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Jardin parisien tropical


Parcs et Jardins Parisiens : Le jardin tropical du bois de Vincennes


Ce weekend lors d'une sortie vélo dans le bois de Vincennes, je suis tombée par hasard sur le jardin tropical du bois de Vincennes.

Ce jardin est vraiment insolite et surprenant! Comme il avait plu et qu'il faisait humide, j'ai eu l'impression d'être en Asie et en Afrique. J'ai découvert dans ce jardin Parisien (ou plus exactement cette forêt "sauvage") :
  • Des anciennes serres. Ces serres étaient utilisées pour cultiver des plants tropicaux. Les serres sont d'ailleurs très délabrées.
  • Des vestiges datant de l'époque des colonies françaises. Les bâtiments sont fermés au public car très délabrés.
  • Des monuments aux morts qui datent de la première guerre mondiale.
  • Des ponts et des pagodes.

Malgré l'état de délabrement avancé des bâtiments et des serres, je vous recommande de visiter ce jardin parisien car il s'y dégage une atmosphère très particulière. D'ailleurs aussi surprenant que cela puisse paraître, nous étions seul dans ce jardin. Ce jardin me semble très mal connu, c'est aussi une raison pour laquelle j'aime bien ce jardin !


Photos et caractéristiques de la Porte chinoise du jardin tropical de Paris :
  • Porte située à l'entrée du jardin tropical de Paris (jardin situé dans le bois de Vincennes).
  • Elle représente l'axe de symétrie du Jardin tropical : à droite de cette porte on trouve la partie asiatique du jardin et à gauche le partie africaine.
  • Porte chinoise classée aux monuments historiques depuis 1994. La tempête de 1999 l'a fortement abîmée.


  • Porte en bois qui pourrait venir de l'exposition coloniale qui s'est déroulée au Grand-Palais en 1906

Sur cette porte, on trouve, en bois sculpté :
  • Des décors de fleurs (décors floraux)
  • Des scènes théâtrales
  • Des dragons
  • Des Phénix
  • Le travail des paysans dans les champs
  • Des motifs géométriques
  • Des animaux
  • Des poissons






Photos de la pagode rouge et informations historiques données lors de la visite :
  • La Pagode Cochinchinoise rouge a été construite en 1992. Elle remplace l'ancien pavillon indochinois qui fut détruit en 1984 dans un incendie criminel




  • A la place de la petite pagode rouge s'élevait la Maison de la cochinchine. Installée pour l'exposition de 1907, elle provenait de l'exposition coloniale de Marseille de 1906. Sa construction avait été offerte par le gouvernement général de l'Indochine. "La maison cochinchinoise est une partie de l'ensemble des bâtiments qui constituent la "Maison commune" ou (dinh) du village de Phu-Cuong, chef-lieu de la province du Thu-Dau-Mot. Elle sert de repos pour les notables. C'est chez elle que se réunissent les anciens du village pour s'occuper des questions commerciales. Cet édifice mesurait 19,60 mètres de longueur, 17,77 mètres de largeur et 7 mètres de hauteur. Il avait été construit dans ses diverses parties à Thu-Dau-Mot. Pendant plus de 7 mois, 85 sculpteurs des plus réputés du pays ont travaillé à l'ornementation des bois. Emile Prudhomme signale que cette maison "véritable objet d'art" est installée au jardin d'essai dès 1906. Elle est alors surélevée sur une terrasse. Son plan est orienté Nord-Sud comme cela se fait habituellement en Indochine, sauf avis contraire d'un géomancien. On construit un vaste perron aux rampes en forme de dragons. Pour l'exposition coloniale de 1907, on y installe un salon de thé se prolongeant sur la terrasse en surplomb du bassin.
  • Le pavillon renfermait alors "de superbes objets de cuivre ciselés, des sculptures sur bois remarquables, des tables et des panneaux à incrustations de nacre de toute beauté".
  • Après l'exposition coloniale, le bâtiment se dégrade rapidement. Pendant le première guerre mondiale, des blessés originaires des colonies asiatiques y sont soignés. En 1920, il fut consacré au souvenir des soldats indochinois morts pour la France.
  • Le temple est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en 1965. Un incendie a lieu la nuit du 21 avril 1984, probablement allumé de façon criminelle après le cambriolage des objets d'art détenus à l'intérieur.
  • L'ANAI (association Nationale des Ancien et Amis de l'Indochine) entreprend la construction d'un nouvel édifice (inauguré en 1992), plus petit que le précédent, lui aussi consacré à la mémoire des morts d'origine indochinoise. Lire également : ANAI


    Monument à la mémoire des vietnamiens morts pour la France.



