Sports et Santé : le Blog de Véro

Se renseigner sur la stabilité du manteau neigeux


Règles de sécurité et conseils pour pratiquer le hors piste



Les règles de sécurité pour pratiquer le hors piste sont :

  • Se renseigner sur les conditions météo et sur la stabilité du manteau neigeux (tenir compte des drapeaux d'avalanche).
  • Ne jamais partir seul en hors piste. Partir de préférence en petit groupe de personnes de même niveau sportif. Se surveiller mutuellement.
  • Toujours prévenir un tiers de son itinéraire et son heure approximative de retour.
  • Après une grosse chute de neige ou une période très ventée, il est plus prudent de rester dans les hors pistes de proximité, des avalanches peuvent se déclencher facilement.
  • Ne pas rester groupé. Descendre chacun son tour pour limiter le risque de déclencher une avalanche ou au pire d'être emporté.
  • Ne pas s'arrêter n'importe où mais dans des endroits sûrs. Penser à la neige qui est au-dessus de soi mais aussi à celle qui est en-dessous.
  • Savoir renoncer en cas de doute sur les conditions de sécurité.


Voici quelques photos prises lors de nos hors pistes dans le domaine des Trois Vallées (clin d'oeil à Calou qui est en manque de montagne...).
Je fais mes débuts dans le montage de photos sur Picture Trail ;-)

Pourquoi ne par lire aussi :


Informations sur le risque d'avalanche hors des pistes ouvertes ou balisées (indice de l'échelle des risques d'avalanche, drapeaux d'avalanches)


Il existe 5 niveaux de risque de déclenchement d'avalanches selon les indices de l'échelle européenne des risques d'avalanche. Le risque d'avalanche croît avec la valeur des indices.

Risque 1 ou risque faible

La stabilité du manteau neigeux est bonne. L'instabilité ne se manifeste que dans de rares pentes à fortes déclivité ou des zones à risques (cols, crètes) et le plus souvent sous l'effet de fortes surcharges (groupes de skieurs par exemples). Les avalanches naturelles se font font sous forme de coulées ou d'avalanches de faible extension. On considère que les conditions sont sûres.

Risque 2 ou risque limité

L'instabilité du manteau neigeux n'est localisée que dans quelques pentes raides. Le déclenchement d'avalanches spontanées est rare et celles-ci sont de faible extension. C'est le nombre de zones où la stabilité du manteau neigeux est moins bonne qui différencie ce niveau de risque du premier. Les conditions sont dites favorables.

Risque 3 ou risque marqué

L'instabilité du manteau neigeux s'étend à de nombreuses pentes. Le déclenchement d'avalanche peut se produire pour de faibles sucharges (un seul skieur). L'activité avalancheuse naturelle reste restreinte et d'importance moyenne à rarement étendue. Les conditions sont partiellement défavorables.

Risque 4 ou risque fort

L'instabilité du manteau neigeux affecte la plupart des pentes. Le déclenchement d'avalanche est très probable même avec une faible surcharge. Le risque de départ spontané d'avalanche peut être fort comme faible. Les conditions sont défavorables.

Risque 5 ou risque très fort

L'instabilité du manteau neigeux se généralise même sur les faibles pentes. De grosses avalanches spontanée sont à craindre. Les conditions sont très défavorables, le hors piste est extrèmement dangereux.

Panneaux des risques d'avalanche
Panneaux explicatif sur les risques d'avalanche.


Les drapeaux d'alerte avalanche utilisés sur les domaines skiables des stations de sports d'hiver sont fonction des indices de l'échelle de risque d'avalanche.

Le drapeau jaune caractérise un risque faible d'avalanche (niveaux 1 et 2)
Le drapeau à damier jaune et noir carctérise un risque marqué d'avalanche (niveaux 3 et 4)
Le drapeau noir caractérise un risque généralisé d'avalanche (niveau 5)

Le drapeau jaune des risques d'avalanche
Drapeau jaune = risque faible


Le drapeau à damiers des risques d'avalanche
Drapeau à damier = risque marqué

La fête moderne des « Fallas » de Valence en Espagne au XXIème siècle

Par le hasard d’une étrange alchimie, à la coutume païenne de cette confrérie d’artisans va se joindre la tradition religieuse de la « Semaine Sainte » qui commémore la mort de Jésus et vénère sa mère, Marie.

