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Où est enterré le chanteur Jim Morisson ?


Le cimetière du Père Lachaise : Jim Morrison



Né le 8 décembre 1943 en Floride, Jim Morrison décède le 3 Juillet 1971 à Paris.

Cet artiste américain, chanteur, musicien et poète connut une vie aussi courte que chaotique.

Fils d’un militaire, James Douglas Morrison reçut une éducation stricte et rigide contre laquelle il se dressa dès son adolescence.

Les fréquents déménagements au gré des affectations militaires de son père, lui font découvrir des mondes et des modes de vie très divers.

Doté d’un esprit vif et d’un sens de la contestation très acéré, Jim dévore les livres et se familiarise avec de nombreux auteurs, philosophes, poètes, dont Arthur Rimbaud auquel il vouera une admiration sans faille. C’est à l’université où il suivit des cours sur « la philosophie de la contestation » qu’il découvre les textes de Montaigne, Rousseau, Sartre.

En 1964, il fréquente les lieux les plus sordides de Los Angeles et devient un consommateur régulier de drogues fortes qui le transporte dans des hallucinations infernales.

Ce fin lettré connaît bien les cultures amérindiennes dans lesquelles il puise l’inspiration poétique et grâce auxquelles il abordera les rites chamaniques. C’est un « touche à tous les arts » (chanson, musique, film, poésie, écriture) qui défendra le pacifisme, dénoncera toutes formes de morale puritaine, d’autorité policière et d’exploitation des populations les plus faibles.

Il se définit comme un « natural-leader », et si le groupe qu’il crée, il l’appelle « the Doors » c’est qu’il voyait dans le symbolisme de la porte la dimension inquiétante et surnaturelle d’un au-delà inconnu.

"Il y a le connu. Il y a l'inconnu. Et entre les deux, il y a la porte, et c'est ça que je veux être". Le succès de ses chansons et de ses musiques est colossal, il est l’œuvre collective de ses trois compères Ray Manzarek, John Densmore et Robbie Krieger.

A 27 ans, cette vie débridée et sans limite lui donna rendez-vous avec la mort. La maladie, l’épuisement, la drogue et l’alcool eurent raison de Jim Morrison dont la dépouille repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris depuis Juillet 1971. Sa tombe (division 6) est l'une des plus visitées du cimetière. Elle est gardée en permanence et entourée de barrières de protection.

Des milliers de visiteurs viennent s’y recueillir, perpétrant son souvenir, en quête « d’inaccessibles étoiles » que Jacques Brel a cherché à atteindre.

Photo de la tombe de Jim Morrison au Père Lachaise à Paris
La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise à Paris


Image de la tombe de Jim Morrison
James Douglas Morrison meurt dans sa 28 ème année

Pourquoi ne par lire aussi :


Le cimetière du Py ou cimetière dit "des pauvres" à Sète dans l'Hérault.

Si le cimetière marin perché sur le Mont-Saint-Clair, écrasé de soleil, domine la Méditerranée et la ville de Sète, le cimetière du Py est tourné vers l'Etang de Thau, les pieds presque dans l'eau! Deux sites dans des environnements uniques, deux nécropoles qui attirent de nombreux visiteurs pour leurs illustres "hôtes"!

Photo du cimetière des pauvres à Sète.
Le cimetière dit "des pauvres" et ses allées de verdure
où cyprès et pins apportent fraicheur et ombre.


Dans ce cimetière du Py, les passants viennent "voir", (comme ils disent), Georges Brassens. Ils se recueillent timidement sur sa tombe qui est d'une impressionnante simplicité. Elle est à l'image de ce que fut la vie de ce sétois de poète, faite de travail, de discrétion, de générosité mais aussi de coups de gueule!

Photo de la tombe de Georges Brassens à Sète.


Creusée à même le sol, la tombe du poète, enterré aux côtés de sa famille, est recouverte d'une simple dalle. Le souci de l'homme était de rester anonyme parmi les anonymes. Ce rebelle, "anar", pensait avant tout "aux copains d'abord". Je crois que ceux-ci le lui rendent bien. Fidèle à l'homme qu'il était et à son œuvre, cette foule des anonymes se retrouve devant son tombeau avec l'envie de fredonner l'une de ses chansons!

photo de l'Epitaphe de Georges Brassens.
"Est-ce trop demander, sur mon petit lopin, plantez,
je vous prie, une espèce de pin, pin parasol de préférence"


Son vœu fut exaucé, un bel hommage lui est rendu, puisque à côté de son épitaphe, on a planté un pin parasol!

Pour voir la tombe de Georges Brassens: Aller au cimetière du Py, quartier des Métairies, près de l'Etang de Thau: section 9 Allée A.
Epitaphe extraite de la chanson: "Supplique pour être enterré à la plage de Sète" CD Philips-Phono Gram.
A visiter: L'espace Georges Brassens, boulevard Camille Blanc près du cimetière.

