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Histoires des passages Parisiens


Les passages à Paris


Avec l’avènement de la vie sédentaire, toutes les sociétés y compris les plus anciennes ont organisé la vie économique de leurs cités dans un cadre d’échanges, de troc. Les plus vieux sites urbains dédiés au commerce local sont les souks arabes, toujours aussi vivants et colorés qu’aux temps de l’hégémonie arabo-musulmane.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.

En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.

A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.

Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.

Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…

Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.

De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.

Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .

Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.

photo du passage du Grand Cerf
Le passage du Grand Cerf Paris II ème

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Le passage Basfour dans le deuxième arrondissement de Paris


Photo du panneau passage Basfour

Le passage Basfour se trouve dans le deuxième arrondissement de Paris. Il se situe entre la rue de Saint Denis et la rue de Palestro (métro Réaumur-Sébastopol).
Le passage s'est appelé Ruelle Sans-Chef au Moyen Age puis ruelle des Bas-fours. A l'origine le passage donnait sur les fours à plâtre de la Plâtrière de la Croix Verte. En 1224, la plâtrière laisse place au cimetière de l'hôpital de la Trinité.
Le passage Basfour est un passage non couvert.
Photo du passage Basfour
Le passage Basfour (au fond, la rue Palestro)


Image du passage Basfour
Le passage Basfour (au fond la rue de Saint Denis)

Le passage des Dames de Saint Chamond dans le deuxième arrondissement de Paris


Le passage des Dames de Saint Chamond se situe à Paris dans le deuxième arrondissement.

Les passages de Paris sont tous différents. Celui des Dames de Saint Chamond est plutôt un passage à travers des cours d'immeubles qui permet de se rendre de la rue Saint Denis (222) au Boulevard de Sébastopol (226), on parle d'une traboule.

La première cour est un peu lugubre, grisâtre et mal entretenue. La seconde est beaucoup plus élégante. C'est la cour de l'hôtel des Dames de Saint Chamond, construit en 1631 et dont la façade est classée aux Monuments Historiques. Le dernier étage a été rajouté ultérieurement. Le bâtiment ne fait plus office d'hôtel aujourd'hui, il est occupé par des bureaux pour la plupart dans la fabrication de prêt-à-porter.

Photo de vielle pancarte Paris
A cause des voûtes, défense d'entrer aux voitures de charge


Photo du passage des Dames de St Chamond
Le passage côté rue Saint Denis


Image de l'hôtel des Dames de Saint Chamond
Le porche de l'hôtel des Dames de Saint Chamond


Photo de l'hotel des Dames de Saint Chamond à Paris
L'hôtel des Dames de Saint Chamond avec le dernier étage (rajouté)

Balade sur les pentes du volcan du Céressou, Hérault, Languedoc


Carte: IGN 2644 OUEST

Point de départ : Fontès (55KMS S-O de Montpellier)

Point d'arrivée : Boucle de 10 KMS

Type : assez facile avec un dénivelé total de 470M et un pic à 200M

Durée : 2 heures

Milieu : Alternance de passages très découverts et de sous-bois ombragés et très pentus

Saison : toutes avec une préférence pour l’hiver !eh oui ! Par vent du nord et ciel d’un bleu azur

Terrain : chemins, passages goudronnés, sentiers au milieu des vignes, pistes dans la garrigue

Equipements : bonnes chaussures de randonnée, n'oubliez pas boissons et barres énergétiques, mais si c’est en hiver des vêtements chauds.


