Informations sur le risque d'avalanche hors des pistes ouvertes ou balisées (indice de l'échelle des risques d'avalanche, drapeaux d'avalanches)
Par Véro, vendredi 8 février 2008 à 13:09 - Les Trois Vallées - Tags
Il existe 5 niveaux de risque de déclenchement d'avalanches selon les indices de l'échelle européenne des risques d'avalanche. Le risque d'avalanche croît avec la valeur des indices.
Risque 1 ou risque faible
La stabilité du manteau neigeux est bonne. L'instabilité ne se manifeste que dans de rares pentes à fortes déclivité ou des zones à risques (cols, crètes) et le plus souvent sous l'effet de fortes surcharges (groupes de skieurs par exemples). Les avalanches naturelles se font font sous forme de coulées ou d'avalanches de faible extension. On considère que les conditions sont sûres.
Risque 2 ou risque limité
L'instabilité du manteau neigeux n'est localisée que dans quelques pentes raides. Le déclenchement d'avalanches spontanées est rare et celles-ci sont de faible extension. C'est le nombre de zones où la stabilité du manteau neigeux est moins bonne qui différencie ce niveau de risque du premier. Les conditions sont dites favorables.
Risque 3 ou risque marqué
L'instabilité du manteau neigeux s'étend à de nombreuses pentes. Le déclenchement d'avalanche peut se produire pour de faibles sucharges (un seul skieur). L'activité avalancheuse naturelle reste restreinte et d'importance moyenne à rarement étendue. Les conditions sont partiellement défavorables.
Risque 4 ou risque fort
L'instabilité du manteau neigeux affecte la plupart des pentes. Le déclenchement d'avalanche est très probable même avec une faible surcharge. Le risque de départ spontané d'avalanche peut être fort comme faible. Les conditions sont défavorables.
Risque 5 ou risque très fort
L'instabilité du manteau neigeux se généralise même sur les faibles pentes. De grosses avalanches spontanée sont à craindre. Les conditions sont très défavorables, le hors piste est extrèmement dangereux.
Panneaux explicatif sur les risques d'avalanche.
Les drapeaux d'alerte avalanche utilisés sur les domaines skiables des stations de sports d'hiver sont fonction des indices de l'échelle de risque d'avalanche.
Le drapeau jaune caractérise un risque faible d'avalanche (niveaux 1 et 2)
Le drapeau à damier jaune et noir carctérise un risque marqué d'avalanche (niveaux 3 et 4)
Le drapeau noir caractérise un risque généralisé d'avalanche (niveau 5)
Drapeau jaune = risque faible
Drapeau à damier = risque marqué
Le risque d'avalanche hors des pistes ouvertes ou balisées, Indice de l'échelle des risques d'avalanche, Les drapeaux d'avalanches, Les niveaux de risque de déclenchement d'avalanches, Echelle européenne des risques d'avalanche, Les drapeaux d'alerte avalanche utilisés sur les domaines skiables des stations de sports d'hiver, Le drapeau jaune caractérise un risque faible d'avalanche (niveaux 1 et 2), Panneau explicatif sur les risques d'avalanche, Le drapeau à damier jaune et noir caractérise un risque marqué d'avalanche (niveaux 3 et 4), Le drapeau noir caractérise un risque généralisé d'avalanche (niveau 5), Le drapeau à damier signifie un risque marqué d'avalanche
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Le simulateur d'avalanche aux 2 Alpes
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Une grande tente sous forme de scarabée géant attend le public depuis le début de l'hiver au pied des pistes de la station des 2 Alpes.
Mais que renferme-t-elle?
C'est un lieu de sensibilisation aux risques d'avalanche : une exposition photo explique tout sur les avalanches mais l'objet principal de curiosité est un drôle d'engin articulé : le Robocoaster, un simulateur d'avalanche.
L'intérêt est de faire prendre conscience du risque d'avalanche aux skieurs hors piste en les mettant en situation. Le test dure 2 minutes 30, les volontaires s'assoient dans deux fauteuils confortables où ils sont harnachés façon grand huit de la fête foraine et visualisent sur un écran un mini film en 3D. Ils sont à la place du skieur et ressentent chaque virage et chaque bosse de la piste. Puis c'est le départ en hors piste et là .... la redoutable avalanche virtuelle se produit! Le skieur se fait emporter et roule dans tous les sens sous la neige.
Tout est fait pour marquer les esprits sur la violence des avalanches, on perd ses repères, on se laisse emporter par la vitesse.
Je ne vous raconte pas la fin mais... ça se finit bien ;-)
Le Robocoaster avalanche est un robot d'industrie automobile avec 6 axes de rotation conçu par Marc Dode. Le cockpit est suspendu à un bras de 7 mètres de long. Ce bras robotisé est capable de vous faire tournoyer dans toutes les directions.
A lire également : Echelle et drapeaux d'avalanche
A voir : Vidéo du simulateur d'avalanche en action.
Mais que renferme-t-elle?
C'est un lieu de sensibilisation aux risques d'avalanche : une exposition photo explique tout sur les avalanches mais l'objet principal de curiosité est un drôle d'engin articulé : le Robocoaster, un simulateur d'avalanche.
L'intérêt est de faire prendre conscience du risque d'avalanche aux skieurs hors piste en les mettant en situation. Le test dure 2 minutes 30, les volontaires s'assoient dans deux fauteuils confortables où ils sont harnachés façon grand huit de la fête foraine et visualisent sur un écran un mini film en 3D. Ils sont à la place du skieur et ressentent chaque virage et chaque bosse de la piste. Puis c'est le départ en hors piste et là .... la redoutable avalanche virtuelle se produit! Le skieur se fait emporter et roule dans tous les sens sous la neige.
Tout est fait pour marquer les esprits sur la violence des avalanches, on perd ses repères, on se laisse emporter par la vitesse.
Je ne vous raconte pas la fin mais... ça se finit bien ;-)
Le Robocoaster avalanche est un robot d'industrie automobile avec 6 axes de rotation conçu par Marc Dode. Le cockpit est suspendu à un bras de 7 mètres de long. Ce bras robotisé est capable de vous faire tournoyer dans toutes les directions.
Le cockpit du simulateur d'avalanche
Le tableau de commande du Robocoaster avalanche
Départ de la session de ski hors piste...
L'avalanche virtuelle !
A lire également : Echelle et drapeaux d'avalanche
A voir : Vidéo du simulateur d'avalanche en action.
Information et formation aux avalanches| Vivre une avalanche virtuelle en snow| Sensibilisation aux avalanches des skieurs hors piste| L'avalanche et la sensibilisation du public| Comment se préparer aux risques d'avalanche| Comment expérimenter une avalanche| Photo simulateur d'avalanche| Photo robocaster avalanche| Photo tableau de commande simulateur d'avalanches| Image simulateur d'avalanche
Namché Bazar au coeur du Khumbu au Népal
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"Le" bourg commercial du Khumbu est Namché Bazar (son vrai nom sherpa est Nauché). C'est le premier village du Khumbu dans lequel on pénètre quand on vient de la région du Pharak. Namché est le centre commercial le plus important de la région mais la capitale administrative du Khumbu est Sallery dans le Solokhumbu.
Le ruisseau qui a formé le vallon dans lequel se situe le village n'est visible qu'en bas de Namché. Le bourg est composé d'un dédale de ruelles commerçantes aux boutiques adossées les unes aux autres. Les étalages proposent tout ce qui peut exister à la vente au Népal : singing bowl, drapeaux à prières, CD, statuettes, masques, thés, T-shirts, kamasutra, bijoux et matériel et équipement de montagne à des prix défiants toute concurrence (attention aux contrefaçons) !!!

