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La déesse égyptienne Hathor sculptée par le sculpteur Garraud


Le passage du Caire dans le quartier du sentier à Paris


Le passage du Caire se situe dans le deuxième arrondissement de Paris. Il possède trois entrées : 239 rue de Saint Denis, 44 rue du Caire et rue d'Alexandrie qui correspondent aux trois galeries : Saint-Denis, Sainte-Foy et galerie du Caire.
C'est le plus long passage de Paris, il mesure 370 mètres.

Il a été construit en 1799 et son nom provient de l'engouement des français pour l'Égypte au retour de l'expédition de Napoléon Bonaparte.
Sur la façade qui se trouve du côté de la place du Caire, on peut apercevoir trois effigies de la déesse Hathor, représentée sous les traits d'une vache (ici les oreilles). C'est le travail du sculpteur Garraud en 1828. Ces trois têtes sont surmontées d'une frise sculptée à caractères égyptiens.

Photo de la déesse Hathor au passage du Caire à Paris
La déesse Hathor


Le passage du Caire a été construit sur l'emplacement du couvent des Filles-Dieu. Les pierres tombales des religieuses servirent à couvrir le sol du passage.
La fameuse "Cour des miracles" se tenait non loin de là. Les mendiants, les "vendangeurs de coste" ou pickpockets de l'époque, les vrais-faux malades (pour lesquels la nuit accomplissait des miracles ;-) ) y avaient élu monarchie.

La petite histoire raconte que lorsque Napoléon III a supprimé l'obligation du timbre postal sur les circulaires de commerces, le passage alors dédié à l'industrie lithographique s'est vu faire de grosses économies qu'il a investi dans la couverture du passage par une verrière.

Aujourd'hui le passage du Caire est le plus représentatif des coulisses du "sentier". Il abrite les grossistes en vêtements et fournitures pour les boutiques de confection (mannequins, étiquetage). Il est en permanence fréquenté par les livreurs de tissus ou de vêtements.

Photo de la verrière du passage du Caire à Paris
La verrière du passage du Caire à Paris


Décor architectural du passage du Caire
Evocation égyptienne avec les pilastres du passage du Caire

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L'Everest, le plus haut sommet du monde

L'Everest est le plus haut sommet de l'Himalaya et du monde avec 8850 m. Sagarmatha est son nom népalais, Chomolungma est son nom tibétain. L'Everest est l'un des pics les plus mesurés de l'Himalaya, son altitude est passée en quelques années de 8846 à 8848 puis 8850 m, elle reste approximative.

Everest est le nom du colonel britannique qui dirigeait les services topographiques de l'Inde coloniale lorsque les relevés ont été effectués. Ce sommet s'appelait jusque là le Pic XV. Lorsqu'en 1865 les Anglais ont découvert qu'il était le plus haut sommet du monde, Sir Andrew Waught, responsable des opérations, le baptisa du nom de son prédécesseur.

Sagarmatha signifie en népalais "dont la tête touche le ciel", Chomolungma vient du tibétain dzomo = dieu, lung = vent et ma transforme dieu en déesse soit au final "déesse des vents".

Photo lac de Gorak shep et Everest
Tout au fond à gauche, l'Everest depuis le lac de Gorak Shep


Image de l'Everest Sagarmatha
L'Everest en montant vers le Kala Pattar


Cliché de l'Everest depuis le Kala Pathar
L'Everest et le Nuptse depuis le sommet du Kala Pattar


Belle photo de l'Everest côté népalais
Everest, Sagarmatha ou Chomolungma


La première ascension de l'Everest fut réalisée en 1953 par le britannique Sir Edmund Hillary et le Sherpa Tensing. Au départ du camp de base à 5380 m, ils franchissent l'Ice fall, la Combe Ouest, le Col Sud puis l'arrête finale. Voici une photo du camp de base de l'Everest prise depuis le sommet du Kala Pattar 300 mètres plus haut. On aperçoit, au dessus de la barre montagneuse du premier plan, de minuscules tentes orangées.

Photo du camp de base de l'Everest
Le camp de base de l'Everest à 5380 m

L'arc de triomphe du carrousel du Louvre à Paris

C'est Napoléon Ier qui fit construire cet arc de triomphe devant sa résidence du château des Tuileries en hommage à la grande armée et sa victoire à Austerlitz. Il forme aujourd'hui le portail de la cour du carrousel du Louvre. Son architecture est fortement inspiré de l'arc de Septime Sévère à Rome. Au sommet, les sculptures sont l'image de la France conduisant un quadrige, il remplace l'original rendu aux italiens sous la Restauration. Deux statues en plomb et dorées entourent le quadrige, elles représentent la Paix et la Victoire.

