Les produits bio sont-ils meilleurs pour la santé que les produits non biologiques ?
Par Véro, samedi 1 mars 2008 à 11:38 - Bio - Tags
Selon une étude de l'IFEN (Institut Français de l'Environnement), les produits bios ne sont pas obligatoirement meilleurs pour la santé que les produits non-bios.
Pourquoi les produits "bio" ne sont pas forcément meilleurs que les produits non issus de l'Agriculture Bio?
Car les produits bios sont uniquement respectueux de notre planète, de notre environnement. Les contraintes imposées par le ministère Français de l'Agriculture ne concernent pas la qualité des aliments mais uniquement leur mode de production.
Même si l'utilisation des engrais chimiques et des pesticides sont interdits, on peut néanmoins trouver dans certains produits bios des traces et des résidus d'engrais chimiques et de pesticides. En effet certains produits bios peuvent être contaminés via des facteurs externes comme : la contamination par la pollution de l'air, la contamination par les eaux de pluie et par le vent.
Néanmoins quand les produits biologiques contiennent des résidus, ils en contiennent de façon nettement moins importante que les produits non-biologiques.
Cela étant même si les effets des produits bios sur la santé n'ont pas été encore prouvés scientifiquement, on peut logiquement présumer qu'ils sont bons pour la santé.
Les aliments traditionnels (non bio) doivent eux aussi respecter des normes très strictes, c'est pour cela que les aliments traditionnels ne présentent pas de danger pour la santé.
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Quelle est la différence entre un produit bio et un produit diététique ?
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Quelle est la différence entre un produit bio et un produit diététique ?
Par rapport à un produit standard (ou courant), un produit bio est un produit qui est issu d'un mode de production et d'un mode d'élevage bien précis. Il n'y a donc pas de différence au niveau nutritionnel entre un aliment bio et un aliment courant.
Par rapport à un produit standard (ou courant), un produit diététique est un produit dans la composition est différente. Le produit diététique a des objectifs nutritionnels.
Un produit bio n'est donc pas un produit diététique.
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Quelles sont les méthodes de travail utilisées par les agriculteurs qui ont obtenu le label produit Bio (Agriculture biologique)?
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Quelles sont les méthodes de travail utilisées par les agriculteurs qui ont obtenu le label produit Bio (Agriculture biologique)?
Les méthodes des agriculteurs biologiques sont :
Les méthodes de production bio doivent donc respecter les écosystèmes des sols et les cycles naturels de la terre. Le mode de production biologique est donc réglementé.
L'agriculture moderne (non biologique) permet l'utilisation des engrais, des insecticides (des substances chimiques) pour améliorer les rendements alors que l'agriculture biologique interdit l'utilisation de ces substances chimiques.
Combien de temps faut-il à un agriculteur avant d'obtenir le label bio ?
Un agriculteur ne peut pas obtenir le label bio du jour au lendemain. Une fois que l'agriculteur a décidé de respecter les critères de l'agriculture biologique, il doit attendre entre 2 et 3 ans avant de pouvoir obtenir et utiliser le label Bio pour ses cultures. Cette période est appelée la période de conversion. La période de conversion pour les productions végétales est donc de deux ou trois années.
Pourquoi un agriculteur qui respecte les critères bio doit-il attendre 2 ou 3 ans avant d'obtenir le label Bio ?
Car il faut à la terre entre 2 et 3 ans pour éliminer les résidus chimiques (engrais chimiques et pesticides). Pendant la période de conversion, les terres ne doivent pas recevoir d'engrais chimiques et de pesticides. Les agriculteurs ne peuvent utiliser que les engrais naturels qui sont autorisés.
La période de conversion des productions végétales est de deux ans pour les cultures annuelles (maraichages, céréales) et de trois ans avant la récolte pour les cultures pérennes (arboricultures, viticultures).
Combien de fois par an les agriculteurs bios sont-ils contrôlés par les organismes ?
Une fois que les agriculteurs ont obtenu le label bio ils peuvent être controlés de façon inopinée au moins 1 fois par année.
Les méthodes des agriculteurs biologiques sont :
- le recyclage des matières naturelles organiques,
- la rotation des cultures. L'objectif étant de préserver la fertilité des sols (non utilisation des boues d'épuration et non utilisation des fertilisants chimiques et de synthèse).
- l'utilisation d'engrais naturels (non utilisation des pesticides et non utilisation des herbicides chimiques),
- le désherbage se fait à la main ou mécaniquement.
- la non utilisation des semences issues des OGM
Les méthodes de production bio doivent donc respecter les écosystèmes des sols et les cycles naturels de la terre. Le mode de production biologique est donc réglementé.
L'agriculture moderne (non biologique) permet l'utilisation des engrais, des insecticides (des substances chimiques) pour améliorer les rendements alors que l'agriculture biologique interdit l'utilisation de ces substances chimiques.
Combien de temps faut-il à un agriculteur avant d'obtenir le label bio ?
Un agriculteur ne peut pas obtenir le label bio du jour au lendemain. Une fois que l'agriculteur a décidé de respecter les critères de l'agriculture biologique, il doit attendre entre 2 et 3 ans avant de pouvoir obtenir et utiliser le label Bio pour ses cultures. Cette période est appelée la période de conversion. La période de conversion pour les productions végétales est donc de deux ou trois années.
Pourquoi un agriculteur qui respecte les critères bio doit-il attendre 2 ou 3 ans avant d'obtenir le label Bio ?