Le site n'est pas propice à à l'élevage ni à la culture, les terres cultivables et les prairies sont rares. La ville doit son essor au fait qu'elle se situe au carrefour des grands chemins du Khumbu et accueille de très nombreux touristes. C'est l'endroit choisi par la plupart des trekkers pour la nécessaire phase d'acclimatation à l'altitude car la ville se situe en haut d'une forte montée qui encourage à s'y arrêter plutôt que de poursuivre jusqu'à Khumjung (3780m).
Demain, nous y monterons pour revenir dormir au même endroit. Pour bien s'acclimater il faut dormir plus bas que l'altitude maximale atteinte dans la journée...
La ville est un amas de lodges implantés anarchiquement. Le bourg est électrifié (notre lodge est même pourvu d'un ballon d'eau chaude et nous profiterons d'une excellente douche chaude !). L'eau courante provient de la résurgence qui jaillit en bas du village. Le bois provient du Pharak, il n'y a pas, ici, de forêts. Il y a 2 500 habitants à Namché et plus de 1 000 lits dans les lodges.


Les pics Kondéri (Kongde 6186 m) de la chaîne Lumding Himal
Le ruisseau qui a formé le vallon dans lequel se situe le village n'est visible qu'en bas de Namché. Le bourg est composé d'un dédale de ruelles commerçantes aux boutiques adossées les unes aux autres. Les étalages proposent tout ce qui peut exister à la vente au Népal : singing bowl, drapeaux à prières, CD, statuettes, masques, thés, T-shirts, kamasutra, bijoux et matériel et équipement de montagne à des prix défiants toute concurrence (attention aux contrefaçons) !!!

