De Cuzco à Pisac au Pérou
Par Véro, samedi 15 novembre 2008 à 18:04 - Découverte - Tags
Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
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Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
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Du Pérou à la Bolivie
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Nous avons laissé le Lac Titicaca et les îles péruviennes de Taquilé et d'Amantani pour nous diriger vers la Bolivie. Nous passons la frontière à la ville de Desaguedero. Nous parcourons, avec nos bagages à la main, les 150 mètres de la zone du no man's land pour entrer en Bolivie.
Altitude 3800mètres, 20 km du lac Titicaca, température agréable, temps très sec, pas un nuage ! Nous voilà sur le site bolivien de Tihuanaco ou Tiwanaku. La légende nous raconte que les Incas et, avant eux, les Aymaras, vénéraient le Dieu céleste, créateur du monde, Viracocha. C'est l'endroit majeur de l'histoire des amérindiens. La porte monolithique du temple du soleil reste une énigme technique,(son poids est estimé à 44 T), tout comme les statues anthropomorphes sculptées dans l'andésite, (=la roche volcanique).
Alignements de 175 têtes et visages sur le mur du petit Temple, (=Templete en espagnol)que l'on a découvert, semi enterré. Ces sculptures ne seraient-elles pas la représentation des soldats vaincus par les Incas dont ils exposeraient publiquement les portraits, en guise de trophées ?
Nous grimpons encore pour atteindre le col de Llocolloco qui culmine à 4128 mètres. Superbe vue sur l'Altiplano bolivien et sur la Cordillère Royale dont les plus hauts sommets sont couverts de neige.
Sur le sol aride du plateau andin, un paysan laboure son lopin de terre. Il égratigne le sol avec un soc en bois que tire péniblement une paire de bœufs.
Sur des kilomètres, le désert des hauts plateaux. On y rencontre des Indiens, sortis de nulle part, qui cheminent le long de la route, rentrant d'une harassante journée de labeur. A ces altitudes, le corps humain fatigue beaucoup plus qu'au bord de mer. Ceux-là n'ont pas le mal de l'altitude ou soroche qui sévit chez les voyageurs de la plaine. Leurs outils ancestraux : une houe, une pioche et dans un baluchon quelques feuilles de coca qu'ils mastiquent en guise de trompe la faim, voilà leurs seules richesses !
Altitude 3800mètres, 20 km du lac Titicaca, température agréable, temps très sec, pas un nuage ! Nous voilà sur le site bolivien de Tihuanaco ou Tiwanaku. La légende nous raconte que les Incas et, avant eux, les Aymaras, vénéraient le Dieu céleste, créateur du monde, Viracocha. C'est l'endroit majeur de l'histoire des amérindiens. La porte monolithique du temple du soleil reste une énigme technique,(son poids est estimé à 44 T), tout comme les statues anthropomorphes sculptées dans l'andésite, (=la roche volcanique).
Alignements de 175 têtes et visages sur le mur du petit Temple, (=Templete en espagnol)que l'on a découvert, semi enterré. Ces sculptures ne seraient-elles pas la représentation des soldats vaincus par les Incas dont ils exposeraient publiquement les portraits, en guise de trophées ?
Nous grimpons encore pour atteindre le col de Llocolloco qui culmine à 4128 mètres. Superbe vue sur l'Altiplano bolivien et sur la Cordillère Royale dont les plus hauts sommets sont couverts de neige.
Sur le sol aride du plateau andin, un paysan laboure son lopin de terre. Il égratigne le sol avec un soc en bois que tire péniblement une paire de bœufs.
Sur des kilomètres, le désert des hauts plateaux. On y rencontre des Indiens, sortis de nulle part, qui cheminent le long de la route, rentrant d'une harassante journée de labeur. A ces altitudes, le corps humain fatigue beaucoup plus qu'au bord de mer. Ceux-là n'ont pas le mal de l'altitude ou soroche qui sévit chez les voyageurs de la plaine. Leurs outils ancestraux : une houe, une pioche et dans un baluchon quelques feuilles de coca qu'ils mastiquent en guise de trompe la faim, voilà leurs seules richesses !
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Les salines de Maras au Pérou
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Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Indien récoltant le sel de la saline de Maras
De l'île Amantani à l'île de Taquile Lac Titicaca Pérou
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Après avoir laissé les indiens Uros sur leurs îles flottantes, nous avons embarqué au petit port de Puno sur les berges du Lac Titicaca pour aller accoster sur deux îles au large, celle d'Amantani puis celle de Taquile. C'est en s'enfonçant dans le Lac que l'on prend la mesure des montagnes démesurées de la Cordillera Real. Cette mer des Andes renvoie aux plus hauts sommets le miroir de leurs cimes. La douceur relative qu'apporte la présence d'une telle masse d'eau favorise par son écosystème, une végétation digne d'un climat tempéré. On y trouve des plantes grasses, des eucalyptus mais également l'éternelle Kantuta, fleur nationale du Pérou .
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000. Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude. Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille. En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000. Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude. Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille. En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.
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Des lagunes andines de Bolivie jusqu'à la frontière du Chili
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Nous allons quitter à regret ces terres blanches du Salar d'Uyuni. Nous nous éloignerons de ces paysages lunaires plantés de cactus candélabres. Nous abandonnons ces lieux sublimes de ce Sud Lipez envoutants mais très hostiles, où la lutte pour la vie est un combat âprement disputé par les camélidés, les oiseaux, les renards et les viscaches. Mais nous sentons le besoin de sillonner encore ces déserts salés aux couleurs immaculées saupoudrés de petits lacs et lagunes sur un fond bleu d'altitude andine et de relief volcanique.
On le devine sur la gauche, trois vigognes viennent brouter la hierba brava. Cette herbe courageuse ! qui pousse dans les parages des lagunes et sur les flancs des volcans. Les flamants ont investi de nombreuses lagunes. Ce sont d'insatiables pêcheurs, ils se nourrissent de ce plancton riche en carotène qui contribue à la coloration de leur plumage.
Le froid et l'altitude brûlent nos calories, il faut nous restaurer, nous nous invitons dans le cadre majestueux du Salar pour un pique-nique à 4800 mètres !
Une courte visite à la Laguna Honda, un peu plus profonde que les autres qui ont une hauteur d'eau moyenne d'environ 35 cm.
Sur la route qui nous mène vers le Chili, un autocar a fini sa dernière traversée en plein désert. Il est l'observateur muet des touristes qui le croisent. Nous sommes perplexes et dubitatifs sur la fiabilité de la piste.