Quelques dates et noms :
  • 1807-1809 Edification de l'arc de triomphe par Napoléon Ier
  • 1808 Statues de plomb doré de François Lemont
  • Percler et Fontaine dessinent l'édifice
  • Bosio (sculpteur) dessine la France et le quadrige

Photo de l'arc de triomphe du carrousel du Louvre
L'arc de triomphe au carrousel du Louvre


Photographie arc du Louvre à paris

L'arc, symbole de la victoire de l'armée française à Austerlitz

Image de l'arc de triomphe du Louvre


Détails de la voute de l'arc de triomphe du Louvre
L'arche sous l'arc de triomphe du carrousel

Le village de Khumjung, son monastère et son école

Khumjung vient de khum = étroit et de jung = plat. En langage sherpa, le nom du village signifie petit plateau parce qu'il est construit sur une vaste étendue plate, chose plutôt rare en montagne. Le village reste plus authentique que Namché Bazar et a échappé à l'envahissement des boutiques mercantiles. Il est encore doté d'authentiques maisons sherpas. Les lampadaires électriques du village semblent ici totalement anachroniques mais pourtant le village est bien électrifié.

Photo du village de Khumjung au Népal
Le village de Khumjung (3780 m)


Nous sommes accueillis à l'entrée du village par ce chorom, simple parallélépipède maçonné qui possède en partie haute une cavité qui sert de refuge à l'âme d'un mort "qui cherche sa voie pendant 40 jours lorsqu'elle est poursuivie par un être du monde obscur qui lui veut du mal".
Les habitants s'affairent à la récolte des pommes de terre, à la lessive ou à l'étendage des bouses de yaks.

Photo de chorom à Khumjung
A l'entrée de Khumjung, un chorom


Nous allons visiter Khumjung Gomba, le monastère du village datant du 16 ème siècle. Notre guide Lhakpa nous explique enfin la signification du fameux "OM MANI PADME HUM" que nous entendons dans tous les villages que nous traversons. Cela signifie littéralement : O maître qui est assis sur le lotus, je ne fais que du bien pour les êtres vivants en suivant ton enseignement et j'élimine mes défauts. Les défauts sont : l'ignorance, la haine, la jalousie et la stupidité. Anne nous donnera une traduction simplifiée : le joyau est dans la fleur de lotus.

Photo du monastère de Khumjung
Détail de l'entrée du monastère de Khumjung


Comme dans tous les monastères bouddhistes, les 108 textes sacrés de Bouddha sont exposés à droite et à gauche de l'autel. Il y a les 108 Kyengur : textes sacrés en sanscrit et traduits en tibétain et les 108 Tyengur qui sont des versions modifiées des premiers dans lesquelles les textes sont davantage expliqués.
Le Bouddha central du monastère est le Bouddha Sâkyamuni, c'est le Bouddha actuel. A sa droite, on retrouve la déesse de la compassion à qui l'on adresse le "Om pani padme hum".

Photo Bouddha au monastère de Khumjung
La déesse de la compassion et le Bouddha Sâkyamuni


Le monastère renferme un scalp de yéti que, bons touristes que nous sommes, nous photographierons. Nous renfilons nos chaussures et quittons le monastère en faisant tourner quelques moulins à prières et regagnons le lodge Tashi Delek (Bonjour en tibétain) où nous prendrons notre repas.

Image de moulins à prières
Moulins à prières à l'extérieur du Gomba


Khumjung est doté d'une place publique et d'une école. C'est grâce à l'institution dirigée par Sir Edmund Hillary que l'école a été construite (tout comme l'hôpital voisin de Khundé). L'éducation dispensée (anglais, sciences, technologie, informatique...) permet à de nombreux enfants népalais d'accéder à des fonctions à responsabilités et de s'installer à Katmandou. Un buste de Sir Hillary trône sur la place centrale.

Photo de l'école de Khumjung
L'école Khumjung High School

Pangboche, son monastère et ses montagnes

Nous nous levons à 7h, il fait 8 degrés dans la salle du petit déjeuner ! Il fait très beau, il n'y a pas un nuage !
Nous démarrons la journée par la visite rapide du monastère de Pangboche. Il se situe un peu en hauteur par rapport au lodge où nous avons dormi.