Photos du Mémorial vietnamien avec copie d'une urne funéraire en bronze. Cette urne funéraire a été installée en 1907. Elle vient de l'exposition de Marseille. C'est une copie de l'une des 9 urnes funéraires dynastiques du Palais impérial de Hué.






Histoire du jardin tropical :

1899 : Création du jardin d'essai colonial
L'objectif du jardin d'essai colonial était de coordonner les expériences agronomiques sur les plantes exotiques afin d'introduire ces plantes exotiques dans les différentes colonies Françaises d'Outre-Mer. Les biologistes et les chercheurs cultivaient donc sous serre des plants exotiques qui étaient ensuite envoyés dans les colonies. Le but de ses scientifiques était d'améliorer et de rentabiliser les cultures issues des colonies. Les plantes exotiques cultivées sous les serres du jardin colonial sont alors :
  • Plants de café (caféier)
  • Plants de banane (bananier)
  • Arbres à caoutchouc
  • Plants de cacao (cacaoyer)
  • Plants de vanille (vanillier)
On estime qu'au début du 20 ème siècle, 40000 graines et 10000 boutures issues des serres tropicales du bois de Vincennes sont envoyées dans les colonies.


1907 : Exposition coloniale de Nogent sur Marne dans le jardin tropical du bois de Vincennes.
L'exposition reçoit 2 000 000 de visiteurs du mois de Mai au mois d'Octobre 1907. Pour cette exposition plusieurs villages coloniaux sont reconstitués :
  • Village Indochinois
  • Village Malgache
  • Village Congolais
  • Ferme Soudanaise
  • Campement Touareg
  • Les Kanaks de Nouvelle-Calédonie


Pendant la Première Guerre mondiale, le jardin accueille un hôpital. Après la première guerre mondiale, le jardin accueille des monuments aux morts en hommage aux soldats qui sont issus des anciennes colonies. Jusqu'en 2003, le jardin a été abandonné.


En 2003 : Le jardin est acquis par la Ville de Paris qui a entrepris un programme d'aménagement.
Le jardin tropical fait parti des parcs et jardins parisiens

Le jardin Tropical de la Ville Paris aujourd'hui :
  • Les plantations exotiques ont totalement disparu.

  • On retrouve encore aujourd'hui dans le jardin tropical certains des pavillons qui ont été utilisés pour l'exposition coloniale de Nogent de 1907. Certain des monuments et bâtiments sont d'ailleurs en très mauvais état aujourd'hui et mériteraient une sérieuse rénovation.

  • Le jardin Tropical est aujourd'hui accessible gratuitement aux visiteurs. Les horaires d'ouverture du jardin Tropical de Paris : Le jardin se visite tous les jours (même le weekend) de 11h30 à 18h00. Les visites guidées ont lieu le samedi à 14 heurs 30 et le dimanche à 15 heures.

  • Le jardin est un site protégé (site classé). Certaines serres, ponts, monuments aux morts et pagodes sont classés aux Monuments Historiques (MH)



Pour accéder au jardin Tropical de Paris:
  • L'accès au jardin se fait au 45 bis, avenue de la Belle-Gabrielle dans le bois de Vincennes (75012 Paris).
  • Pour accéder au jardin par le RER : Prendre le R.E.R ligne A et descendre à la station RER de Nogent sur Marne.


Plan du bois de Vincennes indiquant la localisation du jardin Tropical


Carte et plan du bois de Vincennes sur Google Map

Pourquoi ne par lire aussi :


Le jardin botanique de la Jaÿsinia à Samoëns

Après le jardin botanique alpin de la Jaÿsinia en hiver, le voici au début de l'été. Les verts sont intenses et les fleurs n'en sont qu'à leur début de floraison. La chaleur est étouffante en ce début juillet et le jeu des cascades du jardin est rafraichissant.

Photo de cascade jardin de la Jaÿsinia
Jeu de cascades dans le jardin botanique


La vue est toujours aussi belle sur le village de Samoëns, son église et la place du Vieux Tilleul et le centre-bourg historique. Marie Louise Cognac-Jaÿ a bien choisi l'endroit pour établir ce jardin, l'escarpement et la localisation lui donne beaucoup de charme. Les ruines du château de la Tornalta (XII ème siècle), la chapelle (XVIII ème siècle), les chutes d'eau, les grands arbres et les couleurs des fleurs font de cette endroit un lieu calme et serein.