Le "bazar" de Namché
Le site n'est pas propice à à l'élevage ni à la culture, les terres cultivables et les prairies sont rares. La ville doit son essor au fait qu'elle se situe au carrefour des grands chemins du Khumbu et accueille de très nombreux touristes. C'est l'endroit choisi par la plupart des trekkers pour la nécessaire phase d'acclimatation à l'altitude car la ville se situe en haut d'une forte montée qui encourage à s'y arrêter plutôt que de poursuivre jusqu'à Khumjung (3780m).
Demain, nous y monterons pour revenir dormir au même endroit. Pour bien s'acclimater il faut dormir plus bas que l'altitude maximale atteinte dans la journée...
Vue sur Namche Bazar et les drapeaux à prières verticaux
La ville est un amas de lodges implantés anarchiquement. Le bourg est électrifié (notre lodge est même pourvu d'un ballon d'eau chaude et nous profiterons d'une excellente douche chaude !). L'eau courante provient de la résurgence qui jaillit en bas du village. Le bois provient du Pharak, il n'y a pas, ici, de forêts. Il y a 2 500 habitants à Namché et plus de 1 000 lits dans les lodges.
Concurrence de lodges à Namché Bazar

Rive gauche de Namché Bazar

Le vallon de Namché Bazar
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Le Népal, pays du trekking
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Le Népal est le pays qui a le relief le plus accidenté au monde. Ce pays rectangulaire s'étend le long de la chaîne de l'Himalaya sur 800 km avec une largeur variant de 145 à 241 km selon les endroits. On trouve au Népal 9 des 14 sommets de la planète dépassant les 8000 mètres ! Les neiges éternelles représentent 15% du territoire.
Compte tenu du relief, on n'y trouve que 13 000 km de routes dont 4 000 goudronnées.
Le Népal compte un peu plus de 26 millions d'habitants. Trois ethnies caractérisent la population népalaise :
Ce n'est que depuis 1950 que le Népal est ouvert aux étrangers. Le tourisme y est un marché porteur. Le trekking est en plein essor, on compte plus de 230 agences de trekking sur place sans compter toutes les agences internationales ! Certains itinéraires de randonnées deviennent même très fréquentés.
Le massif de l'Annapurna est le plus visité (plus de la moitié des visiteurs), celui de l'Everest le seconde loin derrière, suivi du massif de Helambou-Langtang.

Le trekking permet d'employer de nombreux népalais, il faudra un sirdar (le guide), un cuisinier et ses kitchen-boys, des porteurs (qui n'appartiennent pas forcément à l'ethnie sherpa). Les porteurs sont souvent de jeunes fermiers qui trouvent là un emploi temporaire souvent mieux payé.
La difficulté de circulation au Népal rend délicate l'élimination des déchets, tout bon trekkeur doit rapporter ses déchets non-biodégradables aux endroits prévus à cet effet. Le Népal est un pays magnifique, à préserver !
Lever de soleil sur le Dhaulagiri 8167 m
Drapeaux à prières sur fond d'Annapurna 8091 m
Compte tenu du relief, on n'y trouve que 13 000 km de routes dont 4 000 goudronnées.
Le Népal compte un peu plus de 26 millions d'habitants. Trois ethnies caractérisent la population népalaise :
- les Newars : habitant de la vallée de Katmandou, ils sont souvent sculpteurs.
- les Gurungs : qui sont de souche tibétaine et qui sont souvent guides de montagne
- les Sherpas : habitant la région de l'Everest (et de l'Est du Népal), ils sont souvent porteurs dans les treks
Un agriculteur népalais
Ce n'est que depuis 1950 que le Népal est ouvert aux étrangers. Le tourisme y est un marché porteur. Le trekking est en plein essor, on compte plus de 230 agences de trekking sur place sans compter toutes les agences internationales ! Certains itinéraires de randonnées deviennent même très fréquentés.
Le massif de l'Annapurna est le plus visité (plus de la moitié des visiteurs), celui de l'Everest le seconde loin derrière, suivi du massif de Helambou-Langtang.

