Sports et Santé : le Blog de Véro

Observation des oiseaux d'Islande


Les oiseaux en Islande

Les oiseaux... par mes parents en Islande...

Alors que nous étions à 4 amis à faire une balade dans la nature, nous avons été attaqués par un nuage de sternes. L'un de nous fut littéralement bombardé par les déjections de ces animaux qui visent très bien, ses vêtements en portent encore les traces ! Un autre reçut un méchant coup de bec sur le cuir chevelu. Personnellement, j'ai reçu sur ma capuche deux coups de becs amortis par mon vêtement. Une seule personne s'en tire sans dommage.
On nous a expliqué, que ces volatiles défendent leur territoire où ils ont fait leur nidification, et pourtant nous étions sur macadam.

Photo de sterne en Islande

Sternes en vol

Image de sternes en vol


A une autre reprise, nous étions sur le territoire des grands labbes. Ces oiseaux de grande envergure sont des rapaces. Habituellement, ils se nourrissent en mangeant les petits oiseaux du type macareux. Nous étions au milieu d'un terrain où leurs œufs venaient d'éclore et ils nous ont attaqué individuellement. La présence d'un islandais habitué à eux, et eux à lui, les a calmés, ils nous ont survolés sans dommage.

Photo de grand labbe
Le grand labbe


Image de macareux


Photo de macareux


Finalement, Hitchkock avait raison.

Pourquoi ne pas lire aussi :


Archipel des Glénan, Finistère : L' Ile aux Moutons



île des moutons finistère ile des moutons aux glénan


L' île aux moutons, bien qu'un peu excentrée, fait partie de l'Archipel des Glénans. La réserve ornithologique qui s'y trouve abrite de nombreux sternes (sterne de Dougall, sterne Caugek, sterne Pierregarin).


ile aux moutons en finistère sud

Comment lutter contre les salissures d'oiseaux sur un bateau ?

Il suffit d'avoir un bateau au mouillage pour offrir aux mouettes et autres volatiles côtiers un asile confortable qu'ils ne tarderont pas à squatter pour la saison ! La concurrence est vive entre mouettes et goélands qui se disputent les places. Très vite les pontons des bateaux sont souillés par leurs déjections ! Les plages avant ou arrière sont maculées des reliefs de leurs pêches. Dans les coques s'incrustent cette fiente difficile à enlever. Alors quelles sont les solutions?

Le taud de protection est un lit de luxe pour ces oiseaux, il est vite sali, il a l'avantage de protéger une partie du bateau.
La chouette suspendue à un bout, les "compacts-disks", n'ont qu'un effet dissuasif provisoire.
Les filets de fraisiers patiemment accrochés au bastingage et aux filières deviennent vite une corvée, mais le résultat est probant.

J'ai découvert cet été un autre répulsif qui me donne satisfaction, il est écologique et facile à poser. Le "gullsweep" est un tourniquet aux extrémités duquel sont fixées deux silhouette de hibou en plastique que le vent actionne comme un girouette. A chaque passage au vent, le "hibou" claque. Ce système se fixe à l'endroit qui vous semble le plus approprié, au niveau du pilotage, à l'avant ou à l'arrière du bateau sur un tube ou sur une platine.

Photo du gullsweep

Le Gullsweep ou "coup de balai" aux mouettes

Photo protection anti goélands


J'ai là une solution "anti-oiseaux" qui n'est pas exclusive, on peut conjuguer toutes les autres "techniques". Le but étant de faire fuir nos "amis" les mouettes et goélands de nos embarcations!

J'ai acheté ce tourniquet "gullsweep" à la coopérative maritime de Concarneau.

Les plages de Fouesnant Finistère Bretagne

Les plages et plagettes de Fouesnant vont de Bénodet au Nord-Ouest jusqu'au port de La Forêt-Fouesnant au Sud-Est. Certaines s'étendent sur plusieurs kilomètres, d'autres sont minuscules, blotties entre deux massifs rocheux. Par bateau, j'ai pu découvrir celles du Sud-Est qui sont entre le Cap Coz et le sémaphore de Beg-Meil.
A la grande plage sablonneuse du Cap Coz succèdent plusieurs plages plus petites, exposées à l'Est regardant la belle et magique baie de Concarneau !

