Le cimetière du Père Lachaise : Héloïse et Abélard
Par Véro, lundi 25 février 2008 à 19:07 - Paris - Tags
Comment évoquer l’un en ignorant l’autre ? Ces deux figures illustres du Moyen Age sont intimement liées. Leur histoire commune avait ému en son temps et leur liaison tragique a traversé les siècles pour nous parvenir sans perdre la fraîcheur d’un amour impossible qui les entraîna dans d’horribles souffrances physiques, morales et spirituelles.
Pierre Abélard (1079-1142) théologien, philosophe âgé de 37 ans, tombe amoureux d’Héloïse (1101-1162), la belle étudiante de 22 ans d’origine noble, membre de la puissante famille des Montmorency (qui avait confié l’éducation de leur très sage jeune fille à ce respectueux et honorable enseignant).
"Sous prétexte d'étudier, nous nous livrions entiers à l'amour (...). Notre ardeur connut toutes les phases de l'amour ».
Mariés en secret, le scandale ne tarde pas à éclater et l’oncle Fulbert décide de punir sa nièce en l’enfermant dans un couvent et d’infliger au professeur Abélard le châtiment exemplaire qui mettrait fin à ses ambitions amoureuses. Et ce fut ainsi que Pierre fut châtré! (Alors que l’émasculation était à l’époque le sort que l’on réservait aux adultères !)
Mais loin de voir s’éteindre un amour interdit, cet outrageuse mutilation renforça les sentiments mutuels des deux amants, qui, bien que séparés, alimentaient leur commune passion dans une ardente correspondance épistolaire. Cet amour charnel laissa peu à peu place à un amour mystique dont « les lettres d’Abélard et d’Héloïse » retracent l’itinéraire.
Ce couple romanesque, malgré tous les interdits qu’ils durent surmonter n’ont cessé de s’aimer. En cela, ces amants sont d’une extraordinaire modernité. S’opposer aux pouvoirs religieux, aux poids des traditions familiales, n’a rendu que plus emblématique le destin de ce couple. Et ce qu’écrit Héloïse est digne du combat que mènent, toutes générations confondues, les femmes dans leur époque.
« Les plaisirs amoureux qu'ensemble nous avons goûtés ont pour moi tant de douceur que je ne parviens pas à les détester (...). Au cours même des solennités de la messe, où la prière devrait être plus pure encore, des images obscènes assaillent ma pauvre âme (...). Loin de gémir des fautes que j'ai commises, je pense en soupirant à celles que je ne peux plus commettre ».
Séparés par la mort, l’histoire, 6 siècles plus tard, finit par réunir pour l’éternité ces personnages hors du commun, puisque en 1817, la Mairie de Paris décida de transférer leurs cendres au cimetière parisien du Père Lachaise (division 7). Ce sont les "plus vieux" morts du cimetière.


