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Frédéric Chopin musicien compositeur pianiste polonais


Cimetière du Père Lachaise à Paris : Chopin



Frédéric Chopin, musicien compositeur pianiste polonais né le 1er mars 1810 près de Varsovie meurt de tuberculose le 17 octobre 1849 à l’âge de 39 ans.

Ce garçon, compositeur à 7 ans, donnait ses premiers concerts à 8 ans. C’est Joseph Elsner directeur du conservatoire de Varsovie qui découvre ce jeune prodige « doué d’un talent exceptionnel et d’un génie musical ». Il fréquente la jeunesse polonaise viscéralement hostile à l’invasion de la Pologne par la Russie.

En 1829, il achève ses études musicales.

Dès 1830, Chopin voyage et donne des concerts dans les milieux aristocratiques de Vienne, Munich, Stuttgart. Ses amis sont Mendelssohn, Berlioz, Liszt.

En 1831, il est à Paris. Le fabricant de pianos, Camille Pleyel pousse sa carrière. Il mène de front la création en tant que compositeur et l’enseignement en tant que professeur de musique.

De santé fragile, il tombe malade en 1835. Il rencontre George Sand en 1838. Elle sera sa compagne pendant neuf ans. Ces années-là furent les plus abouties. Il signa ses plus belles compositions, écrites loin de Paris, aux Baléares et dans la propriété provinciale de G. Sand à Nohant.

En 1848, il fait une dernière tournée de concerts, en Ecosse, en Angleterre d’où il revient épuisé. Pour une ultime fois, on l’applaudit chez son ami Pleyel le 16 février 1848.

Il meurt le 17 octobre 1849 à Paris.

Photo de la tombe de Chopin au Père Lachaise
La tombe de Chopin au cimetière du Père Lachaise


Chopin est enterré au Père Lachaise à Paris


Sa sœur respectera sa dernière volonté, en emportant son cœur dans une urne pour qu’il repose dans une chapelle de Varsovie.

Ce compositeur de « génie » est le seul à n’avoir écrit que pour le piano, sa musique prend son inspiration dans les chants et danses populaires de sa Pologne natale : Mazurkas, Polonaises. De ses Valses ne disait-il pas qu’il n’avait « rien de ce qu’il faut pour les valses viennoises. »

Les œuvres de Bach et de Mozart ont permis à ce romantique d’exprimer son talent de façon assez classique dans ses « Etudes » et dans ses « Sonates».

Frédéric Chopin qui repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris (XI ème division) , disait que « Bach est un astronome qui découvre les plus merveilleuses étoiles » que « Beethoven se mesure à l’univers » et il rajoutait parlant de lui : « Moi, je ne cherche qu’à exprimer l’âme et le cœur de l’Homme. »

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Le cimetière du Père-Lachaise , Paris XX ème arrondissement


Le cimetière du Père-Lachaise ouvert en 1804 par ordre du Consul Napoléon Bonaparte va permettre de donner « le droit à chaque citoyen d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion ». Les saltimbanques, les artistes, les comédiens, les mécréants, les athées, les excommuniés et les miséreux privés jusqu’à cette date de toute sépulture ont à présent droit à une dernière demeure.

Ce cimetière unique au monde est une des nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses. Quelques deux millions de personnes lui rendent visite chaque année. Un instant émouvant et solennel réconcilie, lors de la visite, l’homme et la nature, la vie et la mort, l’angoisse et la sérénité.

Ici l’histoire donne rendez-vous au présent. Un million de personnes anonymes ou célèbres, pauvres ou richissimes y reposent à jamais, certains reconnus par leur destin tragique ou adorés pour leurs actes héroïques, d’autres ignorés pour n’avoir vécu qu’une vie ordinaire .

Image du cimetière du Père Lachaise à Paris


Ce premier cimetière laïc situé dans l’actuel XX ème arrondissement, était au XII ème siècle un vignoble que possédait l’évêque de Paris. Puis au XVII ème siècle les Jésuites transforment les bâtisses en maison de repos réservée aux religieux âgés et fatigués.

Louis XIV avait un conseiller et confesseur en la personne du Père François d’Aix de La Chaise qui venait souvent dans ce beau domaine. Le roi aida à l’embellissement de cette colline à l’est de Paris et le site garda le nom du célèbre confesseur royal.