Depuis la falaise sur laquelle court le sentier côtier de Fouesnant, d'étroits passages donnent accès à ces criques. Celle de Bot-Conan qui conserve encore quelques cabines des années 1920 garde tout son charme d'antan !

Photo de la plage de Bot-Conan à Fouesnant
La plage de Bot-Conan avec ses cabines !


"La Roche Percée" sépare la plage de Lantecoste de celle de Kerveltrec. Quelques centaines de mètres plus loin, voici la plage de la Cale adossée au petit port de Beg-Meil.

Photo de la plage de La Cale de Beg-Meil
La plage de La Cale à Beg-Meil


Nous approchons de la pointe rocheuse près du sémaphore. La plagette des "oiseaux", reste l'endroit le plus secret de cette côte. Pour s'y rendre il faut emprunter le "chemin creux", les habitués connaissent bien l'itinéraire !

Photo de la plage des oiseaux à Fouesnant
La plage très secrète dite "des oiseaux"

Enfin, au pied de ce bloc de granit dominé par un superbe manoir voisin du sémaphore, la plagette de la Pointe, accessible à marée basse !

Photo de la plage de la pointe de BegMeil
La plage de la pointe de Beg-Meil.


Passée La Pointe du sémaphore, une succession de plages, aux noms parfois évocateurs, vont nous mener jusqu'à une autre Pointe, celle de Mousterlin derrière laquelle se trouvent les étangs et les marais.
La plage des Dunes, de Kerambigorn, de Coat Clévarec, de Cleut Rouz, du Grand Large sont longues et orientées Sud-Ouest. Les couchers de soleil sont de toute beauté. Je vous conseille d'assister à l'un d'eux !
Toujours en poursuivant en direction du couchant, l'immense plage des dunes de Mousterlin, donnant sur la Mer Blanche est la dernière avant la Pointe Saint-Gilles, mais nous sommes déjà à Bénodet.

Rencontre avec un couple de cygnes dans la baie de Concarneau

Cet après midi, alors que nous naviguions dans la baie de Concarneau du côté de la Forêt Fouesnant, nous avons fait une étrange rencontre. Notre route a croisé celle d'un couple de cygnes. Ce sont deux magnifiques oiseaux. Sur les photos on distingue bien leur long cou et leur plumage blanc. J'avais déjà pu observer dans la baie de Concarneau un certain nombre d'oiseaux comme des goélands, des sternes, des mouettes, des bécassines, des bernaches et des canards mais jamais encore des cygnes. C'est surprenant de croiser un cygne en mer.

Photo de cygnes
Les cygnes se rapprochent de l'anse Saint Jean.
Dans le fond on aperçoit la plage des sables blancs de Concarneau

Images d'oiseaux cignes
Les 2 cygnes entrent dans l'anse Saint Jean de la Forêt Fouesnant.

Photos de Cygnes

Apparemment, nous ne sommes pas les seuls à être surpris par cette rencontre. De la côte, un randonneur est aussi surpris que nous. Il gardera certainement un beau souvenir de sa promenade le long de cette côte.

Image de cygne

Pour ne pas effrayer ces deux grands oiseaux nous nous tenons à l'écart. Inutile de s'approcher trop près et de les effrayer.

Les solfatares sur les terres de Seltun en Islande

Les solfatares d'Islande par mes parents en voyage...

En Islande, le magma est très proche de la surface extérieure de la terre. On rencontre souvent des boues chaudes bouillonnant à sa surface.
Les boues du magma sont très visibles, on voit bouillonner ce magma en même temps que des vapeurs en général sulfuriques s'échappent de la terre.

