La Chine de XI’an à la foire de Bourges
Par Véro, vendredi 6 juin 2008 à 17:51 - Sorties Culturelles - Tags
La foire de Bourges n’est pas seulement une manifestation commerciale mais c’est aussi l’occasion de créer une manifestation culturelle. Cette 89ème foire accueille une magnifique exposition sur la Chine ancienne. Est-ce un effet de mode ou une opportunité ?
En 1974, deux paysans qui creusaient un puits ont découvert un énorme site archéologique dans la province de XI’an en Chine.
Le premier empereur de Chine, Qin, a voulu avoir un mausolée digne de lui. Pour cela le mausolée construit entre une rivière ( qu’il a rempli de mercure par précaution contre les pillards ) et une colline a été entouré par une armée de soldats debout en terre cuite. C'est aussi l'empereur Qin qui a fait construire la muraille de Chine, longue de 6 700 km qui est le seul monument, construit par les hommes, qui soit visible de la lune.
La construction du mausolée de 247 à 208 avant Jésus Christ a duré 39 ans. 720 000 travailleurs y travaillaient.
La fabrication des statues en terre cuite commençait toujours par les pieds puis les jambes, tout était moulé puis cuit, sauf les têtes qui étaient moulées puis sculptées pour les personnaliser avant cuisson.
Toutes les statues étaient peintes lors de la découverte mais la peinture s’est altérée et deux ans plus tard il n’en restait plus que quelques traces.
La fosse n° 1 occupe une surface de 14 260 m2. C’est la plus imposante. Le public est invité à découvrir les soldats à partir d’une passerelle qui surplombe la fosse. Les soldats y sont en ordre de bataille avec leurs armes. On estime que cette fosse contient 6 000 soldats et 45 chars.
La fosse n°2 a été mise au jour en 1976, sa surface est de 6 000 m2. 1 300 soldats et 89 chars y sont enterrés. Par son ordonnancement, la fosse n° 2 est considérée comme une véritable œuvre d’art. Ses quatre ordres de bataille en forment un grand et deviennent une unité de bataille indépendante.
La fosse n°3 découverte en mai 1976 est probablement le quartier général de l’armée ( 650 m2 seulement ). 68 guerriers et 4 chevaux forment un cortège de gardiens.
Les fantassins portaient des vestes longues de couleur vertes, rouges ou bleu ciel.
La fosse dite des quadriges coloriés en bronze a été découverte en 1980, il s’agit de 2 chars à haut parasol. Ces deux pièces ont été retrouvées en mille morceaux.
Huit ans ont été nécessaires pour la restauration. Ces pièces sont uniques au monde.
Cette exposition de valeur montre combien la civilisation chinoise était développée bien avant notre ère.
En 1974, deux paysans qui creusaient un puits ont découvert un énorme site archéologique dans la province de XI’an en Chine.
Le premier empereur de Chine, Qin, a voulu avoir un mausolée digne de lui. Pour cela le mausolée construit entre une rivière ( qu’il a rempli de mercure par précaution contre les pillards ) et une colline a été entouré par une armée de soldats debout en terre cuite. C'est aussi l'empereur Qin qui a fait construire la muraille de Chine, longue de 6 700 km qui est le seul monument, construit par les hommes, qui soit visible de la lune.
L'empereur Qin
La construction du mausolée de 247 à 208 avant Jésus Christ a duré 39 ans. 720 000 travailleurs y travaillaient.
La fabrication des statues en terre cuite commençait toujours par les pieds puis les jambes, tout était moulé puis cuit, sauf les têtes qui étaient moulées puis sculptées pour les personnaliser avant cuisson.
Toutes les statues étaient peintes lors de la découverte mais la peinture s’est altérée et deux ans plus tard il n’en restait plus que quelques traces.
La fosse n° 1 occupe une surface de 14 260 m2. C’est la plus imposante. Le public est invité à découvrir les soldats à partir d’une passerelle qui surplombe la fosse. Les soldats y sont en ordre de bataille avec leurs armes. On estime que cette fosse contient 6 000 soldats et 45 chars.