Les sacs des trekkeurs sont souvent à la charge des porteurs
Le trekking permet d'employer de nombreux népalais, il faudra un sirdar (le guide), un cuisinier et ses kitchen-boys, des porteurs (qui n'appartiennent pas forcément à l'ethnie sherpa). Les porteurs sont souvent de jeunes fermiers qui trouvent là un emploi temporaire souvent mieux payé.
La difficulté de circulation au Népal rend délicate l'élimination des déchets, tout bon trekkeur doit rapporter ses déchets non-biodégradables aux endroits prévus à cet effet. Le Népal est un pays magnifique, à préserver !
Informations sur le Népal| Combien de sommets de plus de 8000 mètres d'altitude sur terre ?| Sommets 8000 Népal| Neige éternelle au Népal| Photo du Dhaulagiri au Népal| Drapeau à prières Népalais| La population Népalaise : Les Newars - Les Gurungs - Les Sherpas| Photo de népalais| Hindouisme et bouddhisme au Népal| Le tourisme au Népal
Le stupa de Bodnath à Katmandou, Népal
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Katmandou est l'occasion pour nous d'aller faire le tour du Stupa de Bodnath qui se situe au nord-est de la ville.
Les deux yeux de Bouddha nous saisissent dès l'entrée. Puis c'est le flot des pèlerins, des lamas et des touristes qui nous emporte, dans le sens des aiguilles d'une montre, le long des moulins à prières qui entourent le stupa. De multiples échoppes parsèment le circuit.



Le stupa est construit sur différents niveaux. De larges escaliers nous conduisent en haut du premier, nous pouvons en faire le tour par une allée circulaire et surplomber le "village" qui s'est construit tout autour, on devine quelques monastères parmi les maisons de briques à étages. A l'entrée des escaliers, une chapelle héberge deux grands moulins à prières jumelés qui sonnent à chaque tour.
Le jeu des drapeaux à prières qui partent de mâts au sol vers le sommet de l'édifice donne beaucoup de charme à l'endroit.



Les deux yeux de Bouddha nous saisissent dès l'entrée. Puis c'est le flot des pèlerins, des lamas et des touristes qui nous emporte, dans le sens des aiguilles d'une montre, le long des moulins à prières qui entourent le stupa. De multiples échoppes parsèment le circuit.

Les yeux de bouddha semblent nous observer

Le stupa de Bodnath et ses drapeaux à prières

Chörten et stupa à Bodnath (Katmandou)
Le stupa est construit sur différents niveaux. De larges escaliers nous conduisent en haut du premier, nous pouvons en faire le tour par une allée circulaire et surplomber le "village" qui s'est construit tout autour, on devine quelques monastères parmi les maisons de briques à étages. A l'entrée des escaliers, une chapelle héberge deux grands moulins à prières jumelés qui sonnent à chaque tour.
Le jeu des drapeaux à prières qui partent de mâts au sol vers le sommet de l'édifice donne beaucoup de charme à l'endroit.

Le stupa de Bodnath sous le soleil

Les échoppes autour du stupa

Le soleil se couche sur Bodnath
En route vers la vallée de l'Everest : de Lukla à Phakding
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Le départ de notre trek se fait à partir de Lukla à 2840 m d'altitude et nous irons, si tout va bien, jusqu'au sommet du Kala Pattar à 5645 m. La vallée de l'Everest est très accidentée et nous devrons souvent descendre au niveau de la rivière Dudh Kosi pour mieux remonter sur l'autre rive. Le trajet d'aujourd'hui nous fait descendre de 2800 m à 2492 m pour remonter jusqu'à 2610 m à Phakding. Il nous faudra environ 3 heures de marche. Nous croisons sur notre chemin de nombreux monuments religieux :
Nous remontons tranquillement en passant par de petits villages décorés de leurs drapeaux à prières. La température est clémente, il fait même un peu chaud pour marcher, pour l'instant nous sommes toujours en T-shirt.
Nous traversons plusieurs fois la Dudh Kosi sur les fameux ponts suspendus népalais qui se faisaient plus rares dans la région des Annapurnas. Ici, ils se succèdent, plus ou moins décorés de leurs drapeaux et plus ou moins longs. Y croiser une caravane de yaks ou de zopkés laisse quelques bonnes impressions ! Vertigineux s'abstenir !
Le trajet emprunte un large sentier très fréquenté par les nombreux trekkers et les animaux de bât. C'est le seul itinéraire pour rejoindre Namché Bazar d'où partirons les différentes expéditions dans le Khumbu. On ne peut pas dire que l'on se sente seul ! Le sentier ne présente pas d'intérêt particulier, la vue sur les montagnes est limitée car nous sommes dans la partie basse du vallon.
Nous stoppons pour le déjeuner au Sherpa Kitchen de Tadokoshi, les anglais auxquels nous pouvons désormais donner un prénom et un visage nous ont enfin rejoints. Ce sont Ian et Yannick. Quelques gouttes de pluie ne nous empêcherons pas de repartir. A partir de maintenant, le dénivelé sera positif jusqu'à l'arrivée au lodge.
Nous progressons au rythme des moulins à prières et, moins poétique, des "embouteillages" vers Phakding où nous logerons pour la nuit au Khumbu Traveller's Guest House. Une douche tiède attend les plus courageux (ou les plus sales ?).
L'après-midi sera animé par une visite libre du village aux parfums d'ail et de feu de bois et aux ruelles de terre parsemées de bouses de yaks.