Carcasse d'un autocar sur l'Altiplano
La frontière entre la Bolivie et le Chili est symbolisée par ce petit poste de douane. Peu d'activité. Mais nous voilà rassurés, une belle route rectiligne et goudronnée va nous descendre à des altitude plus raisonnables. De 4000m nous serons bientôt à 2000m. La vue est belle sur la Cordillère du Chili qui sera notre ultime destination.
On le devine sur la gauche, trois vigognes viennent brouter la hierba brava. Cette herbe courageuse ! qui pousse dans les parages des lagunes et sur les flancs des volcans. Les flamants ont investi de nombreuses lagunes. Ce sont d'insatiables pêcheurs, ils se nourrissent de ce plancton riche en carotène qui contribue à la coloration de leur plumage.
Le froid et l'altitude brûlent nos calories, il faut nous restaurer, nous nous invitons dans le cadre majestueux du Salar pour un pique-nique à 4800 mètres !
Une courte visite à la Laguna Honda, un peu plus profonde que les autres qui ont une hauteur d'eau moyenne d'environ 35 cm.
Sur la route qui nous mène vers le Chili, un autocar a fini sa dernière traversée en plein désert. Il est l'observateur muet des touristes qui le croisent. Nous sommes perplexes et dubitatifs sur la fiabilité de la piste.

