Naviguer sur le lac Titicaca au Pérou
Par Véro, dimanche 16 novembre 2008 à 09:16 - Découverte - Tags
Le trafic sur le lac Titicaca est, selon les saisons, plus ou moins dense. Il est cependant rythmé par la vie quotidienne des îliens qui vivent du lac par la nourriture qu'il leur procure et ils vivent aussi du lac qui est un lieu de visites touristiques.
Cette mer andine est avant tout un garde manger pour les Indiens. Les poissons, jadis très variés, ont subi l'hégémonie vorace des truites que l'on a introduites dans ses eaux. La truite criolla est à présent le plat incontournable.
Le moyen de locomotion le plus répandu est la petite barque en roseau tressé ou totora. Chaque famille indienne en possède au moins une qu'elle utilise plusieurs fois par jour.
D'autres se déplacent sur de minuscules radeaux de roseaux dont l'équilibre n'est pas très fiable. Mais ces indiennes sont nées sur ces lieux où l'instabilité de ce sol végétal n'est pas un handicap pour elles.
Les barques en bois construites par les charpentiers locaux sont aussi un moyen rapide de déplacements. Les habitantes s'y sont vite accoutumées. Elles côtoient les totoras à deux coques, tels des catamarans andins ! , qui promènent les touristes sur le lac Titicaca.
La totora traditionnelle présente une proue arrondie qui évite tout accostage agressif. L'épaisseur des couches de joncs est un gage d'étanchéité.
Les grandes embarcations de roseaux ou doubles totoras permettent aux visiteurs de sillonner le lac. Elles assurent les liaisons d'un village à l'autre.
Ramer ou godiller? C'était là mon interrogation! Alors pourquoi ne pas m'y essayer? ... Pas si facile que ça, mais on y arrive !
Cette mer andine est avant tout un garde manger pour les Indiens. Les poissons, jadis très variés, ont subi l'hégémonie vorace des truites que l'on a introduites dans ses eaux. La truite criolla est à présent le plat incontournable.
Le moyen de locomotion le plus répandu est la petite barque en roseau tressé ou totora. Chaque famille indienne en possède au moins une qu'elle utilise plusieurs fois par jour.
D'autres se déplacent sur de minuscules radeaux de roseaux dont l'équilibre n'est pas très fiable. Mais ces indiennes sont nées sur ces lieux où l'instabilité de ce sol végétal n'est pas un handicap pour elles.
Les barques en bois construites par les charpentiers locaux sont aussi un moyen rapide de déplacements. Les habitantes s'y sont vite accoutumées. Elles côtoient les totoras à deux coques, tels des catamarans andins ! , qui promènent les touristes sur le lac Titicaca.
La totora traditionnelle présente une proue arrondie qui évite tout accostage agressif. L'épaisseur des couches de joncs est un gage d'étanchéité.
Les grandes embarcations de roseaux ou doubles totoras permettent aux visiteurs de sillonner le lac. Elles assurent les liaisons d'un village à l'autre.
Ramer ou godiller? C'était là mon interrogation! Alors pourquoi ne pas m'y essayer? ... Pas si facile que ça, mais on y arrive !
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Les salines de Maras au Pérou
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Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Indien récoltant le sel de la saline de Maras
Chinchero, porte de la Vallée sacrée des Incas au Pérou
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Chinchero est une bourgade de 3000 habitants environ qui contrôle l'accès à la Vallée Sacrée des Incas. C'est un centre agricole que les conquistadors ont investi pour reconstruire, sur les ruines d'un temple solaire indien, une église chrétienne.
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco. Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !
Chincheros est distant d'une trentaine de kilomètres de Cuzco. Village d'altitude andine à 3700 mètres environ, son nom viendrait de "chinchilla", lapin à longue queue qui pullulait jadis dans les parages mais qui a pratiquement disparu (mangé?..).
Les indiennes de Chinchero, regroupées en association travaillent la laine des lamas qu'elles lavent avec des racines d'arbres.Elles teignent les pelotes en les trempant dans des végétaux ou dans des cochenilles.
Teinture de la laine sur le marché textile de Chinchero
C'est ensuite le temps (qui pour les indiens n'a pas la même valeur que le nôtre!) très long du tissage manuel.
Derrière les tisseuses, on devine les pelotes de laine de couleurs naturelles qui attendent d'être tendues sur le métier à tisser. Celui-ci n'a pas changé depuis l'époque Inca.
Les manteaux, couvertures, tentures en laine de lamas sont d'une très grande variété de tons, de couleurs et de motifs.

