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Château féodal du XII ème siècle dans le Languedoc


Le Château des Lauzières



Le Château des Lauzières : sur la commune d’Octon près de Lodève dans l’Hérault, carte Ign n°2643 (Lodève Ouest)

Au Sud de la France, à deux pas de la Méditerranée, cette région centrale de l’Hérault, vous dévoilera des trésors d’architecture et des sites insoupçonnés.
Tel est le cas de ce château féodal du XII ème siècle fondé par la famille Lauzières. Il sécurisait le chemin qui conduisait les paysans sur le plateau et leur servait de refuge en cas de présences hostiles. Il ne reste que de prestigieuses ruines témoins de l’importance stratégique de l’édifice.
Pour s'y rendre: Se garer sur la place du village d'Octon et prendre le sentier balisé, le château est à 2kms.

Photo du chateau féodal de Lauzière

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Le Château de la dame de Montsoreau dans la région des Pays de la Loire



Les photos ont été prises lors de la balade en bateau sur la Loire entre Montsoreau et Cande Saint Martin

Quelques informations concernant le Château de la Dame de Montsoreau :
  • Le Château de Montsoreau inspira Alexandre Dumas dans son roman « La Dame de Montsoreau ».
  • Le château se situe au confluent de la Vienne et de la Loire. La Loire est aussi appelée Le Fleuve Royal
  • Le chateau se trouve face au Poitou et face à la Touraine et à la limite de l'Anjou. Du haut des remparts, on voit l’Anjou, la Touraine et le Poitou
  • Montsoreau était l’une des 32 villes fortifiées de l’Anjou.
  • Montsoreau est un des premiers châteaux ligériens construit « les pieds dans l’eau ».
  • Château de style Féodal. L'actuel Château date du XVe siècle


Photo du Château de Montsoreau

Image du Chateau de Montsoreau

Photographie du Chateau de Montsoreau

Pour aller plus loin, visiter le site internet du chateau de la dame de Montsoreau : http://www.chateau-montsoreau.com

Adresse du Château de Montsoreau : Passage du Marquis de Geoffre 49730 MONTSOREAU

Téléphone du chateau de Montsoreau : 02.41.67.12.60 et Fax : 02.41.67.21.68



Liste des chateaux dans les environs de Montsoreau :

Le Château Abbaye de Cassan 34320 Roujan - Hérault (Région Languedoc Roussillon)

Il suffit de quitter l’autoroute A75 en prenant la sortie «PEZENAS », superbe cité royale où Molière joua de nombreuses fois en l’honneur de Louis XIV et de son protecteur, Armand de Bourbon, Prince de Conti. Nous voilà au cœur d’un terroir viticole qui produit des vins de qualité, reconnus pour la plupart en A.O.C (appellation d’origine contrôlée) : les vins de Faugères, Saint Saturnin, Montpeyroux, Cote de Thongue etc….. La route qui mène de Pézenas à Roujan est bordée de platanes majestueux et ombragés que les rois avaient coutume de planter sur les trajets qu’ils empruntaient.

Quelques kilomètres suffisent pour découvrir le château abbaye de Cassan posé au milieu des vignes et des oliviers.

Photo de la façade principale du château de Cassan dans l'Hérault
Façade principale du château de Cassan


Dans un des couloirs, une exposition est consacrée aux graves évènements de 1907 liés à la mévente du vin et donc au désespoir des vignerons qui ne pouvaient plus nourrir leurs familles. Ils se soulevèrent et la troupe, envoyée par G.Clémenceau pour réprimer les manifestants, refusa de tirer sur les viticulteurs. Les plus anciens furent à jamais marqués. Ces journées noires sont inscrites pour toujours dans la mémoire collective de cette région du Languedoc Roussillon.

Exposition au château de Cassan
Texte de la banderole traduit de l’occitan :
« Avoir tant de bon vin et ne pas pouvoir manger de pain »


Ce château abbaye impressionne par les dimensions de ses bâtiments mais aussi par l’harmonie des proportions. Ce petit prieuré du XI ème siècle fut le refuge de moines et de chanoines qui abandonnèrent la cathédrale de Béziers décadente pour retrouver un sens religieux à leur engagement dans une humble chapelle située entre Pézenas et Roujan.

Au XII ème siècle l’aristocratie locale, fit la renommée de ce lieu et par ses dons, elle permit l’édification de la plus grande église romane du Languedoc.

