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Risque de transmission de maladie par un insecte


Les piqûres de tiques : attitude à adopter

La piqûre de tique n'est pas douloureuse, elle peut donc passer inaperçue si l'on ne prend pas le soin de vérifier l'absence de tique sur le corps après une balade en forêt. Les tiques sont présentes du printemps à l'automne dans les buissons et les hautes herbes. Elles sont plus fréquentes lorsque les températures sont supérieures à 10° mais n'aiment pas pour autant les grosses chaleurs.

La première chose à faire en cas de piqûre de tique et d'enlever l'animal. La tique peut être le vecteur de maladies graves si elle est elle-même contaminée. L'idéal est d'enlever la tique dans les 24h suivant la morsure pour limiter le risque de transmission.

Comment retirer une tique ?
Contrairement aux idées reçues il est préférable de ne pas utiliser d'éther ou d'alcool, la tique réagirait en injectant davantage de salive potentiellement infectieuse. Il existe en pharmacie un instrument sous forme de crochet, nommé tire-tique, qui permet de retirer la tique en la faisant tourner pour éviter de casser le rostre (tête) enfoncé dans la peau.
En cas d'urgence, il est possible d'utiliser une pince à épiler en faisant bien attention à ne pas comprimer le corps de la tique pour ne pas envoyer de substance dans la peau. En se tenant le plus prêt possible de la peau, il faut tirer dans le sens du corps et vérifier qu'il ne reste pas de rostre dans la blessure laissée par la piqûre.

Dans tous les cas il faudra nettoyer la plaie avec une solution antiseptique (type chlorhexidine). Il faudra surveiller l'évolution de la piqûre pendant une dizaine de jours et vérifier l'absence d'érythème.

Crédits photo "Tique" par Ghisdav, licence CC


Lire également : transmission de la maladie de Lyme par les tiques

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Physiologie des poux ou la vie du pou de tête

Le pou de tête mesure de 2 à 3 millimètres, il n'a pas d'ailes mais 3 paires de pattes terminées par une pince. Le pou se déplace très rapidement sur les cheveux (23 cm par minute !). Les fonctions d'excrétion et de respiration du pou se font par l'intermédiaire de stigmates (orifices) qui peuvent se fermer pour rendre le pou imperméable à l'eau. Les poux piquent grâce à une trompe rétractile, ce sont des piqueurs-suceurs. Le pou est un insecte hématophage qui se nourrit exclusivement de sang humain. Le pou fait environ 3 repas de 30 minutes par jour. Les conditions idéales de sa survie sont un taux d'humidité de 70 à 80% et une température de 28 à 32 °C. Le pou n'a pas de prédateur.

Les poux femelles pondent 4 à 10 œufs (ou lentes) par jour soit entre 100 et 300 dans leur vie. La ponte se fait près du cuir chevelu où les conditions de chaleur et d'humidité sont optimales pour l'incubation. 7 jours après la ponte des œufs ceux-ci éclosent pour devenir larve. La larve quitte la coque de la lente pour la laisser vide. La larve passe, en une dizaine de jours, après trois mues successives, du stade nymphal au stade adulte. C'est environ 17 jours après la ponte que le pou devient adulte et capable de se reproduire.

Image de pou
Crédits photo "Poux" par Ghisdav Licence CC


Le pou de tête n'engendre pas de maladie mais peut être à l'origine de lésions de grattage susceptibles de se surinfecter. La pédiculose est malheureusement très contagieuse. La transmission des poux se fait par contact direct, les poux ne sautent pas de têtes en têtes et ne volent pas non plus. Les enfants sont plus touchés par les poux que les adultes en raison du nombre plus important de contacts qu'ils ont entre eux lors de leurs jeux.

Les symptômes de l'infestation par les poux sont de fortes démangeaisons du cuir chevelu qui peuvent créer des lésions et des croûtes dues au grattage.

Bronchiolite du nourrisson : prévention et traitement

Quels sont les moyens de prévention de la transmission de la bronchiolite ?