Motifs et coloris vifs et variés des tissus péruviens
Sur le marché de Chincheros, les paysannes vendent aussi dans des récipients émaillés des légumes et tubercules locaux, issus de leurs champs : pommes de terre ou papas, lisa, maïs, quinoa, fève, haricot.
Dans toutes les maisons, construites souvent en mur de pisée ou "adobe", une petite cour intérieure est réservée à l'élevage de la volaille, du cochon de lait, mais aussi du cochon d'inde ou "cuy" en quéchua . Les indiens apprécient ce petit animal pour sa chair !
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De Cuzco à Pisac au Pérou
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Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.
C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?
A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.
Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.
Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.
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Voyage dans les Andes péruviennes
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Nous arrivons à Lima, capitale du Pérou, en bordure de l'océan pacifique. Nous y passons une courte nuit avant de prendre l'avion qui nous déposera à Cuzco, ancienne capitale de l'Empire Inca. Nos premières pensées sur ces terres andines, difficilement accessibles, sont pour ces prestigieuses et néanmoins mystérieuses civilisations pré-incasiques. Celles des indiens Mochicas, des Chimus, des Aymaras puis des Chancas, ces peuples panandins, vivant sur les hauts-plateaux et dans les hautes vallées des Andes. Chasseurs et cueilleurs, il y a 10 000 ans, puis cultivateurs vers 1200 AV J-C. "La civilisation du maïs" était en train de naître et avec elle l'Empire Inca (le haricot qui fut la base de l'alimentation, fut peu à peu associé au maïs, d'une plus grande valeur nutritive).
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région. Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées. "Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
La tribu des Incas établie à Cuzco ("centre du monde" en Quechua), en soumettant les autres tribus, allait construire, à la fin du XIII ème siècle, le plus grand empire précolombien de la région. Les messagers de l'empereur ("Sapa Inca" fils du Soleil) lui rendaient quotidiennement des comptes grâce à ce système comptable fait de cordelettes colorées et de nœuds, ou "quipu".
A 3300 m, les collines entourant la capitale historique des Incas, offrent une vue générale de la ville qui témoigne de sa splendeur architecturale passée. Les paysannes et leurs enfants font paître leurs troupeaux de lamas aux portes de Cuzco.
Tout près de Cuzco, les trois murailles cyclopéennes de la Forteresse de Sacsayhuamán s'étagent en zigzag. Difficile de percer le secret de ces géniaux bâtisseurs, qui ajustèrent au millimètre ces énormes blocs de pierres. Faisant de ce site militaire et religieux, une citadelle quasi inexpugnable qui protégeait la capitale Cuzco de toutes intrusions ou attaques.
La domestication du lama fut un des principaux ressorts de l'épanouissement de la civilisation inca. Animal de bât, pourvoyeur de lait, de viande, de laine, cet animal fournit également à l'homme le cuir, les tendons et les os. Mais aussi, par ses excréments ou "taquias", le combustible fort utile à ces altitudes.
Si pour l'esquimau le phoque est une richesse, si pour le Népalais le yak est un bien précieux, si pour le Saharien le dromadaire est une chance, pour l'Indien des Andes, le lama est une heureuse providence.
Le haricot (purutu en Quechua), la pomme de terre (papa en Quechua) et le maïs ( divinisé par les Amérindiens) sont les trois plantes vivrières de l'alimentation andine. Il existe d'innombrables variétés de Maïs. On a pu en voir sur les marchés dans les bourgades que nous avons traversées. "Les hommes de Maïs" (Hombres de Maiz") de l'écrivain guatémaltèque, Miguel Angel Asturias, évoque parfaitement la civilisation née de cette culture.