Photo de valencianas offrant des fleurs à la vierge
Valencianas allant offrir des fleurs à la Vierge


Ainsi, deux jours durant, venus des 300 quartiers de Valence et des villages voisins, plus de 35000 « Valencianas » de tous âges, et des milliers de garçons et de filles dans leurs lumineux costumes, vont offrir, à la « Virgen de los desamparados », Vierge des affligés, des bouquets d’œillets et de fleurs multicolores qui habilleront le long manteau que porte l’immense statue de la Vierge.

Les acteurs de la fête ou « falleros » perpétuent ainsi les traditions :
  • musiques et chants folkloriques joués par les fanfares ou « bandas »,
  • spectacles pyrotechniques grandioses conçus par les meilleurs artificiers d’Espagne,
  • pétards assourdissants ou « mascletà » qui font trembler à 14h précises les milliers de visiteurs agglutinés chaque jour sur la place de la Mairie,
Photo de mascleta place de la mairie à Valence
Mascleta, place de la mairie à Valence

  • défilés à thème qui animent tous les coins de la ville auxquels participent des centaines de falleros.
Costume de la fête des Fallas à Valence
Fallero

  • 300 monumentales « fallas » adultes et 300 « fallas infantiles » composées chacune de 30 à 70 « ninots » ou petits personnages seront brûlées le 19 mars entre 22h et 4h du matin (c’est la « crema ») accompagnées de feux d’artifices, de pétarades assourdissantes, de chants et de musiques tirés du folklore « valencian ».
Photo crema de la falla
Crema de la falla


Dans une ambiance familiale ces 4 jours de fête connaissent un impact national et transfrontalier inouï. Le musée « fallero » conserve en son sein les « ninots indultados» ou figurines sauvées des flammes par décision du jury.

Photo de figurine sauvées de la crémation aux Fallas de Valence
Figurines sauvées de la crema


Les visiteurs auront plaisir à voir depuis les années 1930 l’évolution de cet art des rues et l’histoire de la caricature d’une région si attachée à la liberté d’expression et au respect des traditions et des croyances.

Les Fallas créent ce lien générationnel où toutes les couches de la société sont mêlées dans un même élan de ferveur et de passion pour que perdurent la fête et ses traditions.

Photo des fleurs couvrant le manteau de la vierge aux Fallas de Valence
Le manteau fleuri de la Vierge

La randonnée en raquettes



La saison des sports d’hiver bat son plein, chacun pratique l’activité qui lui convient le mieux : ski alpin, ski de fond, snow-board. Il existe une autre façon d’apprécier la beauté et la majesté de la montagne : la marche ou randonnée en raquettes.

Photo givre et ciel bleu
Givre et ciel bleu

Loin de la fièvre de certaines pistes surpeuplées, une sortie en raquettes vous laisse le temps de goûter au silence des sous-bois, ponctué du crissement de vos pas sur le frais manteau neigeux que vous foulez.

Photo de traces en raquettes
Photo de traces en raquettes

Aller là où le commun des skieurs ne peut pas se rendre vous envahit d’une joie intime et secrète. A moindre frais, on prend le temps de découvrir la richesse des vallées et des plateaux sauvages peu habités (en apparence). Pas de file d’attente aux remontées mécaniques, pas d’encombrements sur les pistes, pas de cris ! Si ce n'est la symphonie en blanc que jouent, pour vous, promeneurs des neiges, les flocons accrochés aux branches des sapins.

Photo harmonie et pureté du paysage

Avec un minimum d’investissement, le marcheur équipé de raquettes et de bâtons doit cependant avoir des chaussures imperméables. Ce « sport » réchauffe vite le corps, alors, il faut être modérément couvert.

Equipement nécessaire pour la raquette
Equipement nécessaire pour la raquette

On ne doit pas s’aventurer à l’aveuglette sur des chemins inconnus, mieux vaut s’assurer les services d’un guide expérimenté qui vous conduira dans des lieux sublimes et peu fréquentés où la faune et la flore locales s’offriront à vous.

Photo pureté du froid

Dans les estives ou les burons vous aurez abri et réconfort en cas de mauvais temps.

Il n’y a pas d’âge pour sortir en raquettes, petits et grands se plaisent à marcher loin des sentiers battus ! Chacun à son rythme profite du temps qui semble suspendu aux pas de tous.
Si les départs sont un plaisir, il en est un autre à partager dans la bonne humeur c’est celui de la pause et celui du retour au gîte ou au chalet !