Photo de la plus grande église romane du Languedoc
La plus grande église romane du Languedoc


Pendant de nombreuses années, l’abbaye rayonne sur toute la région et régit des dizaines de villages et villes du Bas- Languedoc.

Au XIII ème siècle, Louis IX déclare ce lieu « Prieuré royal », il est alors fortifié car la région est soumise à rudes convoitises.

Photo de la tour et du clocheton du château de Cassan près de Pezenas
La tour et le clocheton du château de Cassan


Le monastère change d’orientation au XVIII ème siècle, les moines sont chassés par la Révolution, puis en 1790 le Prince de Conti, descendant d’Armand de Bourbon, acquiert l’abbaye pour y installer sa maîtresse, Madame de Brimont.

Les cuisines et les grandes salles sont restructurées pour de brillantes réceptions, le monastère devient alors le Château de Cassan tel qu’il existe de nos jours.

Photo de l'herboristerie du château de Cassan dans l'Hérault
L'herboristerie du château de Cassan


Après avoir été propriété de l’Etat au XIX ème et une partie du XX ème siècle, le château de Cassan est un domaine privé dont les propriétaires organisent des réceptions, des séminaires et des expositions qui leur permettent ainsi d’entretenir les pièces et le parc de ce patrimoine exceptionnel.

Photo de la façade princière du château de Cassan
La façade princière et ses innombrables fenêtres

Promenade dans le Château d'Ô à Montpellier Hérault

Jadis situé à l'extérieur de la ville de Montpellier, le Château d'Ô est à présent au cœur de la grande métropole du Languedoc-Roussillon. C'est une demeure du XVIII ème siècle entourée d’un parc de 8 hectares. Véritable poumon pour la ville, havre de verdure pour ses habitants, il est devenu au fil du temps un lieu de rencontres culturelles, avec son théâtre et son amphithéâtre à ciel ouvert. De nombreuses manifestations s'y déroulent et des artistes exposent leurs créations.

Le château d'Ô
La demeure lieu d'expositions artistiques


Ce château est un exemple de l'exubérance créatrice d'une époque. A l'image du Roi Soleil, les nobles aimaient recevoir et faire la fête dans la campagne proche de leurs résidences citadines.

Photo du miroir d'eau
Bassin à la française, miroir d'eau et fontaine décorée


Charles Gabriel Le Blanc, architecte, et Jean-Antoine Giral, jardinier, ont réalisé cet ensemble vers 1750. Le style versaillais ordonne les jardins. La perspective s'harmonise parfaitement avec les décrochements arborés et les tracés géométriques des allées. Les pins parasols, les lauriers et micocouliers délimitent gracieusement les espaces verts et les parterres.

Photo du parc du château d'ô
Le parc arboré d'essences méditerranéennes


De nombreuses statues d'inspiration classique ornent les allées ombragées du parc. La mythologie et la culture gréco-romaine ont inspiré de nombreux sculpteurs de l'époque.

Photo d'une muse d'inspiration classique
Statue d'une Muse


Statue d'un joueur de flûte romain
Le joueur de flûte romain


On peut voir dans ce parc, propriété du Conseil Général de l'Hérault, de nombreuses espèces végétales méditerranéennes. Une importante oliveraie a été replantée et les olives récoltées sont apportées à la coopérative oléicole de Clermont l'Hérault pour y être transformées en une succulente huile.

Photo de l'oliveraie du château d'eau de Montpellier
Oliveraie du Château d'Ô

Octon, canton de Lunas près de Saint Guilhem le Désert, arrondissement de Lodève, dans l’Hérault, Région Languedoc-Roussillon


Carte: IGN 2643 OUEST (entre Béziers et Montpellier) 43° Nord, 3° Est

Point de départ et d’arrivée : Circuit autour d’Octon accès par la D-986

Sites remarquables : Ruines du château de Lauzières, chapelle de Roubignac, dolmens du Toucou et lac du Salagou

Type : difficulté moyenne, 8 à 10kms

Durée : entre 3h et 4h

Milieu : environnement de vignes et de garrigues puis, de prés et de chênes verts

Saison : toutes les saisons

Dénivelé : 180 mètres avec une altitude max à 370m

Terrain : sentes et sentiers, pistes forestières

Equipements : chaussures pour une randonnée légère, n'oubliez pas boissons ( mais une source vous attend ) et barres énergétiques, camel-bag, appareil photo!