Carcasse d'un autocar sur l'Altiplano
La frontière entre la Bolivie et le Chili est symbolisée par ce petit poste de douane. Peu d'activité. Mais nous voilà rassurés, une belle route rectiligne et goudronnée va nous descendre à des altitude plus raisonnables. De 4000m nous serons bientôt à 2000m. La vue est belle sur la Cordillère du Chili qui sera notre ultime destination.
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Chinchero, porte de la Vallée sacrée des Incas au Pérou
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Chinchero est une bourgade de 3000 habitants environ qui contrôle l'accès à la Vallée Sacrée des Incas. C'est un centre agricole que les conquistadors ont investi pour reconstruire, sur les ruines d'un temple solaire indien, une église chrétienne.
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco. Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco. Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
Teinture de la laine sur le marché textile de Chinchero
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !
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Arrivée à Santiago du Chili et fin du périple Pérou Bolivie Chili
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Notre voyage en Amérique du Sud se termine. Nous avons commencé par le Pérou puis la Bolivie et le Chili. Pour finir, nous allons passer une journée à Santiago. La capitale du Chili est à équidistance des deux extrémités de ce pays longiligne, 4300 km de longueur. Elle fut fondée le 12 février 1541 par Pedro de Valdivia. Santiago jouit d'un climat méditerranéen : l'été, de novembre à mars, il fait 28°C. En juillet, c'est l'hiver, mais c'est la douceur, il y a 8°C de moyenne. Les cordillères qui ceinturent la cuvette de Santiago semblent à portée de main.
La vie sociale s'organise autour de la Plaza de Armas, petits commerces, vendeurs à la sauvette, mais aussi lieu traditionnel des parades militaires. Ici, nous avons la preuve que les Sud américains ne sont pas aussi machistes qu'on le dit !
Voici un autre aspect de la vie quotidienne ..... animale ! Une vie paisible pour ce chien dormant sur la Plaza de Armas. Ce ne fut pas toujours le cas. La ville connut de terribles séismes au XVI et XVII ème siècles. Régulièrement il y a des secousses auxquelles les Chiliens sont habitués.

Vie de chien au Chili !
Le Palacio de La Moneda qui était l'Hôtel des Monnaies devint le Palais présidentiel. Il connut des heures sombres durant l'été 1973. Le 11 Septembre, date décidément fatale, c'est le coup d'état : le Président Salvador Allende est renversé puis tué par les officiers de la Junte militaire. Le Chili va vivre des années de plomb sous Augusto Pinochet, de 1973 à 1990.
La cathédrale de Santiago date du XVIII ème. Elle est la cinquième à être construite sur ce site. Des tremblements de terre ont eu raison des précédentes.
Trois nefs de 90 m de long constituent l'ossature de la cathédrale. Le marbre rose donne un aspect italien à l'édifice religieux.

Intérieur de la Cathédrale de Santiago du Chili
Nous ne tarderons pas à décoller pour La France, mais nous emportons dans nos bagages des images, des couleurs, des odeurs, des perspectives et des rencontres avec ces Indiens qui nous ont fait aimer encore plus l'Amérique du Sud !
La vie sociale s'organise autour de la Plaza de Armas, petits commerces, vendeurs à la sauvette, mais aussi lieu traditionnel des parades militaires. Ici, nous avons la preuve que les Sud américains ne sont pas aussi machistes qu'on le dit !
Voici un autre aspect de la vie quotidienne ..... animale ! Une vie paisible pour ce chien dormant sur la Plaza de Armas. Ce ne fut pas toujours le cas. La ville connut de terribles séismes au XVI et XVII ème siècles. Régulièrement il y a des secousses auxquelles les Chiliens sont habitués.

Vie de chien au Chili !
Le Palacio de La Moneda qui était l'Hôtel des Monnaies devint le Palais présidentiel. Il connut des heures sombres durant l'été 1973. Le 11 Septembre, date décidément fatale, c'est le coup d'état : le Président Salvador Allende est renversé puis tué par les officiers de la Junte militaire. Le Chili va vivre des années de plomb sous Augusto Pinochet, de 1973 à 1990.
La cathédrale de Santiago date du XVIII ème. Elle est la cinquième à être construite sur ce site. Des tremblements de terre ont eu raison des précédentes.
Trois nefs de 90 m de long constituent l'ossature de la cathédrale. Le marbre rose donne un aspect italien à l'édifice religieux.