Le monastère date du 16 ème siècle. Il est plutôt sombre et froid. Nous y voyons la photo du vieux lama que nous avons croisé hier sur le chemin. On y retrouve les doubles 108 textes sacrés de Bouddha, la déesse de la compassion, les 7 coupelles d'eau, les 7 bougies, les offrandes de riz... J'avoue que j'ai bien plus envie de marcher que d'écouter Lhakpa. Aujourd'hui, nous allons franchir la barre des 4000 m !

Photo de trek à Pangboche Népal
Ascension vers le monastère


Photo du monastère de Pangboche
Le monastère de Pangboche


A l'extérieur, le monument offre une palette de couleurs rougeoyantes et un panorama splendide ! Kangtega, Tamserku, Ama Dablam, on ne sait plus où donner de la tête !

Photo de décoration de monastère népalais
Détail à l'entrée du monastère


Photo du Kangtega à Pangboche
Le Kangtega (6685 m) depuis la cour intérieure du monastère


Image Kangtega et Tamserku au Népal
Pose devant Les Kangtega et Tamserku ...


Vue du monastère de Pangboche
La vue depuis le monastère vers la vallée

Visite de la Chapelle de Kernascléden près de Plouay (Morbihan)

Après ma promenade sur les bords du Scorff du côté de Plouay, je me devais de consacrer un peu de temps à la visite de La Chapelle qui, en matière d'art religieux breton, fait référence. Elle se trouve à une dizaine de kilomètres de Plouay, sur la petite commune de Kernascléden, à 20 minutes de Lorient.
La chapelle Notre-Dame est une excellente représentation de ce que fut, au XV ème siècle, l'art gothique dans ce qu'il a de plus "flamboyant" ! Ce fut dans les années 1420 que les Comtes de Rohan en décidèrent l'édification.

photo de la chapelle de Kernascléden Morbihan
La chapelle dite aux "mille clochetons" surprend par son envergure !


Il n'y a pas une pierre qui ne soit sculptée. Une surcharge artistique qui illustre cette exubérante représentation de l'art religieux de ce siècle dédié au gothique.

Photo de Notre Dame de kernascléden en Bretagne
Les outrages du temps laissent sur la pierre les stigmates de l'érosion


Les femmes et les hommes entraient par deux porches séparés. Ils abritent toujours les statues de Saints, dont la polychromie est toujours visible.

Photo du porche de la chapelle de Kernascléden
Le porche des hommes avec ses statues et ses dentelles de granit


Photo du porche des femmes à Notre Dame de Kernascleden
Sous leur porche, les femmes pouvaient voir les statues des douze Apôtres


L'intérieur de cette petite église donne une idée de cet art polychrome. De grandes fresques murales racontent la vie de Marie et de Jésus, dépeignent l'Enfer, illustrent la Danse Macabre rappelant la terrible et destructrice Grande Peste de 1356.

Photo de fresques de la chapelle de kernascleden en Bretagne
Les fresques polychromes de la chapelle




Cette église, classée au titre des monuments historiques, recèle des richesses gothiques que j'ai eu plaisir de découvrir. Je recommande le détour aux gens curieux de cet art religieux fait pour impressionner les fidèles du Moyen-Age.

A voir dans les environs :
  • La maison de la chauve souris à Kernascléden
  • La chapelle Saint-Fiacre au Faouët (construite probablement par le même architecte)
  • Un village breton d’autrefois à Poul Fetan
  • Un village médiéval à Melrand

Vol intérieur Lamidanda - Phaplu au Népal

C'est toujours plein d'entrain que nous partons pour Phaplu. Cet atterrissage forcé à Lamidanda n'a en rien altéré notre bonne humeur et notre soif de trek ! Le vol ressemble au premier avec les mêmes sommets frôlés, les mêmes vues splendides sur des montagnes toute blanches et toute proches, et le même type... d'atterrissage !!! sur le gazon !!!

Vue des montagnes népalaises depuis l'avion
Vue aérienne sur les sommets népalais


La piste est un peu plus longue mais toujours aussi encastrée au cœur des montagnes ! Phaplu se situe à une altitude de 2470 m. Nous débarquons sous la pluie, les capes et blousons sortent vite de nos sacs et nous rejoignons le lodge qui nous accueille pour le repas du midi.

