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La Chapelle Saint-Roch


Promenade jusqu'à la Chapelle Saint-Roch à Tourbes Hérault

Perchée sur une des collines qui entourent partiellement le village héraultais de Tourbes, la Chapelle Saint-Roch domine la vallée et donne à voir la ville de Pézenas, les villages voisins mais aussi, à l'horizon, la colline de Sète. C'est une chapelle de style néo-gothique construite en 1851 par les villageois à l'époque où sévissait la terrible épidémie de peste.

Panorama de la vallée depuis la chapelle Saint-Roch de Tourbes
Panorama sur la vallée et les environs de Tourbes


Il est agréable de suivre cette route pentue au milieu des vignes où poussent quelques robustes figuiers. Sur le plat de la colline, la chapelle Saint-Roch nous attend, entourée de vignes, gardienne et protectrice des Tourbains.

Photo de la chapelle Saint-Roch à Tourbes dans l'Hérault
La chapelle Saint Roch


Ce saint, ici vénéré, vivait au XIII ème siècle. Parti en Italie pour soigner les malades atteints de la peste, il finit par contracter le virus. La légende raconte que ce sage "pestiféré", vivant alors dans les bois pour ne pas contaminer la population, fut guéri par un chien qui chaque jour venait lui lécher les plaies. L'épidémie éradiquée, il retourna dans son Languedoc natal, où on le prit pour un espion. Il fut arrêté et mourut en prison.

Photo de saint-Roch et de son chien
Saint-Roch et son chien sur le toit de la chapelle


Au XIX ème siècle, une autre épidémie de peste ravagea le Sud de la France. Le curé de Tourbes ordonna l'édification d'une chapelle dédiée au saint des "pestiférés". De ce jour, dit-on, plus aucun habitant ne fut atteint par le virus de la peste. Une tradition perdure, tous les 16 août, jour de la Saint-Roch, on célèbre une messe dans cette petite chapelle. Les habitants de Tourbes s'y rendent en pèlerinage.

Photo de l'intérieur de la chapelle néo-gothique à Tourbes
Intérieur de la Chapelle néogothique
de Saint-Roch de Tourbes


Les deux battants métalliques de la porte d'entrée de la chapelle supportent une statue de la Vierge Marie accueillant les visiteurs et une autre de Saint-Joseph portant l'Enfant-Jésus.

Statue de la Vierge Marie
Vierge-Marie ouvrant ses bras
pour accueillir les croyants


Photo de Saint Joseph portant l'Enfant-Jésus
Saint-Joseph et son Enfant-Jésus

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Sur les toits d'une église romane à Montblanc Hérault Languedoc

L'occasion était trop belle! Une inauguration aussi prestigieuse que celle qui concerne les travaux de rénovation d'un monument classé, ne demande aucun temps de réflexion. Ce jour-là, il y avait foule sur les marches de l'Église Sainte Eulalie de Mérida à Montblanc.
Monsieur le Maire et les autorités politiques de la Région, suivis par de nombreux montblanais, ont grimpé sur le toit de l'Eglise, pour fêter la fin du chantier de rénovation, mais aussi pour mieux comprendre l'histoire de cette église qui ressemble plus à une forteresse qu'à un édifice religieux et enfin pour admirer au passage la vue imprenable sur tout le territoire de la commune.

Photo du campanile de l'église de Montblanc.


Le campanile du XII ème siècle a fait peau neuve! Il semble bien fragile devant l'imposante masse du clocher qui fut construit au XIV ème siècle et lui servit de protecteur.
Pour assurer la sécurité de tous les visiteurs qui se pressaient sur les toits de l'église romane du village, les pompiers avaient un œil vigilant près du Campanile dont la cloche rythmait les temps forts d'une journée de labeur. Au XVII ème siècle, une horloge mécanique fut installée sur une façade du clocher. Mais d'un regard perspicace et averti, nous devinons qu'un cadran solaire devait également indiquer l'heure aux villageois.

Photo du cadran solaire gravé sur la façade du clocher de Montblanc.
L'horloge solaire de 1821 donnait une heure précise aux habitants d'autrefois.


