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Photo du temple des guerriers du jaguar à Chitchen Itza


Le site maya de Chichen Itza au Mexique

La construction de la ville de Chichen Itza remonte au VI ème siècle.
Au X ème siècle la civilisation maya toltèque en fait un immense centre religieux étendu sur 300 hectares.
Le site est dédié au dieu Kukulkan, le serpent à plumes.

La pyramide principale est El Castillo ou pyramide de Kukulkan. Elle est haute de 24 mètres. Les 91 marches des escaliers des 4 faces de la pyramide représentent les 364 jours de l'année, le dernier plateau faisant office du 365 ème. La pyramide représente un véritable calendrier solaire.
A la base de l'escalier principal, on retrouve deux grosses têtes de serpents. De profil, les arrêtes des 9 plateaux représentent leurs corps ; les jeux de lumière lors des équinoxes de mars et septembre leur donnent vie dans un spectacle grandiose de la nature.
La crypte de la pyramide renferme un trésor toltèque : un trône en forme de jaguar aux yeux de jade.

Photo d'El Castillo à Chichen itza Mexique
El Castillo


Photo de la pyramide de Kukulkan
ou la pyramide de Kukulkan


Derrière El Castillo se trouve l'immense temple des guerriers du jaguar. En hauteur, sur le dernier pallier, les deux colonnes courbées que vous voyez sur la photo sont deux queues de serpents dont les têtes sont au sol. Face à ces serpents, un chac-mool, personnage sculpté accoudé sur le sol et sur le ventre duquel se faisaient les offrandes.
Au pied du temple, le temple des 1000 colonnes (en fait il y en a environ 600). Chaque pilier est à l'effigie de Kukulkan ou d'un guerrier maya toltèque.

Photo du temple des guerriers du jaguar a Chichen itza
Le temple des guerriers du jaguar


Un peu à l'écart du site se trouve l'Observatoire. Les mayas étaient spécialisés dans l'étude des mouvements des étoiles.
Il y a également deux cénotes à Chichen Itza. Deux sortes de puits naturels d'assez grande taille dans lesquelles se faisaient des sacrifices ou des offrandes. On ne plonge pas dans ceux-là ;-)

Photo de la coupole de l'observatoire
La coupole de l'observatoire


Orthographes incorrectes : maia, mailla, maias

Pourquoi ne pas lire aussi :


Images du site de Tulum au Mexique

Photo du temple du vent à Tulum
Le temple du vent


Photo du temple de la mer
En haut à droite, le temple de la mer


Photo de la maison de Halach Uinic à Tulum
La maison de Halach Uinic à Tulum


Paysage de Tulum
Près du temple du vent


Les plus beaux sites archéologiques proches de Tulum sont :
  • Le site archéologique de Coba
  • Le site archéologique d' Uxmal

Photos du temple principal (El Castillo) à Tulum dans le Yucatan

Image du temple principal à Tulum
Le temple le plus important à Tulum : El Castillo


Détail de sculpture peinte en rouge à Tulum
Détail d'une sculpture d'angle avec un reste de peinture rouge maya


Photo du castillo et du temple du dieu descendant
Le temple du Dieu descendant et El Castillo

Le site archéologique de Tulum dans le Yucatan (Mexique)

L'endroit est tout simplement paradisiaque...
Tulum est un site pré-colombien maya situé sur une des plus belles plages du monde...
La mer des Caraïbes y est ici d'un bleu indescriptible et le sable est aussi fin que blanc.

Les ruines du site de Tulum rappellent l'ancienne cité portuaire. Port de pêche et de commerce, Tulum était placé en un point stratégique pour les échanges des richesses de la mer vers le continent ou vers l'île de Cozumel. Les premières constructions dateraient de 564 mais ce sont les XIII et XIV èmes siècles qui virent l'apogée du site.

Tulum est construit en hauteur par rapport à la mer, en haut de la falaise. Les trois autres côtés du site sont protégés par une muraille épaisse. Tulum signifie d'ailleurs en maya "barrière" ou "muraille". Le site de Tulum s'étend sur 6 km de long, ce qui paraît peu par rapport aux autres temples mayas comme Chichen Itza. La notoriété de Tulum vient en grande partie de sa localisation magique sur la mer des Caraïbes.

Photo du site de Tulum au Mexique
Le site de Tulum et sa plage


Le temple le plus élevé et le plus important est appelée Castillo. Les éléments qui l'entourent datent de périodes plus récentes.
C'est le Dieu descendant qui est à l'honneur à Tulum. Il est présent sur la façade du Castillo et sur celle du temple du Dieu descendant (ou plongeur) situé au nord du site. Comme la plupart des temples du site, le Castillo avait une fonction cérémonielle.
Le site est encore riche de quelques fresques mayas peintes en rouge et de belles sculptures aux angles des temples.