Nous partons de Montblanc à 8H30, le groupe composé de 25 randonneurs est toujours aussi motivé pour une nouvelle rando dans les Hauts Cantons de l’Hérault, direction les collines qui surplombent le lac du Salagou au dessus de Lodève. Nous nous donnons rendez-vous sur la place du village d’Octon (400 habitants).

Place du village d'Octon
La place du village d'Octon


Un nouveau compagnon à quatre pattes vient aussitôt se joindre au groupe, il jouera au « guide » et passera une excellente journée à gambader avec le chien d’un de nos amis randonneurs.

Image de randonneurs dans l'Hérault
Sur le chemin de Toucou


Les figuiers de barbarie, les cactus et les amandiers en fleurs balisent les premiers hectomètres parcourus sur le chemin de Toucou .
Les ruines de l’imposant château des Lauzières nous apparaissent sous les projecteurs d’un pâle soleil d’hiver !
Cet édifice féodal construit par la famille Lauzières au IX° siècle protégeait les paysans qui vivaient dans le humble hameau voisin. Celui-ci fut actif jusqu’à la fin du XIX° siècle puis peu à peu abandonné. Les travaux de restauration se font par étape, tant le délabrement de la bâtisse est avancé.

les ruines du chateau des Lauzieres
Les ruines du château des Lauzières


Un arrêt à la source nous permet d’apprécier la saveur particulière de cette eau filtrée patiemment par les « ruffes » ocres de ces ravines.

Source sur le chemin de Toucou
Halte à la source sur le chemin de Toucou


Le paysage devient de plus en plus montagnard, nous prenons de l’altitude ! De paisibles vaches d’Aubrac paissent sur les prés, surveillant attentivement notre colonne de marcheurs qui s’approche de la chapelle de Roubignac. Depuis le IX° siècle dans son minuscule cimetière sont enterrés les morts du hameau.

la chapelle de Roubignac
La chapelle de Roubignac


Deux modestes dolmens signalent une présence humaine très ancienne imprégnée de croyances religieuses face à l’indicible départ vers l’au-delà.

Nous redescendons par le chemin de Toucou qui sillonne les impressionnantes ravines de roches rouges appelées « ruffes »

Photo des ruffes de terre rouge


Le retour fut plus rapide, le soleil ayant tiré sa révérence ( une fois n’est pas coutume !).

Photos de l'Eglise médiévale de Montblanc Hérault Languedoc Roussillon

L'Église Sainte Eulalie de Mérida et son clocher permettent de repérer le village viticole de Montblanc à plusieurs kilomètres à la ronde. Il suffit de circuler sur la Nationale 113, de se balader sur le serre dans la garrigue pour voir ce "phare" historique que des générations de montblanais ont côtoyé.

Photo du clocher et du porche qui mène à l'Eglise de Montblanc.

Autrefois cette église fortifiée était protégée par des remparts. Un porche du XII ème siècle cadenassé par une porte massive devait filtrer les entrées

Photo de la porte d'accès au sommet du clocher de Montblanc.


Avec ses 32 mètres de hauteur, le clocher était un excellent vigile. Un guetteur avait à ses pied un large panorama des environs. Un intrus était vite repéré!

Vue de la tour de fortification du château vieux de Montblanc.


L'épaisseur des murs de cette tour du Château Vieux du XII ème donne une image exacte de ces constructions religieuses et politiques faites pour protéger les populations paysannes.

Photo de la Maison du Consul de Montblanc.


Le bourg était administré par un Consul dont la Maison Consulaire jouxtait l'Église de Sainte Eulalie. Elle s'adossait au remparts du château. La mise en valeur toute récente de ce patrimoine permet de revisiter le passé et d'en préserver la mémoire.

Photo de la place de l'Eglise de Montblanc.


Autour de l'Église, la vie quotidienne s'est organisée, de petits commerçants facilitent la vie des habitants.

Photo du clocher de Montblanc depuis le château d'eau.


Au couchant, depuis le Château d'eau du village, la magie des couleurs permet au clocher de se parer d'ocre!