Variétés de maïs au marché de Pisac
(Un grand merci à Monique et Hervé pour leur contribution)
Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou
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Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.
Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.
Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.
L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.
La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.
Le Huaynapicchu
Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.
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Sur le marché de Pisac au Pérou
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Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.
Le site de Pisac
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La maca gingembre de l'Amérique andine
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Les Conquistadors Espagnols sont dans les Andes péruviennes et boliviennes depuis 1552. Ce n'est que cent ans plus tard, que le Père dominicain Juan Cobo signale, dans son livre, Histoire du Nouveau Monde, l'existence d'une plante connue par les Indigènes sous le nom de Maca. Il nous apprend que les racines de la Maca sont comestibles. Il semble que les Empereurs Incas attribuaient à cette tubercule des vertus qui redonnaient résistance et force aux hommes. C'est pour cela qu'ils gratifiaient les guerriers, les messagers ou les coursiers, partant en mission, de quelques racines de Maca.
Cette tubercule proche du radis par sa forme et du cresson par son feuillage, est une plante héroïque ! Elle est la seule à pousser sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes à 4000 mètres d'altitude. La Maca, parent plus robuste que la pomme de terre, brave l'âpreté du froid andin, les gelées intenses de la nuit, le vent violent qui balaie la Puna et le soleil cinglant qui dessèche tout.
Les archéologues nous apprennent qu'elle est consommée par les peuples des Andes depuis 5000 ans ! Elle est décidément la plante de tous les records!
Vivace, hermaphrodite et autopollinisante, elle vit au ras du sol, pour mieux se protéger de la rudesse climatique.
Ce don divin que le ciel a fait aux Indiens est, pour eux, une ressource alimentaire qu'ils déclinent sous toutes formes culinaires. C'est une boisson ou "maca chicha" lorsqu'ils la font fermenter. C'est une bouillie parfumée, la "mazamorra", lorsqu'ils l'écrasent et la cuisent. C'est un légume qu'ils mangent cru ou qu'ils font sécher pour la consommer des mois plus tard !
Cette formidable source d'énergie a la forme d'une poire sauvage, rustique, qui oscille entre le jaune et le mauve.
Si les camélidés, lamas, alpacas, vigognes, apprécient également cette plante magique, les hommes de notre époque, loin de la délaisser, lui confèrent de qualités innombrables.
On dit qu'en la consommant, régulièrement, sous forme de gélules, de comprimés ou fraîche, elle favorise la fertilité, combat le désordre hormonal, accroît la mémoire, accentue l'énergie et atténue la fatigue.

Plante aux vertus aphrodisiaques, la Maca n'aurait aucun effet néfaste sur l'organisme et serait aussi bien utiles aux femmes qu'aux hommes. Elle doit sa tonicité aux protéines, acides aminés, fibres, vitamines et minéraux qu'elle contient.
Cette tubercule proche du radis par sa forme et du cresson par son feuillage, est une plante héroïque ! Elle est la seule à pousser sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes à 4000 mètres d'altitude. La Maca, parent plus robuste que la pomme de terre, brave l'âpreté du froid andin, les gelées intenses de la nuit, le vent violent qui balaie la Puna et le soleil cinglant qui dessèche tout.
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Crédit photo "Arequipa - Markt San Camillo" par Minasanor
Licence CC
Licence CC
Les archéologues nous apprennent qu'elle est consommée par les peuples des Andes depuis 5000 ans ! Elle est décidément la plante de tous les records!
Vivace, hermaphrodite et autopollinisante, elle vit au ras du sol, pour mieux se protéger de la rudesse climatique.
Ce don divin que le ciel a fait aux Indiens est, pour eux, une ressource alimentaire qu'ils déclinent sous toutes formes culinaires. C'est une boisson ou "maca chicha" lorsqu'ils la font fermenter. C'est une bouillie parfumée, la "mazamorra", lorsqu'ils l'écrasent et la cuisent. C'est un légume qu'ils mangent cru ou qu'ils font sécher pour la consommer des mois plus tard !
Cette formidable source d'énergie a la forme d'une poire sauvage, rustique, qui oscille entre le jaune et le mauve.
Si les camélidés, lamas, alpacas, vigognes, apprécient également cette plante magique, les hommes de notre époque, loin de la délaisser, lui confèrent de qualités innombrables.
On dit qu'en la consommant, régulièrement, sous forme de gélules, de comprimés ou fraîche, elle favorise la fertilité, combat le désordre hormonal, accroît la mémoire, accentue l'énergie et atténue la fatigue.