Photo du Castillo de Tulum
Le Castillo


Photo du dieu descendant à Tulum
Le Dieu descendant ou plongeur


La chanson la plus célèbre à Tulum est celle de la panthère rose. Vous savez pourquoi? Parce que : "Tulum-Tulum, Tulum, Tulum-Tulum-Tulum Tulum Tulum... Tululululum....."

Photo de la plage à Tulum
Plage paradisiaque à Tulum


Photo de Tulum sur la mer des Caraïbes


Orthographes incorrectes : Touloum, Tulume, Yucatane, Youcatan, Yukatan
Orthographe possible : Tuluum

Le Macchupichu, cité perdue des Incas Pérou

Nous avons pris le train à Ollantaytambo pour atteindre Aguascalientes à la lisière de la forêt amazonienne (durée 1H30). Un car nous élève jusqu'au site archéologique de Machu- Picchu. Nous sommes à 130 Km à l'Est de Cusco, à une altitude moyenne de 2400 m. C'est une zone subtropicale qui connait un climat tempéré, où l'humidité favorise le développement d'une végétation assez luxuriante. La brume matinale dévoile peu à peu cette citadelle que la forêt pré-amazonienne avait recouverte pendant plusieurs siècles. Ce n'est qu'en 1911 que l'archéologue américain, Hiram Bingham découvrit ce joyau de la civilisation Inca que Francisco Pizarro et les conquérants espagnols cherchèrent en vain dès le XV ème siècle.

Photo du Macchu Pichu au Pérou
Vue générale du site du Macchu Pichu


Il fallut plus de 10 années pour extirper de sa gangue végétale les ruines de cette ville amérindienne. Véritable forteresse préservées des regards malveillants. A dos de lamas, les indiens transportaient depuis Cuzco une terre noire et fertile sur laquelle ils cultivaient la coca et le maïs. Depuis la Tour ronde du Temple du Soleil on a une perspective inoubliable sur la vallée de l'Urubamba et ses abrupts vertigineux qui protégeaient la "cité perdue" de l'intrusion des prédateurs.

Photo de la vallée de l'Urubamba au Pérou
Au fond de la vallée coule l'Urubamba


Sur les terrasses du Macchupichu ("vieille montagne" en Quéchua), l'eau descendait des sommets et coulait dans 16 fontaines, unies par des canaux taillés à même la roche. Dans cette ville du XIV ème siècle devaient vivre un millier d'Incas. Les "Vierges du Soleil" entretenaient les temples et lieux sacrés. Les nombreuses sépultures féminines en témoignent.

Photo du temple aux trois portes à Macchu Pichu au pérou
Le Temple du Soleil et la zone agricole en terrasses


Les Indiens Quéchuas empruntaient la Porte du Soleil lors de leurs déplacements guerriers ou commerciaux. Ils pratiquaient avec succès l'art de la guerre mais ils maîtrisaient parfaitement l'art de la salaison et de la déshydratation des aliments. Ces techniques leur assuraient une nourriture pour toute l'année.

Photo de lama au temple du Soleil à Macchu Pichu
Lama "entretenant" les pelouses du Temple du Soleil !


L'autel du soleil, l'Intihuantana est sculpté au sommet d'un bloc pyramidal. C'est du haut de ce lieu sacré que les grands prêtres et l'Empereur s'adressaient au peuple. C'est aussi de cet emplacement que les savants Incas observaient le Soleil et le ciel.

Photo de l'Intihuantana au Macchu Pichu
L'autel sacré qui ancrait le soleil


La "jeune montagne" ou "huaynapicchu" en quéchua est un impressionnant piton rocheux qui domine tout le Machupichu. Son ascension requiert une certaine endurance car le sentier qui mène à son sommet est très escarpé.

Photo du Huaynapicchu au Pérou
Le Huaynapicchu


Le sanctuaire de Macchu-Picchu fut déclaré en 1983 Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité par l’UNESCO.

Plongée sous marine à Hurghada, Mer rouge, Egypte



Ma cousine Magali et moi embarquons pour Louxor en Egypte...

Au programme : 15 jours de vacances culturelles et sportives. Nous commençons par une semaine de croisière sur le Nil (que je vous raconterai plus tard) pour une première immersion dans le pays. Les temples se succèdent et nous nous familiarisons petit à petit avec les dieux égyptiens. Le temple de Louxor, le temple de Karnac, le temple d'Edfou, le temple de Kom Ombo et le temple de Philae (mon préféré) n'ont bientôt plus de secret pour nous. Nous remontons le Nil jusqu'au barrage d'Assouan.