Car il faut à la terre entre 2 et 3 ans pour éliminer les résidus chimiques (engrais chimiques et pesticides). Pendant la période de conversion, les terres ne doivent pas recevoir d'engrais chimiques et de pesticides. Les agriculteurs ne peuvent utiliser que les engrais naturels qui sont autorisés.
La période de conversion des productions végétales est de deux ans pour les cultures annuelles (maraichages, céréales) et de trois ans avant la récolte pour les cultures pérennes (arboricultures, viticultures).
Combien de fois par an les agriculteurs bios sont-ils contrôlés par les organismes ?
Une fois que les agriculteurs ont obtenu le label bio ils peuvent être controlés de façon inopinée au moins 1 fois par année.
Les méthodes des agriculteurs biologiques| Combien de fois par an les agriculteurs bios sont ils controlés par les organismes ?| Les agriculteurs bio ne peuvent utiliser que les engrais naturels qui sont autorisés| La période de reconversion des terres biologiques| Les critères de la production végétale bio| Les caractéristiques des produits agricoles bios| Non utilisation des boues d'épuration dans l'agriculture bio| Non utilisation des fertilisants chimiques et de synthèses pour les agriculteurs bio| Utilisation d'engrais naturels| Non utilisation des herbicides chimiques| Non utilisation des semences issues des OGM| Critères d'obtention du label Agriculture biologique
Techniques utilisées par les agriculteurs bio pour éviter d'utiliser les pesticides chimiques et les engrais chimiques
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Quelques techniques utilisées par les agriculteurs bio pour éviter d'utiliser les pesticides chimiques et les engrais chimiques :
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La dénomination Agriculture Biologique
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La diététique et le bio
Transformer les ingrédients de façon bio
- Les agriculteurs favorisent l'utilisation des coccinelles et des taupes qui mangent les pucerons et les vers.
- Les fermiers bio mettent des oignons près de leurs plants de carotte pour éloigner les mouches qui les attaquent.
- Pour éviter le développement des maladies dans leurs champs, les agriculteurs bio diminuent la densité des semis et utilisent plus d'espace entre les rangs.
- Les agriculteurs bio choisissent des cultures adaptées au climat de leur région.
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Charbon végétal ou argile dans le traitement des ballonnements
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Saviez-vous que le charbon végétal provenait de la carbonisation des coques de noix de coco ? Et bien oui ! Elles sont ensuite portées une deuxième fois à haute température, ce processus s'appelle l'activation. On parle alors de charbon végétal activé.
Le charbon activé à un très fort pouvoir d'absorption des gaz et des toxines ingérées (pesticides, additifs chimiques alimentaires, bactéries...).
C'est le traitement de phytothérapie idéal pour lutter contre les ballonnements intestinaux, les gaz, les douleurs abdominales ou autres troubles digestifs. Il permettra de retrouver un ventre plat et un confort intestinal appréciable.
La posologie à respecter est de 1 gramme de charbon par jour réparti en 4 à 6 prises chez l'adulte. Il peut être utilisé chez la femme enceinte et chez l'enfant à partir de 12 ans.
Attention, le charbon végétal est très absorbant et doit donc être administré à distance d'autres médicaments pour éviter l'absorption et donc l'inefficacité de ceux-ci. La prise du charbon doit idéalement se faire à au moins deux heures de distance des autres médicaments.
L'argile verte n'est pas végétale mais minérale. Elle est riche en oligo-éléments et minéraux (silice, aluminium). L'argile verte a naturellement un bon pouvoir absorbant et détoxifiant. Elle agit aussi comme un pansement sur la muqueuse gastro-duodénale. L'argile est très utile au traitement des ballonnements et gaz intestinaux. Elle permet de rétablir un transit normal et de retrouver un ventre plat.
Il ne sert à rien de cumuler argile et charbon végétal. D'ailleurs si vous hésitez, je vous recommande davantage le charbon pour sa plus grande efficacité.
Vous trouverez en pharmacie de nombreuses marques de charbon : Charbon végétal Arkogélules, Charbon végétal Elusanes, Charbon de Belloc, Formocarbine par exemple.

Le charbon activé à un très fort pouvoir d'absorption des gaz et des toxines ingérées (pesticides, additifs chimiques alimentaires, bactéries...).
C'est le traitement de phytothérapie idéal pour lutter contre les ballonnements intestinaux, les gaz, les douleurs abdominales ou autres troubles digestifs. Il permettra de retrouver un ventre plat et un confort intestinal appréciable.
La posologie à respecter est de 1 gramme de charbon par jour réparti en 4 à 6 prises chez l'adulte. Il peut être utilisé chez la femme enceinte et chez l'enfant à partir de 12 ans.
Attention, le charbon végétal est très absorbant et doit donc être administré à distance d'autres médicaments pour éviter l'absorption et donc l'inefficacité de ceux-ci. La prise du charbon doit idéalement se faire à au moins deux heures de distance des autres médicaments.
L'argile verte n'est pas végétale mais minérale. Elle est riche en oligo-éléments et minéraux (silice, aluminium). L'argile verte a naturellement un bon pouvoir absorbant et détoxifiant. Elle agit aussi comme un pansement sur la muqueuse gastro-duodénale. L'argile est très utile au traitement des ballonnements et gaz intestinaux. Elle permet de rétablir un transit normal et de retrouver un ventre plat.
Il ne sert à rien de cumuler argile et charbon végétal. D'ailleurs si vous hésitez, je vous recommande davantage le charbon pour sa plus grande efficacité.
