurs, marchands de bétails, vétérinaires, gardes forestiers, ce qui est rarement le cas lors d'un voyage au Népal. Les personnes qui désireraient s'installer pour travailler en zone rurale peuvent envisager la vaccination avant le départ s'ils pensent ne pas pouvoir disposer d'un vaccin ou d'un sérum anti-rabique rapidement sur place en cas de morsure.

Le vaccin contre l'encéphalite japonaise (transmission par un moustique) n'est conseillé que pour les séjours prolongés dans le Teraï en période de mousson.

En ce qui concerne le paludisme, les moustiques sont extrêmement rares au dessus de 1500 m et la maladie ne sévit pas. Katmandou se situe à 1300 m, seuls les moyens de prévention de base (répulsifs anti-moustiques, moustiquaire, vêtements longs...) y sont recommandés. Le paludisme est présent au Népal surtout dans la vallée du Téraï (groupe 2).

Les recommandations classiques pour éviter les risques infectieux ou parasitaires sont plus que jamais à appliquer au Népal (lavage des mains, aliments cuits et chauds, pas d'eau non embouteillée, pas de glaçons etc...)

Photo carnet de vaccination
Pour moi, après vérification de mon carnet de vaccination,
ce sera un rappel du vaccin contre la fièvre typhoïde !


Pour plus d'informations, consultez les recommandations sanitaires pour le Népal de l'institut pasteur.

Visite dans les champs de melons Rouge Gorge de la garrigue près de Montblanc

La balade dans les garrigues de Montblanc, nous a conduits vers un site de production de melons dits de "plein champ". En cette période de grande chaleur et d'envie de fruits frais et parfumés, on ne pouvait trouver mieux!
Dans les champs, au milieu de la garrigue, en limite de la commune de Montblanc, cette superbe exploitation nous a ouvert ses portes. On y cultive ce fruit à la chair orange comme le plumage du rouge gorge.

Photo de champ de melons Rouge Gorge
Au milieu des vignes et de la garrigue,
les melons "de plein champ" Rouge Gorge attendent qu'on les cueille.


Dès qu'ils sont cueillis, ces fruits ronds et "vert clair" sont minutieusement triés sur de grands tapis roulants. En fonction de leur taille ils sont destinés à un marché précis.

Photo d'une des chaînes de tri du melon Rouge Gorge
Les melons Rouge Gorge suivent cette longue chaîne de calibrage
.

Ce fruit annonciateur de l'été, à la chair orange, rempli de vitamines et de parfum sucré, continue sa longue route mécanique.

Photo de la chaîne de calibrage des melons Rouge Gorge
Sur la chaîne de calibrage passent, chaque heure, des centaines de melons Rouge Gorge.


Le conditionnement est une étape aussi délicate que la cueillette, il faut éviter de "blesser" ce fruit. Lui préserver son intégrité est un gage de bonne conservation de toutes ses saveurs.

Photo de melons Rouge Gorge conditionnés dans des caisse en bois sur le site de Béziers.
Les melons sont à présent dans leurs cagettes prêts pour un voyage vers des tables inconnues!


Ils sont également conditionnés dans des cartons puis hissés par palettes sur des containers que des camions viendront charger pour être acheminés sur les marchés aux fleurs et aux fruits de Béziers, de la région Languedoc Roussillon mais aussi sur ceux de toute la France. Une grosse partie de cette production est également réservée aux marchés anglais et allemands, belges et hollandais.

photo des melons Rouge Gorge conditionnés en carton sur le site de Béziers.
Ces melons gorgés de saveurs exquises partiront vers toute l'Europe du Nord!


Photo des palettes de melons Rouge Gorge
Un camion viendra prendre en charge ces palettes de Rouge Gorge pour les livrer dans toute l'Europe.


Sur place, nous avons croqué à pleines dents dans ces fruits de l'été! Les parfums ont envahi nos palais. Notre soif, après cette balade dans la garrigue montblanaise, fut pour un temps apaisée.