La seconde immersion est différente, nous allons nous poser à Hurghada sur la Mer rouge pour profiter des fonds magnifiques de la Baie de Makadi. Nous plongeons deux fois par jour. Rendez-vous au "Diving Center" avec le groupe de plongeurs vers 8 heures du matin pour une première plongée puis repas (et repos!) sur le bateau avant de lever l'ancre et de naviguer vers le deuxième site de plongée de la journée.
La palanquée est composée de 6 plongeurs. Chacun veille sur son binôme. Nous cherchons les tortues mais nous ne sommes pas très chanceuses, j'ai tout de même eu la chance d'en voir une! Par contre le poisson clown (Némo!!!) ne se cache pas...si ce n'est dans son anémone... Les poissons anges, les poissons perroquets, les murènes, les raies pastenagues, les rascasses volantes, les poissons tigres et poissons lion ne nous quitterons pas!!! La mer est transparente, la visibilité est excellente! Quel régal! Les plongées sont variées, un jour un tombant (House reef) le lendemain des champs de coraux...
Je suis étonnée par durée des plongées, la température de l'eau est de 30° à la surface, le courant est nul et on consomme peu. Ma plus longue plongée a duré 70 minutes! Et je n'avais pas envie de remonter!
Franchement, si vous voulez commencer la plongée, un simple baptème de plongée en Mer rouge et vous êtes mordus!!!! Toutes les conditions sont réunies pour vous lancer en toute confiance.!! Je me demande si je ne vais pas y retourner pour passer mon niveau 2 de plongée sous marine.

photo d'équipement de plongée en Egypte


image de plongeur en egypte


Rendez-vous du 11 au 14 janvier 2008 pour la 10 ème édition du salon de la plongée à Paris!!!

De Cuzco à Pisac au Pérou

Le Conquistador espagnol Francisco Pizarro puis ses successeurs érigèrent, dès le XV ème siècle, sur l'ancien site religieux inca, la cathédrale de Cuzco, (=nombril du monde en Quéchua). Ils démontèrent une partie des pierres volcaniques de la forteresse voisine de Sacsayhuamán.

Photo de la Plaza de Armas et de la Cathédrale de Cuzco
Cathédrale de Cuzco sur la plaza de Armas


Dans vallée sacrée de la rivière Vilcanota adossée à la cordillère de l'Urubamba, et affluente du fleuve Apurimac (qui se jette dans l'Amazone), les paysans vivent de cultures et d'élevage.

Photo d'indienne de l'Urubamba
Paysanne de la haute vallée de la cordillère de l'Urubamba


C'est à Tambomachay, distant d'une dizaine de kilomètres de Cuzco, que l'Empereur Inca avait coutume de prendre son bain. Ces sources sacrées coulent de terrasses en terrasses. L'eau de ces fontaines est d'une étonnante clarté et d'une grande pureté. Les blocs de pierres de plusieurs tonnes qui furent transportés sur des kilomètres puis ajustés sur place, restent un énigme technique. Les Incas ne connaissaient pas la roue. N'utilisaient-ils donc que la seule force humaine et animale ?

Photo des fontaines de Tambomachay au Pérou
Site sacré des sources de Tambomachay
réservées aux bains de L'Empereur Inca


A Pisac, les terrasses jadis cultivées par les indiens, sont peu à peu délaissées. Le réchauffement climatique et la disparition de la neige ont partiellement asséché les terres. Le "temple du soleil et celui de la lune" datant de la civilisation kenko ne furent jamais détruits par les maîtres des lieux, les Incas.

photo du temple du soleil à Pisac
Temple du soleil et terrasses agricoles de Pisac


Le marché de Pisac est très animé. Les tisserandes proposent aux chalands des lainages colorés, des chapeaux de feutre et de nombreux autres produits. Les petites échoppes regorgent de cet artisanat, importante source de revenus pour ces indiens de la cordillère qui vivent très modestement.

Photo d'une boutique d'artisanat à Pisac
Boutique d'artisanat au marché de Pisac

Les colorants naturels extraits des végétaux sont utilisés par les fileuses et les tisserandes locales pour la teinture des laines de lama et d'alpaga.

photo de colorants végétaux marché de Pisac
Colorants pour la teinture des lainages

Sur le marché de Pisac au Pérou

Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
Photo d'indiennes des Andes à Pisac
Paysannes de Pisac vendant leurs productions de fruits et légumes


On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.

Photo d'une indienne avec son chevreau
Petite Indienne de Pisac veillant sur son chevreau


Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.