Vous trouverez en pharmacie de nombreuses marques de charbon : Charbon végétal Arkogélules, Charbon végétal Elusanes, Charbon de Belloc, Formocarbine par exemple.

Le charbon végétal| Le charbon végétal activé à un très fort pouvoir d'absorption des gaz| Le charbon végétal absorbe les toxines ingérées| Le charbon végétal agit contre les pesticides et les additifs chimiques alimentaires| Traitement de phytothérapie pour lutter contre contre les ballonnements intestinaux| Le ballonnement intestinal| Phytothérapie et troubles digestifs| Posologie du charbon végétal| Utilisation de l' argile verte pour lutter contre les ballonnements| Utilité de l'argile verte contre les gaz intestinaux| Douleurs abdominales et charbon végétal
Ascension du Kilimandjaro par la voie Machame, arrivée au Machame camp (5/9)
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Dimanche 24 juin:
Cette journée est consacrée aux préparatifs pour l’ascension du Kili. Nous pesons nos sacs : 9 kg maximum, dur, dur !
Lundi 25 juin:
Nous partons en 4x4 jusqu’à la Machame Gate à 1800 m d’altitude. Aux portes du parc national, les villages Chaggas sont abrités dans l’émeraude des bananiers et des plants de café. Nous voici, en bas du Kili, et nous n’avons toujours pas vu le sommet qui est dans le brouillard. Nous recrutons 30 porteurs qui, avec nos 4 guides, resterons avec nous toute cette semaine, et qui porterons nos affaires, notre nourriture, nos tentes, et un caisson hyperbare !

A deux pas de l’équateur, le Kilimandjaro est géant dont les neiges éternelles ont été reconnues officiellement en 1861. Aujourd’hui, le Kibo, sommet principal du Kili, « vaste comme le monde, immense et incroyablement blanc dans le soleil », comme le décrivait Hemingway attire des milliers de trekkeurs chaque année, la moitié arriveront en haut! Diverses voies nous amènent au sommet, nous avons choisi la voie Machame, la whisky route, la plus longue, la plus dure, mais la plus sauvage, la moins fréquentée et celle qui offre la meilleure adaptation à l‘altitude. Pole pole. Nous commençons par une marche facile dans la foret primaire équatoriale, vestige de celle qui, au quaternaire occupait une grande partie de l’Afrique : beaucoup de lichen sur les arbres, quelques ficus et eucalyptus. On s’enfonce dans un labyrinthe végétal, moussu et plongé dans le brouillard. Nous ne croisons aucun animal, même si cette foret est habitée par des éléphants et des léopards. Senteurs d’humus et exhalaisons fongiques. On trébuche dans les entrelacs de racines moussues et le regard butte sur l’envers des frondes de fougères géantes.

Le sentier est jalonné par les taches roses, rouges et jaunes de l’impatiens kilimandjari, une magnifique petite fleur endémique. Puis, on change de végétation, le brouillard se transforme en un crachin équatorial. Dans un paysage fantomatique de lichen d’arbres noir et de bruyère, nous arrivons au Machame camp.


Texte et photos d'Aurélie
Rencontre avec la Mer Blanche, plage de Mousterlin commune de Fouesnant Finistère
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A l’Ouest de Kerambigorn, plage de Beg-Meil, une étonnante et étrange balade ne peut que surprendre et séduire le randonneur ou le « vététiste ».
De la pointe de Mousterlin, en direction de Bénodet (station balnéaire au charme d’antan), il suffit de suivre le sentier côtier.
Une immense côte sablonneuse succède aux rochers de la pointe de Mousterlin qui abrite un lieu de mouillage fort apprécié des marins navigant sur de petites embarcations.
C’est le royaume de la pêche à pied dont raffole les autochtones et les touristes. Ici, la nature y est d’une extrême générosité : crabes, crevettes, étrilles, bigorneaux, palourdes, moules, s’offrent aux meilleurs des connaisseurs.
Le paysage s’étend à perte de vue sur un horizon, balisé par les îles des Moutons et quelques promontoires rocheux, affleurant les eaux. A l’Ouest les reliefs peu élevés de Loctudy annoncent déjà le « pays Bigouden » et la ville de Pont L’Abbé.
Marchant ou roulant au milieu des genets en fleurs, la mer Blanche ou Letty somnole sous un soleil printanier. Les oiseaux, les poissons, les coquillages se rassasient de la riche nourriture que des millions de mètres cube d’eau charrient à chaque marée jusqu’au fond de ce marais.
Cette végétation basse, peuplée de bruyères sauvages, de sapins nains et d’ajoncs, est un refuge idéal pour la nidification et la reproduction de toute sorte d’animaux aquatiques, terrestres et marins. La Mer Blanche est une réserve écologique d’une importance vitale pour la faune et la flore locales. Quelques fois, ce coin de Finistère ressemble à La Camargue, par tous ses filets d’eau qui creusent le sable et par la platitude de la végétation semi aquatique.
De nombreux ornithologues observent régulièrement la vie des oiseaux de la région et regardent également les migrateurs pour qui les marais de Mousterlin sont une aubaine et un savoureux garde-manger.

La longue plage en forme de fer à cheval prend fin là où la Mer Blanche se déverse, en limite communale de Bénodet.
Une promenade sur ces dunes qui dominent d’un côté l’Océan et de l’autre le site lagunaire de Mousterlin est un ravissement pour le promeneur qui sait apprécier les petits bonheurs d’une nature simple, et presque intacte.