Mais ne faut-il pas vivre avec son temps? A présent, c'est une horloge électronique qui déclenche la traditionnelle cloche qui sonne les heures et les demies.

Photo de la tourelle du Château Vieux de Montblanc.
La Tourelle du Château Vieux a résisté au temps, elle confirme bien que
cette église jouait un rôle protecteur des âmes mais aussi des corps!


Le regard sur toute la plaine viticole que la rivière Thongue, affluent de l'Hérault, irrigue, nous informe de la capacité guerrière et stratégique de cette Tourelle et des autres qui ne sont plus là pour en témoigner.

Photo des maisons médiévales adossées à l'Église forteresse de Montblanc.
Le village historique de Montblanc et ses maisons médiévales étaient sous la protection
des remparts de la forteresse dont les murs avaient une épaisseur de deux mètres.


Après ce bol d'air, le groupe redescend précautionneusement les marches étroites et circulaires du minuscule escalier pour apprécier la pureté de l'art religieux roman.

Photo de l'abside de style roman en l'Église de Montblanc.
L'abside, nef de l'Église Sainte Eulalie de Montblanc est de style roman,
pureté des lignes et dépouillement architectural.


Photo de la chapelle Saint Roch de Montblanc avec ses voûtes en ogives.
Cette chapelle latérale, dédiée à Saint Roch, fut rajoutée deux siècles plus tard.
C'est l'époque des arcs en ogives qui supportent la voûte des églises et des chapelles.


Un patrimoine singulier, une mémoire léguée aux générations suivantes voilà deux bonnes raisons de s'arrêter dans ce village de Montblanc pour prendre le temps de le visiter!

La Chapelle Notre-Dame-de-Roubignac dans l'Hérault


La Chapelle Notre-Dame-de-Roubignac : sur la commune d’Octon près de Lodève dans l’Hérault, carte Ign n°2643 (Lodève Ouest)

Sur le plateau qui domine le Lac du Salagou et le village d’Octon, il y avait très probablement au VI ème siècle (époque wisighotique) un édifice religieux, détruit au fil du temps. Il fut reconstruit au X ème siècle par l’évêque Saint Fulcran de Lodève. Depuis toujours, les habitants du hameau des Valarèdes enterrent leurs morts dans le minuscule cimetière qui entoure la chapelle. Ce site, classé monument historique en 1954, fait de la chapelle de Notre Dame de Roubignac un des plus importants monuments de l’art roman de la région lodévoise.

Pour vous y rendre : Par l’A75, en venant de Montpellier : sortie 55. En venant de Millau : sortie 54. Aller à Octon, se garer sur la place du village et prendre le sentier balisé, après le château (2kms) continuer jusqu’au plateau, la chapelle est à 3kms.

Photo de la chapelle Notre Dame de Roubignac dans l'Hérault

Chapelle Art Roman de la région Lodévoise

Photo de la chapelle d'Octon

Visite de la Chapelle de Kernascléden près de Plouay (Morbihan)

Après ma promenade sur les bords du Scorff du côté de Plouay, je me devais de consacrer un peu de temps à la visite de La Chapelle qui, en matière d'art religieux breton, fait référence. Elle se trouve à une dizaine de kilomètres de Plouay, sur la petite commune de Kernascléden, à 20 minutes de Lorient.
La chapelle Notre-Dame est une excellente représentation de ce que fut, au XV ème siècle, l'art gothique dans ce qu'il a de plus "flamboyant" ! Ce fut dans les années 1420 que les Comtes de Rohan en décidèrent l'édification.

photo de la chapelle de Kernascléden Morbihan
La chapelle dite aux "mille clochetons" surprend par son envergure !


Il n'y a pas une pierre qui ne soit sculptée. Une surcharge artistique qui illustre cette exubérante représentation de l'art religieux de ce siècle dédié au gothique.

Photo de Notre Dame de kernascléden en Bretagne
Les outrages du temps laissent sur la pierre les stigmates de l'érosion


Les femmes et les hommes entraient par deux porches séparés. Ils abritent toujours les statues de Saints, dont la polychromie est toujours visible.