Des mesures d'hygiène simples éviteront la transmission du virus qui ne provoque qu'un rhume chez les enfants plus grands ou chez les adultes, .
  • Lavage consciencieux des mains avant de s'occuper d'un nourrisson
  • Aération quotidienne de la chambre
  • Port d'un masque chirurgical devant bébé si l'on est enrhumé
  • Eviter les contacts avec les personnes enrhumées et les lieux fréquentés
  • Proscrire les lieux enfumés
  • Nettoyer le nez régulièrement en cas de rhume du nourrisson

Quel est le traitement de la bronchiolite ?

Le traitement consiste à traiter les symptômes :
  • lavages réguliers du nez au sérum physiologique 6 à 8 fois par jour et systématiquement avant les repas
  • hydratation abondante
  • surélévation de la tête de l'enfant dans le lit pour faciliter le respiration
  • fractionnement des repas
  • kinésithérapie respiratoire à partir de la phase productive
Les sirops fluidifiants ne sont pas indiqués, ils pourraient gêner les manœuvres de kinésithérapie.

Photo de nourrisson


A consulter également : une vidéo pour tout savoir sur la bronchiolite

L'herpès buccal

L'herpès buccal est dû au virus Herpes simplex type 1 (comme pour l'herpès oculaire). Cliniquement, le bouton d'herpès est un bouquet de vésicules au liquide transparent associé à un érythème. Les vésicules passeront au stade de pustules (liquide jaunâtre) puis de croûtes. Les symptômes annonciateurs sont des picotements ou des brulures localisées. La maladie débute par une première infection qui peut passer inaperçue puis évolue par récurrences.

L'herpès labial se traduit par un bouton de fièvre qui peut être localisé aussi bien sur le bord des lèvres qu'à proximité (menton, nez, joues, ou même à l'intérieur de la bouche). Les récurrences se feront à l'occasion d'un stress, de fatigue, des règles, de la fièvre, de la prise d'alcool, du soleil ou du froid.

La transmission du virus se fait par contact direct ou par l'intermédiaire de sécrétions contaminées (salive, larmes...). S'il y a en plus présence de lésions cutanées, la transmission est favorisée. Le bouton de fièvre est contagieux depuis les premiers symptômes jusqu'à la formation des croûtes.

Photo de bouton de fièvre
Crédit photo "Wonderful Herpes" par Sim dawdler Licence CC


Lire également :

Vaccins obligatoires et conseillés pour un voyage au Népal

Je parle ici des vaccins nécessaires pour un voyage au Népal dans les régions montagneuses de l'Himalaya et non dans la vallée du Teraï proche de l'Inde où le paludisme sévit.

Il n'y a aucun vaccin obligatoire pour entrer au Népal (sauf celui-ci contre la fièvre jaune uniquement pour les personnes provenant d'un pays infecté : certains pays de l'Amérique du Sud et d'Afrique).

Les vaccinations conseillées sont celles couramment conseillées pour les voyages dans les pays où les conditions d'hygiène sont précaires :
  • Diphtérie, tétanos, polyo (faire un rappel tous les 10 ans)
  • Hépatite B (transmission par transfusion sanguine ou contact sexuel, actuellement les rappels ne sont plus obligatoires, un dosage des anti-corps anti-HBs dans le sang permet de vérifier l'immunisation)
  • Hépatite A (transmission par l'intermédiaire d'aliments, de boissons ou d'objets souillés)
  • Fièvre typhoïde (transmission par ingestion d'aliments ou de boissons contaminés par Salmonelle typhi, faire un rappel tous les 3 ans)
Le vaccin contre les méningites A et C est conseillé pour les treks au Népal d'une période d'au moins 4 semaines dans des régions rurales avec un contact étroit avec la population et ceci de décembre à juillet (rappel si besoin tous les 4 ans).

Le vaccin contre la rage (transmission par morsure de chiens, chats, singes, renards, animaux sauvages...) n'est indiqué que pour les groupes à risque comme les chasseurs, marchands de bétails, vétérinaires, gardes forestiers, ce qui est rarement le cas lors d'un voyage au Népal. Les personnes qui désireraient s'installer pour travailler en zone rurale peuvent envisager la vaccination avant le départ s'ils pensent ne pas pouvoir disposer d'un vaccin ou d'un sérum anti-rabique rapidement sur place en cas de morsure.

Le vaccin contre l'encéphalite japonaise (transmission par un moustique) n'est conseillé que pour les séjours prolongés dans le Teraï en période de mousson.