De la pointe de Mousterlin, en direction de Bénodet (station balnéaire au charme d’antan), il suffit de suivre le sentier côtier.
Au départ de Mousterlin
Une immense côte sablonneuse succède aux rochers de la pointe de Mousterlin qui abrite un lieu de mouillage fort apprécié des marins navigant sur de petites embarcations.
C’est le royaume de la pêche à pied dont raffole les autochtones et les touristes. Ici, la nature y est d’une extrême générosité : crabes, crevettes, étrilles, bigorneaux, palourdes, moules, s’offrent aux meilleurs des connaisseurs.
Un site idéal pour la pêche à pied
Le paysage s’étend à perte de vue sur un horizon, balisé par les îles des Moutons et quelques promontoires rocheux, affleurant les eaux. A l’Ouest les reliefs peu élevés de Loctudy annoncent déjà le « pays Bigouden » et la ville de Pont L’Abbé.
Au fond, Loctudy
Marchant ou roulant au milieu des genets en fleurs, la mer Blanche ou Letty somnole sous un soleil printanier. Les oiseaux, les poissons, les coquillages se rassasient de la riche nourriture que des millions de mètres cube d’eau charrient à chaque marée jusqu’au fond de ce marais.
Le sentier en bordure de Mer Blanche
Cette végétation basse, peuplée de bruyères sauvages, de sapins nains et d’ajoncs, est un refuge idéal pour la nidification et la reproduction de toute sorte d’animaux aquatiques, terrestres et marins. La Mer Blanche est une réserve écologique d’une importance vitale pour la faune et la flore locales. Quelques fois, ce coin de Finistère ressemble à La Camargue, par tous ses filets d’eau qui creusent le sable et par la platitude de la végétation semi aquatique.
De nombreux ornithologues observent régulièrement la vie des oiseaux de la région et regardent également les migrateurs pour qui les marais de Mousterlin sont une aubaine et un savoureux garde-manger.

Le marais de Mousterlin
La longue plage en forme de fer à cheval prend fin là où la Mer Blanche se déverse, en limite communale de Bénodet.
Vtt sur le sable du fer à cheval
Une promenade sur ces dunes qui dominent d’un côté l’Océan et de l’autre le site lagunaire de Mousterlin est un ravissement pour le promeneur qui sait apprécier les petits bonheurs d’une nature simple, et presque intacte.
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Oiseaux sauvages sur les étangs du Languedoc (Hérault) : Les flamants roses
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Flamants roses sur les étangs des Aresquiers et de Maguelonne près de Frontignan (Hérault)
Les étangs qui bordent la côte languedocienne sont des sites très prisés des flamants roses. Les étangs de Maguelonne, ceux des Aresquiers et bien d'autres accueillent des centaines de ces volatiles dont l'envergure des ailes peut atteindre 1,50m.
C'est dans leur cinquième année que ces échassiers se reproduisent. En avril commence la parade nuptiale prélude à l'accouplement. Les zones de nidification habituelles se situent en Camargue, et depuis quelques décennies dans le Languedoc, sur le littoral lagunaire. A la naissance, les petits n'ont pas la couleur typique de leurs parents. Le plumage varie entre le gris et le blanc. Il faudra environ trois ans pour que le plumage se teinte plus ou moins en rose. Cette coloration est le résultat d'une alimentation riche en crevettes.
Chez les flamants roses l'instinct grégaire est fort développé, ces oiseaux sociaux sont des migrateurs qui, dans le Midi de la France, ont tendance à se sédentariser.
Avec leur cou, long et très souple, les flamants fouillent inlassablement le fond des étangs. Ils replient parfois une patte sous leurs ailes afin de la reposer. Ces animaux sont très bavards, ils ne cessent de cancaner et reconnaissent leurs petits qui ont chacun un cri unique.
Dans les étangs des Aresquiers et de Maguelonne, les flamants se nourrissent de petits crustacés, mais aussi de minuscules algues planctoniques que leurs longs becs filtrent. La pigmentation rose de leur corps provient de la présence plus ou moins dense de caroténoïdes contenus dans la nourriture qu'ils ingèrent.
A lire également: Randonnée à Maguelonne
Orthographes incorrectes : flamand (flamands), flament (flaments), étan (étans), flamment (flamments), Magelonne, Maguelone, Aresquiets
Les autres étangs de L'hérault sur lesquels on peut admirer les flamants roses ainsi que d'autres échassiers et oiseaux sauvages (des goélands, des sternes, des hérons pourprés, des avocettes, des échasses, des aigrettes garzettes, des canards, des foulques, des grèbes...) :
Les étangs qui bordent la côte languedocienne sont des sites très prisés des flamants roses. Les étangs de Maguelonne, ceux des Aresquiers et bien d'autres accueillent des centaines de ces volatiles dont l'envergure des ailes peut atteindre 1,50m.
C'est dans leur cinquième année que ces échassiers se reproduisent. En avril commence la parade nuptiale prélude à l'accouplement. Les zones de nidification habituelles se situent en Camargue, et depuis quelques décennies dans le Languedoc, sur le littoral lagunaire. A la naissance, les petits n'ont pas la couleur typique de leurs parents. Le plumage varie entre le gris et le blanc. Il faudra environ trois ans pour que le plumage se teinte plus ou moins en rose. Cette coloration est le résultat d'une alimentation riche en crevettes.