Photo du porche de la chapelle de Kernascléden
Le porche des hommes avec ses statues et ses dentelles de granit


Photo du porche des femmes à Notre Dame de Kernascleden
Sous leur porche, les femmes pouvaient voir les statues des douze Apôtres


L'intérieur de cette petite église donne une idée de cet art polychrome. De grandes fresques murales racontent la vie de Marie et de Jésus, dépeignent l'Enfer, illustrent la Danse Macabre rappelant la terrible et destructrice Grande Peste de 1356.

Photo de fresques de la chapelle de kernascleden en Bretagne
Les fresques polychromes de la chapelle




Cette église, classée au titre des monuments historiques, recèle des richesses gothiques que j'ai eu plaisir de découvrir. Je recommande le détour aux gens curieux de cet art religieux fait pour impressionner les fidèles du Moyen-Age.

A voir dans les environs :
  • La maison de la chauve souris à Kernascléden
  • La chapelle Saint-Fiacre au Faouët (construite probablement par le même architecte)
  • Un village breton d’autrefois à Poul Fetan
  • Un village médiéval à Melrand

Randonnée de la pointe du Raz à la pointe du Van, Finistère, Bretagne

L’Europe dans son extrémité Ouest trouve ses limites dans cette région du Finistère, ultime tête de pont avant la grande aventure océanique.

Photo Pointe du Raz
La pointe du Raz


Sur cette façade atlantique battue par les vents, la pointe du Raz et sa voisine, plus fragile, la pointe du Van, se dressent majestueusement devant les vagues aux écumes bouillonnantes qui partent à l’assaut de leurs robustes masses granitiques.

Photo Pointe du Van
La pointe du van


Cette côte des extrêmes, dentelée à souhait, sauvage et dangereuse, si elle connaît la cruauté des tempêtes et les drames qu’elles engendrent, offre aussi un tout autre visage, lorsque la mer dans sa grande mansuétude, scintille de mille feux argentés sous un soleil radieux.

Les phares de « La Vieille » et de « Tévennec » préviennent les navigateurs de ces dangereux promontoires rocheux.

Photo phares de la vieille et Tévennec
Les phares de la Vieille et Tévennec


Le sentier GR 34 nous conduit au bord de ces falaises abruptes, qui surplombent la mer. Gare aux faux pas ! Le marcheur se doit d’être vigilant. Un pas ferme, de bonnes chaussures et la randonnée devient un vrai plaisir !!!

A 8 km au large, sur un horizon dégagé, vibre au ras de l’eau l’île de Sein, telle un crêpe bretonne posée sur une assiette rocailleuse! Ses 128 Sénans qui ont rallié l’Angleterre, en Juin 1940, pour rejoindre le Général de Gaulle, symbolisent à jamais l’esprit de cette Bretagne Résistante !

Photo Ile de Sein
L'île de Sein vue de la côte


Les pêcheurs, « ligneurs » de la pointe de Bretagne, sur de minuscules bateaux, défient le fort courant du raz de Sein, traquent le fameux bar dans ces eaux agitées et tumultueuses! Au péril de leur vie, ils savent : humilité garder, patienter des heures à contre courant, chasser ce capricieux poisson sans pour autant procéder à un massacre systématique.

Ces deux pointes, vigiles pétrifiés, sont les gardiennes de la Baie des Trépassés, qui conserve le souvenir tragique de marins péris en mer dont les corps viennent parfois s’échouer sur cette plage sablonneuse d’apparence calme et hospitalière.

Photo de la Baie des Trépassés
La baie des Trépassés


La chapelle Saint-They sur la pointe du Van, bien enracinée sur la falaise, défie le temps, les tempêtes et les embruns. Cet édifice religieux, classé monument historique offre un extraordinaire panorama sur la pointe du Raz, l’Ile de sein et la baie de Douarnenez.