Les soldats en terre cuite
La fosse n°2 a été mise au jour en 1976, sa surface est de 6 000 m2. 1 300 soldats et 89 chars y sont enterrés. Par son ordonnancement, la fosse n° 2 est considérée comme une véritable œuvre d’art. Ses quatre ordres de bataille en forment un grand et deviennent une unité de bataille indépendante.
Chaque visage est unique
La fosse n°3 découverte en mai 1976 est probablement le quartier général de l’armée ( 650 m2 seulement ). 68 guerriers et 4 chevaux forment un cortège de gardiens.
Des pièces historiques uniques au monde
Les fantassins portaient des vestes longues de couleur vertes, rouges ou bleu ciel.
Photo de la tranchée en Chine
La fosse dite des quadriges coloriés en bronze a été découverte en 1980, il s’agit de 2 chars à haut parasol. Ces deux pièces ont été retrouvées en mille morceaux.
Huit ans ont été nécessaires pour la restauration. Ces pièces sont uniques au monde.
Cette exposition de valeur montre combien la civilisation chinoise était développée bien avant notre ère.
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Les geysers islandais
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Qu'est-ce qu'un geyser, quel est son mécanisme ?
Les plus célèbres geysers sont situés sur la commune de Gesvir en Islande d'où ils tirent leur nom. Il s'agit d'une manifestation géologique originale.
Un vrai geyser est une explosion de vapeur qui projette de l'eau en grande quantité en l'air.
En réalité, il s'agit d'un entonnoir profond qui touche le magma. L'eau de ruissèlement coule sur les parois de l'entonnoir, en bas l'eau touche le magma et s'échauffe rapidement et fortement jusqu'à devenir de la vapeur. Mais l'eau qui coule encore vient faire un bouchon au dessus de la vapeur et l'empêche de sortir. Plus le temps passe, plus il y a de la vapeur qui devient sous pression et plus il y a de l'eau au dessus.
Il arrive un moment où la vapeur sous pression explose et projette en l'air l'eau stockée au dessus dans l'entonnoir.
Ce phénomène est très court mais très répétitif.
Il s'agit ici du geyser appelé Straffor, l'actuel plus grand du monde avec des projections d'eau de 20 à 30 m de haut. Il se reproduit toutes les 5 minutes pour la grande joie des spectateurs.
L'art du photographe consiste à bien prendre l'explosion de la bulle bleue ciel et le développement du jet d'eau.
Les plus célèbres geysers sont situés sur la commune de Gesvir en Islande d'où ils tirent leur nom. Il s'agit d'une manifestation géologique originale.
Un vrai geyser est une explosion de vapeur qui projette de l'eau en grande quantité en l'air.
En réalité, il s'agit d'un entonnoir profond qui touche le magma. L'eau de ruissèlement coule sur les parois de l'entonnoir, en bas l'eau touche le magma et s'échauffe rapidement et fortement jusqu'à devenir de la vapeur. Mais l'eau qui coule encore vient faire un bouchon au dessus de la vapeur et l'empêche de sortir. Plus le temps passe, plus il y a de la vapeur qui devient sous pression et plus il y a de l'eau au dessus.
Il arrive un moment où la vapeur sous pression explose et projette en l'air l'eau stockée au dessus dans l'entonnoir.
Ce phénomène est très court mais très répétitif.
Il s'agit ici du geyser appelé Straffor, l'actuel plus grand du monde avec des projections d'eau de 20 à 30 m de haut. Il se reproduit toutes les 5 minutes pour la grande joie des spectateurs.
L'art du photographe consiste à bien prendre l'explosion de la bulle bleue ciel et le développement du jet d'eau.
Remplissage de la colonne d'eau
Augmentation de la pression de la vapeur d'eau
Naissance du geyser
Explosion de la couche d'eau au dessus de la vapeur
Vidange de la colonne d'eau
Le Geyser Straffor en Islande
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La Bouvet Rames Guyane : les concurrents parisiens de la course transatlantique à l'aviron
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La Bouvet Rames Guyane est une course d'avirons en solitaire, sans escale et sans assistance, qui relie Saint Louis du Sénégal à Cayenne en Guyane. Le départ sera donné le 8 mars 2009. Une trentaine de concurrents effectueront la traversée sur leur embarcation insubmersible.