Crédit photo Maca du Pérou Julia Manzerova
Licence CC
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Plante aux vertus aphrodisiaques, la Maca n'aurait aucun effet néfaste sur l'organisme et serait aussi bien utiles aux femmes qu'aux hommes. Elle doit sa tonicité aux protéines, acides aminés, fibres, vitamines et minéraux qu'elle contient.
Du col de la Raya aux berges du lac Titicaca au Pérou
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De Chincheros, nous revenons sur Cuzco que nous quittons le lendemain pour nous diriger vers le port de Puno, centre régional administratif et historique de l'Altiplano péruvien sur les rives du lac Titicaca.
C'est l'étape de montagne qui va nous conduire à des hauteurs qui peuvent déclencher le mal de l'altitude ou "soroche". Le passage du col de la Raya à 4320 m nous dévoile la majesté de la Cordillère Royale. L'oxygène se fait rare et le moindre mouvement un peu sec et rapide requiert un effort démesuré.
Nous descendons sur Puno et apercevons cette immense mer intérieure qui est 15 fois plus grande que le lac Léman, aussi vaste que la Corse. C'est bien lui, le Lac Titicaca, le "Puma Gris" en dialecte Aymara, dont les profondeurs peuvent atteindre les 25 m. Des camélidés et des ovins paissent tranquillement sur ses berges, des îles émergent à peine de l'eau, la cordillère bolivienne, couverte de neige, se distingue à l'horizon.
C'est le plus haut lac navigable du monde. A 3812m d'altitude, de vrais navires croisent et pêchent sur une étendue de 8500 km2. On achemine ces bateaux en pièces détachées que l'on assemble sur place au bord du Titicaca.
La tribu des indiens Uros (qui, au XIII ème siècle avaient fui devant l'arrivée belliqueuse des Incas) vit sur le lac. Ils tressent les joncs qui abondent ici et ils édifient de véritables îles flottantes. Ces îlots artificiels sont amarrés par des cordages à des pieux d'eucalyptus enfoncés dans le lac.
Ces roseaux sont une matière première aux multiples usages. Le cœur est comestible, le jonc brûle pour la cuisine, la tige tressée couvrira le toit des maisons ou servira à construire les embarcations (totoras). La masse de cette plante herbacée aquatique sera le plancher flottant mais instable sur lequel vivent et travaillent les habitants. Ces Indiennes Uros n'ont-elles pas le pied marin ?
A bord de ces maisons qui flottent, la vie et les travaux ménagers sont les mêmes qu'à terre. La cuisinière prépare son repas familial dans une marmite posée sur un âtre en terre cuite. Les plats sont à base de poissons du lac, d'oiseaux ou de gibier chassés par les hommes, le tout accompagné généralement de galettes ou tortillas de maïs, arrosé de maté de coca.

Indienne Uros préparant une cuisine traditionnelle
C'est l'étape de montagne qui va nous conduire à des hauteurs qui peuvent déclencher le mal de l'altitude ou "soroche". Le passage du col de la Raya à 4320 m nous dévoile la majesté de la Cordillère Royale. L'oxygène se fait rare et le moindre mouvement un peu sec et rapide requiert un effort démesuré.
Nous descendons sur Puno et apercevons cette immense mer intérieure qui est 15 fois plus grande que le lac Léman, aussi vaste que la Corse. C'est bien lui, le Lac Titicaca, le "Puma Gris" en dialecte Aymara, dont les profondeurs peuvent atteindre les 25 m. Des camélidés et des ovins paissent tranquillement sur ses berges, des îles émergent à peine de l'eau, la cordillère bolivienne, couverte de neige, se distingue à l'horizon.
C'est le plus haut lac navigable du monde. A 3812m d'altitude, de vrais navires croisent et pêchent sur une étendue de 8500 km2. On achemine ces bateaux en pièces détachées que l'on assemble sur place au bord du Titicaca.
La tribu des indiens Uros (qui, au XIII ème siècle avaient fui devant l'arrivée belliqueuse des Incas) vit sur le lac. Ils tressent les joncs qui abondent ici et ils édifient de véritables îles flottantes. Ces îlots artificiels sont amarrés par des cordages à des pieux d'eucalyptus enfoncés dans le lac.
Ces roseaux sont une matière première aux multiples usages. Le cœur est comestible, le jonc brûle pour la cuisine, la tige tressée couvrira le toit des maisons ou servira à construire les embarcations (totoras). La masse de cette plante herbacée aquatique sera le plancher flottant mais instable sur lequel vivent et travaillent les habitants. Ces Indiennes Uros n'ont-elles pas le pied marin ?
A bord de ces maisons qui flottent, la vie et les travaux ménagers sont les mêmes qu'à terre. La cuisinière prépare son repas familial dans une marmite posée sur un âtre en terre cuite. Les plats sont à base de poissons du lac, d'oiseaux ou de gibier chassés par les hommes, le tout accompagné généralement de galettes ou tortillas de maïs, arrosé de maté de coca.