Pierre Abélard (1079-1142) théologien, philosophe âgé de 37 ans, tombe amoureux d’Héloïse (1101-1162), la belle étudiante de 22 ans d’origine noble, membre de la puissante famille des Montmorency (qui avait confié l’éducation de leur très sage jeune fille à ce respectueux et honorable enseignant).
"Sous prétexte d'étudier, nous nous livrions entiers à l'amour (...). Notre ardeur connut toutes les phases de l'amour ».
Mariés en secret, le scandale ne tarde pas à éclater et l’oncle Fulbert décide de punir sa nièce en l’enfermant dans un couvent et d’infliger au professeur Abélard le châtiment exemplaire qui mettrait fin à ses ambitions amoureuses. Et ce fut ainsi que Pierre fut châtré! (Alors que l’émasculation était à l’époque le sort que l’on réservait aux adultères !)
Mais loin de voir s’éteindre un amour interdit, cet outrageuse mutilation renforça les sentiments mutuels des deux amants, qui, bien que séparés, alimentaient leur commune passion dans une ardente correspondance épistolaire. Cet amour charnel laissa peu à peu place à un amour mystique dont « les lettres d’Abélard et d’Héloïse » retracent l’itinéraire.
Ce couple romanesque, malgré tous les interdits qu’ils durent surmonter n’ont cessé de s’aimer. En cela, ces amants sont d’une extraordinaire modernité. S’opposer aux pouvoirs religieux, aux poids des traditions familiales, n’a rendu que plus emblématique le destin de ce couple. Et ce qu’écrit Héloïse est digne du combat que mènent, toutes générations confondues, les femmes dans leur époque.
« Les plaisirs amoureux qu'ensemble nous avons goûtés ont pour moi tant de douceur que je ne parviens pas à les détester (...). Au cours même des solennités de la messe, où la prière devrait être plus pure encore, des images obscènes assaillent ma pauvre âme (...). Loin de gémir des fautes que j'ai commises, je pense en soupirant à celles que je ne peux plus commettre ».
Séparés par la mort, l’histoire, 6 siècles plus tard, finit par réunir pour l’éternité ces personnages hors du commun, puisque en 1817, la Mairie de Paris décida de transférer leurs cendres au cimetière parisien du Père Lachaise (division 7). Ce sont les "plus vieux" morts du cimetière.

Le tombeau classé d'Héloïse et Abélard
en cours de rénovation
en cours de rénovation

Héloïse sur son tombeau
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Le cimetière marin sur le Mont Saint-Clair à Sète département de l'Hérault en Languedoc
Par Véro - Tags
De nombreux sétois et sétoises ont rendu célèbre leur ville natale. Certains de ces chers disparus reposent à jamais dans l'un des plus beaux sites funéraires du monde! Le cimetière marin perché sur les collines pentues du Mont Saint-Clair, domine la ville faisant face à l'immensité de la Méditerranée. Un cadre unique, un horizon à perte de vue et la belle bleue, infiniment bleue vous transportent soudain vers le mystère de la vie et le sens de l'au delà.
Il faut flâner le long de ces allées étagées à flanc de colline lorsque le soleil de Midi vous inonde de sa chaleur.

Les tombes font face à la pureté d'un horizon céleste et marin infiniment bleu.
En contrebas le Théâtre de la Mer fondé par Jean Vilar
Les hasards de la visite vous arrêtent ici ou là devant des tombes de gens humbles comme devant celles de personnages plus connus. L'architecture des sépultures de ce cimetière méridional est souvent inspirée des coutumes et des traditions de l'Italie car la communauté italienne est nombreuse dans la ville de Sète. Les tombes sont de véritables monuments funéraires.
Le grand poète et résistant sétois Paul Valéry mort en 1945 eut des funérailles nationales à la demande du Général De Gaulle. Il repose dans ce cimetière qui lui inspira le sublime poème :" le cimetière marin". A la mémoire de Paul Valéry, les sétois décidèrent que ce cimetière Saint-Charles porterait désormais le nom du poème.
Pour s'y rendre: sortie de Sète vers Agde par la Corniche, prendre direction le Mont Saint-Clair, le cimetière et le Musée Paul Valéry sont à mi parcours.
A visiter: Musée Paul Valéry, Beaux arts et traditions sétoises. Rue François Desnoyer à Sète.