Photo d'un vieil indien de Pisac au Pérou
Indien au visage buriné par le vent et le soleil
de la cordillère des Andes


Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.

Photo de toiles du Pérou
Tissus en laine de lamas teintés
de colorants végétaux


Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.

Photo d'une indienne en costume du Pérou
Indienne de Pisac arborant la Cantatuta sur son chapeau


Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.

Photo des terrasses au temple du soleil à Pisac
Le site de Pisac

Les salines de Maras au Pérou

Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.

Photo du temple du Soleil à Ollantaytambo Pérou
Temple-Forteresse du Soleil à Ollantaytambo


Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.

Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !

Panorama des salines de Maras au Pérou
Les salines de Maras


On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.

Photo des bassins de Maras au Pérou
Chaque bassin est clos par des terre-pleins
qui communiquent entre eux


Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.

Photo d'indiens allant à la saline de Maras
Famille d'indiens au bord des salines


Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.

Photo d'indienne travaillant dans les salines
Indienne travaillant dans les salines


On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.

Photo d'un travailleur indien sur la saline à Maras au Pérou
Indien récoltant le sel de la saline de Maras

Le peuple Massaï de Tanzanie et du Kenya : histoire, traditions, coutumes et danses


Les Massaï sont un peuple de nomades d'Afrique de l'Est qui vivent sur deux pays le Kenya et la Tanzanie.

Il existe différentes orthographes de Massaï. Massaï peut s'écrire également Masaï ou Maasaï.

Le peuple Massaï se définit à la fois comme une population de pasteurs et de nomades. Les Massaïs élèvent les troupeaux de vaches qui sont leur principale richesse. On estime le nombre de Masaï entre 300 et 800000 personnes réparties sur les savanes de Tanzanie et du Kenya. Au gré des saisons les Maasaï, ces « guerriers de la pluie » font paître leur cheptel là où l'herbe et les pâturages sont abondants. Ce peuple de combattants revendique son indépendance mais aussi son attachement viscéral à ses traditions et à son mode de vie. Gardiens des terres qu'ils investissent, les Maasaïs se disent aussi les gardiens d'un bien précieux que leur dieu unique leur a confié : la vache. S'ils étaient une couleur, les Massaïs serait le « rouge », rouge comme la terre du Kenya et de la Tanzanie, rouge comme le soleil qui trop souvent brûle leurs terres, rouge comme le feu qui régénère les savanes au rythme des saisons et surtout rouge comme le sang des vaches dont ils s'abreuvent en le mélangeant au lait de leurs chers animaux ! Les jeunes Masaïs devenant des guerriers ou « moranes » à l'adolescence sont soumis à des rites initiatiques qui les font passer à l'âge adulte, si chez les filles Maasaïs l'excision est de mise, chez les garçons Maasaïs on pratique la circoncision.

Les Massaï ont quelques contacts avec les randonneurs et les touristes, ces derniers découvrent alors le fossé immense qui les sépare de ces bergers Massaï aux coutumes ancestrales. La société Massaï vit sous un mode patriarcal, et plus précisément sous l'autorité des anciens Masaï garants des traditions et dépositaires de l'autorité. Ces hommes au physique longiligne et ces femmes à l'élégance naturelle portent haut l'histoire et la mémoire de leurs lointains ancêtres venus du sud Soudan et des confins de l'Egypte.

Vidéos et Photos sur les Massaïs:



Film sur les Massaï de Pascal Plisson : Massaï, les guerriers de la pluie (2004). Synopsis:

  • "Devant faire face à une sécheresse qui met en péril la vie du bétail et celle des leurs, les Anciens du village envoient une équipe de jeunes guerriers encore inexpérimentés à la recherche d'un lion mythique, Vitchua, incarnation du Dieu Rouge, Dieu de la vengeance, pour ramener sa crinière. Par cet exploit, les guerriers mettront fin à la malédiction qui s'est emparée de leur communauté, et feront ainsi revenir la pluie. Dans cette quête mouvementée à travers les plaines du Kenya, les jeunes guerriers apprendront le sens de l'amitié et du courage. À chaque instant confrontés au danger, ils devront faire face à la trahison, à la peur, à la rivalité, pour devenir des hommes. Inspiré de la mythologie Massaï, Massaï, les guerriers de la pluie, fable initiatique pour les petits et les grands, raconte une histoire universelle tout en nous faisant voyager au coeur d'une culture isolée du reste du monde. Interprétés par d'authentiques guerriers Massaï originaire du Massaï Mara (Sud Kenya), les dix héros du film sont dix messagers qui nous rendent soudain plus proche un monde qui nous était totalement étranger." Extrait du synopsis de cinemovies : Massaï, les guerriers de la pluie