Voyager en Grèce en camping car

Notre voyage à destination de la Grèce a été le premier grand voyage.
C’est un voyage facile qui permet de découvrir ce qu’est un voyage à l’étranger en camping-car. C’est un voyage en Europe, sans aucun problème ni de sécurité ni d’approvisionnement. C’est aussi un voyage qui permet d’approcher la source de la philosophie et de la démocratie. C’est en effet intéressant de découvrir les lieux où sont nés ces principes qui régissent aujourd’hui notre vie de tous les jours.

Le sud du Péloponnèse révèle une nature méditerranéenne agréable et des panoramas uniques comme ceux de la Baie d’Itilio.

Photo de camping-car dans le Péloponèse
Paysage du Péloponèse


Photo de camping car Baie d'Itilio
Bivouac en baie d'Itilio


Il ne faut pas manquer les Météores et les monastères difficiles d’accès mais indispensables à visiter.

Photo des météores en Grèce
Monastère des Météores


Que dire d’Athènes, la capitale de ce beau pays. Le Parthénon, les Cariatides...

Photo des cariatides à Athènes
Les cariatides à Athènes


Et n’hésitez pas à acheter les oranges qui sont vendues sur le bord des routes par des particuliers. Il fait généralement beau en Grèce et, si vous aimez les plages, vous trouverez aussi votre bonheur.

Le jardin botanique de la Jaÿsinia à Samoëns

Après le jardin botanique alpin de la Jaÿsinia en hiver, le voici au début de l'été. Les verts sont intenses et les fleurs n'en sont qu'à leur début de floraison. La chaleur est étouffante en ce début juillet et le jeu des cascades du jardin est rafraichissant.

Photo de cascade jardin de la Jaÿsinia
Jeu de cascades dans le jardin botanique


La vue est toujours aussi belle sur le village de Samoëns, son église et la place du Vieux Tilleul et le centre-bourg historique. Marie Louise Cognac-Jaÿ a bien choisi l'endroit pour établir ce jardin, l'escarpement et la localisation lui donne beaucoup de charme. Les ruines du château de la Tornalta (XII ème siècle), la chapelle (XVIII ème siècle), les chutes d'eau, les grands arbres et les couleurs des fleurs font de cette endroit un lieu calme et serein.

Photo de l'église de Samoens
L'église de Samoëns vue du jardin de la Jaÿsinia


Photo de la chapelle du jardin de la Jaÿsinia
La chapelle de la Jaÿsinia


Le chemin qui grimpe au sommet du jardin traverse différentes parcelles qui classent la flore par origine géographique. Tous les continents sont représentés, on passe de la Chine, l'Himalaya et le Japon aux hautes montagnes siliceuses en passant par la Sibérie ou l'Asie mineure. Près de 8000 plantes sont présentées. Nul besoin d'être botaniste pour apprécier et admirer la beauté de la flore de ce jardin alpin.

Photo de fleur et abeille


Photo de fleur exotique


Photo de fleur orange

Profil de la randonnée pédestre vers la Dent de Verreu (commune de Sixt fer à cheval)

A partir du logiel Géorando, il est possible d'obtenir le profil (relief ou dénivelé) de la randonnée effectuée.

Comment faire pour obtenir l'image du profil d'une rando?

1- Afficher le tracé de la rando dans Géorando (voir l'article correspondant)
2- Cliquer sur le trait du tracé pour le mettre en "surbrillance".

Aide affichage profil randonnée

3- Cliquer sur le bouton "Profil de la randonnée" situé sur la barre d'outils du haut.

Outil topo rando

Voici ce que ça donne pour la rando "Vers la Dent de Verreu" :

Profil de la rando Dent de Verreu
Profil de l'aller et du début du retour de la rando


On trouve également la distance parcourue, les altitudes minimales et maximales ou le dénivelé positif et négatif. Dans cette randonnée, nous avons donc monté 1032 m au total (le dénivelé négatif n'est pas complet puisque je n'ai pas enregistré la fin de la rando). La distance totale parcourue est d'environ 12,5 km mais les montagnards savent bien que l'on ne parle jamais d'une randonnée en kilomètres mais plutôt en dénivelé.

De Pangboche à Pheriche au Népal

Les premiers effets de l'altitude se font sentir dans le groupe, la cotation du diamox augmente. La tourista commence à faire quelques victimes également.
Nous prenons le sentier qui longe le torrent Imja kola. C'est un défilé de paysages grandioses qui s'offrent à nous : Everest, Lhotse, Nuptse, Ama Dablam...