Les concurrents parisiens sont au nombre de trois. Didier et Patricia Lemoine (père et fille) et Jean Luc Torre s'affronteront à la force de leurs bras en traversant l'Atlantique à la rame.
Didier Lemoine a participé, il y a deux ans, à la première édition de la Bouvet Rames Guyane. Malgré son abandon à seulement 25 miles de l'arrivée, coincé par les courants, il garde un souvenir incroyable de cette course en solitaire à la rame et ne pense depuis qu'à repartir. «J’ai quand même ramé d’un seul bras presque tout du long alors quand j’ai loupé la ligne d’arrivée à seulement 25 milles, je l’avais mauvaise. J’ai su dès ce moment que je repartirai.» Plus que jamais motivé à terminer cette course inachevée, il prépare son bateau (et celui de sa fille), prêt à 98%, avec un safran tout neuf (le sien avait fait défaut lors de l'édition précédente).
Patricia Lemoine tente la course pour la première fois. Quand elle a vu partir son père il y a deux ans, elle s'est demandée pourquoi elle restait à terre. « J’ai l’impression d’avoir vécu la course à travers celle de mon père, il faut maintenant que je passe de la théorie à la pratique.»Elle a acheté le bateau de Christophe henry et son père le lui prépare. Entre Paris et Shangaï, Patricia travaille les bras sur des rameurs en salle et n'attends plus que la mer. C'est motivée, engagée et pleine d'énergie qu'elle participera au prologue à l'Ile de Ré.

Patricia et Didier Lemoine,
concurrents à la Bouvet Rames Guyane 2009
concurrents à la Bouvet Rames Guyane 2009
Metteur en scène dans le civil, Jean Luc Torre découvre le monde de la construction navale, du sponsoring et du temps qui passe trop vite. Entre le festival d'Avignon et la saison culturelle, il se remet en course pour être prêt pour le prologue. « L’objectif, c’est d’être prêt pour le prologue. Je ne serai peut-être pas à la jauge mais je serai là.»
Le prologue aura lieu du 7 au 12 septembre à l'Ile de Ré. Les candidats suivront des formations pratiques (sécurité, survie, météo, production audiovisuelle, nourriture, règles de jauge et de course). Une régate à l'aviron sera organisée en présence des journalistes et des partenaires le samedi 11 septembre.
Plus d'infos sur la course transatlantique en solitaire à l'aviron : www.bouvet-ramesguyane.com

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Randonnée Gaz de France Paris 15 juin 2008
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Randonnée Gaz de France Paris 15 juin 2008 (deuxième partie)
Plus la randonnée avance et plus le troupeau du début de parcours s'aère, comme si chacun avait trouvé son rythme de croisière. Y aurait-il eu quelques abandons?
Nous avançons dans un Paris méconnu au rythme des cancans des voisins ou aux sons de l'orchestre joyeux. Plus loin, nous suivons 3 danseuses africaines menant leurs musiciens. Tout a été pensé pour rendre le plus agréable possible cette balade dans Paris.
En quittant le Marais, nous prenons la rue Amelot où se trouve le cirque d'hiver (1852). Le bâtiment faisait fonction de cirque d'hiver et avait une capacité d'accueil de 5000 personnes et 200 chevaux. En ce moment, il sert au tournage d'une émission de divertissement diffusée sur M6.
Nous prenons ensuite le Boulevard Richard Lenoir et empruntons l'esplanade qui recouvre le canal Saint Martin. Le canal Saint Martin comporte 9 écluses (qui le rendirent moins pratique face aux progrès en matière de transport des marchandises). Nous assistons justement au passage d'une écluse par un bateau de touristes qui visitent la ville.
Après Saint Martin, passons à Saint Louis avec son hôpital (en travaux) qui fut construit en 1562 pour soulager l'Hôtel Dieu débordé suite aux épidémies de peste. Le cortège de randonneurs prend ensuite la rue Sainte Marthe, petite rue étroite et colorée par les façades peintes des maisons. On pourrait se croire hors de France... Les restaurants rivalisent d'originalité (restaurant rwandais, restaurant brésilien ou chilien...). Les habitants tout surpris observent, dubitatifs, cette curieuse "manifestation" non revendicative. Le haut de la rue est agrémenté d'une placette qui pourrait être celle d'un village.