Intérieur de la Cathédrale de Santiago du Chili
Nous ne tarderons pas à décoller pour La France, mais nous emportons dans nos bagages des images, des couleurs, des odeurs, des perspectives et des rencontres avec ces Indiens qui nous ont fait aimer encore plus l'Amérique du Sud !
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Voyage dans les Andes péruviennes
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Nous arrivons à Lima, capitale du Pérou, en bordure de l'océan pacifique. Nous y passons une courte nuit avant de prendre l'avion qui nous déposera à Cuzco, ancienne capitale de l'Empire Inca. Nos premières pensées sur ces terres andines, difficilement accessibles, sont pour ces prestigieuses et néanmoins mystérieuses civilisations pré-incasiques. Celles des indiens Mochicas, des Chimus, des Aymaras puis des Chancas, ces peuples panandins, vivant sur les hauts-plateaux et dans les hautes vallées des Andes. Chasseurs et cueilleurs, il y a 10 000 ans, puis cultivateurs vers 1200 AV J-C. "La civilisation du maïs" était en train de naître et avec elle l'Empire Inca (le haricot qui fut la base de l'alimentation, fut peu à peu associé au maïs, d'une plus grande valeur nutritive).
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région. Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées. "Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région. Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées. "Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
Sur le marché de Pisac au Pérou
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
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La maca gingembre de l'Amérique andine
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Les Conquistadors Espagnols sont dans les Andes péruviennes et boliviennes depuis 1552. Ce n'est que cent ans plus tard, que le Père dominicain Juan Cobo signale, dans son livre, Histoire du Nouveau Monde, l'existence d'une plante connue par les Indigènes sous le nom de Maca. Il nous apprend que les racines de la Maca sont comestibles. Il semble que les Empereurs Incas attribuaient à cette tubercule des vertus qui redonnaient résistance et force aux hommes. C'est pour cela qu'ils gratifiaient les guerriers, les messagers ou les coursiers, partant en mission, de quelques racines de Maca.
Cette tubercule proche du radis par sa forme et du cresson par son feuillage, est une plante héroïque ! Elle est la seule à pousser sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes à 4000 mètres d'altitude. La Maca, parent plus robuste que la pomme de terre, brave l'âpreté du froid andin, les gelées intenses de la nuit, le vent violent qui balaie la Puna et le soleil cinglant qui dessèche tout.
Les archéologues nous apprennent qu'elle est consommée par les peuples des Andes depuis 5000 ans ! Elle est décidément la plante de tous les records!
Vivace, hermaphrodite et autopollinisante, elle vit au ras du sol, pour mieux se protéger de la rudesse climatique.
Ce don divin que le ciel a fait aux Indiens est, pour eux, une ressource alimentaire qu'ils déclinent sous toutes formes culinaires. C'est une boisson ou "maca chicha" lorsqu'ils la font fermenter. C'est une bouillie parfumée, la "mazamorra", lorsqu'ils l'écrasent et la cuisent. C'est un légume qu'ils mangent cru ou qu'ils font sécher pour la consommer des mois plus tard !
Cette formidable source d'énergie a la forme d'une poire sauvage, rustique, qui oscille entre le jaune et le mauve.
Si les camélidés, lamas, alpacas, vigognes, apprécient également cette plante magique, les hommes de notre époque, loin de la délaisser, lui confèrent de qualités innombrables.
On dit qu'en la consommant, régulièrement, sous forme de gélules, de comprimés ou fraîche, elle favorise la fertilité, combat le désordre hormonal, accroît la mémoire, accentue l'énergie et atténue la fatigue.

Plante aux vertus aphrodisiaques, la Maca n'aurait aucun effet néfaste sur l'organisme et serait aussi bien utiles aux femmes qu'aux hommes. Elle doit sa tonicité aux protéines, acides aminés, fibres, vitamines et minéraux qu'elle contient.
Cette tubercule proche du radis par sa forme et du cresson par son feuillage, est une plante héroïque ! Elle est la seule à pousser sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes à 4000 mètres d'altitude. La Maca, parent plus robuste que la pomme de terre, brave l'âpreté du froid andin, les gelées intenses de la nuit, le vent violent qui balaie la Puna et le soleil cinglant qui dessèche tout.
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Crédit photo "Arequipa - Markt San Camillo" par Minasanor
Licence CC
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Les archéologues nous apprennent qu'elle est consommée par les peuples des Andes depuis 5000 ans ! Elle est décidément la plante de tous les records!
Vivace, hermaphrodite et autopollinisante, elle vit au ras du sol, pour mieux se protéger de la rudesse climatique.
Ce don divin que le ciel a fait aux Indiens est, pour eux, une ressource alimentaire qu'ils déclinent sous toutes formes culinaires. C'est une boisson ou "maca chicha" lorsqu'ils la font fermenter. C'est une bouillie parfumée, la "mazamorra", lorsqu'ils l'écrasent et la cuisent. C'est un légume qu'ils mangent cru ou qu'ils font sécher pour la consommer des mois plus tard !
Cette formidable source d'énergie a la forme d'une poire sauvage, rustique, qui oscille entre le jaune et le mauve.
Si les camélidés, lamas, alpacas, vigognes, apprécient également cette plante magique, les hommes de notre époque, loin de la délaisser, lui confèrent de qualités innombrables.
On dit qu'en la consommant, régulièrement, sous forme de gélules, de comprimés ou fraîche, elle favorise la fertilité, combat le désordre hormonal, accroît la mémoire, accentue l'énergie et atténue la fatigue.