En ce qui concerne le paludisme, les moustiques sont extrêmement rares au dessus de 1500 m et la maladie ne sévit pas. Katmandou se situe à 1300 m, seuls les moyens de prévention de base (répulsifs anti-moustiques, moustiquaire, vêtements longs...) y sont recommandés. Le paludisme est présent au Népal surtout dans la vallée du Téraï (groupe 2).

Les recommandations classiques pour éviter les risques infectieux ou parasitaires sont plus que jamais à appliquer au Népal (lavage des mains, aliments cuits et chauds, pas d'eau non embouteillée, pas de glaçons etc...)

Photo carnet de vaccination
Pour moi, après vérification de mon carnet de vaccination,
ce sera un rappel du vaccin contre la fièvre typhoïde !


Pour plus d'informations, consultez les recommandations sanitaires pour le Népal de l'institut pasteur.

Morsure de tique et maladie de Lyme

La maladie transmise par les tiques la plus connue et la plus fréquente en France est la maladie de Lyme (devant la méningo-encéphalite à tiques).
En France, les départements les plus touchés sont l'Alsace, le Limousin et la Lorraine. La tique (vecteur de la maladie) est très rarement rencontrée dans la région méditerranéenne et en altitude au dessus de 1000 mètres. La tique vecteur de la maladie appartient au groupe Ixode ricinus.

La maladie de Lyme est une borreliose (infection causée par les bactéries de la famille Borelia). Les symptômes caractéristiques de la maladie de Lyme sont un érythème migrant (éruption rouge vif de croissance progressive), un symptôme pseudo grippal (fièvre et courbatures) et des douleurs articulaires. Les complications possibles sont neurologiques et cardiaques. Elles sont graves et parfois mortelles si elles ne sont pas prises en charge rapidement d'où l'importance de la surveillance après toute piqûre de tique.

Traitement des piqûres de tiques :
En cas de simple morsure de tique, aucun traitement antibiotique n'est nécessaire (consultation médicale recommandée chez la femme enceinte). En cas d'érythème migrant, le médecin prescrira un traitement antibiotique d'une durée de trois semaines avec de la doxicycline 2X100mg/jour.

Même s'il faut prendre au sérieux toute piqûre par une tique, il ne faut pas oublier que toutes les tiques ne sont pas infectées et que toutes les tiques infectées ne transmettent pas la maladie.

Crédits photo "Tique" par jmb, Licence CC
Tique pleine de sang


Lire également :
Comment retirer une tique ?
Photo d'érythème migrant à tique

La varicelle : contagiosité, transmission, symptômes, traitement

Qu'est-ce que la varicelle ?

Il s'agit d'une maladie infantile causée par un Herpès virus ou VZV (virus de la varicelle et du zona).
La maladie est la plupart du temps bénigne et se caractérise par une fièvre modérée et l'éruption de vésicules entrainant de fortes démangeaisons.

Combien de temps la varicelle est-elle contagieuse ?

La varicelle est contagieuse 36h avant l'apparition des premiers boutons et environ jusqu'à 8 jours après.
La contagiosité de la varicelle existe tant qu'il y a du liquide dans les vésicules.

Comment se transmet la varicelle ?

La varicelle se transmet par les sécrétions respiratoires (toux, crachats, postillons) et par la peau (le liquide contenu dans les boutons est le réservoir à virus). La transmission de la varicelle se fait très facilement.

Quels sont les symptômes de la varicelle ?

Au début, les symptômes ne font pas forcément penser à la varicelle : fièvre modérée, écoulement nasal, mal de gorge, fatigue.
C'est lorsque les boutons apparaissent que le diagnostic est plus facile. L'éruption se fait par poussées. En général les boutons sortent en l'espace de trois à quatre jours.
Les boutons sont d'abord rouges puis se remplissent d'un liquide transparent pour former une vésicule. Le liquide évoluera vers le jaunâtre et enfin une croûte se formera. En séchant, la croûte tombera et pourra laisser place à une cicatrice. Tous les stades de boutons peuvent exister en même temps.
Les démangeaisons (ou prurit) sont très importantes. Il est conseillé de couper les ongles du malade pour éviter qu'il ne se gratte et n'entraine une surinfection des boutons de varicelle. Le lavage des mains est important et le port de gants peut éventuellement empêcher le grattage.