Photo d'un chorten devant la chaine de l'Everest
La chaîne du Nuptse devant l'Everest, à droite le Lhotse


Photo de trekkers devant l'Ama Dablam
Notre cordée devant l'Ama Dablam



Photo de monuments religieux devant la chaîne himalayienne de l'Everest
Le sommet de l'Everest est juste à gauche du pic jaune
au centre de la photo


Le sentier de randonnée traverse le hameau de Shomaré où nous déjeunons au pied de l'Ama Dablam. Quelques lodges fleurissent dans le village. Le vent se lève et nous pousse. Les quelques randonneurs que nous croisons sur le chemin de leur retour sont habillés chaudement, il doit faire plus froid en haut...

Photo de Shomare au Népal
Au loin le village de Shomare et le Lhotse


Le trek reprend par une montée lente vers Pheriche pour rejoindre notre lodge (Pumori lodge) à 4240 m. C'est la première fois que nous dormirons au dessus de 4000 m, il y aura 4 autres nuits. Il fait zéro degré dehors à 16h. Je garde un souvenir tout particulier des douches chaudes du lodge : deux bidons en plastique retournés manuellement sur le toit pour laisser passer l'eau par un trou ! Je pense que Marion s'en souvient encore !

Photo de Pumori lodge à Phériche Népal
Notre lodge en haut à droite du village de Pheriche


La fin d'après midi sera consacrée à une démonstration du fonctionnement du caisson hyperbare (ça sent l'altitude tout ça !) et à la visite du bourg de Pheriche.

Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou

Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.

Photo du Macchu Pichu au Pérou
Vue générale du site du Macchu Pichu


Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.

Photo de la vallée de l'Urubamba au Pérou
Au fond de la vallée coule l'Urubamba


Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.

Photo du temple aux trois portes à Macchu Pichu au pérou
Le Temple du Soleil et la zone agricole en terrasses


Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.

Photo de lama au temple du Soleil à Macchu Pichu
Lama "entretenant" les pelouses du Temple du Soleil !


L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.

Photo de l'Intihuantana au Macchu Pichu
L'autel sacré qui ancrait le soleil


La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.

Photo du Huaynapicchu au Pérou
Le Huaynapicchu


Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.

Le fer à farter, utilisation dans le fartage des skis ou des planches de snowboard

Le fer à farter de voyage Vola est très facile à emmener avec vous lors de vos virées à la montagne.
Il est équipé d'un thermostat réglable entre 50 et 180° et un voyant lumineux indique lorsque le fer est chaud (c'est le même principe que le fer à repasser!). Les rainures de sa semelle permettent d'évacuer le surplus de fart.
Il mesure 16 cm de long et 9 cm de haut et de large. Il pèse 500 grammes. Le fil électrique mesure 2 mètres.

La température idéale du fer à farter dépend du fart utilisé. Il est important de respecter la température de fusion du fart indiquée sur l'emballage, le fart ne doit pas fumer ni bouillir. Le fer doit être utilisé à la température minimale recommandée.

L'inconvénient du fer à repasser classique dans le fartage réside essentiellement dans le fait qu'il ait des trous sur sa semelle où le fart va s'accumuler et brûler. La température du fer à repasser n'est pas aussi constante que celle du fer à farter. Le système bi-lame d'un fer à repasser va faire monter le fer en température puis le faire redescendre pour atteindre la température souhaitée puis remonter encore si la température n'est plus suffisante. Il y a donc plus de risque de détériorer son fart ou sa wax, mieux vaut utiliser un fer à farter.

Pendant le fartage, manipulez le fer à farter de façon régulière d'un bout à l'autre, sur toute la longueur de la semelle à farter. Il ne faut pas non plus aller trop lentement au risque de brûler le fart et/ou la semelle.

Le fer à farter de voyage de Vola
photo du fer à farter de voyage de Vola

Randonnée depuis Samoëns : le refuge de Folly et le Lac des chambres

Carte IGN : Top 25 3530 ET

Départ : au choix parking du Pied du Crêt (plus bas donc plus long) ou parking du Crêt. De Samoëns prendre la direction des "Allamands", 800 mètres après le hameau, il s'agit du premier et du deuxième parking. Je choisis de partir du parking du Crêt.