Le sol est très chaud et il est recommandé de ne pas quitter les chemins matérialisés par des cordes car la semelle des chaussures fond sous la chaleur du sol, et si les semelles sont trop fines les pieds sont brulés par la chaleur. Les gaz aussi sont dangereux car sulfuriques ou chlorhydriques à ne pas respirer en trop grande quantité.

Photo de boue bouillonnant en Islande

Les terres de Seltun et les solfatares

Photo de boue magmatique sulfureuse Islande


Les couleurs sont remarquables, elles proviennent des ces gaz qui entrainent aussi de la poussière dangereuse.

Sur les terres de Seltun s'étend une zone géothermique comportant des bassins de boues en ébullition et des évents de vapeur. La chaleur de la terre dépasse les 200° à 1000 mètres de profondeur. Seltun fait partie de l'un des quatre appareils volcaniques alignés tout au long de la péninsule de Reykjanes. Les évents de vapeur sont entourés de dépôts de soufre importants. Le soufre était exploité autrefois pour la fabrication de poudre à canons.

Photo de magma en Islande

Marmites de boues magmatiques

Photo de solfatare en Islande

Sources d'eau chaude en connexion avec une chambre magmatique

Photo de la zone géothermique de Seltun

Boues bouillonnantes en Islande

Image de solfatare en Islande

Week-end à Marseille : randonnée sur les Iles du Frioul

Quoi de plus sympathique lors d'un week-end à Marseille que de profiter du soleil en se baladant sur les Iles du Frioul ?
Nous prenons le bateau dans le vieux port de Marseille et nous voilà, 4km plus loin, toujours dans le 7 ème arrondissement de Marseille!!! Et oui, l'Archipel du Frioul fait partie de Marseille.

L'Archipel du Frioul est composé de 4 îles et nous déciderons de fuir les touristes et de randonner sur la plus grande : l'île de Pomègues. Le temps est magnifique, le soleil réchauffe la mer et nous invite à la baignade. Pour l'instant nous suivons le sentier balisé et nous découvrons toute la beauté des calanques! L'eau est d'un bleu transparent! Le rire des goélands leucophées nous accompagne. Les goélands leucophées sont des oiseaux blancs aux ailes grises et aux pattes et bec jaunes, ils sont chez eux sur les îles marseillaises. Il y en a actuellement 3000 couples sur le Frioul. Les oiseaux se nourrissent des poissons des pêcheurs et des détritus laissés par les visiteurs.

Photo des iles du Frioul à Marseille
Sur l'île de Pomègues


Sur la photo ci-dessus on voit bien la répartition verticale (zonation) de la végétation. La partie la plus basse est brune. Elle correspond à la limite du domaine maritime. Ce sont les algues microscopiques qui ont envahi la roche. Lors des tempêtes les vagues atteignent le haut de cette zone. Au-dessus, la zone blanche correspond à ce que l'on appelle le désert, elle est grillée par le soleil et le sel. Il n'y a aucune végétation. Plus on monte plus les rares plantes de rocaille se font présentes. Fenouil, saladelle (la lavande des mers) et salsepareille font leur apparition pour laisser place plus haut à la célèbre Astragale de Marseille (ou Coussin de belle-mère parce que cette plante est hérissée de piquants!!). L'astragale est une plante caractéristique des calanques marseillaises et des îles.

Photo du Goéland leucophéePhoto de l'astragale de Marseille
Le goéland leucophée et l'astragale de Marseille


Même si, aujourd'hui, la calanque sert de mouillage aux plaisanciers, les îles du Frioul ont abrité un port de quarantaine pour éviter les épidémies sur le continent. Sur une autre partie de l'Archipel, l'île de Ratonneau, l'hôpital Caroline accueillait les malades atteints de fièvre jaune. Ce lazaret est en cours de réhabilitation.

Photo de mouillage en calanque
Mouillage dans les calanques


Le terrain est aride, il paraît que c'est la zone la plus sèche de France... Le paysage est désolé mais néanmoins grandiose!!
Les roches se sont à certains endroits cassées pour former des diaclases. Elles se sont fendues sans déplacement des parties séparées. La diaclase favorise l'érosion en facilitant le passage de l'eau qui, riche en dioxyde de carbone, va dissoudre le calcaire. Le carbonate de calcium formé se dépose sous forme de calcite plus ou moins coloré par les oxydes de fer.