Les produits locaux, ceux de l’authentique terroir, ne tardent pas à flatter votre appétit. Les plats chauds tels que l’aligot et la truffade (dans l'Aubrac) enchanteront votre palais, que vous rafraîchirez d’un bon vin ou que vous réchaufferez d’une agréable liqueur de pays.

N’est-ce pas là un excellent programme en cette saison propice aux joies de découvrir la montagne sous un autre angle ?

Balade autour du Lac de Matemale, commune des Angles, Pyrénées-Orientales (Région Languedoc Roussillon)

Situé à 1500 mètres d'altitude, ce lac artificiel reçoit les eaux qui descendent du Capcir et de tous ses massifs. La commune de Matemale et celle des Angles ont en commun ce lac qui, par son barrage, retient les eaux de l'Aude naissante. C'est cette rivière côtière qui a donné son nom au département voisin de celui des Pyrénées Orientales.

Photo du lac de Matemale aux Angles en Cerdagne.
Le lac artificiel de Matemale va alimenter en eaux de captage
les usines hydro-électriques de la vallée de l'Aude.


Faire le tour du lac, en cette période printanière, est un vrai plaisir. Les marcheurs entament le parcours avec enthousiasme et bonne humeur. Ces heures de randonnée sans dénivelé ne feront pas souffrir nos organismes!
Où que nous passions, le village des Angles nous suit de son regard! Les skieurs sont partis, les pistes ont perdu leur manteau neigeux! Les troupeaux reprennent possession de leurs terres, l'heure de l'estive a sonné.

Photo de la station de montagne des Angles dans le Roussillon.
La station des Angles au printemps, vue depuis le lac de Matemale.
On devine le tracé des pistes de ski et des remontées mécaniques.


Après la saison de ski, place aux activités de plage et de plaisance. Ici, on s'initie à la pratique de la voile et de la planche : dériveur, catamaran, pédalo, kayak, canoë et baignades surveillées. Les amateurs de randonnées en VTT pourront parcourir les quelques 100 km de pistes balisées en Capcir.

Photo de l'espace loisirs au lac matamale.
L'espace de loisirs du lac de Matemale, le club nautique sont prêts pour la saison estivale.

Mais pour certains, le travail saisonnier est terminé. Les chiens de traîneaux qui sillonnent les pistes du massif du Capcir sont à présent consignés dans leur enclos, en attendant le retour du froid et de la neige.

Photo des chiens de traîneaux dans leur enclos sur le lac de Matemale aux Angles.
Pour ces solides chiens des neiges, c'est un repos forcé! Vivement l'hiver!


L'été s'approche, mais les narcisses qui tapissent les prés nous rappellent que le printemps est bien là, solidement installé.

Photo des narcisses en bordure du lac de Matemale aux Angles


Que faire en été du côté des Angles?:
Obtenir plus d'informations:
Maison du Tourisme 2, avenue de l'Aude - 66210 LES ANGLES Tél : 04.68.04.32.76.
Pour les animations de l'été aux Angles: voir le site :http://www.lesangles.com/index.php

Conseils aux randonneurs acteurs du développement durable


Voici quelques conseils prodigués par la Fédération française de randonnée pédestre aux randonneurs :

Animaux :
  • Faune locale :Ne pas perturber la tranquillité des animaux sauvages, ils sont chez eux et les nuisances sonores leur feraient quitter leur habitat pour se protéger. Pour continuer à pouvoir apercevoir des animaux sauvages, préserver le calme de la nature.
  • Troupeaux : Penser à refermer les barrières et clôtures sur les sentiers de randonnées. Elles protègent les animaux qui paissent. Par respect pour le propriétaire des bêtes et du terrain et pour qu'il continue à autoriser le passage sur ses terres.
  • Animaux de compagnie : ils doivent être tenus en laisse pour ne pas effrayer les animaux sauvages, s'attaquer aux plus jeunes d'entre eux ou détériorer leur habitat.
Photo de troupeau d'alpage
Troupeau d'alpage