En cet après-midi de décembre ensoleillé mais froid, (il fait à peine 3°C), nous arrivons à Fontès dans l’Hérault, et sommes immédiatement subjugués par la solide église romane du XIIIème siècle qui domine ce charmant petit village. Le soleil bas en cette saison illumine la masse de l’édifice et souligne les lignes sobres et légères des arcs, des voûtes, des façades et de l’imposant portail de bois clouté.

photo de l'eglise de Fontes en Herault


Nous descendons au bas du village et passons à gué la Boyne, paisible petit ruisseau qui sert de miroir aux arbustes qui le bordent. Mais ne vous y trompez pas, ce filet d’eau devient un impétueux torrent par temps de fortes pluies. Tel est le régime méditerranéen auxquelles sont soumises les rivières de ce Languedoc.

photo de la rivière la Boyne


Le sentier s’ouvre alors sur les vignes dont la nudité rougeâtre des sarments rivalise avec l’ocre de cette terre qui donne aux vins des coteaux du Languedoc des saveurs incomparables.

photo des vignes des coteaux du Languedoc


Plus loin, grâce à la ténacité des gens du pays et à leur entêtement, les oliviers que les hivers rigoureux des années 50 avaient fait disparaître, sont de retour.

photo des oliviers en randonnée au Cérésou


Peu à peu nous attaquons les pentes basaltiques du Céressou, témoin de l’activité volcanique de cette région à l’ère quaternaire. Tout près d’un amandier noueux des cactus aux épines longues et acérées poussent sur ce talus qui laisse déjà entrevoir une partie de la douce vallée où les villages de Neffiès, Caux, et Perret abritent une population de vignerons.

photo de cactus sur les pentes du Céressou


Le soleil est de plus en plus bas sur l’horizon et les paysages baignent dans une lumière qui les sublime. Les passages les plus exposés au Nord gardent encore les stigmates de la neige qui est tombée la veille, mais ce Midi là, région de contrastes violents et éphémères peut connaître en quelques heures un ciel pur et ensoleillé, une luminosité radieuse et généreuse puis un vent violent et cinglant qui apportera du Massif Central bourrasques de neige et verglas.

photo de neige dans l'Hérault


Sous les frondaisons de petits chênes poussent quelques fougères, nous sommes presque arrivés au « sommet » du volcan, altitude 200 mètres ! Un panorama à vous couper le souffle.
Quelques mas perdus au milieu de vignes se préparent pour une longue nuit d’hiver, la brume du soir tombe déjà. Nous dévalons l’autre versant et au loin apercevons à nouveau Fontès dont l’imposante église illuminée est encore plus majestueuse. Merci à Lili et Alain qui nous ont fait découvrir cette balade.

photo de rando Céressou

photo de l'église de Fontes illuminée

Le passage Sainte Foy dans le deuxième arrondissement de Paris


Le passage Sainte Foy est situé dans le deuxième arrondissement de Paris.
Il débute 14 rue Sainte Foy pour se terminer au 261 rue Saint Denis.
Ce passage un peu glauque est à plusieurs niveaux. Un escalier correspond à l'ancienne contrescarpe du rempart des fortifications de Paris (Charles V). A deux pas de là, les rues de Cléry et d'Aboukir, qui sont parallèles, remplacent les chemins de ronde intérieur et extérieur. Le passage a été reconstruit en 1813.

Nous sommes en plein cœur du quartier du sentier. Quelques ateliers de couture occupent les locaux désertés du passage. Vous avez vu "La vérité si je mens" ?

Photo de l'escalier du passage Sainte Foy
L'escalier ancienne contrescarpe des fortifications Charles V


Photo du passage Sainte Foy à Paris
Passage déserté et un peu glauque


Photo des habitations passage Ste foy


Image du passage Sainte Foy à Paris


Photo de la sortie du passage Ste Foy
L'autre bout du passage Sainte Foy, 261 rue Saint Denis

Sortie vélo à Paris

Qu'est-ce qui pourrait bien nous pousser à nous lever à 5 heures du matin un dimanche?
Une sortie à vélo dans Paris loin de la foule, des voitures et du bruit! Allez, ça vaut le coup de faire un petit effort!