Photo de boutons de varicelle
Photo de boutons de varicelle dans le dos d'un enfant


Quand se situe le pic épidémique de la varicelle ?

La varicelle est le plus souvent épidémique à la fin de l'hiver et au début du printemps.

Quel est le traitement de la varicelle ?

Le traitement consiste à lutter contre chaque symptôme.
On emploiera du paracétamol contre la fièvre (attention l'aspirine et les anti inflammatoires sont contre-indiqués en cas de varicelle !).
Si les démangeaisons sont importantes un anti-histaminique sera nécessaire (disponible sans ordonnance en pharmacie).
Il faudra veiller à ce que les boutons ne s'infectent pas en les désinfectant chaque jour. Les produits asséchant sont recommandés également pour éviter le risque de macération et de surinfection. Attention la couleur rouge de l'éosine peut masquer le suivi de l'évolution du bouton. Il existe en pharmacie un produit incolore : Cytélium des Laboratoires Ducray, en lotion ou en spray plus pratique, pour sécher les vésicules.
Le traitement homéopathique symptomatique de la varicelle est à base des souches de Rhus tox et Mezereum (voir mon article).

Image de bouton de varicelle
Bouton varicelle photo

Les masques de protection contre la transmission des infections respiratoires virales

Beaucoup d'infections respiratoires virales se transmettent par les gouttelettes de salive, d'éternuement ou d'autres sécrétions bronchiques. Un masque de protection permettra au malade de limiter les projections vers son entourage et à l'entourage de limiter le risque d'absorber ces projections. Grippe, grippe aviaire, rhinopharyngite et bronchiolite sont par exemple quatre maladies où le port du masque peut freiner la transmission.

Le virus de la grippe aviaire est contenu dans les gouttelettes de salive et dans les sécrétions des voies aériennes supérieures. L'agent infectieux est également transmissible par voie aérienne par l'intermédiaire de minuscules particules de moins de 5 microns.

Le masque chirurgical classique permet d'éviter la projection de sécrétions des voies aériennes lors de l'expiration du malade. Le masque est une excellente protection anti-projections et assure une bonne prévention de la contamination de l'entourage et de l'environnement. La filtration n'est pas suffisante pour protéger contre les micro-particules aériennes. Il se jette dès qu'il est mouillé et au minimum toutes les quatre heures.

Photo de masque chirurgical
Masque chirurgical 3 plis en non tissé avec barrette nasale déformable


Dans le cadre de l'épidémie de grippe aviaire, les autorités sanitaires ont conseillé le port d'un masque respiratoire. Le masque respiratoire possède un dispositif de filtration plus performant, il protège du risque infectieux lié aux micro-particules. Il répond à la norme FFP2. Il peut être porté jusqu'à 8 heures mais doit être changé et jeté dès qu'il est mouillé ou souillé. Le masque de protection respiratoire individuel est recommandé, dans le cas de la grippe aviaire, au personnel de soins en contact avec les malades, aux professionnels de santé, aux professionnels en contact avec des volatiles ou encore les personnes en contact avec un public nombreux.

Photo de masque respiratoire FFP2
Demi-masque pliable FFP2 avec barrette nasale déformable


Ces deux types de masques sont disponibles en pharmacie et sur de nombreux sites de vente sur internet.

La bronchiolite du nourrisson : symptômes et transmission

La bronchiolite du nourrisson reste une maladie infantile bénigne même si elle est impressionnante et angoissante pour les parents. Elle est due au virus respiratoire syncitial (VRS) qui envahit les bronchioles. C'est une maladie virale très contagieuse qui atteint essentiellement les nourrissons entre 1 mois et 2 ans. L'épidémie débute en général à la mi-octobre pour atteindre son summum en décembre et cesser à la fin de l'hiver.

Quels sont les symptômes de la bronchiolite du nourrisson ?