Photo de diaclase
Calcite dans une diaclase


Le mistral est absent aujourd'hui, le soleil tape... une petite baignade s'impose dans cette eau limpide.

Lire la suite : Balade sur les iles du Frioul.

La Réserve naturelle du Plan de Tuéda dans l'une des Trois Vallées (Vallée de l'Allue) en Savoie


La Réserve naturelle du Plan de Tueda est toute voisine du Parc national de la Vanoise.
Cette Réserve naturelle a été créée en 1990, ce fut la centième Réserve naturelle de France.
Elle s'étend sur 11 km², du Glacier de Gébroulaz au lac de Tuéda, de part et d'autre de la rivière le Doron des Allues ("torrent" en savoyard).
La Réserve s'étend de 1650 à 3153 mètres d'altitude.

La réserve naturelle du Plan de Tuéda protège en particulier les forêts de pins cembro, la faune (chamois, bouquetins, tétras-lyre, lagopède et aigle royal) et la flore locale ( Linnée boréale ). La Réserve est gérée par le Parc national de la Vanoise.

plan de la réserve naturelle du plan de Tueda
Plan de la Réserve naturelle de Tuéda

La pratique du ski ou du snowboard est interdite dans la Réserve. Les carres des skis abiment les jeunes pousses de pin enfouies sous la neige et limitent la régénération de la forêt. Seuls les itinéraires tracés sur le plan sont tolérés ( en rouge, les pistes de ski et en vert les piste de ski de fond ). Vous risquez une amende de 138 € si vous skiez en hors piste.
L'interdiction du ski hors piste permet aussi la tranquilité des animaux fragilisés par ces rudes périodes hivernales pendant lesquelles ils souffrent du froid et du manque de nourriture. Leurs déplacements dans la neige sont épuisants. Toute dépense d'énergie affaiblit leur organisme alors qu'ils ne cherchent qu'à s'économiser bien à l'abri. Le Tétras-lyre et le Lagopède construisent même des igloos!

Réserve naturelle de Tuéda
Le ski est interdit dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda


La Réserve du Plan de Tuéda a avant tout été créée pour protéger le Pin cembro.
Le pin cembro ou Arolle est le pin des Alpes. Il est facilement identifiable par ses aiguilles bleu-vert groupées par cinq et à section triangulaire. Sa "pomme de pin" à grosses écailles tombe sans s'ouvrir. Dans la cemdraie de la Réserve naturelle du Plan de Tueda, on trouve 90 ha de forêt de pins cembro purs et 60 ha d'un mélange unique en France de pins cembro et d'épicéas.
Vous trouverez des photos du Pin cembro et de l'épicéa de la Réserve de Tuéda dans un autre de mes articles en cliquant sur "photos".

La reproduction du Pin cembro se fait par l'intermédiaire du Casse-noix moucheté, un oiseau, qui prélève jusqu'à 90% des graines des cônes du Pin qu'il recherche pour leur richesse en nutriments. Le Casse-noix cache sous terre ses réserves dont il n'utilisera que le quart pendant la saison et permettra ainsi aux trois quarts restants de germer.
Les sous-bois de la cembraie protègent la petite fleur rose de la Linnée boréale. En France on ne trouve plus la Linnée boréale qu'à cinq endroits, tous situés en Savoie.

photo de la Réserve naturelle du Plan de Tuéda
Le Glacier de Gébroulaz dans la Réserve naturelle du Plan de Tuéda


photo de la réserve de Tueda
Dans le bas, la Réserve naturelle du Plan de Tuéda et les pins cembro