Photo de l'église de Samoens
L'église de Samoëns vue du jardin de la Jaÿsinia


Photo de la chapelle du jardin de la Jaÿsinia
La chapelle de la Jaÿsinia


Le chemin qui grimpe au sommet du jardin traverse différentes parcelles qui classent la flore par origine géographique. Tous les continents sont représentés, on passe de la Chine, l'Himalaya et le Japon aux hautes montagnes siliceuses en passant par la Sibérie ou l'Asie mineure. Près de 8000 plantes sont présentées. Nul besoin d'être botaniste pour apprécier et admirer la beauté de la flore de ce jardin alpin.

Photo de fleur et abeille


Photo de fleur exotique


Photo de fleur orange

Le jardin botanique alpin de la Jaÿsinia à Samoëns (Haute Savoie) : petite histoire et photos du jardin


Marie Louise Jaÿ naît en 1838 dans le hameau septimontain du Villard. Vers l'âge de 15 ans, elle décide d'aller tenter sa chance à Paris et y fait ses débuts en tant que vendeuse. Elle épousera un peu plus tard Ernest Cognacq avec qui elle fondera les célèbres magasins de "La Samaritaine" dont on connaît le succès aujourd'hui. Le couple Cognacq-Jaÿ, sans enfant, et à la tête d'une grande fortune, consacrera la fin de sa vie aux bonnes oeuvres sans jamais oublier le village natal de Madame Jaÿ. C'est en 1906, que Marie Louise Jaÿ offre à Samoëns un Jardin Botanique alpin.
On y trouve aujourd'hui plus de 5000 espèces de plantes de montagne provenant des 5 continents réparties sur 3700 hectares. Le jardin est en pente rude : 80 mètres de dénivelé que l'on gravit sur un petit chemin goudronné au milieu d'un jeu de cascades. La vue sur le village de Samoëns est magnifique.

Photo de l'entrée du jardin de la Jaÿsinia à Samoëns
Entrée du jardin botanique de la Jaÿsinia


La chapelle Notre Dame de Compassion a été fondée en 1687. Elle servit de lieu de dévotion pour les malades ou pour obtenir des temps favorables pour les récoltes. La chapelle a été construite dans les dépendances de l'ancien château féodal de la Tornalta (XII ème siècle).

Photo de la chapelle de le Jaysinia et du criou à Samoëns
Vue sur la chapelle de la Jaÿsinia, au fond le Criou


Le jardin botanique de la Jaÿsinia de Samoëns est sous la direction scientifique du Muséum national d'Histoire naturelle. De nombreuses recherches s'effectuent au sein même du laboratoire du jardin de Madame Cognacq-Jaÿ.

Photo des plantes en hiver au jardin de la Jaysinia à Samoëns
Les plantes du jardin de la Jaÿsinia en hiver


Ce jardin botanique est un endroit extrèmement calme et reposant où il fait bon se promener. La vue est splendide tant sur les montagnes que sur le village de Samoëns.

Vue depuis le jardin de la Jaysinia sur l'église de Samoëns
Vue sur l'église de Samoëns depuis le jardin de la Jaÿsinia


La chapelle en redescendant du jardin botanique de Samoëns
La chapelle de la Jaÿsinia


Le jardin botanique de la Jaÿsinia est ouvert :
  • du 1er mai au 30 octobre de 8h à 12h et de 13h30 à 19h
  • du 1er novembre au 30 avril de 8h à 12h et de 13h30 à 16h30 sauf en période de neige
L'entrée est libre et gratuite
Téléphone du Jardin botanique de la Jaÿsinia 04.50.34.49.86

Le cimetière du Père Lachaise : Pierre Desproges

Ce parisien né à Pantin le 9 mai 1939 a pratiqué toute sa vie durant, la dérision, celle qui nous est utile face à la politique, celle qui nous aide face à la maladie, celle qu’il nous faut face à la mort, celle dont on a un besoin quotidien face aux aléas de la vie ordinaire.

« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde » se plaisait-il de dire.