Nous partons sans trajet précis en tête avec l'envie de longer la Seine à la découverte des quais, des ponts et des monuments de la capitale. Nous commençons notre périple depuis la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand sur les quais de Bercy. Les rues sont désertes, la Seine est calme et plate. Seuls les techniciens qui sont chargés de nettoyer la ville sont à l'œuvre, exactement comme dans la célèbre chanson de Jacques Dutronc...

Nous descendons la Seine direction le cœur de Paris. Notre Dame de Paris apparait, nous arrivons par l'arrière. Il n'y a toujours pas âme qui vive. C'est un régal! Nous traversons ensuite la Seine pour arriver au Musée du Louvre. Privilège extraordinaire, nous pouvons faire le tour de la place du Carrousel en vélo et en solitaire! Les lumières du jour levant donnent un charme particulier à cet endroit, le silence est roi, le lieu est magique. Les pyramides de verre, les bâtiments sculptés du musée, l'arc de triomphe du Carrousel sont à nous!

Photo Notre Dame de Paris
Notre Dame de Paris


Photo de la place du carrousel du Louvre Paris
Place du Carrousel du Louvre


Il est maintenant 7 heures et nous faisons l'ouverture du jardin des Tuileries. Nous devons poser pieds à terre, la circulation en vélo est interdite dans le jardin.
Seuls deux canards nous accompagnent près du bassin, les chaises sont inoccupées à cette heure. Quelques joggeurs arrivent pour profiter du calme de ce début de matinée.
Nous ressortons place de la Concorde et nous reprenons les bords de Seine pour arriver jusqu'à la Tour Eiffel. Nous suivons un cours instant le GR qui passe par là, nous faisons un petit tour du Champs de Mars histoire de voir la Dame sous tous les angles et nous repartons côté Trocadéro direction l'Arc de Triomphe. Ca monte un peu par ici! Oserons nous faire le tour du rond point? Challenge suprême des automobilistes provinciaux? Non, nous allons profiter du peu de circulation pour nous offrir une descente des Champs!
C'est l'heure où les fêtards sortent des "afters" branchés à la recherche d'un café et d'un croissant. Ouh... nous sommes loin de tout ça!
Retour place de la Condorde où nous rattrapons les quais de Seine fermés à la circulation ce dimanche matin. Les randonneurs en rollers et les cyclistes profitent de l'occasion.
Arrivés au niveau de la place de la Bastille, nous rejoignons l'avenue Daumesnil puis la promenade plantée ou "Coulée verte". Un peu de verdure nous fait le plus grand bien!
Les sportifs parisiens sont de plus en plus nombreux, il est l'heure pour nous de rentrer...

Photo de la Tour Eiffel
La Dame de fer


Photo de l'Arc de Triomphe
L'Arc de Triomphe

Le passage du désir dans le dixième arrondissement de Paris


Le passage du désir se situe dans le dixième arrondissement de Paris entre le 84 faubourg Saint Denis et le 89 faubourg Saint Martin. Il a, comme la plupart des passages du quartier, été amputé par le percement du Boulevard Sébastopol.
Auparavant, il portait le nom de passage du Puits. Son nom actuel proviendrait du nom d'un hôtel du coin qui afficherait d'autres activités fréquentes dans le quartier Saint Denis...
C'est aujourd'hui une voie privée fermée par une grille mais qu'il est facile de visiter. Les briques rouges, les statues d'ornementations et le style Louis XIII du passage lui donne un cachet appréciable.
Une belle arcade d'entrée a été construite au niveau du Boulevard Sébastopol comme le veut la règle lors du percement d'une rue à l'endroit d'un passage.