Ces lieux sacrés, lourdement chargés d’histoire sont intimement liés à celle de la France et aux heures dramatiques de notre passé. Au bas du Mur des Fusillés de La Commune, Victor Hugo nous rappelle le sens de l’homme et celui de l’humanité « Ce que nous demandons à l’Avenir, ce que nous voulons de lui, c’est la justice, ce n’est pas la vengeance. »

Ces 44 hectares sont à la fois « un jardin extraordinaire », un musée de la sculpture, un livre ouvert sur l’architecture funéraire et un lieu de mémoire collective où la mémoire individuelle peut trouver ce qu’elle vient chercher en parcourant les innombrables divisions. Ceux qui y reposent, semblent vous écouter ou vous dire quelque chose.

Photo de statue au cimetière du père Lachaise


Des écrivains, des musiciens, des militaires, des hommes politiques , des artistes, des intellectuels, des fortunés, des déportés, côtoient à jamais des milliers d’hommes et de femmes humbles ou anonymes.

Ici, la nature (plus de 5000 arbres) et les hommes sont en harmonie, l’évocation historique est incessante et vous transmet son émotion.

Dans ce panthéon posé dans cet espace verdoyant, il est des tombes ignorées du passant et d’autres auxquelles le public voue un culte quasi idolâtrique : Jim Morrison, Héloïse et Abélard, Colette, Frédéric Chopin, Victor Noir, Edith Piaf, Simone Signoret et bien d’autres encore... jusqu'à tout récemment Henri Salvador.

Le cimetière du Père Lachaise : Pierre Desproges

Ce parisien né à Pantin le 9 mai 1939 a pratiqué toute sa vie durant, la dérision, celle qui nous est utile face à la politique, celle qui nous aide face à la maladie, celle qu’il nous faut face à la mort, celle dont on a un besoin quotidien face aux aléas de la vie ordinaire.

« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde » se plaisait-il de dire.

C’est en tournant en ridicule les comportements humains qu’il a, comme tous les humoristes universels, dénoncer l’égoïsme, la cupidité, l’appât du gain, et les autres travers de l’homme.

Mais il s’est toujours interdit de brocarder ceux qui n’avaient pas les moyens de se défendre.

Journaliste à L’Aurore, il anime une chronique décapante sur l’actualité, complice de Jacques Martin dans « Le Petit Rapporteur », puis sur France-Inter avec « Le Luron de Midi », Pierre Desproges n’a de cesse de pratiquer un humour noir et un cynisme féroce dont l’acidité fera mouche dans le petit monde des politiques.

A partir de 1984 , il est sur scène et dans toute la France qu’il sillonne avec joie et délectation, offrant au public la fraîcheur de ses « chroniques de la haine ordinaire ».

Ce vendeur en assurance-vie, ce pronostiqueur de courses hippiques, cet enquêteur à l’IFOP, devenu journaliste disparaît de la scène publique le 18 avril 1988, il a sa dernière demeure dans le cimetière parisien du Père Lachaise (division 10, face à la tombe de Chopin).

S’il ne fallait retenir qu’une citation de Pierre Desproges, ce serait :

« Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine »

Photo de la tombe de Pierre Desproges au Père Lachaise
Les cendres de Pierre Desproges furent dispersées à cet emplacement

Fête du Pardon à la chapelle de Kerbader Fouesnant Finistère

Un Pardon est une fête religieuse bretonne. Au XV ème siècle, les paroissiens se réunissaient autour de leur chapelle ou près de leur église pour redire leur foi et demander que leurs fautes soient pardonnées. Cette fervente tradition est toujours ancrée dans la culture celte.

Le matin, les festivités donnent lieu à une messe et une procession colorée de bannières et de statues de saints locaux portées par des bretons en costumes traditionnels. Les groupes de musiciens et de danseurs (= bagad) animent ces fêtes populaires qui deviennent plus profanes dans la journée . Des jeux de force comme le tir à la corde pour les plus musclés ou des jeux d'adresse avec les boules (= boulten) s'organisent. Les stands de crêpes, de plats chauds, de buvettes sont très fréquentés.

Sur la route des étangs de Mousterlin, la chapelle de Kerbader construite, au XV ème siècle, organise son "Pardon". Ici, on est très attaché à la tradition, les coutumes sont toujours très vivaces.

Photo de la chapelle de Kerbader à Fouesnant
La chapelle de Kerbader le jour du Pardon


photo de vieux instruments de musique
Musicien préparant ses instruments traditionnels
dans la Chapelle de kerbader.