- les mani (litho mani) sont des pierres plates sur lesquelles sont gravés des mantra, des prières, des dessins. Ces murs à prières sont placés sur les chemins, ils peuvent former de véritables monuments que l'on contourne toujours par la gauche
- les moulins à prières (mani korlo) sont nombreux sur les routes et aux abords des monastères, là aussi c'est dans le sens des aiguilles d'une montre qu'il faut les faire tourner
- les chötar sont des mâts supportant les drapeaux à prières, ils sont en général placés de façon verticale.
Litho mani ou mur à prière à Ghat au Népal
Nous remontons tranquillement en passant par de petits villages décorés de leurs drapeaux à prières. La température est clémente, il fait même un peu chaud pour marcher, pour l'instant nous sommes toujours en T-shirt.
Sur la route vers Phakding
Nous traversons plusieurs fois la Dudh Kosi sur les fameux ponts suspendus népalais qui se faisaient plus rares dans la région des Annapurnas. Ici, ils se succèdent, plus ou moins décorés de leurs drapeaux et plus ou moins longs. Y croiser une caravane de yaks ou de zopkés laisse quelques bonnes impressions ! Vertigineux s'abstenir !
Un pont suspendu au dessus de la Dudh Kosi
Le trajet emprunte un large sentier très fréquenté par les nombreux trekkers et les animaux de bât. C'est le seul itinéraire pour rejoindre Namché Bazar d'où partirons les différentes expéditions dans le Khumbu. On ne peut pas dire que l'on se sente seul ! Le sentier ne présente pas d'intérêt particulier, la vue sur les montagnes est limitée car nous sommes dans la partie basse du vallon.
Nous stoppons pour le déjeuner au Sherpa Kitchen de Tadokoshi, les anglais auxquels nous pouvons désormais donner un prénom et un visage nous ont enfin rejoints. Ce sont Ian et Yannick. Quelques gouttes de pluie ne nous empêcherons pas de repartir. A partir de maintenant, le dénivelé sera positif jusqu'à l'arrivée au lodge.
Litho mani et chorom sur le chemin vers Phakding
Nous progressons au rythme des moulins à prières et, moins poétique, des "embouteillages" vers Phakding où nous logerons pour la nuit au Khumbu Traveller's Guest House. Une douche tiède attend les plus courageux (ou les plus sales ?).
Notre lodge pour la nuit à Phakding
L'après-midi sera animé par une visite libre du village aux parfums d'ail et de feu de bois et aux ruelles de terre parsemées de bouses de yaks.