Photo de l'entrée du passage du désir à Paris
L'arcade d'entrée Boulevard sébastopol


Photo du passage du désir à Paris
Le passage du désir


Image du passage du désir à Paris
Le passage a été reconstruit en style Louis XIII


Photo de voûte du passage du désir à Paris
La voûte d'entrée

Le passage du Prado dans le dixième arrondissement de Paris


Le passage du Prado se trouve à Paris dans le dixième arrondissement (métro château d'eau). Il commence au 12 rue du Faubourg Saint Denis et termine 120 mètres plus loin au 18-20 Boulevard Saint Denis.C'est un des rares passages de Paris à être en angle droit.
Le passage s'appelait à ses débuts (1785) le passage du Bois de Boulogne, il fût rebaptisé en 1930 en clin d'oeil au musée du Prado à Madrid.
C'était à l'origine un passage découvert, il n'a été couvert qu'en 1925.

Malgré les apparences premières, ce passage est magnifique. C'est l'un des plus décorés que j'ai vu. Tendance Art déco sur les plafonds avec les arcades en carton-pierre (mélange de sable et de carton moulé sur une armature en fer), à l'angle droit une belle rotonde surmontée d'une verrière.
Le pays dominant dans ce passage est la Turquie (pizzeria, salon de thé) mais le brassage des genres est de mise (barbier coiffeur indien - on s'y croirait!, restaurant mauricien, pâtisserie pakistanaise...).

Photo de l'entrée du passage du Prado
L'entrée du passage du Prado, 12 rue du Faubourg Saint Denis


Image du passage du Prado à Paris
Le passage du Prado à Paris


Photo du décor Art-déco du passage du Prado
Décor Art déco du passage du Prado


photo de la rotonde du passage du prado
Verrière de la rotonde du passage du Prado

Cimetière du Père Lachaise à Paris : Colette

Sidonie Gabrielle Colette, romancière française, née à Saint-Sauveur-en-Puisaye dans l’Yonne le 28 Janvier 1873 , décédée le 3 Août 1954 à Paris.

Sa famille bourguignonne était pauvre, mais sa rencontre, dès son adolescence avec le médiocre écrivain Henry Gauthier-Villars lui ouvre les portes d’un monde qu’elle ignorait. Celui qu’elle surnomma « Willy » lui fit connaître les cercles littéraires parisiens très « branchés » ainsi que le Paris mondain de la Belle Epoque.

Par amour pour son mari « Willy », elle écrivit ses souvenirs d'école, « Claudine à l’Ecole », « la maison de Claudine », « Claudine en ménage ». Ses succès littéraires étaient signés sans scrupule du nom de son « cher » Willy.

Peu à peu, Colette se libère de cette forme d’esclavage littéraire et intellectuel, assume son destin, trace sa nouvelle route, qui passe par le music-hall (1906-1912), n’hésitant pas à transgresser les tabous et à bouleverser « l’ordre moral ». Ses tenues légères et ses costumes provocateurs attireront la foule des spectateurs au Moulin Rouge ou au Bataclan mais elle s’attirera les foudres des critiques dans la presse.

Ses années follement débridées, ses aventures féminines, Colette les évoquera dans « La vagabonde », « L’envers du music-hall », « En tournée ».

Divorcée de Willy, elle épouse en 1912, le journaliste Henry de Jouvenel et affiche volontiers son épanouissement de femme libre, libre de choisir sa vie sentimentale et professionnelle au grand dam d’un machisme bien-pensant contre lequel elle lutta à travers ses écrits dans « le Matin » journal de son mari, rédacteur en chef.

De ce mariage, elle eut une fille surnommée « Bel-Gazou ».

En 1913, elle scandalise à nouveau l’opinion par le rôle d’initiatrice qu’elle joua auprès de Bertrand, fils de son propre mari. Elle écrit alors « Le blé en herbe », « Chéri ».

Sa rencontre avec Maurice Ravel et Jean Cocteau lui donne une aura supplémentaire.

Ses livres ont un franc succès, en 1945, elle est à l’Académie Goncourt qu’elle présidera en 1949.

En 1953, elle est décorée de la Légion d’Honneur. Sa vie sulfureuse fut dénoncée par les plus grandes autorités religieuses catholiques, mais à sa mort, en août 1954, les autorités politiques lui firent des funérailles nationales.

