Sports et Santé : le Blog de Véro

Expédition en montgolfière en Cappadocce


Vol en ballon montgolfière au dessus de la Cappadocce en Anatolie centrale (Turquie)





photo de vol en montgolfière en Cappadocce


"A la recherche d’émotions sportives, au centre de la Turquie, en Anatolie Centrale, à Gorème, j’ai eu l’occasion d’essayer le vol en ballon Montgolfière.
J’ai choisi la société « kapadokya Ballons.com » parce que cette société a été créée par une française.
Le matin de bonne heure le décollage a lieu rapidement ; parce que le personnel est efficace.
C’est très curieux de constater que le pouvoir du pilote est très limité. C’est le vent qui dirige tout : la direction, la vitesse ne sont pas maîtrisables. Seule l’altitude est choisie, mais c’est important car les vents n’ont pas forcément la même direction et la même vitesse à des altitudes différentes. Au sol les véhicules de l’organisation suivent à vue la montgolfière pour récupérer les clients et les ramener ainsi que le matériel à la base.
On caresse les cheminées de fées à la main, on traverse les vallées au gré du vent.
L’émotion sportive n’est pas au summum, mais l’émotion esthétique est maximale."

image aérienne de la Cappadocce en montgolfière


photo de cheminée de fées en Cappadocce


Cet article et ce reportage photo m'ont été transmis par Jean Yves et Annick (mes parents ;-) !!) en souvenir de leur baptème en montgolfière lors de leur récente expédition en Cappadocce!
Si vous aussi avez envie de partager vos émotions sportives, vos aventures ou vos voyages, n'hésitez pas à me les envoyer, je les publierai!!

Pourquoi ne par lire aussi :


Visite dans les champs de melons Rouge Gorge de la garrigue près de Montblanc

La balade dans les garrigues de Montblanc, nous a conduits vers un site de production de melons dits de "plein champ". En cette période de grande chaleur et d'envie de fruits frais et parfumés, on ne pouvait trouver mieux!
Dans les champs, au milieu de la garrigue, en limite de la commune de Montblanc, cette superbe exploitation nous a ouvert ses portes. On y cultive ce fruit à la chair orange comme le plumage du rouge gorge.

Photo de champ de melons Rouge Gorge
Au milieu des vignes et de la garrigue,
les melons "de plein champ" Rouge Gorge attendent qu'on les cueille.


Dès qu'ils sont cueillis, ces fruits ronds et "vert clair" sont minutieusement triés sur de grands tapis roulants. En fonction de leur taille ils sont destinés à un marché précis.

Photo d'une des chaînes de tri du melon Rouge Gorge
Les melons Rouge Gorge suivent cette longue chaîne de calibrage
.

Ce fruit annonciateur de l'été, à la chair orange, rempli de vitamines et de parfum sucré, continue sa longue route mécanique.

Photo de la chaîne de calibrage des melons Rouge Gorge
Sur la chaîne de calibrage passent, chaque heure, des centaines de melons Rouge Gorge.


Le conditionnement est une étape aussi délicate que la cueillette, il faut éviter de "blesser" ce fruit. Lui préserver son intégrité est un gage de bonne conservation de toutes ses saveurs.

Photo de melons Rouge Gorge conditionnés dans des caisse en bois sur le site de Béziers.
Les melons sont à présent dans leurs cagettes prêts pour un voyage vers des tables inconnues!


Ils sont également conditionnés dans des cartons puis hissés par palettes sur des containers que des camions viendront charger pour être acheminés sur les marchés aux fleurs et aux fruits de Béziers, de la région Languedoc Roussillon mais aussi sur ceux de toute la France. Une grosse partie de cette production est également réservée aux marchés anglais et allemands, belges et hollandais.

photo des melons Rouge Gorge conditionnés en carton sur le site de Béziers.
Ces melons gorgés de saveurs exquises partiront vers toute l'Europe du Nord!