  • "Le passage d'un groupe d'adolescents à l'âge adulte. Confrontés à une sécheresse qui met en péril la pérennité de leur peuple, les anciens sont convaincus d'être victimes d'une malédiction du Dieu rouge, le Dieu de la vengeance. Suite à la mort de leur chef de guerre, ils sont obligés de former à la hâte une nouvelle génération de guerriers, aussi inexpérimentés que vaillants, qu'ils chargent de traquer un lion mythique, Vitchua, incarnation du Dieu rouge, et de ramener sa crinière. Ainsi seulement le sortilège pourra-t-il être brisé." Extrait du synopsis de allocine : Massaï, les guerriers de la pluie


Livre sur les Massais : Sur la terre des Massaï, de Elizabeth Gilbert
  • "Elizabeth Gilbert, jeune photographe de presse américaine, a couvert dans les années 1990 les événements tragiques qui ont secoué l’Afrique en Somalie, au Rwanda, au Soudan… À partir de 1998, elle modifie son champ de vision pour s’intéresser aux coutumes des Massaï, peuple de pasteurs nomades et de fiers guerriers vivant aujourd’hui dans une réserve d’environ 7 500 km2, à cheval entre le Kenya et la Tanzanie. Pendant quatre ans, elle s’est attachée à fixer sur la pellicule les principaux rituels et cérémonies qui rythment leur vie, marquant le passage d’une classe d’âge à l’autre. C’est ainsi qu’après un retour sur l’histoire des anciens, marquée par l’occupation coloniale britannique, l’auteur décrit dans ce beau livre, illustré de portraits de Massaï saisis dans toute leur grandeur d’âme et leur courage, les cérémonies parfois cruelles du passage à l’âge d’homme, de l’excision, de l’eunoto (qui marque la fin rituelle de ce que l’on pourrait appeler le service militaire), du mariage ou encore de la chasse au lion. Un témoignage exceptionnel, qui ne pêche pas par exotisme : on peut s’étonner, regretter même, que les photographies en noir et blanc ne rendent rien des couleurs vives des bijoux des Massaï, de leurs peintures corporelles ou des fameuses capes rouges qu’ils enroulent autour de leurs épaules. Mais ce choix confère aux images une dimension solennelle qui correspond idéalement à la force et la fierté de ce peuple. Un ouvrage à la fois esthétique et didactique, qui nous invite avec bonheur à partager l’intimité mystérieuse des Massaï…" Commentaires par Clémentine Bougrat du livre Sur la terre des Massaï

Repères historiques concernant l'Ordre des Templiers et l'Ordre des Hospitaliers

Pour les randonneurs qui s'apprêtent à suivre le circuit des Templiers et des Hospitaliers sur les grands Causses du plateau du Larzac, voici quelques notes et dates sur les grands moments qui jalonnèrent la vie des Ordres des Templiers et des Hospitaliers afin de mieux les situer dans leur contexte historique et géographique :
  • Fin du XI ème siècle, 1ère croisade en Terre Sainte, prise de Jérusalem par les "religieux soldats" de L'Ordre des Templiers
  • XII ème et XIII ème siècles, l'Ordre militaire du Temple doit protéger les Lieux Saints de Palestine
  • 1113, création de l'Ordre des Hospitaliers, mission : héberger et soigner les pèlerins séjournant à Jérusalem
  • Les Templiers créent, dans le Royaume de France et dans tout l'Occident, des Commanderies et construisent des châteaux forts
  • Les routes des pèlerins qui vont en Orient sont sécurisées par les Templiers et les Hospitaliers
  • 1291, le Royaume chrétien de Jérusalem tombe aux mains des Sarrazins, départ définitif des Templiers
  • 1312, le Roi de France, Philippe Le Bel abolit l'Ordre des Templiers et brûle les principaux responsables
  • Les Hospitaliers deviennent responsables de toutes les Commanderies
  • De 1530 à 1798, les Hospitaliers, installés à Malte, prennent le nom de Chevaliers de Malte et combattent les Turcs
  • Depuis, l'Ordre des Chevaliers de la Croix de Malte poursuit sa vocation humanitaire sur toute la planète
  • Le Trésor des Templiers, s'il existe, reste à ce jour une énigme dont le secret n'a jamais été percé.


A lire également :
Stèle discoïdale surmontant une tombe de Templiers
Dans le cimetière de La Couvertoirade, tombeau surmonté de sa stèle
avec son disque à croix grecque


Image représentant la silhouette d'un chevalier Templier
Dessin d'un Chevalier de l'Ordre des Templiers

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