Indienne Uros préparant une cuisine traditionnelle
Balade dans le polder de Mousterlin à Fouesnant Finistère Bretagne
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Les balades et randonnées en pays fouesnantais concernent les 7 communes du "pays" et totalisent 200 km de circuits. J'ai choisi un parcours très bien fléché, d'une extrême quiétude : Le polder de Mousterlin. Une marche de 2h30 environ pour une distance de 9 km.
Départ de la plage de Kérambigorn en direction de l'Ouest.

A travers la petite forêt de pins
Sur plusieurs kilomètres, on longe une dune couverte d'oyats. Cette plante résiste bien aux vents violents et retient le sable ralentissant ainsi le recul de la dune et par conséquent l'entrée de l'océan dans le marais situé en contre-bas.

Oyats recouvrant sporadiquement la dune
Pour tapisser le sol dunaire d'oyats, il a fallu délimiter les passages des promeneurs en balisant le chemin et en protégeant les espaces plantés.

Les marais de Mousterlin qui communiquent avec la mer sont des polders que l'homme a aménagés au début du siècle dernier, dans les années 20. C'est un site protégé. Le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres entretient les 120 hectares dévolus à la nature. L'étang de 6 hectares est un garde-manger pour aigrettes, canards, hérons cendrés, martins-pêcheurs, grèbes et autres mouettes et goélands.

Miroir naturel sur l'eau de l'étang
Le polder est un refuge pour de nombreux oiseaux
Des canaux drainent les eaux saumâtres et serpentent au milieu de prairies humides où vivent des chevaux et des poneys Shetland. Cette ancienne lagune partiellement soustraite aux influences des marées reçoit cependant l'eau de mer par un système minutieux de vannes et de petites écluses.

Quelques circuits en pays Fouesnantais :
Départ de la plage de Kérambigorn en direction de l'Ouest.

A travers la petite forêt de pins
Sur plusieurs kilomètres, on longe une dune couverte d'oyats. Cette plante résiste bien aux vents violents et retient le sable ralentissant ainsi le recul de la dune et par conséquent l'entrée de l'océan dans le marais situé en contre-bas.

Oyats recouvrant sporadiquement la dune
Pour tapisser le sol dunaire d'oyats, il a fallu délimiter les passages des promeneurs en balisant le chemin et en protégeant les espaces plantés.

Les marais de Mousterlin qui communiquent avec la mer sont des polders que l'homme a aménagés au début du siècle dernier, dans les années 20. C'est un site protégé. Le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres entretient les 120 hectares dévolus à la nature. L'étang de 6 hectares est un garde-manger pour aigrettes, canards, hérons cendrés, martins-pêcheurs, grèbes et autres mouettes et goélands.

Miroir naturel sur l'eau de l'étang
Le polder est un refuge pour de nombreux oiseaux
Des canaux drainent les eaux saumâtres et serpentent au milieu de prairies humides où vivent des chevaux et des poneys Shetland. Cette ancienne lagune partiellement soustraite aux influences des marées reçoit cependant l'eau de mer par un système minutieux de vannes et de petites écluses.