Elle repose avec sa fille au cimetière du Père-Lachaise à Paris (4 ème division).

photo de la tombe de Colette
Tombe de Colette au cimetière du Père Lachaise


Tombe de la fille de Colette


Deux de ses pensées résument bien le personnage de Colette et sa vie à la fois généreuse et sensible, libertine et provocatrice à souhait:

«Le difficile, ce n'est pas de donner, c'est de ne pas tout donner.»

« La femme est capable de tous les exercices de l'homme sauf de faire pipi debout contre un mur.»


Forfait de ski pour le glacier des 2 Alpes

Ça y est, j'ai mon forfait pour aller surfer sur le glacier des 2 Alpes!!! Ça fait tout drôle d'aller faire du ski en été! C'est original de croiser dans la station des gens en T-shirt et de se voir enfiler des vêtements de ski!
L'excitation est à son maximum, quel bonheur de surfer dans de pareilles conditions! Le ciel est bleu, il ne fait pas froid du tout (voire même un peu chaud!).

Le forfait donne accès au domaine skiable du glacier des Deux Alpes (110 hectares de pistes balisées et snow park) et à toutes les remontées mécaniques. Il permet également aux Vttistes de prendre les remontées mécaniques pour accéder aux pistes de descente et au bike park des 2 Alpes. Dans le forfait sont inclus : une entrée par jour à la piscine et à la patinoire, trois passages de luge d'été et 1/2H par jour de tennis. Enfin, nous n'aurons pas le temps de goûter à tout ça avec les spectacles du Mondial du Vtt...

Comme dans la plupart des grandes stations maintenant, il s'agit d'un forfait électronique que l'on glisse dans la poche (côté gauche de préférence car les lecteurs sont de ce côté). Il n'y a pas besoin d'apporter une photo d'identité.

La saison de ski d'été sur le glacier débute le 14 juin pour finir le 30 août 2008.
Les dates d'ouverture pour la saison d'hiver sont : du 25 octobre au 2 novembre 2008 pour les vacances de la Toussaint (sur le glacier) puis du 29 novembre 2008 au 25 avril 2009 (ouverture progressive du domaine à partir du glacier selon l'enneigement).

Photo forfait de ski 2 Alpes
Le forfait Ski Pass Les 2 Alpes

Le passage Brady dans le X ème arrondissement de Paris


Le passage Brady se situe dans le X ème arrondissement, il débute au 43 rue du Faubourg Saint Martin pour se terminer 216 mètres plus loin au 46 de la rue du Faubourg Saint Denis. Il est coupé en deux par le boulevard de Strasbourg. Il a été ouvert en 1828 par M. Brady, commerçant, qui voulait en faire le plus long passage couvert de Paris.

Quand on arrive par le Faubourg Saint Martin, on a l'impression qu'il est un peu laissé à l'abandon puis on entre et on se retrouve sur une placette pavée plutôt propre.
La première partie (Saint Martin/Strasbourg) est dédiée aux costumiers. C'est l'endroit où vous trouverez tous les déguisements ou costumes de fêtes que vous cherchez.
Seule la deuxième partie (Strasbourg/Saint Denis) est couverte d'une verrière. Restaurants, coiffeurs, bazars, bistrots, tout rappelle ici l'Inde et le Pakistan. Ca sent bon les épices!
Vers la sortie, dans la dernière verrière, on peut encore observer deux glaces gravées d'origine.

Photo du panneau passage Brady


Photo du passage Brady à Paris
Entrée du passage Brady, 43 rue du Faubourg Saint Martin


Photo de magasins de déguisements
Spécialité du passage Brady : les costumes de fête


Image du passage Brady à Paris
La partie couverte du passage Brady


Photo de la verrière du passage Brady
La verrière du passage Brady


Photo des glaces gravées du passage Brady à Paris
Les fameuses glaces gravées d'origine du passage Brady


A voir également : vidéo du passage Brady à Paris
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