Les signes cliniques de la bronchiolite sont au départ un simple écoulement nasal, une toux sèche et un nez plus ou moins bouché avec ou non de la fièvre. Les premiers signes ressemblent à une simple rhinopharyngite. Petit à petit, la bronchiolite s'installe : difficulté à respirer, augmentation de la fréquence respiratoire, expiration bruyante ou sifflante, signes de lutte au niveau thoracique, la toux devient productive (grasse). L'alimentation peut être perturbée.

Comment se transmet la bronchiolite ?

La bronchiolite se transmet par les sécrétions nasales, les gouttelettes produites par la toux ou les éternuements ou par les mains et les objets contaminés (le virus reste actif 7h dans l'environnement).

Que faire si son enfant présente une gêne respiratoire ?

Il faut l'emmener rapidement chez un médecin ! Le médecin saura diagnostiquer et traiter la bronchiolite le cas échéant.

Voici une rediffusion de l'émission de télé "Le magazine de la santé au quotidien" (France 5) pour tout savoir sur la bronchiolite et le drainage bronchique en kinésithérapie respiratoire (âmes sensibles s'abstenir).

Conseils d'un médecin sur la bronchiolite

Le port du masque contre la transmission de la grippe et des infections respiratoires (spot INPES)


Le port du masque est très important pour limiter la transmission des virus contenus dans les expectorations, les éternuement et les postillons. Le masque permet de stopper la propagation des virus. Il est important de changer le masque dès qu'il est mouillé ou toutes les 4 heures et de le jeter à la poubelle.
Les masques contre la grippe sont disponibles en pharmacie.

Voici le spot publicitaire diffusé par l'INPES pour promouvoir le port du masque par les personnes atteints d'affections respiratoires susceptibles de les transmettre.

Informations sur le risque d'avalanche hors des pistes ouvertes ou balisées (indice de l'échelle des risques d'avalanche, drapeaux d'avalanches)


Il existe 5 niveaux de risque de déclenchement d'avalanches selon les indices de l'échelle européenne des risques d'avalanche. Le risque d'avalanche croît avec la valeur des indices.

Risque 1 ou risque faible

La stabilité du manteau neigeux est bonne. L'instabilité ne se manifeste que dans de rares pentes à fortes déclivité ou des zones à risques (cols, crètes) et le plus souvent sous l'effet de fortes surcharges (groupes de skieurs par exemples). Les avalanches naturelles se font font sous forme de coulées ou d'avalanches de faible extension. On considère que les conditions sont sûres.

Risque 2 ou risque limité

L'instabilité du manteau neigeux n'est localisée que dans quelques pentes raides. Le déclenchement d'avalanches spontanées est rare et celles-ci sont de faible extension. C'est le nombre de zones où la stabilité du manteau neigeux est moins bonne qui différencie ce niveau de risque du premier. Les conditions sont dites favorables.

Risque 3 ou risque marqué

L'instabilité du manteau neigeux s'étend à de nombreuses pentes. Le déclenchement d'avalanche peut se produire pour de faibles sucharges (un seul skieur). L'activité avalancheuse naturelle reste restreinte et d'importance moyenne à rarement étendue. Les conditions sont partiellement défavorables.

Risque 4 ou risque fort

L'instabilité du manteau neigeux affecte la plupart des pentes. Le déclenchement d'avalanche est très probable même avec une faible surcharge. Le risque de départ spontané d'avalanche peut être fort comme faible. Les conditions sont défavorables.

Risque 5 ou risque très fort

L'instabilité du manteau neigeux se généralise même sur les faibles pentes. De grosses avalanches spontanée sont à craindre. Les conditions sont très défavorables, le hors piste est extrèmement dangereux.

Panneaux des risques d'avalanche
Panneaux explicatif sur les risques d'avalanche.


Les drapeaux d'alerte avalanche utilisés sur les domaines skiables des stations de sports d'hiver sont fonction des indices de l'échelle de risque d'avalanche.

Le drapeau jaune caractérise un risque faible d'avalanche (niveaux 1 et 2)
Le drapeau à damier jaune et noir carctérise un risque marqué d'avalanche (niveaux 3 et 4)
Le drapeau noir caractérise un risque généralisé d'avalanche (niveau 5)

Le drapeau jaune des risques d'avalanche
Drapeau jaune = risque faible


Le drapeau à damiers des risques d'avalanche
Drapeau à damier = risque marqué

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