Les tombes font face à la pureté d'un horizon céleste et marin infiniment bleu.
En contrebas le Théâtre de la Mer fondé par Jean Vilar
Les hasards de la visite vous arrêtent ici ou là devant des tombes de gens humbles comme devant celles de personnages plus connus. L'architecture des sépultures de ce cimetière méridional est souvent inspirée des coutumes et des traditions de l'Italie car la communauté italienne est nombreuse dans la ville de Sète. Les tombes sont de véritables monuments funéraires.
Les caveaux sont des ouvrages typiques du Sud.
Tombeau du sétois Jean Vilar, acteur, metteur en scène,
directeur de théâtre, créateur du Festival d'Avignon.
directeur de théâtre, créateur du Festival d'Avignon.
Le grand poète et résistant sétois Paul Valéry mort en 1945 eut des funérailles nationales à la demande du Général De Gaulle. Il repose dans ce cimetière qui lui inspira le sublime poème :" le cimetière marin". A la mémoire de Paul Valéry, les sétois décidèrent que ce cimetière Saint-Charles porterait désormais le nom du poème.
Pour s'y rendre: sortie de Sète vers Agde par la Corniche, prendre direction le Mont Saint-Clair, le cimetière et le Musée Paul Valéry sont à mi parcours.
A visiter: Musée Paul Valéry, Beaux arts et traditions sétoises. Rue François Desnoyer à Sète.
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Le passage Basfour dans le deuxième arrondissement de Paris
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Le passage Basfour se trouve dans le deuxième arrondissement de Paris. Il se situe entre la rue de Saint Denis et la rue de Palestro (métro Réaumur-Sébastopol).
Le passage s'est appelé Ruelle Sans-Chef au Moyen Age puis ruelle des Bas-fours. A l'origine le passage donnait sur les fours à plâtre de la Plâtrière de la Croix Verte. En 1224, la plâtrière laisse place au cimetière de l'hôpital de la Trinité.
Le passage Basfour est un passage non couvert.
Le passage Basfour (au fond, la rue Palestro)
Le passage Basfour (au fond la rue de Saint Denis)
Où se situe le passage Basfour ? A Paris 2| La rue de Saint Denis| La rue de Palestro métro Réomur-Sébastopol| Photo de passages parisiens non couverts| Image de passage étroit dans le second arrondissement de Paris| Promenade à faire dans le deuxième arrondissement de Paris| Se promener à Paris 75002| Histoire des vieuw passages parisiens| Randonner à faire dans Paris Intramuros| Paris Rando pédestre| Image et photo du passage Basfour à Paris
Les passages à Paris
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Avec l’avènement de la vie sédentaire, toutes les sociétés y compris les plus anciennes ont organisé la vie économique de leurs cités dans un cadre d’échanges, de troc. Les plus vieux sites urbains dédiés au commerce local sont les souks arabes, toujours aussi vivants et colorés qu’aux temps de l’hégémonie arabo-musulmane.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Le passage du Grand Cerf Paris II ème
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Le cimetière du Père-Lachaise , Paris XX ème arrondissement
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Le cimetière du Père-Lachaise ouvert en 1804 par ordre du Consul Napoléon Bonaparte va permettre de donner « le droit à chaque citoyen d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion ». Les saltimbanques, les artistes, les comédiens, les mécréants, les athées, les excommuniés et les miséreux privés jusqu’à cette date de toute sépulture ont à présent droit à une dernière demeure.
Ce cimetière unique au monde est une des nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses. Quelques deux millions de personnes lui rendent visite chaque année. Un instant émouvant et solennel réconcilie, lors de la visite, l’homme et la nature, la vie et la mort, l’angoisse et la sérénité.
Ici l’histoire donne rendez-vous au présent. Un million de personnes anonymes ou célèbres, pauvres ou richissimes y reposent à jamais, certains reconnus par leur destin tragique ou adorés pour leurs actes héroïques, d’autres ignorés pour n’avoir vécu qu’une vie ordinaire .
Ce premier cimetière laïc situé dans l’actuel XX ème arrondissement, était au XII ème siècle un vignoble que possédait l’évêque de Paris. Puis au XVII ème siècle les Jésuites transforment les bâtisses en maison de repos réservée aux religieux âgés et fatigués.