Difficulté : classé assez facile jusqu'au refuge de Folly puis assez difficile jusqu'au Lac des Chambres.

Dénivelé : 561 jusqu'au refuge puis 542 jusqu'au lac.

Temps de parcours : 1h45 jusqu'au refuge puis 1h30 jusqu'au lac.

Nature du terrain : sentier forestier au début puis sentier d'alpages, pierrier et névés (au moins un).

Itinéraire : la randonnée démarre par un court sentier carrossable qui mène aux chalets du Crêt. Le chemin devient sentier et emprunte un itinéraire équipé de câbles aménagé dans le rocher. C'est ensuite une ascension dans la forêt des Grands Bois jusqu'au site d'escalade du rocher du Tuet. Le chemin rejoint le sentier venant du Pied du Crêt. Des lacets ombragés dans la forêt mènent progressivement à l'alpage de Folly où l'on aperçoit très rapidement le refuge.

Image refuge de Folly Samoëns
Le refuge de Folly


Le refuge de Folly a été reconstruit deux fois après avoir été emporté puis détruit par des avalanches en 1977 et 1978. Il est actuellement perché 10 mètres plus haut qu'à l'origine, contre l'escarpement rocheux, et entièrement en béton depuis 1979.
Nous sommes à ce niveau là entre la chaîne des Dents d'Oddaz et du Tuet et la chaîne de la montagne du Criou avec sa Pointe Rousse. Un panneau indique la direction du Lac des Chambres et un sentier plutôt raide monte dans l'alpage. Environ trois quarts d'heure plus loin, on arrive au pied d'un pierrier enneigé. La pente est forte, les pierres roulent, la traversée du névé se fait prudemment. A partir de cet endroit, on entre dans la zone des "Eaux froides" à partir de laquelle arrivaient les avalanches responsables des vicissitudes du refuge de Folly.

Photo de pierrier en montagne
Le pierrier et son névé devant la Pointe des Chardonnières


Photo de montagne
Derrière nous, la tête du Fer à Cheval


Devant nous, la Pointe rousse du Criou


Le sentier continue de monter de façon raide jusqu'au Lac des Chambres. Ce lac n'est jamais totalement en eau, il est plus ou moins en banquise ou parsemé d'icebergs selon l'avancement de la saison mais les couleurs sont toujours surprenantes! On parle de lac pro-glaciaire. L'épaisseur de glace peut aller jusqu'à 13 m! Quand l'eau s'est infiltrée dans le sol, la glace se pose au fond de la cuvette irrégulière et se fracture pour offrir un paysage chaotique de blocs de glace. J'avoue que je n'ai jamais vu tant d'eau dans le lac.

Photo du Lac des Chambres Samoëns
Le Lac des Chambres


Photo de genets rampants
Des genets rampants au bord du Lac des Chambres


Le retour se fait par le même itinéraire. La vue sur la vallée du Haut Giffre est splendide. Samoëns est à nos pieds.

Vue sur la Vallée du Haut Giffre
La Vallée du Haut Giffre

Itinéraire de randonnée "La Dent de Verreu" (Haute Savoie)

Voici ce que donne la randonnée dans la réserve naturelle de Sixt Passy (Dent de Verreu) après l'utilisation des données du GPS et leur exploitation par Géorando.
Tout d'abord, la trace (en bleu) du sentier emprunté pour l'ascension. Les zones boisées sont représentées en vert par l'IGN et les courbes de niveaux sont équidistantes de 10 mètres (plus elles sont serrées plus la pente est forte). On peut distinguer dans la vallée les villes de Samoëns et de Sixt Fer à Cheval.

Carte itinéraire rando Dent de Verreu
L'itinéraire de la randonnée sur la carte topographique


La même carte en version 3D. On se rend mieux compte du dénivelé parcouru durant la randonnée.

Carte 3D rando Dent de Verreu
Le relief de la randonnée sur la carte en 3D


Voir aussi :
-Compte rendu de randonnée "la Dent de Verreu"
-Comment réaliser le tracé d'une rando sur une carte à partir de données GPS
-Image aérienne de la rando de la Dent de Verreu

Les Sites de l'Annuaire