Quelques circuits en pays Fouesnantais :
- De la chapelle Saint-Anne à Penfoulic : 6,4 km, 1h30
- Autour du Cap Coz : 13 km, 3h30
- Circuit du bocage de Beg-Meil : 11 km, 3h
- Visite des Iles "Les Glénan"
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De l'île Amantani à l'île de Taquile Lac Titicaca Pérou
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Après avoir laissé les indiens Uros sur leurs îles flottantes, nous avons embarqué au petit port de Puno sur les berges du Lac Titicaca pour aller accoster sur deux îles au large, celle d'Amantani puis celle de Taquile. C'est en s'enfonçant dans le Lac que l'on prend la mesure des montagnes démesurées de la Cordillera Real. Cette mer des Andes renvoie aux plus hauts sommets le miroir de leurs cimes. La douceur relative qu'apporte la présence d'une telle masse d'eau favorise par son écosystème, une végétation digne d'un climat tempéré. On y trouve des plantes grasses, des eucalyptus mais également l'éternelle Kantuta, fleur nationale du Pérou .
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000. Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude. Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille. En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.
Amantani est peuplée de quelques 4000 habitants, sur Taquile on en compte à peine 2000. Mais la vie, si elle est plus aisée depuis le développement du tourisme, n'en demeure pas moins rude. Les tâches ménagères, les approvisionnements, les travaux agricoles exigent une énergie sans pareille. En effet, à une altitude frôlant les 4000 mètres, sur des territoires souvent très pentus, le corps humain est fortement sollicité.
Les indiens portent sur leur dos des charges de plus de 40 kg. Ils remontent bouteille de gaz, provisions, matériels, depuis les minuscules ports jusqu'aux villages perchés sur les hauteurs des îles. Ils gèrent méthodiquement l'ascension, ce que nous autres, gens du bord de mer, ne savons et ne pouvons pas faire !
Pour nous, la montée depuis le débarcadère jusqu'à l'entrée du village fut plus laborieuse, alors que nous n'étions pas chargés comme l'Indien que nous avons rencontré !
L'accueil chez l'habitant est très chaleureux, la simplicité de la cuisine est à l'image de la vie rurale de ces îliens de l'Altiplano.
La soirée passée chez les Indiens d'Amantani fut ponctuée de chants et de danses auxquelles ils nous convièrent volontiers. La tradition musicale des Andes date de l'époque précolombienne. Les temps forts des croyances religieuses ainsi que les moments importants de l'année agricole étaient toujours accompagnés de chants et de musique à caractères religieux. La quena, ou flûte indienne sans bec, le bombo, ou tambour, la zampona ou flûte de pan, le charango ou petite guitare, restent les instruments de base des musiciens des Andes.
Un coucher de soleil à cette altitude est une invite à la méditation ! Le ciel s'embrase et le feu rougeoyant se reflète dans les eaux calmes du lac Titicaca.
Lac Titikaka Pérou| Séjour sur les îles du lac Titi Kaka| L'île de Taquile sur le Lac Titicaca| Excursion sur l'ile d'Amantani Perou| Carnet de voyage en Amérique du Sud| Musiciens avec quena bombo charango et zampona| Musique péruvienne| Chants et danses du Pérou| Photos de paysages du Pérou| Voyage organisé au Pérou
Les Sites de l'Annuaire
- Safaris en Tanzanie et circuits touristiques
La société Sky of Serengeti Safaris Ltd offre :
- Différents types de safari en Tanzanie, notamment dans les régions Tanzaniennes du sud et du nord.
- Des Safaris dans les parcs nationaux tanzaniens de: Arusha, Tarangire, Lake Manyara, Ngorongoro et Serengeti.
- L'agence propose également des excursions et des séjours sur l'île de Zanzibar en Tanzanie.
- Des circuits sur mesure en Tanzanie
- Des safaris à la demande
- Des circuits touristiques avec des chauffeurs professionnels et des guides professionnels.
- Des Treks sur le Kilimandjaro
- Des circuits culturels touristiques (eco tourisme en Tanzanie)
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Catégorie > Tourisme et Découverte > Tanzanie > Société qui organisent des Safaris en Tanzanie et des Circuits touristiquesMots clés : Safari touristique en Tanzanie | A la découverte des parcs nationaux Tanzaniens | Trekking sur le Kilimandgjaro | Trekk sur le Kilimandjaro | Circuit découverte sur la Tanzanie | Circuit sur mesure en Tanzanie et Zanzibar | Chauffeurs et guides professionnels en Tanzanie | Eco Tourisme en Tanzanie | Treks sur le Kili en Tanzanie | Excursions à Zanzibar et Séjours en Tanzanie
(http://www.skysere.com/via_safari.htm) - Récit de croisières et séjours plongée avec photos terrestres et sous-marines
Je fais le récit de mes croisières et séjours "plongée" avec photos terrestres et sous-marines, dans des îles de rêve, et dans les eaux tropicales des plus belles mers du monde. Mais également le récit de mes circuits et séjours culturels ou découvertes avec photos dans des pays fascinants.