Louis XIV avait un conseiller et confesseur en la personne du Père François d’Aix de La Chaise qui venait souvent dans ce beau domaine. Le roi aida à l’embellissement de cette colline à l’est de Paris et le site garda le nom du célèbre confesseur royal.
Ces lieux sacrés, lourdement chargés d’histoire sont intimement liés à celle de la France et aux heures dramatiques de notre passé. Au bas du Mur des Fusillés de La Commune, Victor Hugo nous rappelle le sens de l’homme et celui de l’humanité « Ce que nous demandons à l’Avenir, ce que nous voulons de lui, c’est la justice, ce n’est pas la vengeance. »
Ces 44 hectares sont à la fois « un jardin extraordinaire », un musée de la sculpture, un livre ouvert sur l’architecture funéraire et un lieu de mémoire collective où la mémoire individuelle peut trouver ce qu’elle vient chercher en parcourant les innombrables divisions. Ceux qui y reposent, semblent vous écouter ou vous dire quelque chose.
Des écrivains, des musiciens, des militaires, des hommes politiques , des artistes, des intellectuels, des fortunés, des déportés, côtoient à jamais des milliers d’hommes et de femmes humbles ou anonymes.
Ici, la nature (plus de 5000 arbres) et les hommes sont en harmonie, l’évocation historique est incessante et vous transmet son émotion.
Dans ce panthéon posé dans cet espace verdoyant, il est des tombes ignorées du passant et d’autres auxquelles le public voue un culte quasi idolâtrique : Jim Morrison, Héloïse et Abélard, Colette, Frédéric Chopin, Victor Noir, Edith Piaf, Simone Signoret et bien d’autres encore... jusqu'à tout récemment Henri Salvador.
Histoire du cimetière du Père-Lachaise| Dans quel arrondissement de Paris se trouve le cimetière du PèreLaChaise ? Le XX| Qui a fait construire le cimetière du Père La Chaise ? Le Consul Napoléon Bonaparte en 1804| Les cimetières et les nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses| Combien de personnes visitent le cimetière du père Lachaise chaque année ?| Combien de gens sont entérrés au cimetière Père LaChaise ?| Père François d’Aix de La Chaise confesseur royal de Louis XIV| Lieu sacré et laïc de Paris| Architecture funéraire| Où est enterré Henri Salvador| Où se trouve la tombe de Jim Morrison Edith Piaf Simone Signoret
La route des phares passe par celui de Penmarc’h (Finistère)
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Bien connu de tous les marins qui le croisent, le phare d’Eckmühl situé à l’extrême ouest du pays Bigouden sur la commune de Penmarc’h (« tête de cheval » en breton) est aussi connu des touristes qui visitent cette pointe du Finistère.
Depuis 1897, grâce aux dons de la famille du Maréchal d’Empire Davout, prince d’Eckmühl, les 65 mètres de ce phare dominent cette côte granitique plate mais extrêmement découpée.
Sa silhouette massive s’inscrit dans ce paysage régulièrement balayé par les puissants vents d’Ouest qui ne tolèrent qu’une végétation basse susceptible de résister aux tempêtes.
Ce majestueux édifice, inlassable guide maritime, éclaire la route des navigateurs qui peuvent voir l’éclat de son feu à plus de 40 km au large.
Sa portée est aussi impressionnante que sa stature, il faut gravir les 300 marches pour se hisser au sommet et découvrir toute la baie et cette dentelle côtière que la mer a dessinée depuis des temps immémoriaux.
Trois générations de phares sont présentes sur ce site : celui de « la Vieille Tour », celui de « Penmarc’h » et enfin, celui d’Eckmühl.
Ils soulignent l’impérieuse nécessité de tels équipements au service d’une navigation plus sécurisée dans un contexte chaotique de rochers disséminés sur cette route maritime très fréquentée.
De là-haut, un sentiment de fragilité ne peut que rendre le visiteur humble face aux éléments déchaînés. Mais ce même passant ne peut qu’être admiratif devant le courage et la volonté sans faille que les marins bretons et leurs familles n’ont cessé d’avoir pour s’aventurer sur cet océan aux humeurs changeantes.
L’écrivain, Pierre Jakez-Helias, pour ne parler que de lui, a écrit de merveilleuses pages sur la vie rude des habitants de ce « Cap ».
La littérature, certes, mais les cimetières aussi, témoignent à jamais des drames des disparus en mer et de la déchirure des familles.
L’échelle de Beaufort donne une idée des conditions infernales qui souvent accompagnent les marins sur ces lieux de pêche, dangereux et meurtriers.