La Réserve naturelle présente une grande diversité de milieux du fait de son étendue horizontale et verticale. On y rencontre aussi bien des terrains marécageux, des pelouses rases et rocailleuses, les forêts de pins cembro, de hauts reliefs et un glacier.
Cette diversité plait au Tétras-lyre. Ce petit coq de bruyère prospère entre 1400 et 2300 m d'altitude (le Parc de la Vanoise est à plus de 2000m). Le mâle a le plumage noir bleuté et sa queue se termine en forme de lyre. Il est reconnaissable à la caroncule rouge qu'il porte au dessus de l'oeil. Il a l'habitude, pour économiser son énergie en période hivernale de s'enfouir dans la neige pour s'isoler du froid nocturne. A chaque dérangement causé par les skieurs, randonneurs ou chiens laissés en liberté, l'oiseau s'enfuit et creuse un nouvel igloo dans la neige. L'épuisement, le manque de sommeil et le stress concourent à la dispersion et à la raréfication de l'espèce.

Oiseaux sauvages sur les étangs du Languedoc (Hérault) : Les flamants roses

Flamants roses sur les étangs des Aresquiers et de Maguelonne près de Frontignan (Hérault)

Les étangs qui bordent la côte languedocienne sont des sites très prisés des flamants roses. Les étangs de Maguelonne, ceux des Aresquiers et bien d'autres accueillent des centaines de ces volatiles dont l'envergure des ailes peut atteindre 1,50m.

Image de Flamants roses
Photo de flamants roses sur l'étang de Balaruc


C'est dans leur cinquième année que ces échassiers se reproduisent. En avril commence la parade nuptiale prélude à l'accouplement. Les zones de nidification habituelles se situent en Camargue, et depuis quelques décennies dans le Languedoc, sur le littoral lagunaire. A la naissance, les petits n'ont pas la couleur typique de leurs parents. Le plumage varie entre le gris et le blanc. Il faudra environ trois ans pour que le plumage se teinte plus ou moins en rose. Cette coloration est le résultat d'une alimentation riche en crevettes.

Photo de flamants roses


Chez les flamants roses l'instinct grégaire est fort développé, ces oiseaux sociaux sont des migrateurs qui, dans le Midi de la France, ont tendance à se sédentariser.

Avec leur cou, long et très souple, les flamants fouillent inlassablement le fond des étangs. Ils replient parfois une patte sous leurs ailes afin de la reposer. Ces animaux sont très bavards, ils ne cessent de cancaner et reconnaissent leurs petits qui ont chacun un cri unique.

Photographie de flamant rose dans l'hérault
Flamants roses sur l'étang de Maguelonne


Dans les étangs des Aresquiers et de Maguelonne, les flamants se nourrissent de petits crustacés, mais aussi de minuscules algues planctoniques que leurs longs becs filtrent. La pigmentation rose de leur corps provient de la présence plus ou moins dense de caroténoïdes contenus dans la nourriture qu'ils ingèrent.

A lire également: Randonnée à Maguelonne

Orthographes incorrectes : flamand (flamands), flament (flaments), étan (étans), flamment (flamments), Magelonne, Maguelone, Aresquiets

Les autres étangs de L'hérault sur lesquels on peut admirer les flamants roses ainsi que d'autres échassiers et oiseaux sauvages (des goélands, des sternes, des hérons pourprés, des avocettes, des échasses, des aigrettes garzettes, des canards, des foulques, des grèbes...) :
  • Etang de L'Or ou de Maugio : L'étang de l'Or borde les villes de Maugio, La grande Motte, Pérols
  • Etang de Thau : L'étang de Thau borde les villes de Balaruc les Bains, Marseillan, Mèze, Bouzigues, Sète
  • Etang de Vic, près de Mireval, Vic la Gardiole et Villeneuve lès Maguelone
  • Etang d'Ingril à proximité de Frontignan
  • Etang de Palavas
  • Etang de Bagnas
  • Etang de Pierre Blanche
  • Etang de l'Arnel
  • Etang du Prévost
  • Etang du Méjean

Balade dans le polder de Mousterlin à Fouesnant Finistère Bretagne

Les balades et randonnées en pays fouesnantais concernent les 7 communes du "pays" et totalisent 200 km de circuits. J'ai choisi un parcours très bien fléché, d'une extrême quiétude : Le polder de Mousterlin. Une marche de 2h30 environ pour une distance de 9 km.
Départ de la plage de Kérambigorn en direction de l'Ouest.