A voir à Paris:
  • La Bibliothèque Georges Brassens, rue Gassendi Paris XIVème.
  • La fresque de G. Brassens, Métro Porte des Lilas.

Exposition de photos du photographe Robert Doisneau : photographies en noir et blanc de Paris et de la banlieue Parisienne. Expo à Rambouillet.



Etant une fan des photos de Robert Doisneau, je ne pouvais pas rater l'exposition d'une partie de ses oeuvres à Rambouillet. 140 photos du photographe étaient présentées au Palais du roi de Rome, à Rambouillet. J'ai adoré flâner dans le palais du Roi de Rome et découvrir à travers l'appareil de l'artiste les visages de gens anonymes devenus célèbres (Colette, Jean Cocteau, Picasso, Jacques Prévert, Jean Marais). Les photos en noir et blanc de Paris et de sa banlieue sont superbes, dépaysantes, spontanées et tellement poétiques.

exposition Robert Doisneau à Rambouillet


Les plus anciennes photos exposées datent de 1934 et les plus récentes de 1988. Les photos exposées de Robert Doisneau que j'ai préférées :

Doisneau le Baiser de l'hotel de ville


  • « Les frères, rue Lacène »
  • « Tati's Bicycle »
  • « Le Fox-terrier au Pont des Arts »
  • « La concierge, rue Jacob »
  • «la Place Saint-Germain-des-Prés »
  • « la dernière valse du 14 juillet 1945 »
  • « Au club du Vieux Colombier »
  • « Le baiser de l’Hôtel de ville »
  • « Le bal de l’hôtel Lambert »
  • « le vernissage de la galerie Charpentier »
  • « Les trois diadèmes »


photo de Doisneau l'école


J'ai aussi bien aimé les photos très personnelles de Doisneau le jour de son mariage avec Pierrette ainsi que les photos avec ses petits-enfants. Cette très belle exposition des oeuvres de Robert Doisneau était gratuite mais elle est maintenant terminée :=( Elle était présentée par la Communauté de communes Plaines et Forêts d’Yveline. Le berceau de La famille Doisneau est dans le sud des Yvelines. Robert Doisneau a également rencontré sa femme Pierrette à Raizeux (environ 10 kms de Rambouillet). Le couple Doisneau est d'ailleurs enterré à Raizeux.

Doisneau photos de Paris


Pour en savoir plus sur Robert Doisneau :
Bibiographie de Robert Doisneau (source Wikipedia) :
  • 1912 : Naissance à Gentilly, Val-de-Marne dans une famille bourgeoise
  • 1929 : Diplôme de graveur et de lithographe de l’école Estienne
  • 1930 : Intégration de l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire
  • 1931 : Intègre l’atelier d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique
  • 1932 : 1er reportage diffusé dans l’Exelsior
  • 1934-39 : Photographe publicitaire chez Renault. Il sera licencié au bout de 5 ans pour absentéisme.
  • 1946 : Intègre l’agence Rapho
  • 1947 : Rencontre Robert Giraud chez l'antiquaire Romi. Début d'une longue amitié et d'une collaboration fructueuse.
  • 1949 : Parution de l’un de ses ouvrages les plus importants, Banlieue de Paris avec des textes de Blaise Cendrars
  • 1949-52 : Photographe pour le Vogue français avant de s’installer comme photographe free-lance.
  • 1956 : prix Niépce
  • 1960 : Expose individuellement au musée d'Art moderne de Chicago
  • 1992 : Rétrospective au Museum of Modern Art, Oxford
  • 1994 : Mort à Montrouge. Enterré à Raizeux (78) aux côtés de sa femme.
Videos reportages sur l'oeuvre de Robert Doisneau (vidéo issues de Dailymotion):

Le cimetière du Père Lachaise : Marcel Mangel , le Mime Marceau

Né le 22 mars 1923, à Strasbourg, dans une famille d’origine juive polonaise, Marcel Mangel connaît dès l’âge de 15 ans un premier exode vers Périgueux fuyant les troupes allemandes qui viennent d’envahir l’Alsace. En 1942, il entre en Résistance sous le pseudonyme de Marceau, son père déporté est assassiné à Auschwitz en 1944.

Considérant Charlot comme « son Dieu », ce Pierrot lunaire, va, à travers le personnage de Bip, redonner une nouvelle dimension à l’art de la pantomime dont la Commedia dell’arte se nourrissait.

Ce roi du silence a su élever au rang de langage universel l’art de la gestuelle. Les japonais, les américains, les russes l’ont très tôt considéré comme « un trésor vivant » qui suscite, par le regard et le mouvement, une intense et profonde émotion.
Observateur des traits et travers universels de l’humanité, explorateur de la société il a su dénoncer en mettant en lumière le côté dérisoire, superficiel et souvent dramatique de cette vie moderne.