C’est en tournant en ridicule les comportements humains qu’il a, comme tous les humoristes universels, dénoncer l’égoïsme, la cupidité, l’appât du gain, et les autres travers de l’homme.

Mais il s’est toujours interdit de brocarder ceux qui n’avaient pas les moyens de se défendre.

Journaliste à L’Aurore, il anime une chronique décapante sur l’actualité, complice de Jacques Martin dans « Le Petit Rapporteur », puis sur France-Inter avec « Le Luron de Midi », Pierre Desproges n’a de cesse de pratiquer un humour noir et un cynisme féroce dont l’acidité fera mouche dans le petit monde des politiques.

A partir de 1984 , il est sur scène et dans toute la France qu’il sillonne avec joie et délectation, offrant au public la fraîcheur de ses « chroniques de la haine ordinaire ».

Ce vendeur en assurance-vie, ce pronostiqueur de courses hippiques, cet enquêteur à l’IFOP, devenu journaliste disparaît de la scène publique le 18 avril 1988, il a sa dernière demeure dans le cimetière parisien du Père Lachaise (division 10, face à la tombe de Chopin).

S’il ne fallait retenir qu’une citation de Pierre Desproges, ce serait :

« Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine »

Photo de la tombe de Pierre Desproges au Père Lachaise
Les cendres de Pierre Desproges furent dispersées à cet emplacement

La Berce du Caucase, plante toxique du jardin botanique alpin de Samoëns

La Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) appartient à la famille des Ombellifères (Apiacées). C'est une plante toxique. Son suc (sa sève) provoque de graves brûlures sur la peau si son action est conjuguée à celle du soleil. Cette toxicité peut s'exercer même quelques jours après l'exposition.
Cette plante aime la proximité des cours d'eau qui participent également à sa rapide propagation.
Sa large tige (jusqu'à 10 cm) est caractérisée par des veinules rouge foncé.

Quelques beaux exemplaires de cette plante sont présents au jardin botanique alpin de la Jaÿsinia à Samoëns. Un écriteau rouge prévient : ATTENTION PLANTES EXTRÊMEMENT TOXIQUES


Photo de la Berce du Caucase
La Berce du Caucase


Photo des fleurs de la Berce du Caucase
Les fleurs blanches de la Berce du Caucase


Photo des ombelles de la Berce du cause
Ombelle d'ombellules de la Berce du Caucase


Photo de la tige de la Berce du Caucase
La tige caractéristique de la Berce du Caucase


Photo de la feuille de la Berce du Caucaze
La feuille de la Berce du Caucase

Descente de Diengboche à Sanasa (Népal)

Le soleil est au rendez-vous ce matin, le spectacle n'a rien à voir avec celui d'hier ! Nous entamons sérieusement notre descente pour dormir mille mètres plus bas ce soir. Depuis notre lodge à Diengboche, nous apercevons clairement le Lhotse et l'Island peak enfin découverts. Du coup, nous remonterions bien sur Chhunkhung (!!!) mais les 7 heures de marche qui nous attendent nous rappellent à l'ordre...

Photo du Lhotse et de Island peak Népal
Le Lhotse (8414 m) à gauche et Island peak (6189 m)


Image d'Island peak
Island peak enfin découvert


Voilà la vue depuis le chorten qui domine Diengboche. Nos fidèles Kangtega et Thamserku sont là. Ils nous suivrons toute la journée. A notre gauche, l'Ama Dablam et, derrière nous, l'Everest et ses compères habituels, on ne s'en lasse pas !

Photo de Kangtega et Thamserku depuis Diengboche
Le chorten de Diengboche devant Kangtega et Thamserku


Photo de chorten devant l'Ama Dablam
L'Ama Dablam à notre gauche


Nous repassons par des endroits déjà connus. C'est ainsi que l'on retrouve le petit jardin botanique de Shomare, le lodge dans lequel nous avions dormis à Pangboche (chambre 108) et, après une montée raide qui classera Ian, Yannick, Audrey et Nicolas en pôle position, nous rejoignons le monastère de Tengboche. Pause déjeuner et visite du monastère en guise de dessert.