Frigo ou buanderie ?
Avalanch'Camp : sensibilisation au risque d'avalanche en hors piste
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La société des 3 vallées propose à deux endroits du domaine skiable des zones éducatives pour sensibiliser les skieurs et snowboarders aux risques d'avalanches dans les zones de hors pistes. A Méribel, l'Avalanch'camp se situe au pied du télésiège du Plan des Mains. A Courchevel, l'Avalanch'camp se situe au départ du télésiège des Suisses.
Cette initiation gratuite aux règles de sécurité est encadré par les pisteurs secouristes qui enseignent les techniques de recherche et les gestes qui sauvent en cas d'avalanche. Tout ceci en conditions réelles, sur le terrain, dans une zone délimitée. Les personnes intéressées doivent venir avec leur propre matériel (ARVA, pelle, sonde) et les techniques de quadrillage, sondage effectuées lors de la recherche de personnes victimes d'avalanche leur
seront expliquées. C'est aussi le moyen de tester son matériel pour être capable de s'en servir le moment venu.
Certains jours de la semaine des sponsors prêtent gratuitement le matériel pour faire les recherches.
Initiative pédagogique de la Société des 3 Vallées
Plaque de neige disparue en avalanche
Coulée d'avalanche
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Trek au Népal : l'ascension du Kala Pattar
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Le jour tant attendu est arrivé ! Nous nous levons à 4 h pour pouvoir faire l'aller-retour dans la journée et revenir dormir à Lobuche ce soir. Départ à la lampe frontale par moins 5 degrés ! C'est incroyable comme la luminosité peut être importante à cette altitude, nos lampes ne nous seront pas utiles bien longtemps. Le lever de soleil se fait derrière nous, éclairant petit à petit les hauts sommets enneigés, c'est magnifique !
Nous prenons le sentier tracé dans les pâturages puis dans les caillasses, vers le Nord. La montée est régulière et lente le long de la moraine du glacier de Khumbu. Les tonnes de pierres charriées par le glacier forment une langue minérale que nous remontons. Face à nous, le Pumo Ri au chevet duquel nous nous rendons. L'instant d'après c'est au tour du Lingtren de nous saluer. Ma poche à eau mal refermée crée quelques stalactites en bas de mon sac à dos, l'incident est vite réparé.
Nous faisons une halte à Gorak Shep où se trouvent quelques lodges et un lac. Nous apercevons alors le sommet du Kala Pattar au loin, dans l'ombre. Petite pause "Bounty" et thé le temps de se réchauffer. Quelques faisans nous tiennent compagnie. Je ne sais pas pourquoi mais Gora Shep signifie "grand corbeau mort"...
La dernière partie de l'ascension démarre, nous avons le sommet de l'Everest juste à notre droite, il grandit avec l'élévation. En bas, la moraine laisse apparaitre, entre les alluvions, des blocs de glace et quelques petits lacs de neige fondue. La vue devient de plus en plus belle au fur et à mesure de la progression.
Le sommet du Kala Pattar semble se rapprocher sans jamais que nous ne puissions l'atteindre. Le terrain est strictement minéral, c'est un amas de pierres plus ou moins grosses selon les passages. Nous passons à 5545 m, au niveau de "l'ancien" sommet du Kala Pattar qui a vite été délaissé au profit de celui qui est matérialisé par un cairn 100 mètres plus haut.
Les drapeaux à prières colorent notre arrivée. Tout le monde se félicite, l'émotion est immense, chacun a donné tout ce qu'il avait. Le moment est intense !
Le temps passe trop vite, nous resterions bien là encore des heures à contempler notre Sagarmatha (nom népalais de l'Everest). Les appareils photos fument, quelques larmes coulent, le cognac est de sortie (tout ça dans le désordre mais c'est l'euphorie). Une belle photo de groupe immortalisera notre ascension, merci à tous !
Derrière nous, le soleil se lève
Nous prenons le sentier tracé dans les pâturages puis dans les caillasses, vers le Nord. La montée est régulière et lente le long de la moraine du glacier de Khumbu. Les tonnes de pierres charriées par le glacier forment une langue minérale que nous remontons. Face à nous, le Pumo Ri au chevet duquel nous nous rendons. L'instant d'après c'est au tour du Lingtren de nous saluer. Ma poche à eau mal refermée crée quelques stalactites en bas de mon sac à dos, l'incident est vite réparé.
Le Pumo Ri (7165 m)
Le Lingtren (6749 m)
Nous faisons une halte à Gorak Shep où se trouvent quelques lodges et un lac. Nous apercevons alors le sommet du Kala Pattar au loin, dans l'ombre. Petite pause "Bounty" et thé le temps de se réchauffer. Quelques faisans nous tiennent compagnie. Je ne sais pas pourquoi mais Gora Shep signifie "grand corbeau mort"...
Un faisan à Gorak Shep (5140 m)