Crédit photo Maca du Pérou Julia Manzerova
Licence CC
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Plante aux vertus aphrodisiaques, la Maca n'aurait aucun effet néfaste sur l'organisme et serait aussi bien utiles aux femmes qu'aux hommes. Elle doit sa tonicité aux protéines, acides aminés, fibres, vitamines et minéraux qu'elle contient.
Les Sites de l'Annuaire
- Visite de Paris à vélo
Vélo Paris propose toutes sortes de circuits touristiques à vélo accompagnés d'un guide diplômé.
Les itinéraires empruntent les pistes cyclables parisiennes pour des randonnées vélo d'une durée moyenne de 3 heures et pour la somme de 25 à 30€.
Différents thèmes sont abordés :
-circuit vélo sportif dans Paris
-circuit vélo du Paris romantique
-circuit vélo nocturne Paris by night
-circuit vélo nature dans Paris et le Bois de Boulogne
-3 circuits touristiques différents
Les départs se font au 44, rue d'Orsel 75018 Paris (métro Anvers/Abbesses).
Les vélos sont obligatoirement fournis par Vélo-Paris par soucis de sécurité.
Les randonnées vélo touristiques s'adressent aux personnes de plus de 15 ans, les petits enfants peuvent être emmenés sur un siège-bébé spécial vélo.
Renseignements et inscriptions au 01.42.64.97.39 (fax : 01.42.58.79.34)

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Catégorie > Sports outdoor > Vélo > Visites guidées à véloMots clés : Départ rando vélo Paris 18 ème | Viste guidée de Paris à Vélo | Nature à Paris en vélo | Parcours vélo sportif Paris | Itinéraire cyclisme nocturne Paris | Visiter le Paris romantique en vélo | Randonnée vélo guidée Paris | Faire du vélo avec un guide Paris | Idée de sortie Paris | Visite originale de Paris
(http://www.veloparis.com/) - Circuits de marche
Sur circuitdemarche.com, vous pouvez partager vos itinéraires de randonnées en format GPX. Chaque membre qui soumet un parcours se voit créé une page qui référence uniquement ses balades. Pour cela, il suffit de transférer les coordonnées GPS recueillies lors d'une balade, le circuit apparaitra tracé sur une carte.
Les circuits sont sur fond de cartes Google, Microsoft, IGN et Yahoo. Les photos associées sont géotagées de façon automatique dès que possible.
Exemple de randonnées tracées :
- le Bout du Monde (Sixt Fer à Cheval)
- l'ascension du Plomb du Cantal
- la double boucle de Sore

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Catégorie > Sports outdoor > Randonnée pédestre > Partage de parcours de randonnéesMots clés : Circuit GPS rando | Marcher avec un GPS | Iinéraire GPS vélo | Navigation GPS en rando | Tracé GPS à cheval | Carte GPS de randonnées | Rando GPX sur carte | Images géotagées sur circuit GPS | Chemin de randonnée GPS | Transfert de données GPX sur une carte
(http://www.circuitdemarche.com) - Excursions nature en Tunisie
NATURAL WORLD est une agence de voyages spécialisée dans l'écotourisme. L'agence propose des séjours écologiques, des circuits et voyages nature à la découverte de la faune (ornithologie) et de la flore tunisiennes.
Circuits écologiques possibles :
- Circuit dans le parc national Ichkeul
- Circuit dans le parc national El Feidja
- Safaris écologiques...
- Réserves naturelles de Tunisie
- Forêts, savanes, désert, oasis maritime...
Organisation de voyages nature et écotourisme en Tunisie, circuits et séjours natures, excursion nature dans le respect et la préservation de la nature et de la biodiversité et avec l'implication des populations locales.
NATURAL WORLD (SUARL) - Rue de la liberté Tinja 7032 Bizerte Tunisie
Tél : +21620580620