Les paysans fouesnantais font revivre leurs vieux métiers avec les engins d'un autre âge ! Les moissonneurs perchés sur leur charrette chargée de blé vont décharger les gerbes qui seront "battues" à la main ou par des engins agricoles, à présent démodés

Photo de moissonneurs en costume d'époque
Jeunes moissonneurs de Fouesnant en costume d'époque


Les puissants chevaux de traits sont sous la garde vigilante d'une paysanne dans son costume de fête.

Photo de chevaux de traits
La fermière en costume de cérémonie
prend soin de ses chevaux de labour


Les machines du temps jadis ne servent plus, mais elles sont les témoins muets d'une époque paysanne révolue. La vieille batteuse en a rempli des sacs de grains durant moult saisons !

Photo d'une vieille batteuse à grains
La batteuse à grains sur le champ près de la chapelle de Kerbader

Cet antique pressoir à pommes en a écrasé des tonnes de pommes pendant plusieurs décennies ! Ce jus ou moût de pomme, les cidiers de Fouesnant vont le transformer, il en sortira un excellent cidre qui désaltèrera bien des générations de gosiers !

Photo d'un vieux pressoir à pommes
Le vieux pressoir à cidre pourrait encore
écraser sans difficulté les pommes en sacs !

Le cimetière du Père Lachaise : Jim Morrison


Né le 8 décembre 1943 en Floride, Jim Morrison décède le 3 Juillet 1971 à Paris.

Cet artiste américain, chanteur, musicien et poète connut une vie aussi courte que chaotique.

Fils d’un militaire, James Douglas Morrison reçut une éducation stricte et rigide contre laquelle il se dressa dès son adolescence.

Les fréquents déménagements au gré des affectations militaires de son père, lui font découvrir des mondes et des modes de vie très divers.

Doté d’un esprit vif et d’un sens de la contestation très acéré, Jim dévore les livres et se familiarise avec de nombreux auteurs, philosophes, poètes, dont Arthur Rimbaud auquel il vouera une admiration sans faille. C’est à l’université où il suivit des cours sur « la philosophie de la contestation » qu’il découvre les textes de Montaigne, Rousseau, Sartre.

En 1964, il fréquente les lieux les plus sordides de Los Angeles et devient un consommateur régulier de drogues fortes qui le transporte dans des hallucinations infernales.

Ce fin lettré connaît bien les cultures amérindiennes dans lesquelles il puise l’inspiration poétique et grâce auxquelles il abordera les rites chamaniques. C’est un « touche à tous les arts » (chanson, musique, film, poésie, écriture) qui défendra le pacifisme, dénoncera toutes formes de morale puritaine, d’autorité policière et d’exploitation des populations les plus faibles.

Il se définit comme un « natural-leader », et si le groupe qu’il crée, il l’appelle « the Doors » c’est qu’il voyait dans le symbolisme de la porte la dimension inquiétante et surnaturelle d’un au-delà inconnu.

"Il y a le connu. Il y a l'inconnu. Et entre les deux, il y a la porte, et c'est ça que je veux être". Le succès de ses chansons et de ses musiques est colossal, il est l’œuvre collective de ses trois compères Ray Manzarek, John Densmore et Robbie Krieger.

A 27 ans, cette vie débridée et sans limite lui donna rendez-vous avec la mort. La maladie, l’épuisement, la drogue et l’alcool eurent raison de Jim Morrison dont la dépouille repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris depuis Juillet 1971. Sa tombe (division 6) est l'une des plus visitées du cimetière. Elle est gardée en permanence et entourée de barrières de protection.

Des milliers de visiteurs viennent s’y recueillir, perpétrant son souvenir, en quête « d’inaccessibles étoiles » que Jacques Brel a cherché à atteindre.