Le jardin botanique de Shomare
Le jardin botanique alpin


Photo de l'Everest et Lhotse
Derrière nous, Everest, Nuptse, Lhotse (depuis Tengboche)


La journée de descente s'avère en fait très physique puisque, après être redescendus au niveau de la Dudh kosi, une montée interminable nous attend pour rejoindre Sanasa. Un petit coup d'isostar ne suffira pas à compenser les méfaits du nez bouché ! Enfin, entre la tourista, la bronchite de Seb et Jocelyne qui a une corne de yak qui lui pousse dans l'oeil, notre équipe s'en sort très bien et sans se plaindre ! Les plus chanceux d'entre nous auront la chance d'observer un daim musqué au détour d'un tournant.

Nous arrivons au lodge qui se trouve juste en face d'une "bakery" (boulangerie), nous aurait-on promis des croissants ?

Photo de cloche de yak
A Sanasa, les cloches de yaks

Trousse de secours pour un voyage tropical

Avant de partir, il faut se renseigner sur les vaccinations obligatoires et l'éventuel traitement préventif contre le paludisme à adopter. Les conditions d'hygiène et la qualité de l'eau dans les pays lointains encouragent à se munir de traitements appropriés contre la diarrhée du voyageur et d'autres pathologies cutanées en autres.
Voici une liste à relire avant de partir pour s'assurer que sa trousse à pharmacie de voyage est bien complète :
  • Protection anti-moustiques : anti-paludéens prescrits par le médecin, répulsifs anti-moustiques (pour la peau et éventuellement les vêtements dans les zones fortement impaludées), moustiquaire imprégnée, diffuseurs électriques insecticides. A adapter en fonction de son lieu de résidence. Crème antihistaminique en cas de piqûre d'insectes.
  • Décontamination de l'eau : comprimés désinfectants pour l'eau (Aquatabs, Hydroclonazone, Micropur forte en pharmacie) selon les marques les comprimés purifient un ou dix litres d'eau.
  • Anti-diarrhéiques : pour une simple tourista le lopéramide suffit. En cas de diarrhée sanglante ou glaireuse, il faut préférer le racécadotril (Tiorfan sur ordonnance).
  • Antibiotiques : à prévoir pour les zones reculées. Votre médecin vous prescrira un antibiotique à spectre large.
  • Antisepsie des plaies : antiseptique liquide en dosettes, pommade antibiotique éventuellement, compresses, pansements, strips de suture.
  • Douleur et fièvre : paracétamol, pommade anti-inflammatoire.
  • Protection solaire : crème solaire et stick pour les lèvres.
  • Divers : sérum physiologique en dosettes pour nettoyer une plaie ou rincer les yeux, collyre antiseptique en dosettes, désinfectant sans eau pour les mains.
  • Pour l'avion : chaussettes de contention, bouchons d'oreilles anti-bruits.
Photo trousse à pharmacie de voyage

Le passage Sainte Foy dans le deuxième arrondissement de Paris


Le passage Sainte Foy est situé dans le deuxième arrondissement de Paris.
Il débute 14 rue Sainte Foy pour se terminer au 261 rue Saint Denis.
Ce passage un peu glauque est à plusieurs niveaux. Un escalier correspond à l'ancienne contrescarpe du rempart des fortifications de Paris (Charles V). A deux pas de là, les rues de Cléry et d'Aboukir, qui sont parallèles, remplacent les chemins de ronde intérieur et extérieur. Le passage a été reconstruit en 1813.

Nous sommes en plein cœur du quartier du sentier. Quelques ateliers de couture occupent les locaux désertés du passage. Vous avez vu "La vérité si je mens" ?

Photo de l'escalier du passage Sainte Foy
L'escalier ancienne contrescarpe des fortifications Charles V


Photo du passage Sainte Foy à Paris
Passage déserté et un peu glauque


Photo des habitations passage Ste foy


Image du passage Sainte Foy à Paris


Photo de la sortie du passage Ste Foy
L'autre bout du passage Sainte Foy, 261 rue Saint Denis

L'arc de triomphe du carrousel du Louvre à Paris

C'est Napoléon Ier qui fit construire cet arc de triomphe devant sa résidence du château des Tuileries en hommage à la grande armée et sa victoire à Austerlitz. Il forme aujourd'hui le portail de la cour du carrousel du Louvre. Son architecture est fortement inspiré de l'arc de Septime Sévère à Rome. Au sommet, les sculptures sont l'image de la France conduisant un quadrige, il remplace l'original rendu aux italiens sous la Restauration. Deux statues en plomb et dorées entourent le quadrige, elles représentent la Paix et la Victoire.