Photo des palettes de melons Rouge Gorge
Un camion viendra prendre en charge ces palettes de Rouge Gorge pour les livrer dans toute l'Europe.


Sur place, nous avons croqué à pleines dents dans ces fruits de l'été! Les parfums ont envahi nos palais. Notre soif, après cette balade dans la garrigue montblanaise, fut pour un temps apaisée.

Trekking au Népal : le balcon des Annapurnas. Carnet de voyage d'une randonnée de 15 jours dans la chaîne de l'Himalaya.



Namasté! (Bonjour en népalais)
J'ai eu la chance d'effectuer un trek au Népal d'une petite quinzaine de jours.
Nous sommes douze marcheurs et nous avons un sherpa pour deux. Notre porteur portera nos bagages tout au long du trek. Toute une équipe de sherpas cuisiniers nous accompagne aussi, certains portent les ustensiles de cuisine, d'autres les réserves de nourritures, d'autres encore transportent sur leur dos (leur tête!!) les tentes qui serviront à faire la cuisine... Les sherpas sont plus nombreux que nous! Ils sont tous heureux d'être là et plein de joie de vivre! Ils nous suivront, ou nous devanceront en tongues, nous doublant parfois dans les montées en chantant! Il faut dire qu'ils ont l'habitude! A l'origine, les sherpas du Népal sont les habitants de la région de l'Everest (à l'Est du Népal), ils sont de plus en plus impliqués dans le portage dans les treks d'altitude. Voici une petite photo de moi (juste pour la postérité!) avec le sac de mon sherpa! Pas facile de se lever avec 40 kg sur la tête!!

photo de sherpa au Népal


Notre trek débute de Pokhara. Nous partons vers Hile, Ghorepani, Poon Hill, Tadapani, Chomrung, Ghandruk et Potana pour revenir ensuite à Pokhara. Nous démarrons dans une région de collines boisées qui séparent la jungle du Téraï de la chaîne de l'Himalaya. C'est à travers une forêt de rhododendrons népalais (des arbres de plusieurs mêtres!!!) que nous marchons, accompagnés de singes peureux. Les rhododendrons sont à fleurs rouges, roses ou blanches et parfois quelques orchidées parasites y sont accrochées.
Nous traversons de nombreux et fameux ponts suspendus sur lesquels nos sherpas se balancent, et nous montons des centaines de "marches" (comme vous le voyez en arrière plan de la photo) qui jallonent les sentiers de randonnée au Népal.


Forêt de rhododendrons au Népal photo de pont suspendu au Népal


Nous passons la journée à monter pour atteindre le col de Ghorepani (2870m). Nous traversons quelques villages pauvres où le tourisme n'a pas encore fait ses ravages et où les enfants ne nous sautent pas dessus. Ils sont tout au contraire curieux de nous rencontrer et de faire connaissance. Les plus téméraires et ceux qui ont eu la chance d'aller à l'école, s'essayent à quelques mots d'anglais. Pour d'autres comme ici, c'est l'heure des devoirs, et on s'applique!

photo d'enfants au Népal


Nous traversons des paysages grandioses. Les vues sur le Manaslu (8125m), le Macchapuchare (la montagne sacrée que personne n'a le droit d'escalader), les Annapurnas sont à couper le souffle! L'Annapurna I culmine à 8091m quand même! Savez-vous que le nom Himalaya est un mot sanscrit qui signifie "demeure des neiges"? Qu'il y a 14 sommets de plus de 8000 m dans la chaine himalayenne?

photo des Annapurnas IV et II


photo de la chaine de l'himalaya


Nous dormons en lodge ou en camp. Dans les villages, les Newars (les habitants de cette région) sont toujours aussi paisibles malgré la guerre civile qui ravage leur pays. La religion majoritaire au Népal est l'hindouïsme (bien avant le bouddhisme) et les pratiques sont très suivies. J'ai eu l'occasion de suivre une "messe" hindouïste et l'honneur suprême de recevoir le tika (un mélange de cendres et d'offrande de fleurs) sur le front. Un moment fort, très fort en émotion! Inoubliable!