Chez les flamants roses l'instinct grégaire est fort développé, ces oiseaux sociaux sont des migrateurs qui, dans le Midi de la France, ont tendance à se sédentariser.
Avec leur cou, long et très souple, les flamants fouillent inlassablement le fond des étangs. Ils replient parfois une patte sous leurs ailes afin de la reposer. Ces animaux sont très bavards, ils ne cessent de cancaner et reconnaissent leurs petits qui ont chacun un cri unique.
Flamants roses sur l'étang de Maguelonne
Dans les étangs des Aresquiers et de Maguelonne, les flamants se nourrissent de petits crustacés, mais aussi de minuscules algues planctoniques que leurs longs becs filtrent. La pigmentation rose de leur corps provient de la présence plus ou moins dense de caroténoïdes contenus dans la nourriture qu'ils ingèrent.
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Orthographes incorrectes : flamand (flamands), flament (flaments), étan (étans), flamment (flamments), Magelonne, Maguelone, Aresquiets
Les autres étangs de L'hérault sur lesquels on peut admirer les flamants roses ainsi que d'autres échassiers et oiseaux sauvages (des goélands, des sternes, des hérons pourprés, des avocettes, des échasses, des aigrettes garzettes, des canards, des foulques, des grèbes...) :
- Etang de L'Or ou de Maugio : L'étang de l'Or borde les villes de Maugio, La grande Motte, Pérols
- Etang de Thau : L'étang de Thau borde les villes de Balaruc les Bains, Marseillan, Mèze, Bouzigues, Sète
- Etang de Vic, près de Mireval, Vic la Gardiole et Villeneuve lès Maguelone
- Etang d'Ingril à proximité de Frontignan
- Etang de Palavas
- Etang de Bagnas
- Etang de Pierre Blanche
- Etang de l'Arnel
- Etang du Prévost
- Etang du Méjean
Les flamants roses en Languedoc Roussillon| Photo flamant rose dans L'hérault| Image de flamand rose sur les étangs du Languedoc| Photos d'oiseaux sauvages dans l'Hérault| Oiseau sauvage sur étang près de Balaruc et Maguelonne dans Hérault| Grands échassiers roses de la région Languedocienne| Les flamants roses| Pourquoi les flamants sont roses ? Ils ont une alimentation riche en crevettes| Photographies d'oiseaux migrateurs dans le midi de la France| Liste des étangs de L'hérault sur lesquels on peut trouver des flamants roses
La garrigue languedocienne à Montblanc dans l'Hérault
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La garrigue qui couvre une partie du territoire de Montblanc est une zone essentielle pour l'écosystème local. C'est le lieu de nidification de nombreuses espèces de gibier, perdreaux, lapins, lièvres, perdrix, faisans, poules d'eau. C'est sur cet espace que pousse une végétation typique du littoral méditerranéen. C'est enfin un lieu historique, puisque sur le Serre, (=petite colline), passe la Voie Domitienne que les Romains tracèrent pour relier Rome à la ville espagnole de Valence.
La Via Domitia partait de Rome pour relier les provinces de Valence en Espagne et de la Narbonnaise en passant par Nimes, Saint-Thibéry et Béziers.
Mais qu'entend-on par garrigue?
Ce mot vient de l'occitan, via le bas latin: "garrec" qui désigne le chêne kermès qui pousse majoritairement sur des terrains calcaires et secs. Cet arbuste résistant s'est parfaitement adapté sur ces zones de forte sécheresse.
Sur ces terre siliceuses, le maquis méditerranéen ou garrigue se compose essentiellement d'arbustes et d'épineux, de lavande-aspic, d'arbousiers, de bruyères, de genêts, de genévriers.
L'espace réservé autrefois à la garrigue a tendance à diminuer. Les incendies ravagent régulièrement des hectares de ce précieux maquis, l'habitat lorgne de plus en plus sur ces lieux uniques. La faune et la flore montblanaises sont soumises à rude épreuve. Heureusement, lorsqu'une vigne est arrachée à proximité de la garrigue, il arrive que l'on plante des céréales. Elles permettront aux animaux de trouver, près de leur gîte, un "couvert" à bon marché!
Au détour d'un sentier, il n'est pas rare de rencontrer du gibier en quête de point d'eau ou de nourriture. C'est, en ce moment, le temps des naissances et des premiers pas de liberté pour les petits! Les familles s'agrandissent et il faut trouver de quoi les nourrir.
Mais sa voisine, la perdrix mâle, est allée se cacher dans les fourrés, mon objectif a pu la saisir!
Depuis ce point élevé du territoire, la vue sur le village médiéval de Montblanc est unique. On aperçoit bien son clocher massif dominant l'Eglise Sainte Eulalie de Mérida. Dans le fond, on distingue les contreforts des hauts cantons de l'Hérault.
Cette garrigue languedocienne, ici comme ailleurs, il faut la protéger et l'entretenir! Prendre soin d'elle, c'est sauvegarder ces arbrisseaux, ces fourrés épineux, ces pins parasols, ces chênes kermès, ces arbousiers. C'est préserver les arômes qui s'exhalent du thym, de la sarriette, du romarin, de l'origan et la lavande sauvage. C'est conserver cette flore et ces essences naturelles, si précieuses en pharmacopée. C'est pouvoir cueillir ces fruits sauvages et respirer tous ces parfums qui nous enivrent. Enfin c'est garder la vie à la faune variée qui se cache dans ce maquis parfois impénétrable.