Photo de la chapelle de Saint They
La chapelle de Saint They sur la pointe du Van

Le hameau du Mont, commune de Sixt Fer à Cheval

La commune de Sixt Fer à Cheval en Haute Savoie est composée de 24 hameaux répartis sur douze mille hectares. Si Sixt a obtenu le label "Plus beaux villages de France" c'est sans doute aussi grâce au charme de ses hameaux.
Le Hameau du Mont à partir duquel démarre la randonnée "Dent de Verreu et Pointe de Ressassat" ou encore "Chalets et Aouille de Criou" est un tout petit hameau paisible perchée sur la montagne.

Ses habitants (ils doivent être moins d'une trentaine) sont réunis en association et gèrent eux-mêmes l'entretien du village. A l'entrée du hameau, un parking invite à laisser sa voiture en dehors du village pour faciliter la circulation et garantir le calme aux heureux occupants. Une chapelle fait l'ouverture, elle fait partie du circuit "Sentiers des chapelles et oratoires".
La chapelle du Mont a été construite en 1623, elle fait hommage à Saint Bernard de Menthon, apôtre des Alpes et archidiacre de l'Eglise d'Aoste, patrons des skieurs et des alpinistes et protecteurs des randonneurs en montagne. Les anciens s'y rendaient en procession depuis l'église de Sixt, le mardi, lors des prières publiques (rogations).

Photo de la chapelle du Mont à Sixt
La chapelle du Mont


Photos de chalets au Mont

Croix et chalets du Mont

Photo de chalet fleuri au Mont

Photo de bassins et four à pain au Mont
Bassins et four à pain


La liste des hameaux de Sixt fer à cheval que j'ai pu identifier (si j'ai fait une erreur ou si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à poster un commentaire sur le blog):
  • Hameau de Passy
  • Hameau de Salvagny
  • Hameau du Fardelay
  • Hameau du Molliet
  • Hameau du Mont
  • Hameau de Nambride
  • Hameau La Maison Neuve
  • Hameau de Hauterive
  • Hameau d'Englène
  • Hameau de Giffrenant
  • Hameau du Lignon
  • Hameau de Pelly
Je rajoute suite à l'aide de Dominique (cf commentaires) : Le Brairet, L'Echarny, Le Crot, Les Curtets, Le Vivier, Balme dessus, Balme dessous, Le Perret, Les Faix.
Merci Domnique, très sympa aussi ton site Randos dans le Grand Massif!


Les villes et villages proches de Sixt fer à cheval 74740 : Samoëns, Morillon, Verchaix, Arâches-la-Frasse, Rivière-Enverse, Vallorcine, Saint-Sigismond, Magland, Servoz, Les Gets, Morzine, Cluses, Taninges, Châtillon-sur-Cluses, Nancy-sur-Cluses, Passy, Chamonix-Mont-Blanc, Montriond, Côte-d'Arbroz, Sallanches, Scionzier, Essert-Romand, Domancy, Houches.

Le jardin botanique alpin de la Jaÿsinia à Samoëns (Haute Savoie) : petite histoire et photos du jardin


Marie Louise Jaÿ naît en 1838 dans le hameau septimontain du Villard. Vers l'âge de 15 ans, elle décide d'aller tenter sa chance à Paris et y fait ses débuts en tant que vendeuse. Elle épousera un peu plus tard Ernest Cognacq avec qui elle fondera les célèbres magasins de "La Samaritaine" dont on connaît le succès aujourd'hui. Le couple Cognacq-Jaÿ, sans enfant, et à la tête d'une grande fortune, consacrera la fin de sa vie aux bonnes oeuvres sans jamais oublier le village natal de Madame Jaÿ. C'est en 1906, que Marie Louise Jaÿ offre à Samoëns un Jardin Botanique alpin.
On y trouve aujourd'hui plus de 5000 espèces de plantes de montagne provenant des 5 continents réparties sur 3700 hectares. Le jardin est en pente rude : 80 mètres de dénivelé que l'on gravit sur un petit chemin goudronné au milieu d'un jeu de cascades. La vue sur le village de Samoëns est magnifique.