Photo de l'aérodrome de Phaplu au Népal
La piste d'atterrissage de Phaplu


Photo de logde à Phaplu
Notre lodge à Phaplu : le Shangri-La Guest house


Le repas du midi sera le plat traditionnel népalais ou Dal Bhat (de Bhat qui signifie riz blanc et Dal qui signifie lentilles). Il s'agit d'un plat composé de riz, d'une soupe de lentilles et de différents légumes épicés et parfois de viande de poulet ou de sanglier épicé. Aujourd'hui ce sera Dal Bhat avec des épinards chinois, du céléri, des choux et des pommes de terre.

Il sera impossible de se rendre aujourd'hui à Lukla, le brouillard ne se lèvera plus. Nous dormirons donc ici et profiterons de l'après midi pour découvrir le village voisin de Sallery et son monastère bouddhiste. Armés de nos protections anti-pluie, nous partons à pied à travers le village.

Photo du village de Sallery au Népal
Ruelle du village de Sallery


Les rues sont de terre, la majorité des toits sont en tôle ondulée peinte en bleu sans que cela n'est une signification particulière. Les enfants, en vacances en ce moment, jouent dans les rues et sont ravis de se faire photographier mais surtout de se voir sur les écrans de nos appareils photo. Les poules, poussins et coqs sont nombreux autour des habitations, une odeur de feu de bois (?) envahit le village. Notre chemin descend franchement jusqu'à remonter vers le monastère de Sallery.

Photo du monastère de Sallery au Népal
Le monastère de Sallery


Le monastère abrite 15 moines chowing. Sa construction a débuté il y a 15 ans et il est achevé depuis 2 ans seulement. Les frais, à la charge des habitants du village, pèsent lourd sur un budget tourné de préférence vers l'investissement dans d'autres activités plus lucratives. Nous assisterons à un appel à la prière au son de la conque et à la cérémonie suivie par de très jeunes apprentis moines. Les 7 rituelles coupelles d'eau, les 7 bougies et l'encens ne manqueront pas au rite prieural.

Photo d'enfant moine bouddiste
Les jeunes moines en formation


L'autel central accueille une statue de bouddha et de la déesse de la compassion que nous retrouverons dans la plupart des monastères que nous croiserons sur notre chemin. Les couleurs chatoyantes des 108 écrits de Bouddha entourent de chaque côté l'autel aux offrandes.

Photo de textes sacrés bouddhistes
Les 108 textes sacrés de Bouddah


Sallery est un petit village perché au dessus de la rivière Dudh Kosi (ce qui signifie grande rivière de lait à cause de la couleur blanche de ses eaux). Nous suivrons tout au long de ce trek cette rivière qui change de nom selon la vallée dans laquelle elle coule. Sur le chemin du retour nous assistons à un beau spectacle coloré dans le ciel et apercevons notre premier sommet enneigé : le Numbur. A 6959 m, c'est la montagne qui domine la tant attendue ville de Lukla.

Photo du Numbur au Népal

Randonnée pédestre en terre d’Orb. Ballade en forêt d’eucalyptus depuis Cessenon sur Orb (Hérault, Languedoc).



Point de départ : Cessenon sur Orb ( 23 kms N-O de Béziers), parking sur le chemin carrossable à 3,5 km au N-O de Cessenon

Point d'arrivée : Boucle passant par Lugné environ 10 KMS

Type : facile avec un départ à 67 mètres et un pic à 140

Durée : 3 heures

Milieu : passages très decouverts et donc bien ensoleillés, zones ombragées dans les bois d'eucalyptus

Saison : toutes, avec une préférence pour l'automne et le printemps

Terrain : chemins, passages goudronnés, sentiers au milieu des vignes, pistes dans la garrigue

Equipements : bonnes chaussures de randonnée, n'oubliez pas boissons, barres énergétiques et camel-bag!

Carte : IGN 2544 OUEST


caractéristiques techniques d'une randonnée dans l'Hérault





Ce matin-là, nous étions une quinzaine de marcheurs aguerris bien décidés à reprendre nos traditionnelles et régulières randonnées dans ce magnifique arrière pays du Languedoc. L’été cédant peu à peu le pas à cet automne méridional qui hésite encore à s'installer. Les canadiens appelant cette période transitoire, l’été indien, qui prolonge ainsi les belles journées estivales, chaudes et ensoleillées au-delà d’un début d’automne bien entamé. Nous sommes pourtant bien loin du Québec du Saint-Laurent et du Canada!!!!!

Nous sommes à Cessenon sur Orb, village du haut canton de l’Hérault, à 30 kms de Béziers.