La dernière partie de l'ascension démarre, nous avons le sommet de l'Everest juste à notre droite, il grandit avec l'élévation. En bas, la moraine laisse apparaitre, entre les alluvions, des blocs de glace et quelques petits lacs de neige fondue. La vue devient de plus en plus belle au fur et à mesure de la progression.
La moraine du glacier du Khumbu
Enfin l'Everest (8850 m) !
Le sommet du Kala Pattar semble se rapprocher sans jamais que nous ne puissions l'atteindre. Le terrain est strictement minéral, c'est un amas de pierres plus ou moins grosses selon les passages. Nous passons à 5545 m, au niveau de "l'ancien" sommet du Kala Pattar qui a vite été délaissé au profit de celui qui est matérialisé par un cairn 100 mètres plus haut.
Les drapeaux à prières colorent notre arrivée. Tout le monde se félicite, l'émotion est immense, chacun a donné tout ce qu'il avait. Le moment est intense !
Le sommet du Kala Pattar (5645 m)
Le Pumo Ri et les drapeaux à prière depuis le sommet
Le temps passe trop vite, nous resterions bien là encore des heures à contempler notre Sagarmatha (nom népalais de l'Everest). Les appareils photos fument, quelques larmes coulent, le cognac est de sortie (tout ça dans le désordre mais c'est l'euphorie). Une belle photo de groupe immortalisera notre ascension, merci à tous !
La photo de groupe devant l'Everest
Photos de l'ascension du Kala Pattar| Photo de lever de soleil Nepal| Photo du Pumori au Népal 7165 mètres| Photo du Lingtren au Népal 6749 mètres| Photo du faisan de l'Himalaya| Image de la moraine du glacier de l'Everest| Photo de l'Everest Népal| Photo du sommet du Kala Patar 5645 mètres| Image du Pumori au Népal| Photo de groupe au sommet du Kala Pattar
L'Everest, le plus haut sommet du monde
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L'Everest est le plus haut sommet de l'Himalaya et du monde avec 8850 m. Sagarmatha est son nom népalais, Chomolungma est son nom tibétain. L'Everest est l'un des pics les plus mesurés de l'Himalaya, son altitude est passée en quelques années de 8846 à 8848 puis 8850 m, elle reste approximative.
Everest est le nom du colonel britannique qui dirigeait les services topographiques de l'Inde coloniale lorsque les relevés ont été effectués. Ce sommet s'appelait jusque là le Pic XV. Lorsqu'en 1865 les Anglais ont découvert qu'il était le plus haut sommet du monde, Sir Andrew Waught, responsable des opérations, le baptisa du nom de son prédécesseur.
Sagarmatha signifie en népalais "dont la tête touche le ciel", Chomolungma vient du tibétain dzomo = dieu, lung = vent et ma transforme dieu en déesse soit au final "déesse des vents".
La première ascension de l'Everest fut réalisée en 1953 par le britannique Sir Edmund Hillary et le Sherpa Tensing. Au départ du camp de base à 5380 m, ils franchissent l'Ice fall, la Combe Ouest, le Col Sud puis l'arrête finale. Voici une photo du camp de base de l'Everest prise depuis le sommet du Kala Pattar 300 mètres plus haut. On aperçoit, au dessus de la barre montagneuse du premier plan, de minuscules tentes orangées.
Everest est le nom du colonel britannique qui dirigeait les services topographiques de l'Inde coloniale lorsque les relevés ont été effectués. Ce sommet s'appelait jusque là le Pic XV. Lorsqu'en 1865 les Anglais ont découvert qu'il était le plus haut sommet du monde, Sir Andrew Waught, responsable des opérations, le baptisa du nom de son prédécesseur.
Sagarmatha signifie en népalais "dont la tête touche le ciel", Chomolungma vient du tibétain dzomo = dieu, lung = vent et ma transforme dieu en déesse soit au final "déesse des vents".
Tout au fond à gauche, l'Everest depuis le lac de Gorak Shep
L'Everest en montant vers le Kala Pattar
L'Everest et le Nuptse depuis le sommet du Kala Pattar
Everest, Sagarmatha ou Chomolungma
La première ascension de l'Everest fut réalisée en 1953 par le britannique Sir Edmund Hillary et le Sherpa Tensing. Au départ du camp de base à 5380 m, ils franchissent l'Ice fall, la Combe Ouest, le Col Sud puis l'arrête finale. Voici une photo du camp de base de l'Everest prise depuis le sommet du Kala Pattar 300 mètres plus haut. On aperçoit, au dessus de la barre montagneuse du premier plan, de minuscules tentes orangées.
Le camp de base de l'Everest à 5380 m
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Règles de sécurité et conseils pour pratiquer le hors piste
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Les règles de sécurité pour pratiquer le hors piste sont :
- Se renseigner sur les conditions météo et sur la stabilité du manteau neigeux (tenir compte des drapeaux d'avalanche).
- Ne jamais partir seul en hors piste. Partir de préférence en petit groupe de personnes de même niveau sportif. Se surveiller mutuellement.
- Préparer son itinéraire en l'adapatant aux conditions nivo-météo et à son expérience de la montagne.