Sur les toits d'une église romane à Montblanc Hérault Languedoc

L'occasion était trop belle! Une inauguration aussi prestigieuse que celle qui concerne les travaux de rénovation d'un monument classé, ne demande aucun temps de réflexion. Ce jour-là, il y avait foule sur les marches de l'Église Sainte Eulalie de Mérida à Montblanc.
Monsieur le Maire et les autorités politiques de la Région, suivis par de nombreux montblanais, ont grimpé sur le toit de l'Eglise, pour fêter la fin du chantier de rénovation, mais aussi pour mieux comprendre l'histoire de cette église qui ressemble plus à une forteresse qu'à un édifice religieux et enfin pour admirer au passage la vue imprenable sur tout le territoire de la commune.

Photo du campanile de l'église de Montblanc.


Le campanile du XII ème siècle a fait peau neuve! Il semble bien fragile devant l'imposante masse du clocher qui fut construit au XIV ème siècle et lui servit de protecteur.
Pour assurer la sécurité de tous les visiteurs qui se pressaient sur les toits de l'église romane du village, les pompiers avaient un œil vigilant près du Campanile dont la cloche rythmait les temps forts d'une journée de labeur. Au XVII ème siècle, une horloge mécanique fut installée sur une façade du clocher. Mais d'un regard perspicace et averti, nous devinons qu'un cadran solaire devait également indiquer l'heure aux villageois.

Photo du cadran solaire gravé sur la façade du clocher de Montblanc.
L'horloge solaire de 1821 donnait une heure précise aux habitants d'autrefois.


Mais ne faut-il pas vivre avec son temps? A présent, c'est une horloge électronique qui déclenche la traditionnelle cloche qui sonne les heures et les demies.

Photo de la tourelle du Château Vieux de Montblanc.
La Tourelle du Château Vieux a résisté au temps, elle confirme bien que
cette église jouait un rôle protecteur des âmes mais aussi des corps!


Le regard sur toute la plaine viticole que la rivière Thongue, affluent de l'Hérault, irrigue, nous informe de la capacité guerrière et stratégique de cette Tourelle et des autres qui ne sont plus là pour en témoigner.

Photo des maisons médiévales adossées à l'Église forteresse de Montblanc.
Le village historique de Montblanc et ses maisons médiévales étaient sous la protection
des remparts de la forteresse dont les murs avaient une épaisseur de deux mètres.


Après ce bol d'air, le groupe redescend précautionneusement les marches étroites et circulaires du minuscule escalier pour apprécier la pureté de l'art religieux roman.

Photo de l'abside de style roman en l'Église de Montblanc.
L'abside, nef de l'Église Sainte Eulalie de Montblanc est de style roman,
pureté des lignes et dépouillement architectural.


Photo de la chapelle Saint Roch de Montblanc avec ses voûtes en ogives.
Cette chapelle latérale, dédiée à Saint Roch, fut rajoutée deux siècles plus tard.
C'est l'époque des arcs en ogives qui supportent la voûte des églises et des chapelles.


Un patrimoine singulier, une mémoire léguée aux générations suivantes voilà deux bonnes raisons de s'arrêter dans ce village de Montblanc pour prendre le temps de le visiter!

Montblanc village du XII ème siècle près de Pézenas (Hérault) Région Languedoc Roussillon.

Montblanc, est un village de 2800 habitants situé au cœur du vignoble des Côtes de Thongue. La rivière Thongue passe au bas du village pour aller grossir quelques kilomètres plus loin l'Hérault à Saint-Thibéry. Le clocher de l'Église Sainte Eulalie de Montblanc domine toute la campagne et la garrigue. Du haut de cet imposant édifice, la vue sur le territoire est une invitation à sa découverte.

Photo du clocher du village languedocien de Montblanc.
Le village de Montblanc au cœur du Languedoc et son clocher du XII ème siècle.


Lorsqu'on est au sommet du clocher le panorama composé de maisons traditionnelles, puis plus loin de vignes, de domaines viticoles, de garrigue nous séduits.

Photo du village de Montblanc et de son vignoble.
La Thongue, passe au bas du village et elle irrigue une partie du vignoble de Montblanc.


Le vieux village, possède encore son "Château Vieux", sa Maison Consulaire du XII ème siècle. Autour de ces édifices les habitants vivaient et travaillaient autrefois pour les seigneurs des lieux qui possédaient de vastes domaines viticoles.

Vue sur les toits et la campagne de Montblanc dans l'Hérault.
La Rue de la République, dans le fond le Mont Ramuz,
massif volcanique de Saint-Thibéry.