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Catégorie > Sports outdoor > Randonnée pédestreMots clés : Randonnée écotourisme Tunisie | Excursion en Tunisie | Tourisme écologique Tunisie | Voyage en Tunisie | Safaris en Tunisie | Vacances en tunisie | Ornithologie Tunisie | Séjour découverte nature Tunsie | Séjours en Tunisie | Randonnée pédestre en Tunisie
(http://ecotourisme.jimdo.com/) - Centre de vacances dans les Vosges
Centre de vacances de 100 lits agréé pour l'accueil scolaire, sportif, famille.
Au pied de la forêt Vosgienne, un superbe accueil en centre vacances de 124 lits pour scolaire, groupe, famille et séminaire, salles et restaurants.
Le directeur pédagogique propose différentes activités dont : art du cirque, nature, landart, ski, sport, musique, conte ...
Sur place centre sportif :
- Gymnase privé
- Terrains sport
- Minigolf
- Tennis
- Paint-ball
- VTT
- Randonnée
- Pêche
Proche des lacs et pistes de ski.
La Résidence Touristique propose toute l'année:
- des séjours familiaux
- de l'accueil groupe
- des formules séminaires
La Résidence Touristique met à disposition une salle de réception climatisée pour :
- Salle pour organisation de mariage
- Salle pour organiser des fêtes de famille et des apéritifs
Le clos Malpré est à 2 Heures 30 de Paris par le TGV EST
Le Clos Malpré
Route de la Combe
88210 SENONES

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Catégorie > Tourisme et Découverte > La région Lorraine > Le département des Vosges 88Mots clés : Gite de groupe Lorraine | Classe nature Vosges 88 | Séminaire sportif | Hébergement de groupe agréé Jeunesse et Sports | Séjours familiaux Vosges | Salle pour séminaire Lorraine | Résidence touristique Lorraine | Gîtes dans les Vosges | Salles pour organiser des fêtes Lorraine | Salle mariage Vosges
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(http://www.biogelule.com) - Randonnées en Ariège et dans les Pyrénées
09 Rando vous propose de nombreuses balades et randonnées en Ariège et dans les Pyrénées.
Vous trouverez sur le site de nombreux topos, plan de randos, des circuits en raquettes, en vtt ou à pieds.
Idées de randonnées en Ariège et dans les Pyrénées:
-Le cirque de Gavarnie
-Les cascades d'Ars
-Le massif du Canigou
-Le tour du Pic du Midi d'Ossau
-Découverte du pays cathare
Au programme : informations sur les refuges de montagne, plan et carte pour les randonnées, découverte de la flore et de la faune locales, des lacs et des sommets intéressants en Ariège et Pyrénées, le tout illustré d'images et de photos.
Enfin un forum pour que les randonneurs puissent partager leurs impressions de marcheurs et la possibilité de télécharger gratuitement des écrans de veille.
Voir aussi les treks proposés hors de nos frontières : Trek au Népal, au Ladakh et trekking au Pérou.

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Catégorie > Sports de montagne > Randonnées > Randonnées en Ariège PyrénéesMots clés : Circuit montagne Ariege | Randonnée Pyrénées | Balades Pyrenees | Randonnée Ariège | Plan de rando Pyrénées | Topos rando Pyrénées | Trekking Népal | Rando raquettes Pyrénées | Cartes de rando Pyrénées | Circuit vtt vtc Pyrénées
(http://www.09-rando.com/randonnee_pyrenees/index.php?op=edito) - Tourisme en Ardèche : hébergement et activités
Ardèche Tourisme est un portail touristique pour l'Ardèche. Vous y trouverez un guide pour trouver un hébergement en Ardèche méridionale (chambres et tables d'hôtes, campings, hôtels et restaurants, location de meublés, village vacances, gîte rural...) et une revue de toutes les activités sportives et culturelles à ne pas manquer en Ardèche.
Découvrez le terroir, la gastronomie, les loisirs ou la détente en Ardèche. Toutes les informations pour organiser ses vacances ardéchoises sont sur Ardèche Tourisme.
Loisirs en Ardèche : cyclotourisme, escalade, canyoning, randonnées pédestre ou à cheval, spéléo, canoë-kayak
Détente : villes thermales et thermes d'Ardèche