La Via Domitia partait de Rome pour relier les provinces de Valence en Espagne et de la Narbonnaise en passant par Nimes, Saint-Thibéry et Béziers.
Mais qu'entend-on par garrigue?
Ce mot vient de l'occitan, via le bas latin: "garrec" qui désigne le chêne kermès qui pousse majoritairement sur des terrains calcaires et secs. Cet arbuste résistant s'est parfaitement adapté sur ces zones de forte sécheresse.
Sur ces terre siliceuses, le maquis méditerranéen ou garrigue se compose essentiellement d'arbustes et d'épineux, de lavande-aspic, d'arbousiers, de bruyères, de genêts, de genévriers.
L'espace réservé autrefois à la garrigue a tendance à diminuer. Les incendies ravagent régulièrement des hectares de ce précieux maquis, l'habitat lorgne de plus en plus sur ces lieux uniques. La faune et la flore montblanaises sont soumises à rude épreuve. Heureusement, lorsqu'une vigne est arrachée à proximité de la garrigue, il arrive que l'on plante des céréales. Elles permettront aux animaux de trouver, près de leur gîte, un "couvert" à bon marché!
En bordure de la garrigue, la vigne arrachée est parfois semée de blé pour nourrir la faune.
Au détour d'un sentier, il n'est pas rare de rencontrer du gibier en quête de point d'eau ou de nourriture. C'est, en ce moment, le temps des naissances et des premiers pas de liberté pour les petits! Les familles s'agrandissent et il faut trouver de quoi les nourrir.
Ce lapereau de garenne n'est pas effrayé,
il doit bien savoir que la chasse est fermée en cette période estivale!
il doit bien savoir que la chasse est fermée en cette période estivale!
Mais sa voisine, la perdrix mâle, est allée se cacher dans les fourrés, mon objectif a pu la saisir!
Depuis ce point élevé du territoire, la vue sur le village médiéval de Montblanc est unique. On aperçoit bien son clocher massif dominant l'Eglise Sainte Eulalie de Mérida. Dans le fond, on distingue les contreforts des hauts cantons de l'Hérault.
Cette garrigue languedocienne, ici comme ailleurs, il faut la protéger et l'entretenir! Prendre soin d'elle, c'est sauvegarder ces arbrisseaux, ces fourrés épineux, ces pins parasols, ces chênes kermès, ces arbousiers. C'est préserver les arômes qui s'exhalent du thym, de la sarriette, du romarin, de l'origan et la lavande sauvage. C'est conserver cette flore et ces essences naturelles, si précieuses en pharmacopée. C'est pouvoir cueillir ces fruits sauvages et respirer tous ces parfums qui nous enivrent. Enfin c'est garder la vie à la faune variée qui se cache dans ce maquis parfois impénétrable.
Ecosystème local et la garrigue| Lieu de nidification dans le sud de la France| La végétation du littoral méditerranéen| La voie Domitienne qui relie Rome en Italie à Valence en Espagne| Le maquis dans l'Hérault| Photo de lapin de garenne| Photo de perdrix dans les garrigues| Vue sur le village de Montblanc dans Hérault 34| Randonnée dans le maquis 34| Belles balades dans le Languedoc Roussillon
La Réserve naturelle du Plan de Tuéda dans l'une des Trois Vallées (Vallée de l'Allue) en Savoie
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La Réserve naturelle du Plan de Tueda est toute voisine du Parc national de la Vanoise.
Cette Réserve naturelle a été créée en 1990, ce fut la centième Réserve naturelle de France.
Elle s'étend sur 11 km², du Glacier de Gébroulaz au lac de Tuéda, de part et d'autre de la rivière le Doron des Allues ("torrent" en savoyard).
La Réserve s'étend de 1650 à 3153 mètres d'altitude.
La réserve naturelle du Plan de Tuéda protège en particulier les forêts de pins cembro, la faune (chamois, bouquetins, tétras-lyre, lagopède et aigle royal) et la flore locale ( Linnée boréale ). La Réserve est gérée par le Parc national de la Vanoise.
Plan de la Réserve naturelle de Tuéda
La pratique du ski ou du snowboard est interdite dans la Réserve. Les carres des skis abiment les jeunes pousses de pin enfouies sous la neige et limitent la régénération de la forêt. Seuls les itinéraires tracés sur le plan sont tolérés ( en rouge, les pistes de ski et en vert les piste de ski de fond ). Vous risquez une amende de 138 € si vous skiez en hors piste.
L'interdiction du ski hors piste permet aussi la tranquilité des animaux fragilisés par ces rudes périodes hivernales pendant lesquelles ils souffrent du froid et du manque de nourriture. Leurs déplacements dans la neige sont épuisants. Toute dépense d'énergie affaiblit leur organisme alors qu'ils ne cherchent qu'à s'économiser bien à l'abri. Le Tétras-lyre et le Lagopède construisent même des igloos!
Le ski est interdit dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda
La Réserve du Plan de Tuéda a avant tout été créée pour protéger le Pin cembro.
Le pin cembro ou Arolle est le pin des Alpes. Il est facilement identifiable par ses aiguilles bleu-vert groupées par cinq et à section triangulaire. Sa "pomme de pin" à grosses écailles tombe sans s'ouvrir. Dans la cemdraie de la Réserve naturelle du Plan de Tueda, on trouve 90 ha de forêt de pins cembro purs et 60 ha d'un mélange unique en France de pins cembro et d'épicéas.