En 1955, les Etats-Unis découvrent cet artiste frêle, au visage pâle,coiffé de son éternel chapeau fleuri, qui leur mime toutes les scènes drôles, tristes, burlesques ou tragiques du quotidien : le tireur de corde, le jardin public, les escaliers, la marche dans le vent. Il hypnotise les publics du monde entier dans un spectacle magique où l’artiste et les spectateurs vivent un instant unique et fusionnel plongés dans un silence poétique où « la parole n’est pas nécessaire pour exprimer ce que l’on a sur le cœur ».

De nombreux artistes, danseurs ou chanteurs se sont inspirés de sa géniale technique, tels que Michael Jackson, et Rudolf Noureïev.

Le personnage mythique de Bip et son auteur disparaissent le 22 septembre 2007.
Le Mime Marceau est enterré au cimetière du Père-Lachaise (division 21).

Photo de la tombe du mime Marceau au cimetière du Père Lachaise à Paris
La tombe du Mime Marceau
au cimetière du Père Lachaise


Date de naissance et de mort du Mime marceau

Cimetière du Père Lachaise à Paris : Chopin


Frédéric Chopin, musicien compositeur pianiste polonais né le 1er mars 1810 près de Varsovie meurt de tuberculose le 17 octobre 1849 à l’âge de 39 ans.

Ce garçon, compositeur à 7 ans, donnait ses premiers concerts à 8 ans. C’est Joseph Elsner directeur du conservatoire de Varsovie qui découvre ce jeune prodige « doué d’un talent exceptionnel et d’un génie musical ». Il fréquente la jeunesse polonaise viscéralement hostile à l’invasion de la Pologne par la Russie.

En 1829, il achève ses études musicales.

Dès 1830, Chopin voyage et donne des concerts dans les milieux aristocratiques de Vienne, Munich, Stuttgart. Ses amis sont Mendelssohn, Berlioz, Liszt.

En 1831, il est à Paris. Le fabricant de pianos, Camille Pleyel pousse sa carrière. Il mène de front la création en tant que compositeur et l’enseignement en tant que professeur de musique.

De santé fragile, il tombe malade en 1835. Il rencontre George Sand en 1838. Elle sera sa compagne pendant neuf ans. Ces années-là furent les plus abouties. Il signa ses plus belles compositions, écrites loin de Paris, aux Baléares et dans la propriété provinciale de G. Sand à Nohant.

En 1848, il fait une dernière tournée de concerts, en Ecosse, en Angleterre d’où il revient épuisé. Pour une ultime fois, on l’applaudit chez son ami Pleyel le 16 février 1848.

Il meurt le 17 octobre 1849 à Paris.

Photo de la tombe de Chopin au Père Lachaise
La tombe de Chopin au cimetière du Père Lachaise


Chopin est enterré au Père Lachaise à Paris


Sa sœur respectera sa dernière volonté, en emportant son cœur dans une urne pour qu’il repose dans une chapelle de Varsovie.

Ce compositeur de « génie » est le seul à n’avoir écrit que pour le piano, sa musique prend son inspiration dans les chants et danses populaires de sa Pologne natale : Mazurkas, Polonaises. De ses Valses ne disait-il pas qu’il n’avait « rien de ce qu’il faut pour les valses viennoises. »

Les œuvres de Bach et de Mozart ont permis à ce romantique d’exprimer son talent de façon assez classique dans ses « Etudes » et dans ses « Sonates».

Frédéric Chopin qui repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris (XI ème division) , disait que « Bach est un astronome qui découvre les plus merveilleuses étoiles » que « Beethoven se mesure à l’univers » et il rajoutait parlant de lui : « Moi, je ne cherche qu’à exprimer l’âme et le cœur de l’Homme. »

A la découverte de Pézenas dans la plaine de l’Hérault, Région du Languedoc-Roussillon

La petite ville de Pézenas située au carrefour du Bas Languedoc et de l’arrière pays de l’Hérault est traversée par la Peyne. La commune s’enorgueillit d’être la seule cité du département classée « ville d’art».

Montpellier est à 50 Km à l’est et Béziers à 20 Km à l’ouest, l’autoroute A75 ( Paris-Clermont-Ferrand-Béziers) lui donne un accès national facile et pratique.

Jadis Pézenas eut son heure de gloire du temps des fameuses Foires du Languedoc que fréquentaient les marchands de tout le bassin méditerranéen. Les draps, le vin, l’huile d’olive y figuraient en bonne place sur les étals colorés et joyeux de la place au « trois-six ».

Photo de ruelle à Pézenas
Bâtisse et ruelle à Pézenas


Les quartiers du centre, aux ruelles étroites, regorgent de bâtisses du XVI et XVII ème siècles.