Bien abrités des vagues déferlantes, les 3 petits ports de Saint Guénolé, de Kérity ou de Saint-Pierre de la commune de Penmarc’h, vivent au rythme des marées.

Le départ et le retour des bateaux sont toujours des moments importants. Les bars, les maquereaux, les langoustines et autres crustacés sont des prises qui font la renommée de ces pêcheurs.
Sur le port voisin du Guilvinec la flottille de pêche est la troisième de la région. C’est le port langoustinier par excellence.
Au pied du phare d’Eckmühl
Depuis 1897, grâce aux dons de la famille du Maréchal d’Empire Davout, prince d’Eckmühl, les 65 mètres de ce phare dominent cette côte granitique plate mais extrêmement découpée.
Sa silhouette massive s’inscrit dans ce paysage régulièrement balayé par les puissants vents d’Ouest qui ne tolèrent qu’une végétation basse susceptible de résister aux tempêtes.
Ce majestueux édifice, inlassable guide maritime, éclaire la route des navigateurs qui peuvent voir l’éclat de son feu à plus de 40 km au large.
Sa portée est aussi impressionnante que sa stature, il faut gravir les 300 marches pour se hisser au sommet et découvrir toute la baie et cette dentelle côtière que la mer a dessinée depuis des temps immémoriaux.
Trois générations de phares sont présentes sur ce site : celui de « la Vieille Tour », celui de « Penmarc’h » et enfin, celui d’Eckmühl.
Ils soulignent l’impérieuse nécessité de tels équipements au service d’une navigation plus sécurisée dans un contexte chaotique de rochers disséminés sur cette route maritime très fréquentée.
Les trois phares d’Eckmühl
De là-haut, un sentiment de fragilité ne peut que rendre le visiteur humble face aux éléments déchaînés. Mais ce même passant ne peut qu’être admiratif devant le courage et la volonté sans faille que les marins bretons et leurs familles n’ont cessé d’avoir pour s’aventurer sur cet océan aux humeurs changeantes.
La côte à Penmarc'h
L’écrivain, Pierre Jakez-Helias, pour ne parler que de lui, a écrit de merveilleuses pages sur la vie rude des habitants de ce « Cap ».
La littérature, certes, mais les cimetières aussi, témoignent à jamais des drames des disparus en mer et de la déchirure des familles.
L’échelle de Beaufort donne une idée des conditions infernales qui souvent accompagnent les marins sur ces lieux de pêche, dangereux et meurtriers.

L'échelle de Beaufort
Bien abrités des vagues déferlantes, les 3 petits ports de Saint Guénolé, de Kérity ou de Saint-Pierre de la commune de Penmarc’h, vivent au rythme des marées.

Préparatifs sur les quais
Le départ et le retour des bateaux sont toujours des moments importants. Les bars, les maquereaux, les langoustines et autres crustacés sont des prises qui font la renommée de ces pêcheurs.
Le port de Saint Guénolé
Sur le port voisin du Guilvinec la flottille de pêche est la troisième de la région. C’est le port langoustinier par excellence.
Le phare d’Eckmühl dans le pays Bigouden en Bretagne| Phare de Penmar'ch en Bretagne| Photos du pays bigouden dans le finistere| Photo de la pointe du finistere| Images des trois phares d’Eckmühl| Belles photos du paysage Breton| Belle photographie de Bretagne| Photographies de la côte à Penmarc'h en Bretagne| Image du port de Saint Guénolé dans le Finistère