Transport jusqu'au départ de la randonnée :
  • Préférer le covoiturage ou les transports en commun pour se rendre au point de départ de la randonnée (les déplacements véhiculés représentent 30% des émissions de CO2).
  • En voiture, ne jamais sortir des routes et chemins carrossables pour ne pas dégrader les espaces naturels. Se garer sur les aires prévues à cet effet.
Respect du sentier :
  • Ne pas sortir des sentiers, le piétinement abimerait les espèces végétales qui les encadrent.
  • Prendre des raccourcis entraine une modification du terrain, aggrave l'érosion et favorise les ruissellements. Certains terrains, comme les dunes, sont très sensibles au piétinement.
Feux :
  • Signaler tout départ de feu en téléphonant au 18 ou 112 pour sa sécurité et celle des autres.
  • Ne pas faire de feu de camp en pleine nature, respecter les consignes de sécurité dans les zones arides.
Déchets :
  • Emporter ses déchets avec soi, la nature n'est pas une poubelle.
  • Préférer les produits avec peu d'emballage.
  • Participer au nettoyage volontaire des sentiers.
Equipement :
  • Nettoyer les semelles de ses chaussures pour ne pas emmener avec soi des graines ou des micro-organismes qui n'auraient rien à faire dans un autre milieu et qui pourraient lui être nuisible.
Flore :
  • Ne pas cueillir les fleurs. Imaginez ce que cela donnerait si chaque randonneur en fait autant!
  • Se renseigner sur l'identité et la protection des fleurs dans les manuels spécialisés et mettre en pratique sur le terrain sans cueillir.
Photo de fleur face au Mont Blanc
Flore sauvage devant le Mont Blanc
Parcs nationaux et réserves naturelles :
  • La réglementation y est plus stricte encore. Bien se renseigner sur les règles en vigueur : animaux de compagnie interdits, cueillette et feux interdits, camping sauvage non autorisé. Des panneaux récapitulatifs se trouvent en général à l'entrée des zones protégées.
L’éducation à l’environnement permet de ne pas assombrir l’avenir des espaces naturels et de faire durer leur fréquentation dans le respect des écosystèmes.

Accessoires pour vélos : Pompe à vélo

Pour compléter mes accessoires de vélo, je viens d'acheter une pompe à pied. C'est tellement plus pratique et rapide pour gonfler ses pneus de vélos.

Les caractéristiques de la pompe Airworx Control mano orange 08 :
  • Pompe de la marque SKS Germany
  • Pompe à pied
  • Pompe de gamme moyenne
  • Pompe très facile à utiliser. L'utilisation est facilitée par la valve de connexion double embout avec levier de blocage
  • S'adapte à tous les types de valves de roues de vélo (VTT, VTC, vélo route, vélo de course, vélo de ville, BMX ...)
  • Pompe avec un pied très stable. Stabilité assurée grâce au corps et aux pieds en acier haute résistance
  • Pression maximum : 10 bars / 144 psi. Large échelle de PSI / BAR
  • Manomètre de précision avec préselection de pression
  • Longueur de la pompe : 65.5 centimètres
  • Poids de la pompe : 1.7 kilos
  • Pompe fournie avec un adaptateur pour gonfler balle et ballon, et un adaptateur pour gonfler les matelas pneumatiques
  • Référence SK2197-75-46-61
  • Et en plus, elle est orange!


A propos de SKS:

Pompe à vélo

Photos de la pompe à vélo SKS Airworx Control mano orange 08

Pompe à pied pour vélo

Orthographes incorrectes : pompe pour "biciclette" et "bicicle"

Trousse de secours pour un voyage tropical

Avant de partir, il faut se renseigner sur les vaccinations obligatoires et l'éventuel traitement préventif contre le paludisme à adopter. Les conditions d'hygiène et la qualité de l'eau dans les pays lointains encouragent à se munir de traitements appropriés contre la diarrhée du voyageur et d'autres pathologies cutanées en autres.
Voici une liste à relire avant de partir pour s'assurer que sa trousse à pharmacie de voyage est bien complète :
  • Protection anti-moustiques : anti-paludéens prescrits par le médecin, répulsifs anti-moustiques (pour la peau et éventuellement les vêtements dans les zones fortement impaludées), moustiquaire imprégnée, diffuseurs électriques insecticides. A adapter en fonction de son lieu de résidence. Crème antihistaminique en cas de piqûre d'insectes.
  • Décontamination de l'eau : comprimés désinfectants pour l'eau (Aquatabs, Hydroclonazone, Micropur forte en pharmacie) selon les marques les comprimés purifient un ou dix litres d'eau.
  • Anti-diarrhéiques : pour une simple tourista le lopéramide suffit. En cas de diarrhée sanglante ou glaireuse, il faut préférer le racécadotril (Tiorfan sur ordonnance).
  • Antibiotiques : à prévoir pour les zones reculées. Votre médecin vous prescrira un antibiotique à spectre large.
  • Antisepsie des plaies : antiseptique liquide en dosettes, pommade antibiotique éventuellement, compresses, pansements, strips de suture.
  • Douleur et fièvre : paracétamol, pommade anti-inflammatoire.
  • Protection solaire : crème solaire et stick pour les lèvres.
  • Divers : sérum physiologique en dosettes pour nettoyer une plaie ou rincer les yeux, collyre antiseptique en dosettes, désinfectant sans eau pour les mains.
  • Pour l'avion : chaussettes de contention, bouchons d'oreilles anti-bruits.
Photo trousse à pharmacie de voyage