Photo de pins sur la dune
A travers la petite forêt de pins


Sur plusieurs kilomètres, on longe une dune couverte d'oyats. Cette plante résiste bien aux vents violents et retient le sable ralentissant ainsi le recul de la dune et par conséquent l'entrée de l'océan dans le marais situé en contre-bas.

Photo de dune couverte d'oyats
Oyats recouvrant sporadiquement la dune


Pour tapisser le sol dunaire d'oyats, il a fallu délimiter les passages des promeneurs en balisant le chemin et en protégeant les espaces plantés.

Photo d'oyats


Les marais de Mousterlin qui communiquent avec la mer sont des polders que l'homme a aménagés au début du siècle dernier, dans les années 20. C'est un site protégé. Le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres entretient les 120 hectares dévolus à la nature. L'étang de 6 hectares est un garde-manger pour aigrettes, canards, hérons cendrés, martins-pêcheurs, grèbes et autres mouettes et goélands.

Photo d'un étang lacustre
Miroir naturel sur l'eau de l'étang


Photo d'un polder
Le polder est un refuge pour de nombreux oiseaux


Des canaux drainent les eaux saumâtres et serpentent au milieu de prairies humides où vivent des chevaux et des poneys Shetland. Cette ancienne lagune partiellement soustraite aux influences des marées reçoit cependant l'eau de mer par un système minutieux de vannes et de petites écluses.

Photo du marais


Quelques circuits en pays Fouesnantais :
  • De la chapelle Saint-Anne à Penfoulic : 6,4 km, 1h30
  • Autour du Cap Coz : 13 km, 3h30
  • Circuit du bocage de Beg-Meil : 11 km, 3h
  • Visite des Iles "Les Glénan"

La pratique de la pêche à pied en Bretagne

Les plages rocheuses qui bordent parfois les côtes du Finistère, et celles de Bretagne en général, sont peuplées de coquillages, de crustacés.

Photo de rochers en Bretagne
Quelque part sous les rochers...


Lors des grandes marées (celles d’équinoxes affichent des coefficients importants), de vastes étendues de sable et de cailloux se découvrent, laissant ainsi la voie libre aux pêcheurs à pied, armés de pelles, de seaux, de piques et d’épuisettes.

Photo de pêche à pied en Bretagne
La pêche à pied sur les rochers de Mousterlin


La « chasse » est ouverte ! Aux abris !!.... crevettes grises, étrilles, pieds de couteau, palourdes, coques, bigorneaux, crabes, dormeurs, huîtres, moules ! Voilà que vous êtes avidement recherchés !

Les oiseaux pêchent aussi


Mais, gare à vous, pêcheurs inexpérimentés qui allez vous aventurer, loin du bord ! Prudence donc.

Voici quelques règles à respecter pour une pêche en toute sécurité que deux enfants de Fouesnant, Glen et Lénaïg, tiennent à vous rappeler :

  • Pensez à consulter l’horaire des marées
  • Mettez des vêtements de couleurs vives
  • Remettez les cailloux à leur place
  • Rebouchez les trous que vous creusez
  • Respectez la taille des coquillages et des crustacés que vous pêchez
  • Limitez votre quantité de pêche
Affiche conseil pour pêcheurs à pieds
Conseils aux pêcheurs


Si vous suivez leurs conseils à la lettre, les jours de grandes marées seront pour vous une source de plaisir incomparable. Vous goûterez aux plaisirs de la découverte d’un bord de mer unique par son cadre, bercés que vous serez par une luminosité à nulle autre pareille. L’air iodé creusera votre appétit que vous satisferez avec le fruit de votre pêche !

A marée montante, vous regagnerez le bord de plage et peu à peu, tout sera à nouveau recouvert par la mer.

A marée haute, tout est recouvert

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