Photo de l'entrée du jardin de la Jaÿsinia à Samoëns
Entrée du jardin botanique de la Jaÿsinia


La chapelle Notre Dame de Compassion a été fondée en 1687. Elle servit de lieu de dévotion pour les malades ou pour obtenir des temps favorables pour les récoltes. La chapelle a été construite dans les dépendances de l'ancien château féodal de la Tornalta (XII ème siècle).

Photo de la chapelle de le Jaysinia et du criou à Samoëns
Vue sur la chapelle de la Jaÿsinia, au fond le Criou


Le jardin botanique de la Jaÿsinia de Samoëns est sous la direction scientifique du Muséum national d'Histoire naturelle. De nombreuses recherches s'effectuent au sein même du laboratoire du jardin de Madame Cognacq-Jaÿ.

Photo des plantes en hiver au jardin de la Jaysinia à Samoëns
Les plantes du jardin de la Jaÿsinia en hiver


Ce jardin botanique est un endroit extrèmement calme et reposant où il fait bon se promener. La vue est splendide tant sur les montagnes que sur le village de Samoëns.

Vue depuis le jardin de la Jaysinia sur l'église de Samoëns
Vue sur l'église de Samoëns depuis le jardin de la Jaÿsinia


La chapelle en redescendant du jardin botanique de Samoëns
La chapelle de la Jaÿsinia


Le jardin botanique de la Jaÿsinia est ouvert :
  • du 1er mai au 30 octobre de 8h à 12h et de 13h30 à 19h
  • du 1er novembre au 30 avril de 8h à 12h et de 13h30 à 16h30 sauf en période de neige
L'entrée est libre et gratuite
Téléphone du Jardin botanique de la Jaÿsinia 04.50.34.49.86

Promenade sur la Corniche de Concarneau Finistère

La ville Close de Concarneau, bien abritée des coups de "tabac" par les remparts de Vauban, reste le lieu de visite préférée des touristes, la Corniche vaut également le détour. Longeant la mer sur 3 Km, il est agréable de marcher sur ces allées réservées aux promeneurs. Le paysage changeant au rythme des marées ne peut laisser indifférent. La lumière éclaire les reliefs, se jouant des ombres et des contre-jours.
La balade débute sur les quais du port de plaisance au pied des remparts de la Ville Close.

Photo des voiliers sous les remparts de Concarneau
Voiliers et bateaux de plaisance amarrés
devant les murailles de la Ville Close


On passe devant le premier laboratoire marin créé dans le monde en 1859. C'est aujourd'hui le Marinarium, station de biologie marine.
Plus loin, voici l'Abri du Marin construit en 1901 près de l'ancienne criée aux poissons. Il accueillait les marins de passage. Ces "sans-logis" trouvaient dans ce refuge gratuit, gîte, couvert et réconfort. C'est à présent l'Auberge de Jeunesse de Concarneau. Il jouxte la Chapelle du marin.
Cet édifice religieux du XVI ème siècle était jadis environné de dunes et de landes. Par temps clair, il servait d'amer aux bateaux qui croisaient dans les parages. Les jours de brume, c'est la cloche de la chapelle qui guidait les capitaines entrant dans le port.

Photo de la Chapelle du marin à Concarneau
Chapelle du marin sur la Corniche de Concarneau


Sur la côte rocheuse de la Corniche, la marée basse découvre des cailloux et des blocs de granit sous lesquels vivent et se cachent coquillages et petits crustacés, étrilles, crabes, crevettes, bigorneaux, moules. La pêche à pied devient un vrai plaisir!

Photo de la Corniche baie de Concarneau
La Corniche et la baie de Fouesnant-Concarneau


Des œuvres d'artistes sculpteurs jalonnent les allées de cette superbe Corniche. Rencontre inattendue avec un des oiseaux marins, locataire des lieux !

Photo de la statue du cormoran par Jean Lemonnier
Le Grand Cormoran de Jean Lemonnier
scrutant le large !


La plage des Sables Blancs offre un sable fin et blanc qui est apprécié des Concarnois et de leurs hôtes ! Les couchers de soleil y sont spectaculaires. On aperçoit au loin les îles des Glénan.