Photo de la tombe de Jim Morrison au Père Lachaise à Paris
La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris


Image de la tombe de Jim Morrison
James Douglas Morrison meurt dans sa 28 ème année

Pont Aven ou la "cité des peintres" en Bretagne

Pont-Aven, "cité des peintres", doit son incroyable destin artistique à la présence passagère de quelques peintres à la fin du XIXème siècle. Cette Bretagne si lointaine venait de se rapprocher de Paris grâce au chemin de fer qui finit par sortir de son isolement toute cette région du "bout du monde", celle où "finit la terre!".
Vers 1870, des américains, touristes et artistes précurseurs, découvrent ce petit village de Pont-Aven. Ils sont séduits par l'authenticité des gens, la beauté des paysages, la qualité de la lumière. Suivirent rapidement des peintres français et étrangers, Émile Bernard, Paul Sérusier, Paul Gauguin (1886), Charles Filiger, Maxime Maufra, Henry Moret, Ernest de Chamaillard, Meijer de Haan, Wladyslaw Slewinski, Armand Seguin et Roderic O’Conor. L'engouement pour ce bourg du Finistère ne cessa de grandir. La pension Gloanec dans laquelle séjourna Paul Gaugin et l'hôtel des voyageurs tenue par Julia Guillou furent les refuges de ces artistes souvent peu argentés mais en quête perpétuelle d'émotions, toujours prêts à expérimenter pour créer. L'École de Pont-Aven était ainsi née.

Photo du centre ville de Pont Aven
Le centre ville de Pont Aven


Ce paisible bourg est une galerie de peintures à "rue ouverte"! C'est une exposition permanente de tableaux, de sculptures, de gravures. Des œuvres de qualités différentes agrémentent les vitrines des rues et ruelles. Les visiteurs n'ont que l'embarras du choix!

Photo de l'Aven en Bretagne
L'Aven coule au milieu du bourg


Pont-Aven, charmante cité, s'est construite le long de l'Aven. Cette rivière côtière a creusé son lit à travers un véritable chaos de roches granitiques, ce relief accidenté et cassé par des dénivelés importants a peuplé ses rives de moulins à eau, dont il reste encore quelques spécimens en état de marche.

Photo de moulin à Pont Aven
"Pont Aven, 14 moulins et 15 maisons"


Pour mieux utiliser la force motrice du courant, les meuniers ont canalisé, par endroit, le cours de la rivière, la rendant ainsi plus docile et plus efficace! Les berges fraîches et humides sont fleuries d'hortensias bleus et rose-fuschia.

Photo d'hortensias à Pont Aven
Les berges autrefois occupées par les lavandières


L'église de Pont-Aven fut rendue à jamais célèbre par le tableau que peignit Paul Gaugin en 1886 : "Le champ de Lolichon et l'église de Pont-Aven".

Photo de l'église de Pont Aven
L'église de Pont Aven



A ne pas manquer:
  • Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven, Place de l'Hôtel-de-Ville, 29930 PONT-AVEN. Tél : 02.98.06.14.43
  • La Chapelle de Trémalo et le Calvaire de Nizon qui inspira Gaugin pour son "Christ Jaune"
  • La descente et la montée de l'Aven jusqu'à son embouchure avec la Vedette Aven-Bélon, Port le Bélon, 29350 Moëlan sur Mer. Tél : 02 98 71 14 59
  • La promenade Xavier Grall le long des berges de l'Aven au centre de la ville
  • Les succulentes galettes Traou Mad de Pont Aven, ZA de Kergazuel, 29930 Pont-Aven tel : 02 98 06 01 03

A lire:
  • "Les peintres de Pont-Aven" par André Cariou Editions Ouest-France
  • "Gauguin et l'école de Pont-Aven" du même auteur
  • “Peintres russes en Bretagne” Editions Palantines
  • “Peintres polonais en Bretagne (1890-1939)" même éditeur

Livre : " Hors jeux : Rugby et gastronomie, la rencontre au sommet " de Phillipe Boé et Denis Rouvre (et avec Jean Sulpice !)


Le livre Hors jeux : rugby et gastronomie, la rencontre au sommet est incontournable pour les fans de rugby et les fins gourmets. Ce beau livre de photographies et de recettes est paru aux Editions de l'If le 10 septembre 2007.

Un livre de 230 pages pour marier le rugby et la gastronomie, et conçu par Philippe Boé critique gastronomique et passionné de rugby!

Le livre est organisé en trois parties :
  • les 170 premières pages sont consacrées aux photographies des duels cuisiniers-rugbymen
  • les suivantes présentent 57 recettes des grands chefs venant de pays participant à la coupe du monde de Rugby
  • Le troisième et dernier volet s'attache à la terre, aux terroirs
Philippe Boé veut montrer que les rugbymen et les cuisiniers ont en commun la convivialité, le sens du contact et le même goût des bonnes choses. On n'imagine pas une troisième mi-temps sans un bon repas sympathique. Une rencontre au sommet très réussie donc entre la gastronomie et le rugby, des photos sublimes et des recettes alléchantes (et réalisables!).