Nous empruntons un chemin de terre, enveloppés que nous sommes, par les brumes matinales qui nous accompagnent. Quelques minutes plus tard, elles se dissipent peu à peu, offrant à nos yeux une incroyable palette de peinture aux couleurs mordorées qui vont d’un rouge flamboyant à un jaune paille en passant par un violet lie de vin.

photo de brume matinale en randonnée à Cessenon


En effet, sur ces terres aux sols schisteux, on cultive la vigne. Et chaque cépage (Carignan, Grenache, Mourvèdre, Syrah ou Cinsault) donne aux feuilles des teintes différentes que l’automne s’évertuera à mettre en valeur avant qu’un solide et fougueux vent du Nord vienne les arracher aux bûches et les emporter au loin dans d’incessants tourbillons.
Les vignerons de ces terroirs produisent d’excellents vins d’appellation d’origine contrôlée (A.O.C.) : le Saint-Chinian.
Mais, nous avons encore bien des chemins à arpenter!!! Gardons ce doux breuvage pour la fin de la rando!!!....

Nous prenons donc ce sentier qui longe un bois de pins et qui nous conduira à la forêt d’eucalyptus de Cessenon sur Orb. Cet arbre connu depuis des temps immémoriaux était déjà apprécié par les Grecs. Son essence, l’eucalyptol, a des propriétés désinfectantes. Elle aide en général, au décongestionnement des voies respiratoires. Il existe également des chewing-gums et des cigarettes à l’eucalyptol.

Forêt d'eucalyptus à Cessenon dans l'Hérault


Chacun d’entre nous cueille quelques feuilles, les broie dans sa main, afin d’en extraire l’essence mais c’est peine perdue, le procédé est plus compliqué que ça!!! Cependant, force est de constater que ces feuilles sont fortement odorantes et très agréables à respirer.

image de randonée et randonneurs en terre d'Orb


Nous prenons peu à peu de la hauteur pour atteindre le modeste col de la Maurerie et de là-haut, nous distinguons très nettement le partage des sols et des territoires que chaque espèce a colonisés : par endroit, c’est le maquis et la garrigue, où poussent côte à côte chênes verts et arbousiers, châtaigniers et genévriers, plus loin pins pignons et eucalyptus ; l’homme s’étant octroyé les coteaux les plus ensoleillés, bien abrités du vent froid qui descend des premiers contreforts des Causses pour cultiver sur des petites parcelles la vigne.

Vue du col de la maurerie (Hérault)


photo de rando vers Cessenon


Une bien belle surprise nous attend après avoir contourné le ravin de la Borie.

En effet, dans le petit hameau de Lugné, nous ne sommes que dans les hauts cantons du département de l’Hérault, en Languedoc, et pourtant….. L’Amérique est là, toute proche, à portée de nos mains, elle nous tend ses bras, mais qui est-ce donc? Que fait-elle ici? Dans ce coin si calme et si champêtre, loin du bruit et de la vie trépidante de la ville dont l’emblème est une pomme, mais enfin!!!, quoi????, vous n’avez pas deviné quelle est la rencontre inattendue que nous venons de faire?
Regardez la photo et vous comprendrez qu’il y a de quoi être « bluffé » par une rencontre aussi insolite!

image de la statue de la liberté de Lugné


Mais que fait-elle là cette statue de La Liberté sur la place de Lugné? La voilà qui trône entourée de micocouliers certainement centenaires!!!! Ah, elle a bien fière allure!!
Son sculpteur Bartholdi se serait-il essayé sur une première de deux mètres avant que de créer celle qui se dresse du haut de ses 33 mètres à l’entrée de port de New York?
Rien de tout cela nous a-t-on dit?
Cette réplique de La Liberté éclairant le monde, était à la proue du paquebot le « Maxim’s des mers » qui en 1986 alla fêter, avec à son bord des stars du show business, le centenaire de la vraie statue à New-York. Les armateurs décidèrent quelques temps après de débarquer cette encombrante figure de proue. Alors le capitaine du paquebot, un certain Albert Abélanet, originaire de Lugné, décida de la sauver d’une noyade assurée, et c’est ainsi que la belle Liberté accueille les visiteurs tout étonnés de se retrouver en si bonne compagnie sur la place de ce petit hameau si charmant!

photo de la statue de la liberté à Lugné


C’est ainsi que nous bouclons notre randonnée en trinquant à la mémoire de cette Liberté qui nous a permis de rêver par delà les mers!

Vous trouverez ici d'autres idées de balades à pied dans l'Hérault ou encore des informations sur la randonnée pédestre dans l'hérault.

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