Photo de la plage des sables blancs à Concarneau
Plage des Sables Blancs exposée au sud-est


A l'autre extrémité de la Corniche, la fin de la plage des Sables Blancs exposée au Nord-Ouest. C'est là que commence le sentier côtier qui mène à l'anse Saint-Jean et à l'Anse du Saint-Laurent.

Photo de la plage de Concarneau aux sables Blancs
Départ du sentier à l'extrémité de la plage


En empruntant ce chemin côtier, au bout de la plage, on rejoint la Forêt-Fouesnant puis Fouesnant. Une belle randonnée en perspective !

Fête du Pardon à la chapelle de Kerbader Fouesnant Finistère

Un Pardon est une fête religieuse bretonne. Au XV ème siècle, les paroissiens se réunissaient autour de leur chapelle ou près de leur église pour redire leur foi et demander que leurs fautes soient pardonnées. Cette fervente tradition est toujours ancrée dans la culture celte.

Le matin, les festivités donnent lieu à une messe et une procession colorée de bannières et de statues de saints locaux portées par des bretons en costumes traditionnels. Les groupes de musiciens et de danseurs (= bagad) animent ces fêtes populaires qui deviennent plus profanes dans la journée . Des jeux de force comme le tir à la corde pour les plus musclés ou des jeux d'adresse avec les boules (= boulten) s'organisent. Les stands de crêpes, de plats chauds, de buvettes sont très fréquentés.

Sur la route des étangs de Mousterlin, la chapelle de Kerbader construite, au XV ème siècle, organise son "Pardon". Ici, on est très attaché à la tradition, les coutumes sont toujours très vivaces.

Photo de la chapelle de Kerbader à Fouesnant
La chapelle de Kerbader le jour du Pardon


photo de vieux instruments de musique
Musicien préparant ses instruments traditionnels
dans la Chapelle de kerbader.


Les paysans fouesnantais font revivre leurs vieux métiers avec les engins d'un autre âge ! Les moissonneurs perchés sur leur charrette chargée de blé vont décharger les gerbes qui seront "battues" à la main ou par des engins agricoles, à présent démodés

Photo de moissonneurs en costume d'époque
Jeunes moissonneurs de Fouesnant en costume d'époque


Les puissants chevaux de traits sont sous la garde vigilante d'une paysanne dans son costume de fête.

Photo de chevaux de traits
La fermière en costume de cérémonie
prend soin de ses chevaux de labour


Les machines du temps jadis ne servent plus, mais elles sont les témoins muets d'une époque paysanne révolue. La vieille batteuse en a rempli des sacs de grains durant moult saisons !

Photo d'une vieille batteuse à grains
La batteuse à grains sur le champ près de la chapelle de Kerbader

Cet antique pressoir à pommes en a écrasé des tonnes de pommes pendant plusieurs décennies ! Ce jus ou moût de pomme, les cidiers de Fouesnant vont le transformer, il en sortira un excellent cidre qui désaltèrera bien des générations de gosiers !

Photo d'un vieux pressoir à pommes
Le vieux pressoir à cidre pourrait encore
écraser sans difficulté les pommes en sacs !

Octon, canton de Lunas près de Saint Guilhem le Désert, arrondissement de Lodève, dans l’Hérault, Région Languedoc-Roussillon


Carte: IGN 2643 OUEST (entre Béziers et Montpellier) 43° Nord, 3° Est

Point de départ et d’arrivée : Circuit autour d’Octon accès par la D-986

Sites remarquables : Ruines du château de Lauzières, chapelle de Roubignac, dolmens du Toucou et lac du Salagou

Type : difficulté moyenne, 8 à 10kms

Durée : entre 3h et 4h

Milieu : environnement de vignes et de garrigues puis, de prés et de chênes verts

Saison : toutes les saisons

Dénivelé : 180 mètres avec une altitude max à 370m

Terrain : sentes et sentiers, pistes forestières

Equipements : chaussures pour une randonnée légère, n'oubliez pas boissons ( mais une source vous attend ) et barres énergétiques, camel-bag, appareil photo!