Vous trouverez des photos du Pin cembro et de l'épicéa de la Réserve de Tuéda dans un autre de mes articles en cliquant sur "photos".
La reproduction du Pin cembro se fait par l'intermédiaire du Casse-noix moucheté, un oiseau, qui prélève jusqu'à 90% des graines des cônes du Pin qu'il recherche pour leur richesse en nutriments. Le Casse-noix cache sous terre ses réserves dont il n'utilisera que le quart pendant la saison et permettra ainsi aux trois quarts restants de germer.
Les sous-bois de la cembraie protègent la petite fleur rose de la Linnée boréale. En France on ne trouve plus la Linnée boréale qu'à cinq endroits, tous situés en Savoie.
Le Glacier de Gébroulaz dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda
Dans le bas, la Réserve naturelle du Plan de Tuéda et les pins cembro
La Réserve naturelle présente une grande diversité de milieux du fait de son étendue horizontale et verticale. On y rencontre aussi bien des terrains marécageux, des pelouses rases et rocailleuses, les forêts de pins cembro, de hauts reliefs et un glacier.
Cette diversité plait au Tétras-lyre. Ce petit coq de bruyère prospère entre 1400 et 2300 m d'altitude (le Parc de la Vanoise est à plus de 2000m). Le mâle a le plumage noir bleuté et sa queue se termine en forme de lyre. Il est reconnaissable à la caroncule rouge qu'il porte au dessus de l'oeil. Il a l'habitude, pour économiser son énergie en période hivernale de s'enfouir dans la neige pour s'isoler du froid nocturne. A chaque dérangement causé par les skieurs, randonneurs ou chiens laissés en liberté, l'oiseau s'enfuit et creuse un nouvel igloo dans la neige. L'épuisement, le manque de sommeil et le stress concourent à la dispersion et à la raréfication de l'espèce.
La Réserve naturelle du Plan de Tueda dans la Vallée de l'Allue en Savoie| Le pin cembro dans la Réserve naturelle du Plan de Tueda en Savoie| Le Tétras-lyre dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda en Savoie| La Linnée boréale dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda dans le domaine des trois vallées| Protection de la faune et de la flore dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda en Savoie| Caractéristiques de la Réserve naturelle du Plan de Tueda| Photo de la Réserve du Plan de Tueda en hiver| Plan de la réserve du Plan de Tueda| Le Parc national de la Vanoise et la réserve naturelle du Plan de Tuéda
Maguelonne, ses étangs, sa cathédrale, au sud de Montpellier dans l’Hérault, capitale de la Région Languedoc-Roussillon
Par Véro - Tags
Carte : IGN 2744 EST
Point de départ : Villeneuve les Maguelonne ou Palavas les flots, accès par la D-986.
Point d'arrivée : Circuit de 12kms passant par le Grau du Prévost et par le canal du Rhône à Sète.
Type : facile avec aucun dénivelé
Durée : 2 h 30
Milieu : étangs lagunaires peuplés de flamands roses, aigrettes, mouettes rieuses, cormorans et autres oiseaux marins.
Saison : de préférence en hiver ou en demi-saison, éviter si possible l’été, par grosse canicule !!….
Terrain : chemins sablonneux et sentiers plats.
Equipements : chaussures pour une randonnée légère, n'oubliez pas boissons (car pas de point d’eau) et barres énergétiques, camel-bag, appareil photo!
Décidément, le beau temps nous accompagne généreusement à chacune de nos sorties dans cette région de l’Hérault riche de ses paysages méditerranéens et fière de son histoire aux alliances tumultueuses nouées au gré des circonstances !
Nous sommes aux portes de Montpellier, ville universitaire, jeune et dynamique, pôle scientifique et médical de premier rang. Nous quittons subitement la vie trépidante de cette métropole pour entrer dans ce petit îlot, havre de calme et de sérénité. La cathédrale de Maguelonne, ses jardins plantés de palmiers, ses oliviers et ses vignes nous imposent un silence méditatif propice à l’évasion sans limite, hors du temps et de toutes contraintes quotidiennes.
Depuis le II° siècle, il en a connu des mésaventures, ce minuscule port de mer romain, et lui, ce premier évêché de La Gaule, il en a connu des moments de gloire, lorsque les papes romains s’appuyaient sur lui pour étendre leur influence et contrôler la région. Et cette église, elle en a subi des outrages, le dernier en date fut décidé par Louis XIII qui la détruisit pour annihiler les luttes incessantes entre catholiques et protestants. Mais si elle fut à plusieurs reprises détruite, chaque fois la cathédrale de Maguelonne renaissait de ses cendres. Les rois de France en avaient fait une tête de pont face à l’invasion sarrasine stoppée en 737 par Charles Martel. François Ier y séjourna à plusieurs reprises.
Au sud, l’horizon d’un bleu roi se pose à l’infini, sur notre « mare nostrum », calme comme un lac ! Quelques véliplanchistes affrontent un timide mistral.
Au nord, notre regard se heurte au Pic Saint Loup et au-delà aux premiers massifs cévenols recouverts, en cette saison, d’un léger manteau neigeux. De partout la vue est splendide. A l’Est, on devine le phare de l’Espiguette près du Grau du Roi qui sécurise l’entrée de la petite Camargue. A l’Ouest se découpent les collines dominant Frontignan et ses vignes qui donnent un excellent muscat. La ville de Sète et le mont Saint Clair sont en deuxième ligne.