La place du jeu de Paume est au centre du village, la statue de Marianne entourée d'un bassin préside à toutes les fêtes.
Une ruelle adjacente conduit le promeneur au "four banal" dont l'histoire séculaire reflète la vie quotidienne des habitants du temps où il n'y avait pas de boulanger, ni de four à micro-ondes! Les Montblanaises apportaient leurs plats et leur pain à cuire au four banal.

Photo du vieux Four Banal à Montblanc.
Le four banal de Montblanc fonctionnait encore au début du XX ème siècle.


L'église Saint-Eulalie surmontée d'un solide clocher était adossée à un château fortifié dont il reste des pans de remparts et une tour.

Photo de l'église médiévale de Sainte-Eulalie de Montblanc dans l'hérault.
L'Eglise médiévale et son clocher typique.


Cette église romane a fait l'objet d'une rénovation qui met en relief la beauté de son architecture. Une des chapelles latérales et ses statues permettent de voir la pureté du travail dépouillé des artistes des siècles passés.

Photo de la chapelle de l'Eglise de Montblanc en Languedoc.


Les villes et villages les plus proches de Montblanc (code postal 34290) sont : Saint-Thibéry, Béziers, Nézignan-l'Évêque, Florensac, Bessan, Castelnau-de-Guers, Valros, Tourbes, Pomérols, Pézenas, Pinet, Aumes, Vias, Servian, Marseillan, Alignan-du-Vent, Agde, Montagnac, Lézignan-la-Cèbe, Abeilhan.

Montblanc est une commune située dans le département de l'Hérault (région du Languedoc-Roussillon), dans le canton de Servian (l'arrondissement de Béziers).

Orthographes incorrectes: Mon Blanc, Monblanc.

Avoir dans les environs:

Laroque dans les Cévennes du Sud (Hérault) Région Languedoc Roussillon

A quelques encablures de Ganges, la route que nous suivons nous ouvre les portes de ce village fortifié, construit au bord de l'Hérault. L'Église et le château se reflètent dans les eaux limpides de la rivière. Laroque se mire et s'admire sur ce miroir naturel qui se trouble puis se brise lorsque les fortes pluies qui s'abattent sur les monts de la Serrane et les Cévennes viennent gonfler le lit du fleuve, transformé subitement en un impétueux torrent.

photo de la chapelle à Laroque
La petite église de Laroque au bord de l'Hérault.


Dès le XII ème siècle, des fortifications furent érigées pour la protection du village et pour la sécurisation de la route qui suit cette voie fluviale.

Image de l'église fortifiée de Laroque
Sur un piton rocheux s'est construite l'Eglise et son château.


La rivière s'élargit parfois, elle est alors navigable en canoë-kayak et on peut sans trop de danger s'y baigner.

Image d'un plan d'eau sur l'Hérault
Plagette dans une boucle de l'Hérault.


Au XVII et XVIII ème siècles, on cultivait le mûrier pour le vers à soie dont on tirait la fameuse soie naturelle que l'on filait ici même dans cette vallée cévenole. Les nombreuses filatures pour les bas et collants de luxe, installées sur les berges de la rivière ont peu à peu disparu avec l'apparition de la soie artificielle.

Vue d'une ancienne filature de soie à Laroque
Une ancienne filature de soie transformée en résidence de standing.


Il reste encore quelques usines de bas et collants de luxe à la sortie de Laroque.

Photo de Ganges


Laroque (code postal 34190) est un agréable village cévenol qui a gardé tout son charme dans les ruelles étroites autour du château. Les amoureux de baignades goûteront aux plaisirs d'un bain rafraîchissant dans les eaux claires de l'Hérault.

Orthographe admise: La roque.

Orthographes incorrectes : "Cévenes", "Laroc"

Le château-forteresse d'Angers et la tenture de l'Apocalypse

Angers.

D’un autoroute à l’autre, nous sommes nombreux à traverser la ville d’Angers. Cette ville n’est pas seulement la ville test pour les essais des radars que les forces de police installent dans tout le territoire national, c’est aussi une ville qui a connu son heure de gloire historique et nous passons actuellement au pied de sa forteresse. La construction de l’autoroute de contournement avance vite c’est pourquoi, avant sa mise en service, nous avons eu la curiosité de nous arrêter pour visiter cet ensemble qui nous intrigue tant.