Ascension du Kilimandjaro jusqu'à Uhuru peak, le point le plus haut d'Afrique (8/9)


Jeudi 28 juin :
La journée débute par le mur du petit-déjeuner : deux heures d’ascension en file indienne, de la façade rocheuse de Barranco. Nous devons passer par une étroite corniche surplombant 600 m de vide, avant de rejoindre le circuit sud jusqu’à Barafu hut . Il fait froid, les nausées viennent au fur à mesure de la montée. Le Mawenzi (5 149 m), un des 3 sommets avec Shira et Kibo, s’offre majestueux et au-dessus de nos têtes.

Le Kilimanjaro et le Mont Mawenzi

Le Kilimandjaro et le Mont Mawenzi

Nous allons dormir presque à l’altitude du Mont Blanc! Nous dînons tôt et dormons de 19h30 à 23h.
Le réveil est très difficile : Bon gré, mal gré, je m’équipe contre le froid. 0h00 : Départ pour Uhuru Peak (le pic de la liberté). Pole Pole (doucement), c’est le mot d’ordre qui nous est répété continuellement. Nous nous engageons dans un pierrier sans fin pour atteindre le toit de l’Afrique. Il parait que je suis toute blanche, d’ailleurs, ça ne va pas, j’ai des vertiges et des nausées. Je suis obligée de quitter le groupe dès le début, je ne tient plus debout. Édouard, un des assistants-guides, reste avec moi. Toutes les 10 min, je suis obligée de m’arrêter, le « docteur » du groupe qui est aussi le cuisiner me donne … du thé sucré! Je suis sur le point d’abandonner, je me dis que chaque mètre que je marche en plus, ça sera d’autant plus à marcher pour rentrer à la tente. Je fais part de me pensées à Édouard, qui me répond : fais ce que tu veux mais n’abandonne pas! Bon d’accord, encore quelques mètres… Je suis persuadée de ne pas arriver jusqu’en haut.
La nuit est pourtant magnifique, la lune nous éclaire, la montagne parait imprenable, mais si proche. Quelques personnes redescendent, et à chaque fois que nous les croisons, Édouard m’assure que je suis meilleure qu’eux, maigre consolation… Et puis les premières neiges, éternelles… Et le vent, un vent glacial qui a causé bien des tourments aux membres de mon groupe (je l’apprendrai plus tard), qui me cingle les joues mais qui me vivifie. J’ai la lèvre supérieure gelée et je ne peux plus parler mais je me sens mieux. Et je commence à y croire. Surtout qu’Édouard m’assure que nous sommes dans les temps pour voir le lever du soleil en haut. Je peux marcher plus longtemps, nous ne faisons une pause que toutes les ½ h. J’arrive à dépasser quelques personnes! Yes! Je ne suis plus la dernière. On se met a chanter :

Jambo, Jambo bwana (bonjour, bonjour, monsieur)
Habari gani (quelles sont les nouvelles?)
Nzuri sana (tout va bien)
Wageni, mwakaribishua (les visiteurs, soyez les bienvenus)
Kilimanjaro hakunamatata (Kilimandjaro, pas de problèmes)

Arrivée vers Uhuru Peak


Non, plus de problèmes, nous dépassons un groupe d’américains plutôt lents. J’ai dû pour cela marcher un peu plus vite et je suis très essoufflée, c’est là qu’on se recompte qu’il y a beaucoup moins d’oxygène à cette altitude. Nous arrivons à Stella Point à 5732 m et le Soleil se lève. L’immense caldeira du volcan, recouverte d’un épais manteau neigeux, se dévoile dans les premiers rais orangés du jour. Je m’équipe avec mes lunettes de glaciers, il fait -20 ° C.

le glacier d'Uhuru peak


Édouard et moi partons le long de la crête enneigée du volcan pour Uhuru Peak, retrouvailles avec le groupe, embrassades cris de joie. Un sentiment d’immense joie mêlé de fierté m’envahit. J’arrive à Uhuru Peak. Nous prenons les photos souvenirs sous le panneau de bois célébrant le « point le plus haut point d’Afrique ». C’est la récompense tant attendue après une semaine de marche et d’efforts.