Nous passons ensuite rues Burnouf et Simon Bolivar avec son ensemble d'immeubles en briques rouges. Nous approchons du parc des Buttes Chaumont. Le Parc des Buttes Chaumont est un parc de 24,7 hectares au cœur de Paris, c'est le troisième plus grand espace vert de la capitale. Son relief lui donne un charme tout particulier. Promeneurs, sportifs et épicuriens partagent le lieu avec une foule d'oiseaux. C'est aussi l'un des plus riches jardins de Paris pour sa flore.
Nous prolongerions bien un peu le plaisir mais la rando suit son train, nous nous dirigeons maintenant vers les "villages" de Belleville et Ménilmontant. En haut de la rue de Belleville on peut apercevoir pour la première fois la Tour Eiffel avant de descendre la rue qui fait la terreur (par sa pente) des patineurs lors des rando-rollers des vendredis ou dimanches soir.
Au 72 de la rue, sous un lampadaire, on peut voir une plaque qui rappelle la naissance "sur ces marches" de la chanteuse Edith Piaf. Apparemment ses informations sont contredites par son acte de naissance mais la chanteuse a beaucoup fréquenté et chanté dans le quartier de Belleville.
Quelques rues plus loin nous arrivons à la Maison de l'air qui surplombe le parc de Belleville. Le panorama sur la ville permet une petite pause aux randonneurs. La Tour Montparnasse, le Centre Pompidou et la Tour Eiffel s'offrent à nous.
L'itinéraire emprunte ensuite un petit bout de la rue Ménilmontant, jadis lieu de fête où le vin n'avait pas encore subi la taxe au passage du mur de l'octroi (le "village" de Ménilmontant était séparé de Paris par ce mur).
Nous descendons la rue des amandiers jusqu'au cimetière du Père Lachaise que nous ne traverserons pas (à ma grande déception). Nous quittons la rue du chemin vert pour arriver dans le quartier de la Roquette (aujourd'hui synonyme de lieu de fête pour la jeunesse parisienne branchée). Deux centres pénitenciers y virent en leur temps quelques têtes tomber.
La randonnée touche à sa fin, nous nous rapprochons de la place de la Bastille. Le village-animation nous attend avec son lot de partenaires, de fournisseurs officiels et son stand "développement durable" orchestré par Gaz de France.
Plus la randonnée avance et plus le troupeau du début de parcours s'aère, comme si chacun avait trouvé son rythme de croisière. Y aurait-il eu quelques abandons?
Nous avançons dans un Paris méconnu au rythme des cancans des voisins ou aux sons de l'orchestre joyeux. Plus loin, nous suivons 3 danseuses africaines menant leurs musiciens. Tout a été pensé pour rendre le plus agréable possible cette balade dans Paris.
En quittant le Marais, nous prenons la rue Amelot où se trouve le cirque d'hiver (1852). Le bâtiment faisait fonction de cirque d'hiver et avait une capacité d'accueil de 5000 personnes et 200 chevaux. En ce moment, il sert au tournage d'une émission de divertissement diffusée sur M6.
Le Cirque d'hiver
Nous prenons ensuite le Boulevard Richard Lenoir et empruntons l'esplanade qui recouvre le canal Saint Martin. Le canal Saint Martin comporte 9 écluses (qui le rendirent moins pratique face aux progrès en matière de transport des marchandises). Nous assistons justement au passage d'une écluse par un bateau de touristes qui visitent la ville.
Le Canal Saint Martin
Après Saint Martin, passons à Saint Louis avec son hôpital (en travaux) qui fut construit en 1562 pour soulager l'Hôtel Dieu débordé suite aux épidémies de peste. Le cortège de randonneurs prend ensuite la rue Sainte Marthe, petite rue étroite et colorée par les façades peintes des maisons. On pourrait se croire hors de France... Les restaurants rivalisent d'originalité (restaurant rwandais, restaurant brésilien ou chilien...). Les habitants tout surpris observent, dubitatifs, cette curieuse "manifestation" non revendicative. Le haut de la rue est agrémenté d'une placette qui pourrait être celle d'un village.