Quelques dates et noms :
  • 1807-1809 Edification de l'arc de triomphe par Napoléon Ier
  • 1808 Statues de plomb doré de François Lemont
  • Percler et Fontaine dessinent l'édifice
  • Bosio (sculpteur) dessine la France et le quadrige

Photo de l'arc de triomphe du carrousel du Louvre
L'arc de triomphe au carrousel du Louvre


Photographie arc du Louvre à paris

L'arc, symbole de la victoire de l'armée française à Austerlitz

Image de l'arc de triomphe du Louvre


Détails de la voute de l'arc de triomphe du Louvre
L'arche sous l'arc de triomphe du carrousel

Le passage Lemoine dans le deuxième arrondissement de Paris


Le passage Lemoine se situe dans le deuxième arrondissement de Paris.
Il commence au 232 rue de Saint Denis pour finir au 135 Boulevard Sébastopol.
Le passage n'est pas linéaire, il est constitué de deux placettes reliées entre elles par un couloir.
Il est parallèle au passage des Dames de Saint Chamond.
On notera à sa sortie, boulevard Sébastopol, le beau cartouche en pierre au dessus du porche.

Photo de l'entrée du passage Lemoine à Paris
L'entrée du passage Lemoine, 232 rue Saint Denis


Photo du passage Lemoine à Paris
Le passage Lemoine


Image du passage Lemoine à Paris
Vers la sortie du passage Lemoine, 135 Bd Sébastopol


Photo de la grille à la sortie du passage Lemoine
La grille à la sortie du passage


Image du cartouche floral au dessus du porche du passage Lemoine
Le cartouche floral au dessus du porche du passage

L'elixir du suédois du jardin d'herbes de Maria

Je cherchais pour une amie qui avait supporté une lourde chimiothérapie une solution naturelle pour détoxifier l'organisme. Toutes les molécules chimiques agressives qui lui ont été injectées s'accumulent dans le foie (en priorité) et freine la récupération après la rude épreuve qu'est le cancer. Je lui ai conseillé une cure dépurative d'un mois avec l'Elixir du suédois. Il s'agit d'une macération de plantes biologiques dans de l'alcool (raisins issus de l'agriculture biologique).

Cette association de plantes va favoriser l'élimination des toxines accumulées, drainer l'organisme, faciliter la digestion et aider à lutter contre la fatigue. La posologie de l'Elixir du suédois est de une cuillère à soupe le matin à jeun et une le soir après le repas. Le goût n'est pas très agréable et très amer mais on peut diluer cette liqueur dans une infusion tiède de plantes, dans un jus de fruits ou de légumes.

C'est la botaniste autrichienne Maria Treben qui a remis aux jours une formule légendaire (Thériaque) à base de 59 plantes biologiques. Le Docteur Theiss (qui fabrique industriellement et en respectant les principes écologiques et les normes pharmaceutiques) reprend ce Thériaque de Venise auquel il additionne 14 plantes dont l'action synergique va permettre la détoxification de l'organisme et l'amélioration du tonus.

Les 14 plantes utilisées dans l' "Elixir du suédois Bio du jardin d'herbes de Maria" sont :
  • Aloès naturel : résine riche en aloïne qui va stimuler le transit intestinal
  • Racine de rhubarbe : active la digestion
  • Racine de zéodaire : (groupe végétal du gingembre) favorise la sécrétion du suc gastrique
  • Feuilles de séné bio : les sennosides favorisent les mouvements péristaltiques de l'intestin
  • Myrrhe : résine tonique
  • Camphre naturel : pour ses propriétés digestives
  • Racine de carline (ou chardon argenté) : est dépuratif
  • Racine de gentiane jaune : propriétés apéritives, digestives et toniques
  • Racine d'angélique bio : stimulante
  • Safran : stimulant et digestif
  • Manne : laxatif doux
  • Cannelle bio : tonique général et stimulant des défenses immunitaires
  • Cardamome bio : tonique digestif et stimulant psychique
  • Actée à grappe et Valériane

J'ai vu aussi qu'il était possible de faire soi même l'Elixir du Suédois soit en commandant la liste des plantes en pharmacie ou herboristerie soit en achetant des boites d'Herbes du suédois" (100g pour un litre d'élixir). Il faudra ensuite les faire macérer dans un litre et demi d'eau de vie de grain et les laisser au soleil pendant 14 jours en remuant tous les jours le macérat.

Photo elixir du suedois
L'Elixir du suédois du Dc Theiss

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