- Toujours prévenir un tiers de son itinéraire et son heure approximative de retour.
- Après une grosse chute de neige ou une période très ventée, il est plus prudent de rester dans les hors pistes de proximité, des avalanches peuvent se déclencher facilement.
- Ne pas rester groupé. Descendre chacun son tour pour limiter le risque de déclencher une avalanche ou au pire d'être emporté.
- Ne pas s'arrêter n'importe où mais dans des endroits sûrs. Penser à la neige qui est au-dessus de soi mais aussi à celle qui est en-dessous.
- Ne jamais partir sans ARVA (Appareil émetteur-récepteur de recherche de victimes d'avalanche) dont vous maîtrisez le fonctionnement, sans pelle et sans sonde.
- Savoir renoncer en cas de doute sur les conditions de sécurité.
Voici quelques photos prises lors de nos hors pistes dans le domaine des Trois Vallées (clin d'oeil à Calou qui est en manque de montagne...).
Je fais mes débuts dans le montage de photos sur Picture Trail ;-)
Les règles de sécurité pour pratiquer le hors piste| Les conditions de sécurité pour rider hors des pistes| Se renseigner sur les conditions météo en montagne| Se renseigner sur la stabilité du manteau neigeux| Préparer son itinéraire hors piste en snow et en ski| Se prémunir contre le risque des avalanches en montagne| ARVA Appareil émetteur-récepteur de recherche de victimes d'avalanche| Conseils pour la pratique du ski et du snowboard hors piste| Rando ski et snow hors des pistes
Le marché alimentaire Place David d'Angers à Béziers Hérault Languedoc
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Sur la place David d'Angers et dans la rue Monge, se tient, tous les vendredis matins, un des plus anciens marchés alimentaires de Béziers.
Ce quartier proche de la Sous-Préfecture est fréquenté par :
Les poissonniers offrent un choix attrayant de poissons de la Méditerranée que les pêcheurs du Grau d'Agde ou de Sète ont pris dans leurs filets la nuit précédente.
Les clients viennent ici pour acheter des poussins, des canetons, des pigeonneaux qu'ils élèveront pour leur compte dans leur jardin. D'autres choisiront des animaux adultes (lapins, poules, pintades ou canards élevés dans les meilleures conditions dans les fermes de l'Hérault.
Les jambons secs, saucissons, saucisses et autres produits de La Caune sont de très grande qualité. Les biterrois et les habitants des villages voisins sont friands de toute cette charcuterie venue des hauts plateaux languedociens.
Les producteurs d'huile d'olives de Clermont l'Hérault vendent différentes qualité d'olives qu'ils gardent dans des récipients en bois appelés "comportes".
Certains acheteurs plus pressés s'offriront des plats cuisinés traditionnellement, mais qui sentent déjà bon l'Espagne !.. paella ou zarzuela. Drapeaux occitans et espagnols font aussi bon ménage que l'âne languedocien et le taureau andalous !
Ce quartier proche de la Sous-Préfecture est fréquenté par :
- des petits producteurs de fruits et légumes de la vallée de l'Orb
- des ostréiculteurs de Bouzigues sur l'étang de Thau
- des poissonniers de Sète et d'Agde
- des charcutiers de La Caune
- des volaillers des Hauts Cantons, des pêcheurs d'écrevisses des ruisseaux d'Olonzac
- des apiculteurs de la région
- des oléiculteurs de Clermont-l'Hérault
- des commerçants qui proposent des plats préparés de façon artisanale...
Les poissonniers offrent un choix attrayant de poissons de la Méditerranée que les pêcheurs du Grau d'Agde ou de Sète ont pris dans leurs filets la nuit précédente.
Les clients viennent ici pour acheter des poussins, des canetons, des pigeonneaux qu'ils élèveront pour leur compte dans leur jardin. D'autres choisiront des animaux adultes (lapins, poules, pintades ou canards élevés dans les meilleures conditions dans les fermes de l'Hérault.
Les jambons secs, saucissons, saucisses et autres produits de La Caune sont de très grande qualité. Les biterrois et les habitants des villages voisins sont friands de toute cette charcuterie venue des hauts plateaux languedociens.
Les producteurs d'huile d'olives de Clermont l'Hérault vendent différentes qualité d'olives qu'ils gardent dans des récipients en bois appelés "comportes".
Certains acheteurs plus pressés s'offriront des plats cuisinés traditionnellement, mais qui sentent déjà bon l'Espagne !.. paella ou zarzuela. Drapeaux occitans et espagnols font aussi bon ménage que l'âne languedocien et le taureau andalous !
Béziers| Petits producteurs de fruits et légumes de la valée de l'orb| Ostréiculteurs de Bouzigues Etang de Thau| Poissonniers de sète et d'Agde| Charcutiers de La Caune| Volaillers des hauts cantons de l'Hérault| Pêcheurs d'écrevisses des ruisseaux d'Olonzac| Photo de thon et d'espadon| Photo de canetons| Photo d'olives de Clermont-l'Hérault| Photo de paella et zarzuela











