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Catégorie > Tourisme et Découverte > La région Rhône-Alpes > Le département de l'Ardèche 07Mots clés : Tourisme en Ardèche | Location ardeche | Gite rural Ardèche | Hotel Ardeche | Chambre hote Ardèche | Canyoning ardeche 07 | Campings en Ardèche | Location meublés ardeche | Week end en Ardèche | Cure thermale Ardèche
(http://www.ardeche-tourisme.com/index.php) - Gîte rural à Bergheim en Alsace
Suzanne et Martin proposent à la location pour les vacances, un week-end ou pour une location saisonnière, trois appartements de charme (type F2) et une maison (63 m2, 2 chambres).
Les hébergements proposés sont tous regroupés autour d'une cour privée fleurie au cœur du village de Bergheim.
Location saisonnière de particuliers avec tout le confort nécessaire pour passer d'agréables vacances dans cette partie touristique de l'Alsace (route des vins, Colmar, Riquewir...).
Meublés de tourisme 4 étoiles, Gite de France 3 épis.
Martin et Suzanne Weyer : 7, rue de la Croix - 68750 BERGHEIM
tel : 03.89.73.66.99

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Catégorie > Tourisme et Découverte > La région Alsace > Le département du Haut Rhin > Hébergement dans le Haut Rhin > Gite rural dans le Haut Rhin (68)Mots clés : Gîtes rural Bergheim | Gîtes alsace | Location maison Alsace | Location appartement vacances Alsace | Gîtes de France Bergheim | Hébergement Alsace | Locations vacances en Alsace | Louer chambre Alsace | Meublé de tourisme Alsace | Séjour vacances Haut Rhin
(http://www.gites-weyer.fr) - Treks francophones sur mesure au Népal
Nous sommes une agence franco-népalaise spécialiste de l'organisation de treks sur mesure au Népal, Tibet et Bhoutan.
Nos guides sont francophones et diplômés. Le personnel reçoit un salaire décent.
Nous organisons également des visites culturelles de la vallée de Katmandou, des safaris dans la jungle et du rafting.
Les visites proposées par l'agence :
- Villages et sites à visiter autour de Katmandou : Gokarna, Sankhu, Changu Narayan, Pharping, Bungamati, Chapagaon, Budhanilkantha, Godavari, Kirtipur, Bungmati Lele, Dakshinkali, VajraChovar
- Trésors de la vallée de Katmandou : 7 jours culturels, guide et 6 nuits à Katmandou
- Découverte du Népal (Katmandou, Chitwan, Pokhara) : 11 jours avec un guide et 10 nuits
- Katmandou mètresagique : 5 jours culturels, guide et 4 nuits à Katmandou
- Choix de 10 balades à la journée avec un guide. Sites concernés: Pashupatinath, Katmandou, Bhaktapur, Patan, Swayambhunath, Bodhnath
Liste des Treks :
- Trek de l'Helambu (Helambu, au pays Sherpa 3800 mètres)
- Trek de la Kaligandaki (Vallée de la Kali Gandaki 5400 mètres)
- Trek du Gokyo Ri (Gokyo Ri 5200 mètres)
- Trek Gokyo (Des lacs de Gokyo à l'Everest 5450 mètres)
- Trek des lacs de Gokyo (Les lacs de Gokyo 5657 mètres)
- Trek du Khumbu (La vallée du Khumbu 3950 mètres)
- Trek du sanctuaire des Annapurnas (Sanctuaire des Annapurnas 4200 mètres)
- Trek de Panch Pokhari (Pélerinage de Panch Pokhari)
- Trek du camp de base de l'Everest (Camp de base de l'Everest 5200 mètres)
- Trek du circuit des Annapurnas (Circuit des Annapurnas 5416 mètres)
- Trek de la Kanchanjunga (Camp de base du Kanchengjunga 5100 mètres)
- Trek, safari, rafting, visites (Combo safari-raft-trek 4100 mètres)
- Trek du Kal Pattar (Le belvédère de Kala Pattar 5350 mètres)
- Trek de Gosaikund (Les lacs sacrées de Gosaïkund 4300 mètres)
Le siège de l'agence de Trekking Franco Trek est à Katmandou
Panipokhari
Maharajgunj
Kathmandu
Nepal
Bureaux : 00 977 (0)1 4423 675
Portable : 00 977 985 1105 854

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Catégorie > Sports de montagne > Trek > Agences Trek NépalMots clés : Agence de Trekking Népal | Organisation de Treks au Népal | Trek Tibet et Bhoutan | Visites culturelles vallée Katmandou | Rafting Népal | Villages et sites à visiter Katmandou | Spécialiste Trek Tibet Népal | Séjour Chitwan Pokhara Katmandou | Voyage organisé Katmandou Népal | Balades organisées Katmandou
(http://www.francotrek.com)






















