Nous partons de Montblanc à 8H30, le groupe composé de 25 randonneurs est toujours aussi motivé pour une nouvelle rando dans les Hauts Cantons de l’Hérault, direction les collines qui surplombent le lac du Salagou au dessus de Lodève. Nous nous donnons rendez-vous sur la place du village d’Octon (400 habitants).

Place du village d'Octon
La place du village d'Octon


Un nouveau compagnon à quatre pattes vient aussitôt se joindre au groupe, il jouera au « guide » et passera une excellente journée à gambader avec le chien d’un de nos amis randonneurs.

Image de randonneurs dans l'Hérault
Sur le chemin de Toucou


Les figuiers de barbarie, les cactus et les amandiers en fleurs balisent les premiers hectomètres parcourus sur le chemin de Toucou .
Les ruines de l’imposant château des Lauzières nous apparaissent sous les projecteurs d’un pâle soleil d’hiver !
Cet édifice féodal construit par la famille Lauzières au IX° siècle protégeait les paysans qui vivaient dans le humble hameau voisin. Celui-ci fut actif jusqu’à la fin du XIX° siècle puis peu à peu abandonné. Les travaux de restauration se font par étape, tant le délabrement de la bâtisse est avancé.

les ruines du chateau des Lauzieres
Les ruines du château des Lauzières


Un arrêt à la source nous permet d’apprécier la saveur particulière de cette eau filtrée patiemment par les « ruffes » ocres de ces ravines.

Source sur le chemin de Toucou
Halte à la source sur le chemin de Toucou


Le paysage devient de plus en plus montagnard, nous prenons de l’altitude ! De paisibles vaches d’Aubrac paissent sur les prés, surveillant attentivement notre colonne de marcheurs qui s’approche de la chapelle de Roubignac. Depuis le IX° siècle dans son minuscule cimetière sont enterrés les morts du hameau.

la chapelle de Roubignac
La chapelle de Roubignac


Deux modestes dolmens signalent une présence humaine très ancienne imprégnée de croyances religieuses face à l’indicible départ vers l’au-delà.

Nous redescendons par le chemin de Toucou qui sillonne les impressionnantes ravines de roches rouges appelées « ruffes »

Photo des ruffes de terre rouge


Le retour fut plus rapide, le soleil ayant tiré sa révérence ( une fois n’est pas coutume !).

Le jardin botanique de la Jaÿsinia à Samoëns

Après le jardin botanique alpin de la Jaÿsinia en hiver, le voici au début de l'été. Les verts sont intenses et les fleurs n'en sont qu'à leur début de floraison. La chaleur est étouffante en ce début juillet et le jeu des cascades du jardin est rafraichissant.

Photo de cascade jardin de la Jaÿsinia
Jeu de cascades dans le jardin botanique


La vue est toujours aussi belle sur le village de Samoëns, son église et la place du Vieux Tilleul et le centre-bourg historique. Marie Louise Cognac-Jaÿ a bien choisi l'endroit pour établir ce jardin, l'escarpement et la localisation lui donne beaucoup de charme. Les ruines du château de la Tornalta (XII ème siècle), la chapelle (XVIII ème siècle), les chutes d'eau, les grands arbres et les couleurs des fleurs font de cette endroit un lieu calme et serein.

Photo de l'église de Samoens
L'église de Samoëns vue du jardin de la Jaÿsinia


Photo de la chapelle du jardin de la Jaÿsinia
La chapelle de la Jaÿsinia


Le chemin qui grimpe au sommet du jardin traverse différentes parcelles qui classent la flore par origine géographique. Tous les continents sont représentés, on passe de la Chine, l'Himalaya et le Japon aux hautes montagnes siliceuses en passant par la Sibérie ou l'Asie mineure. Près de 8000 plantes sont présentées. Nul besoin d'être botaniste pour apprécier et admirer la beauté de la flore de ce jardin alpin.

Photo de fleur et abeille


Photo de fleur exotique


Photo de fleur orange

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