Voici quelques exemples de "couples" cuisinier-rugbyman qui m'ont interpellée (quelques uns de mes chouchous du stade français...) :
  • Michel SARRAN (Toulouse 31) avec Frédéric MICHALAK
  • Jean COUSSAU (Magescq 40) avec son neveu Raphaël IBANEZ
  • Alexandre GAUTHIER (Montreuil sur Mer 62) avec Christophe DOMINICI
  • Guy SAVOY (Paris 75) avec André BONIFACE
  • Stéphane CARRADE (Jurançon 64) et Damien TRAILLE
  • Flora MIKULA (Paris 75) et Serge BETSEN


Photo de la couverture du livre Hors jeux rugby et gastronomie
Couverture du livre Hors jeux : Rugby et gastronomie, la rencontre au sommet
Caroline ROSTANG et Sébastien CHABAL


Jean Sulpice


Jean Sulpice chef cuisinier
Ce sont les jets d'eau qui rendent floue ma photo;-)
Jean Sulpice nous a raconté qu'il avait été arosé au kärcher pour cette photo!


Présentation de l'éditeur :
Avec Hors Jeux, la ligue Nationale de Rugby a voulu vous faire partager la convivialité du rugby, ses joies, ses valeurs. Rien ne vaut un bon petit plat, pour se retrouver et refaire le monde. Aller au stade, c'est poursuivre l'invitation à faire briller les pupilles et régaler les papilles.
Les chefs et les joueurs ont saisi la balle au bond et se sont laissés mitonner aux petits oignons par Philippe Boé et Denis Rouvre. Ces artistes du ballon ovale et des fourneaux ont formé, pour l'occasion, des duos exceptionnels. Ils nous livrent de belles complicités, avec humour et générosité, illustrant, les liens intimes qui unissent le rugby et la gastronomie. Hors Jeux, un livre à déguster et, surtout, à consommer sans modération. Comme un bon match.

Les Sites de l'Annuaire

  • Liste des restaurants dans l'Hérault à Ganges

    Liste des restaurants, Bars restaurants, Hotels restaurants, Pubs et Restaurations rapide de la ville de Ganges

    * Restaurant ATP, 8 PLAN DE L ORMEAU - 34190 Ganges, Téléphone : 04.67.73.84.59


    * Bar Restaurant l'Epoque, 5 AVENUE JEU DE BALLON - 34190 Ganges, Téléphone : 04.67.50.36.32


    * Restau Au Ch'ti Kebab, 4 RUE NOUZERAN CHEVAS - 34190 Ganges, Téléphone : 04.67.73.16.54


    * Restaurant De La Rocade, AVENUE DU MONT AIGOUAL - 34190 Ganges, Tél : 04.67.15.55.79


    * Hotel Restaurant Aux Caves De L'Herault, 14 AVENUE JEU DE BALLON - 34190 Ganges, Tél : 04.67.73.81.09


    * Resto EL OUADGHIRI HAKIM, 8 RUE DES ARTS - 34190 Ganges, Tél : 06.27.45.51.68


    * Restaurant La Rose de Saïgon, PLACE DES HALLES - 34190 Ganges, Tél : 04.67.73.94.18


    * Restaurant Le Jardin Exotique, 20 AVENUE LOUIS PASTEUR - 34190 Ganges, Téléphone : 04.67.73.59.09


    * Restauration rapide Le Snack, 8 AVENUE LOUIS PASTEUR - 34 190 Ganges, Téléphone : 04.67.73.89.60


    * Restaurant MAMANE, 11 PLACE DES HALLES - 34 190 Gange, Tél : 09.61.21.96.00


    * Restaurant Le Kheops, 8 RUE DES ARTS - 34190 Ganges, Tél : 04.67.65.86.10


    * Restaurant Viet-Nam, 13 AVENUE JEU DE BALLON - 34190 Gange, Téléphone : 04.67.73.88.30


    * Bar Tabac des Halles, 10 RUE FREDERIC MISTRAL - 34190 Ganges, Tél : 04.67.73.67.68


    * Café du Bon Coin, 32 COURS DE LA REPUBLIQUE - 34190 Ganges, Téléphone : 04.67.73.72.17


    * Café du Commerce, 12 AVENUE JEU DE BALLON - 34190 Ganges, Tél : 04.67.73.85.38


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