Photo de l'enceinte du château d'Angers


La forteresse féodale a été construite par Blanche de Castille, mère de Saint Louis à partir de 1200 environ. Ce grand monument a été bien abîmé pendant les guerres de religions. Il en reste une belle porte d’entrée, et 17 tours qui ont été décapitées par nécessité guerrière.

La chapelle du XVème siècle est le centre de l’enceinte du petit logis royal qui a abrité la fastueuse cour des rois d’Anjou.

Photo de la chapelle de château d'Angers


On devrait pouvoir faire le tour des remparts avec vue sur les vignes et les jardins mais certains passages sont fermés.

La plus belle découverte à faire au milieu de cette forteresse est la galerie abritant la fameuse tenture de l’Apocalypse. Cette tenture réversible mondialement connue, longue à l’origine de 133 m sur 6 m de haut, fut fabriquée vers 1380. Elle servait à l’éducation religieuse mais elle n’était sortie partiellement qu’à l’occasion des évènements familiaux comme les baptêmes, les mariages etc… Pour moi c’est l’ ancêtre des vitraux dans son rôle et dans sa forme. Elle fut d’ailleurs exposée dans la cathédrale. Elle fut découpée en grand morceaux pour échapper à la révolution.

Image de la tenture de l'Apocalypse à Angers

La tenture de l'Apocalypse

Photo de la tenture de l'Apocalypse à Angers


C’est un vrai coup de cœur que l’on ressent en voyant cette œuvre d’art chargée d’histoire et de symboles. L’expression des valeurs profondes de l’être humain a pris des formes différentes à travers l’histoire mais l’important est de permettre à chacun de s’exprimer en profondeur.

Photo de la forteresse d'Angers

Alors dépêchez vous d’y aller avant que l’autoroute nouvelle n’éloigne de nos yeux et donc de nos envies ces richesses de la création humaine.

Découverte du village gallo-romain de Loupian, Etang de Thau près de Mèze et Sète dans l'Hérault, Languedoc Roussillon


Carte: IGN 2744 OUEST

Point de départ : commune de Loupian (7 kms de Sète) canton de Mèze, puis boucle de 6 kms

Type : facile avec un dénivelé total de 37m

Durée : 1h15

Milieu : Garrigue et flore méditerranéennes.

Saison : toutes avec une préférence pour l’hiver et la mi-saison.

Terrain : chemins, passages goudronnés, sentiers dans la garrigue et dans les vignes.

Equipements : bonnes chaussures de randonnée, n'oubliez pas boissons et barres énergétiques.


En entrant dans ce petit village si près de la Méditerranée et de l’Etang de Thau, on est pris par l’histoire et les 20 siècles qui ont jalonné la vie de cette paisible contrée.

Déjà jouxtant la mairie, les fortifications du château médiéval rappellent le lointain passé de Loupian.

Photo du château médiéval de Loupian
Fortifications du château médiéval de Loupian


Le nom lui-même nous donne rendez-vous avec l’histoire, l’emblème du village ne vient que renforcer cette impression indescriptible que le passé, ici, à Loupian était d’une vitalité, d’un dynamisme économique et culturel intenses.

Loupian était-ce le village qui devait lutter contre les loups (lupus) ou contre l’envahisseur romain dont on retint le nom ?

On continue lors des fêtes patronales du mois d’août à honorer le loup et à travers cet animal tout un mythe qui en découle.

Loupian est sur la fameuse voie Domitia qui reliait Rome à la Narbonnaise, première province gauloise de l’époque romaine. Une forte activité animait la région, un commerce important drainait une population de viticulteurs, d’artisans, de conchyliculteurs et de marins.

Photo des parcs à moules de l'étang de Thau
Vue sur les parcs à moules de l'étang de Thau


A Loupian on cultivait, comme aujourd’hui, la vigne et les riches patriciens romains vivaient dans de somptueuses villas dont les mosaïques ornaient richement les pièces.
Sur l’étang de Thau, depuis des siècles, les loupianais comme leurs voisins de Bouzigues et de Mèze s’adonnent à l’élevage des moules et des huîtres.

Bouzigues et les parcs de thau
Bouzigues et les parcs à moules de l'étang de Thau


L’église du XVème siècle affirme sa présence par une monumentale construction qui sert de repère aux marcheurs.

Photo de l'église de Loupian
L'église de Loupian


En contrebas du coteau somnole le petit lac de Cambelliès installé dans une ancienne carrière de bauxite à présent désaffectée.

Photo du lac de Cambelliès
Le lac de Cambelliès

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