Ce soir nous nous couchons tôt après les 7 heures de marche de la journée. Cette nuit nous nous levons à 4 heures du matin pour monter à Poon hill (3250m) pour voir le lever du soleil sur la chaine himalayenne! Un panorama de 360 degrés de toute beauté! Les plus hauts sommets du monde à porter de mains : le Daulagiri (8167m), les Annapurnas, les Nilgiris...et toujours le Macchapuchare (6997m) avec son sommet en forme de queue de poisson (fish tail).

Après ces émotions nous continuons jusqu'au col de Jaljala (2900m) où nous planterons notre camp pour la nuit. Ce soir là j'ai mangé des fougères pour la première fois, je trouve que cela ressemble au goût de nos haricots verts (le tout bien épicé bien sûr!).
Tiens, je ne vous ai pas parlé du plat typiquement népalais : le Dal Bhat. Il s'agit de riz blanc (Bhat), d'une soupe de lentilles (Dal), de légumes au curry et de piment. Un plat bien relevé!! Les sherpas ne mangent que ça, c'est à dire que c'est plein de bonnes calories pour leur dur labeur... Les népalais mangent avec leur doigts (main gauche) et j'avoue que manger du riz avec les doigts ce n'est pas donné à tout le monde!! Un verre de Lassi (boisson népalaise à base de yaourt battu avec du sucre et de l'eau) et vous êtes repus pour la journée!!
Demain nous passerons la journée sur les crêtes pour rejoindre Tilahar...


image d'enfant au Népal

Namaste à ce petit bout d'homme dans le village de Tilahar.

La première partie du trek se termine, nous rentrons sur Pokhara...La guerre civile bat son plein au Népal et nous oblige, pour des questions de sécurité, à modifier notre parcours. Nous rencontrons de plus en plus de groupes armés (des adolescents le plus souvent) et des crimes sont commis dans les villages que nous traversons.

Une fois de retour à Katmandou, il est très difficile de retrouver la civilisation urbaine. Katmandou est une ville extrèmenent polluée, nous avons tous les yeux irrités et nous cherchons le ciel bleu que nous avons quitté... Mais le côté culturel du voyage commence et nous fait oublier tout ça. Bhaktapur, Patan avec leur nombreux temples bouddhistes et hindouïstes puis Bodnath (la ville de naissance de Bouddah) avec son stupa (l'équivalent de nos églises). Les stupas sont des monuments pleins à l'intérieur desquels on ne rentre pas, on en fait le tour (dans le sens des aiguilles d'une montre) en faisant tourner des moulins à prières. Les drapeaux que vous voyez sur la photo se retrouvent partout au Népal, ce sont des drapeaux à prières, en montagne ou dans les lieux sacrés il y en a partout! Sur chaque drapeau est rédigée une prière que le vent se chargera de transporter...

le stupa de bodnath au Népal


Ici je pose (après négociations....) avec deux sadhu (prononcez sadou), ces deux-là sont sûrement plus des attrape-touristes que de vrais sadhu mais bon... en principe un sadhu est un Saint homme hindou qui mène une vie d'ascète et d'errance avec pour seul souci la recherche du salut. Ils sont le plus souvent shivaïstes.

photo de saddouh au Népal


La meilleure saison pour partir faire un trek au Népal, c'est le mois de novembre (dépêcher vous!), enfin... cela dépend aussi à quelle altitude vous montez. La saison des pluies est terminée et il ne fait pas encore trop chaud pour marcher.
Ce voyage est pour moi aujourd'hui le plus beau voyage de ma vie. L'accueil des népalais, et surtout la sensation de paix intérieure que j'ai ressentie resteront gravés à jamais dans mon âme de voyageuse et je me suis promis que j'y retournerai!





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