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Catégorie > Sports Nautique > Plongée sous-marineMots clés : Récit de croisières | Récit de circuits et séjours culturels | Récits séjours de plongée sous marine | Photos des Bahamas | Photos terrestres | Photos de Polynésie | Photos sous-marines | Photos de la Mer Rouge | Photos îles de rêve | Photos sous marines des eaux tropicales
(http://gegedeversailles.blogspot.com) - Randonnées en Ariège et dans les Pyrénées
09 Rando vous propose de nombreuses balades et randonnées en Ariège et dans les Pyrénées.
Vous trouverez sur le site de nombreux topos, plan de randos, des circuits en raquettes, en vtt ou à pieds.
Idées de randonnées en Ariège et dans les Pyrénées:
-Le cirque de Gavarnie
-Les cascades d'Ars
-Le massif du Canigou
-Le tour du Pic du Midi d'Ossau
-Découverte du pays cathare
Au programme : informations sur les refuges de montagne, plan et carte pour les randonnées, découverte de la flore et de la faune locales, des lacs et des sommets intéressants en Ariège et Pyrénées, le tout illustré d'images et de photos.
Enfin un forum pour que les randonneurs puissent partager leurs impressions de marcheurs et la possibilité de télécharger gratuitement des écrans de veille.
Voir aussi les treks proposés hors de nos frontières : Trek au Népal, au Ladakh et trekking au Pérou.

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Catégorie > Sports de montagne > Randonnées > Randonnées en Ariège PyrénéesMots clés : Circuit montagne Ariege | Randonnée Pyrénées | Balades Pyrenees | Randonnée Ariège | Plan de rando Pyrénées | Topos rando Pyrénées | Trekking Népal | Rando raquettes Pyrénées | Cartes de rando Pyrénées | Circuit vtt vtc Pyrénées
(http://www.09-rando.com/randonnee_pyrenees/index.php?op=edito) - Randonnée et trekking au Maroc
Atlaswalkers propose la découverte du Maroc à pied, en véhicule 4X4, à dos de chameau, en VTT ou encore à ski.
Découvrir le Maroc avec des passionnés, c'est une autre façon d'appréhender le pays berbère.
Au programme :
- le Toubkal et le M'goun à ski
- le Sud marocain et le Sahara en trek dans le désert ou à dos de chameau
- découverte de la vallée de Draa
- randonnées pédestres sportives dans les chaines de l'Atlas (vallées de Toubkal, Bouguemez, M’goun, Siroua, Saghro)
- circuits dans l'Atlas
- circuits en 4x4
- circuits en VTT
- séjour à Essaouira (rando chamelière et thalasso)
Atlaswalkers propose aussi de la location de Voiture au Maroc (catégories A, B, C et D), location de mini-van, de mini-bus, ou de 4X4

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Catégorie > Tourisme et Découverte > Maroc > Tourisme au MarocMots clés : Trekking au Maroc | Séjour au Maroc | Randonnée au Maroc | Voyages au Maroc | Hotel au Maroc Marrakech | Trek au Toubkal | Location voiture Maroc | Aventure au Maroc | Location véhicule Maroc au Maroc | Atlas trek au Maroc
(http://www.atlaswalkers.com) - La Tour Eiffel
Quand la Tour Eiffel a-t-elle été inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques? La Tour Eiffel a été inscrite en 1964 à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
La Tour Eiffel est-elle en acier ou en fer puddlé ? La Tour Eiffel est en fer puddlé.
Combien de restaurants y a-t-il dans la Tour Eiffel ? Il y a 2 restaurants. Le restaurant Altitude 95 situé au premier étage et le restaurant gastronomique le Jules Vernes situé au second étage de la tour.
Combien y a-t-il de marches à gravir jusqu’au sommet de la Tour Eiffel ? Pour monter du sol au sommet du monument il faut gravir 1665 marches d'escalier.
Quelles sont les dimensions de la base de la Tour Eiffel ? La base de la Tour Eiffel est actuellement de 125 mètres par 125 mètres.
Quelle est la hauteur de la tour eiffel au 1er, 2 ème et 3 ème étage ? 57,63 mètres pour le premier étage, 115,75 mètres pour le second, 276,13 mètres pour le troisième étage et 324 mètres au total.
Adresse de la Tour Eiffel :
5 avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris

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Catégorie > Tourisme et Découverte > Paris > Monuments ParisiensMots clés : La Tour Eiffel est elle un monument historique ? | Monument historique | Paris | Découvrir la Tour Eiffel | La Tour eiffel est elle en acier ou en fer ? | Combien y a t il de restaurants à la Tour Eiffel | Nombre de marches de l'escalier de la tour eiffel | Les dimensions de la Tour eiffel | La hauteur de la tour Eiffel | Adresse de la Tour eiffel
(http://www.tour-eiffel.fr) - Excursions nature en Tunisie
NATURAL WORLD est une agence de voyages spécialisée dans l'écotourisme. L'agence propose des séjours écologiques, des circuits et voyages nature à la découverte de la faune (ornithologie) et de la flore tunisiennes.
Circuits écologiques possibles :
- Circuit dans le parc national Ichkeul
- Circuit dans le parc national El Feidja
- Safaris écologiques...
- Réserves naturelles de Tunisie
- Forêts, savanes, désert, oasis maritime...
Organisation de voyages nature et écotourisme en Tunisie, circuits et séjours natures, excursion nature dans le respect et la préservation de la nature et de la biodiversité et avec l'implication des populations locales.
NATURAL WORLD (SUARL) - Rue de la liberté Tinja 7032 Bizerte Tunisie
Tél : +21620580620

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Catégorie > Sports outdoor > Randonnée pédestreMots clés : Randonnée écotourisme Tunisie | Excursion en Tunisie | Tourisme écologique Tunisie | Voyage en Tunisie | Safaris en Tunisie | Vacances en tunisie | Ornithologie Tunisie | Séjour découverte nature Tunsie | Séjours en Tunisie | Randonnée pédestre en Tunisie
(http://ecotourisme.jimdo.com/) - Circuits de marche
Sur circuitdemarche.com, vous pouvez partager vos itinéraires de randonnées en format GPX. Chaque membre qui soumet un parcours se voit créé une page qui référence uniquement ses balades. Pour cela, il suffit de transférer les coordonnées GPS recueillies lors d'une balade, le circuit apparaitra tracé sur une carte.
Les circuits sont sur fond de cartes Google, Microsoft, IGN et Yahoo. Les photos associées sont géotagées de façon automatique dès que possible.
Exemple de randonnées tracées :
- le Bout du Monde (Sixt Fer à Cheval)
- l'ascension du Plomb du Cantal
- la double boucle de Sore

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(http://www.circuitdemarche.com) - Réserver un hôtel, un camping, une location en Bretagne
Bretagne-réservation est un site qui permet d'obtenir en temps réel les disponibilités d'hébergement en hôtel, en camping, en location, en chambres d'hôtes en Bretagne et d'effectuer une réservation pour les vacances ou un week-end.
Idéal pour la préparation des vacances, séjours ou week end en Bretagne.
Disponibilité des stages de sports nautiques : kayak de mer, catamaran, dériveur, planche à voile, char à voile, kite surf en Bretagne.
Proposition et disponibilités des activités sur place : escapades gourmandes, thalassothérapie, sites historiques et tourisme en Bretagne (Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor, Ille et vilaine).

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(http://www.bretagne-reservation.com/) - Randos avec âne en Belgique
Les ânes sont des compagnons fiables, qui vous feront retrouver la douceur de vivre dans une nature préservée et la quiétude.
L'âne transporte sur son dos: vos sacs et affaires, les piques-niques de toute la famille, du groupe ou de vos petits enfants.
Tout au long de cette rando vous rencontrerez et découvrirez des villages typiques et pittoresques. Vous découvrirez également, près de Fagne, une réserve naturelle
Différents circuits de randonnées sur les ânes sont proposés entre Ardenne et Fagne en Belgique : Des demi-journées, journées, circuits avec logement en chambres d’hôtes.

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Orkido est une agence de voyages qui organise des séjours de randonnées dans les Cévennes méridionales.
Différents parcours de randonnées pédestres sont proposés pour quelques jours, pour la semaine ou la quinzaine. Orkido s'occupe d'organiser l'hébergement le long des circuits en chambres d'hôtes de caractère ou à l'hôtel et peut également prendre en charge le transport de vos bagages d'un endroit à un autre.
Les boucles itinérantes en pays cévennol vous conduiront au Mont Aigoual, au Cirque de Navacelles, dans les Causses de Blandas et du Larzac, vers les Gorges de la Dourbie ou encore au village de Saint-Guilhem-le-Désert... Le Languedoc et les Cévennes sont à votre portée.

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