Photo d'escalier à Pézenas
Hôtel particulier de Pézenas


Les grands hôtels particuliers de l’époque de Louis XIV témoignent de l’importance de Pézenas où se tinrent les Etats Généraux du Languedoc.

Photo de vieux quartier à Pézenas
Les vieux quartiers de Pézenas


C’est dans ce Languedoc dynamique que Molière vint donner ses plus belles pièces qu’il jouait avec son « Illustre Théâtre » entre 1646 et 1657.

Le Prince de Conti, ami et protecteur de Molière mourut en 1666, dans le château de la Grange des Prés à la sortie de la ville.

Photo de haut de porte sculpté
Haut de porte sculpté


A l’ombre de La collégiale Saint Jean du XVIII ème siècle d’étroites ruelles cachent de magnifiques portes patriarcales.

Photo de la Collégiale St Jean
La Collégiale Saint Jean


Bobby Lapointe humoriste, chanteur était un «piscenois » qui porta haut les couleurs de sa ville. Il mourut à l’âge de 50 ans en 1972.

Vingt ans plus tard c’était au tour de Jean Bène, sénateur et fondateur du quotidien régional « Midi Libre » de disparaître à jamais de sa terre natale.

Pézenas et ses petits pâtés sont indissociables, depuis que Lord Clive, gouverneur des Indes, en rapporta la recette en 1768. Le mélange du « sucré-salé » est un vrai cadeau du ciel pour des papilles gourmandes !

Depuis Pézenas, il est facile de partir à la découverte des sites des hauts cantons de l’Hérault (Octon, le Cirque de Mourèze, le Lac du Salagou, Saint Guilhem le Désert) et d’aller sur le littoral du côté de Maguelonne, Loupian ou la Gardiole.

Le cimetière du Père-Lachaise , Paris XX ème arrondissement


Le cimetière du Père-Lachaise ouvert en 1804 par ordre du Consul Napoléon Bonaparte va permettre de donner « le droit à chaque citoyen d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion ». Les saltimbanques, les artistes, les comédiens, les mécréants, les athées, les excommuniés et les miséreux privés jusqu’à cette date de toute sépulture ont à présent droit à une dernière demeure.

Ce cimetière unique au monde est une des nécropoles les plus célèbres et les plus prestigieuses. Quelques deux millions de personnes lui rendent visite chaque année. Un instant émouvant et solennel réconcilie, lors de la visite, l’homme et la nature, la vie et la mort, l’angoisse et la sérénité.

Ici l’histoire donne rendez-vous au présent. Un million de personnes anonymes ou célèbres, pauvres ou richissimes y reposent à jamais, certains reconnus par leur destin tragique ou adorés pour leurs actes héroïques, d’autres ignorés pour n’avoir vécu qu’une vie ordinaire .

Image du cimetière du Père Lachaise à Paris


Ce premier cimetière laïc situé dans l’actuel XX ème arrondissement, était au XII ème siècle un vignoble que possédait l’évêque de Paris. Puis au XVII ème siècle les Jésuites transforment les bâtisses en maison de repos réservée aux religieux âgés et fatigués.

Louis XIV avait un conseiller et confesseur en la personne du Père François d’Aix de La Chaise qui venait souvent dans ce beau domaine. Le roi aida à l’embellissement de cette colline à l’est de Paris et le site garda le nom du célèbre confesseur royal.

Ces lieux sacrés, lourdement chargés d’histoire sont intimement liés à celle de la France et aux heures dramatiques de notre passé. Au bas du Mur des Fusillés de La Commune, Victor Hugo nous rappelle le sens de l’homme et celui de l’humanité « Ce que nous demandons à l’Avenir, ce que nous voulons de lui, c’est la justice, ce n’est pas la vengeance. »

Ces 44 hectares sont à la fois « un jardin extraordinaire », un musée de la sculpture, un livre ouvert sur l’architecture funéraire et un lieu de mémoire collective où la mémoire individuelle peut trouver ce qu’elle vient chercher en parcourant les innombrables divisions. Ceux qui y reposent, semblent vous écouter ou vous dire quelque chose.

Photo de statue au cimetière du père Lachaise


Des écrivains, des musiciens, des militaires, des hommes politiques , des artistes, des intellectuels, des fortunés, des déportés, côtoient à jamais des milliers d’hommes et de femmes humbles ou anonymes.

Ici, la nature (plus de 5000 arbres) et les hommes sont en harmonie, l’évocation historique est incessante et vous transmet son émotion.

Dans ce panthéon posé dans cet espace verdoyant, il est des tombes ignorées du passant et d’autres auxquelles le public voue un culte quasi idolâtrique : Jim Morrison, Héloïse et Abélard, Colette, Frédéric Chopin, Victor Noir, Edith Piaf, Simone Signoret et bien d’autres encore... jusqu'à tout récemment Henri Salvador.
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