A nos pieds, les étangs lagunaires, alimentés par plusieurs canaux, communiquent avec la Méditerranée, les flamands roses y ont élu domicile, de leurs becs courbes, ils draguent inlassablement le sable en quête de nourriture. Les oiseaux migrateurs retardent chaque année davantage leur départ pour des cieux plus cléments. Certains passent tout l’hiver ici, ne tentant plus la traversée vers les pays africains ! Est-ce un effet du réchauffement de la planète ? Allez savoir !!!!
Nous quittons l’Etang de Prévost pour longer le canal du Rhône à Sète, ses berges sont jalonnées de ravissantes petites maisons telles que celle où nous avons rencontré le pittoresque Marius le « pacifique » qui semblait surgir tout droit d’un des romans de Pagnol, eh ! Oui ! La Provence n’est pas très loin d’ici ! De lourdes et tranquilles péniches chargées de sable empruntent ce canal sur lequel d’habiles rameurs naviguent sur de frêles avirons. Nous en avons même secouru un qui avait chaviré et qui n’avait pas très chaud dans une eau à 13°, sans combinaison et sans gilet, était-ce bien prudent ?
Les derniers hectomètres nous relient au monde moderne, puisque nous bouclons la promenade par l’avenue qui nous ouvre les portes de Palavas les flots.
Par mes randonneurs héraultais préférés ;-)
Point de départ : Villeneuve les Maguelonne ou Palavas les flots, accès par la D-986.
Point d'arrivée : Circuit de 12kms passant par le Grau du Prévost et par le canal du Rhône à Sète.
Type : facile avec aucun dénivelé
Durée : 2 h 30
Milieu : étangs lagunaires peuplés de flamands roses, aigrettes, mouettes rieuses, cormorans et autres oiseaux marins.
Saison : de préférence en hiver ou en demi-saison, éviter si possible l’été, par grosse canicule !!….
Terrain : chemins sablonneux et sentiers plats.
Equipements : chaussures pour une randonnée légère, n'oubliez pas boissons (car pas de point d’eau) et barres énergétiques, camel-bag, appareil photo!
Décidément, le beau temps nous accompagne généreusement à chacune de nos sorties dans cette région de l’Hérault riche de ses paysages méditerranéens et fière de son histoire aux alliances tumultueuses nouées au gré des circonstances !
Nous sommes aux portes de Montpellier, ville universitaire, jeune et dynamique, pôle scientifique et médical de premier rang. Nous quittons subitement la vie trépidante de cette métropole pour entrer dans ce petit îlot, havre de calme et de sérénité. La cathédrale de Maguelonne, ses jardins plantés de palmiers, ses oliviers et ses vignes nous imposent un silence méditatif propice à l’évasion sans limite, hors du temps et de toutes contraintes quotidiennes.

Depuis le II° siècle, il en a connu des mésaventures, ce minuscule port de mer romain, et lui, ce premier évêché de La Gaule, il en a connu des moments de gloire, lorsque les papes romains s’appuyaient sur lui pour étendre leur influence et contrôler la région. Et cette église, elle en a subi des outrages, le dernier en date fut décidé par Louis XIII qui la détruisit pour annihiler les luttes incessantes entre catholiques et protestants. Mais si elle fut à plusieurs reprises détruite, chaque fois la cathédrale de Maguelonne renaissait de ses cendres. Les rois de France en avaient fait une tête de pont face à l’invasion sarrasine stoppée en 737 par Charles Martel. François Ier y séjourna à plusieurs reprises.
Au sud, l’horizon d’un bleu roi se pose à l’infini, sur notre « mare nostrum », calme comme un lac ! Quelques véliplanchistes affrontent un timide mistral.

Au nord, notre regard se heurte au Pic Saint Loup et au-delà aux premiers massifs cévenols recouverts, en cette saison, d’un léger manteau neigeux. De partout la vue est splendide. A l’Est, on devine le phare de l’Espiguette près du Grau du Roi qui sécurise l’entrée de la petite Camargue. A l’Ouest se découpent les collines dominant Frontignan et ses vignes qui donnent un excellent muscat. La ville de Sète et le mont Saint Clair sont en deuxième ligne.

A nos pieds, les étangs lagunaires, alimentés par plusieurs canaux, communiquent avec la Méditerranée, les flamands roses y ont élu domicile, de leurs becs courbes, ils draguent inlassablement le sable en quête de nourriture. Les oiseaux migrateurs retardent chaque année davantage leur départ pour des cieux plus cléments. Certains passent tout l’hiver ici, ne tentant plus la traversée vers les pays africains ! Est-ce un effet du réchauffement de la planète ? Allez savoir !!!!


Nous quittons l’Etang de Prévost pour longer le canal du Rhône à Sète, ses berges sont jalonnées de ravissantes petites maisons telles que celle où nous avons rencontré le pittoresque Marius le « pacifique » qui semblait surgir tout droit d’un des romans de Pagnol, eh ! Oui ! La Provence n’est pas très loin d’ici ! De lourdes et tranquilles péniches chargées de sable empruntent ce canal sur lequel d’habiles rameurs naviguent sur de frêles avirons. Nous en avons même secouru un qui avait chaviré et qui n’avait pas très chaud dans une eau à 13°, sans combinaison et sans gilet, était-ce bien prudent ?


Les derniers hectomètres nous relient au monde moderne, puisque nous bouclons la promenade par l’avenue qui nous ouvre les portes de Palavas les flots.
Par mes randonneurs héraultais préférés ;-)
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