La Place Sainte Marthe
Nous passons ensuite rues Burnouf et Simon Bolivar avec son ensemble d'immeubles en briques rouges. Nous approchons du parc des Buttes Chaumont. Le Parc des Buttes Chaumont est un parc de 24,7 hectares au cœur de Paris, c'est le troisième plus grand espace vert de la capitale. Son relief lui donne un charme tout particulier. Promeneurs, sportifs et épicuriens partagent le lieu avec une foule d'oiseaux. C'est aussi l'un des plus riches jardins de Paris pour sa flore.
Le Parc des Buttes Chaumont
Nous prolongerions bien un peu le plaisir mais la rando suit son train, nous nous dirigeons maintenant vers les "villages" de Belleville et Ménilmontant. En haut de la rue de Belleville on peut apercevoir pour la première fois la Tour Eiffel avant de descendre la rue qui fait la terreur (par sa pente) des patineurs lors des rando-rollers des vendredis ou dimanches soir.
Au 72 de la rue, sous un lampadaire, on peut voir une plaque qui rappelle la naissance "sur ces marches" de la chanteuse Edith Piaf. Apparemment ses informations sont contredites par son acte de naissance mais la chanteuse a beaucoup fréquenté et chanté dans le quartier de Belleville.
Edith Piaf était la "môme de Belleville"
Quelques rues plus loin nous arrivons à la Maison de l'air qui surplombe le parc de Belleville. Le panorama sur la ville permet une petite pause aux randonneurs. La Tour Montparnasse, le Centre Pompidou et la Tour Eiffel s'offrent à nous.
L'itinéraire emprunte ensuite un petit bout de la rue Ménilmontant, jadis lieu de fête où le vin n'avait pas encore subi la taxe au passage du mur de l'octroi (le "village" de Ménilmontant était séparé de Paris par ce mur).
Vue sur Paris depuis le quartier de Ménilmontant
Nous descendons la rue des amandiers jusqu'au cimetière du Père Lachaise que nous ne traverserons pas (à ma grande déception). Nous quittons la rue du chemin vert pour arriver dans le quartier de la Roquette (aujourd'hui synonyme de lieu de fête pour la jeunesse parisienne branchée). Deux centres pénitenciers y virent en leur temps quelques têtes tomber.
La randonnée touche à sa fin, nous nous rapprochons de la place de la Bastille. Le village-animation nous attend avec son lot de partenaires, de fournisseurs officiels et son stand "développement durable" orchestré par Gaz de France.
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Les Sites de l'Annuaire
- Le village d'Octon
Octon commune de l’Hérault, code postal 34800
Canton de Lunas Altitude: 125m
397 habitants, Carte IGN : n°2643 (Lodève Ouest)
Pour vous y rendre :
Par l’A75, en venant de Montpellier : sortie 55. En venant de Millau : sortie 54.
Les Octonais vivent dans une terre dont les contrastes de couleurs sont saisissants, le noir des roches basaltique, l’ocre des ruffes, les bleus du lac du Salagou et du ciel, les verts de la végétation s’offrent aux visiteurs dans une palette infinie.
Ce village paisible s’anime autour de sa place et de son église.
De ce lieu central partent les randonneurs vers le Château des Lauzières, la Chapelle de Roubignac, les dolmens du chemin de Toucou ou les capitelles des bergers.
Sur ces terroirs rustiques, les vins ont obtenu leurs labels : « Terrasses du Larzac », « Coteaux du Languedoc ». Le vignoble pousse jusque sur les berges du lac du Salagou, domaine de prédilection des pêcheurs, des baigneurs et des amoureux de la voile.
Octon est un agréable village du centre Hérault.
Histoire et Patrimoine du village d'Octon
Octon et sa vie culturelle et Associative
Carte touristique de Octon


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Catégorie > Tourisme et Découverte > Hérault > OctonMots clés : Octon | Hérault | Canton de Lunas | Languedoc Rousillon | Lac du Salagou | Le Château des Lauzières | La Chapelle de Roubignac | Les dolmens du chemin de Toucou | Les capitelles des bergers | Terrasses du Larzac
(http://www.octon.fr/)

