Uhuru peak kilimandjaro


photo à Uhuru peak Tanzanie


Je profite au maximum de la vue inimaginable des ces glaciers. Le froid étant intense, je sors rapidement mon appareil photo pour quelques shoot pas vraiment cadrés!

lever de soleil à Uhuru peak

Lever de soleil depuis Uhuru peak

vue depuis Uhuru pic

Vue depuis Uhuru peak

Uhuru peak en haut du Kilimandjaro

Et puis, déjà, il faut redescendre! Le soleil est brûlant, nous arrivons au campement à 10h10 : 10h10 de marche non-stop. Après 1 h de sieste bouillante sous la tente et un repas bien mérité, nous descendons vers le camp de Mweka (3 100 m). On retrouve la végétation de la garrigue et des sous-bois. Nous arrivons au camp à 16h00.
Sur les 32 dernières heures nous avons marché près de 21 h, dure journée mais pleine d’émotions. Nous nous offrons un coca bien mérité.
Texte et photos d'Aurélie

Maguelonne, ses étangs, sa cathédrale, au sud de Montpellier dans l’Hérault, capitale de la Région Languedoc-Roussillon

Carte : IGN 2744 EST

Point de départ : Villeneuve les Maguelonne ou Palavas les flots, accès par la D-986.

Point d'arrivée : Circuit de 12kms passant par le Grau du Prévost et par le canal du Rhône à Sète.

Type : facile avec aucun dénivelé

Durée : 2 h 30

Milieu : étangs lagunaires peuplés de flamands roses, aigrettes, mouettes rieuses, cormorans et autres oiseaux marins.

Saison : de préférence en hiver ou en demi-saison, éviter si possible l’été, par grosse canicule !!….

Terrain : chemins sablonneux et sentiers plats.

Equipements : chaussures pour une randonnée légère, n'oubliez pas boissons (car pas de point d’eau) et barres énergétiques, camel-bag, appareil photo!


Décidément, le beau temps nous accompagne généreusement à chacune de nos sorties dans cette région de l’Hérault riche de ses paysages méditerranéens et fière de son histoire aux alliances tumultueuses nouées au gré des circonstances !

Nous sommes aux portes de Montpellier, ville universitaire, jeune et dynamique, pôle scientifique et médical de premier rang. Nous quittons subitement la vie trépidante de cette métropole pour entrer dans ce petit îlot, havre de calme et de sérénité. La cathédrale de Maguelonne, ses jardins plantés de palmiers, ses oliviers et ses vignes nous imposent un silence méditatif propice à l’évasion sans limite, hors du temps et de toutes contraintes quotidiennes.

Entrée de la cathédrale de Maguelonne


Depuis le II° siècle, il en a connu des mésaventures, ce minuscule port de mer romain, et lui, ce premier évêché de La Gaule, il en a connu des moments de gloire, lorsque les papes romains s’appuyaient sur lui pour étendre leur influence et contrôler la région. Et cette église, elle en a subi des outrages, le dernier en date fut décidé par Louis XIII qui la détruisit pour annihiler les luttes incessantes entre catholiques et protestants. Mais si elle fut à plusieurs reprises détruite, chaque fois la cathédrale de Maguelonne renaissait de ses cendres. Les rois de France en avaient fait une tête de pont face à l’invasion sarrasine stoppée en 737 par Charles Martel. François Ier y séjourna à plusieurs reprises.

Au sud, l’horizon d’un bleu roi se pose à l’infini, sur notre « mare nostrum », calme comme un lac ! Quelques véliplanchistes affrontent un timide mistral.

véliplanchistes sur mare nostrum


Au nord, notre regard se heurte au Pic Saint Loup et au-delà aux premiers massifs cévenols recouverts, en cette saison, d’un léger manteau neigeux. De partout la vue est splendide. A l’Est, on devine le phare de l’Espiguette près du Grau du Roi qui sécurise l’entrée de la petite Camargue. A l’Ouest se découpent les collines dominant Frontignan et ses vignes qui donnent un excellent muscat. La ville de Sète et le mont Saint Clair sont en deuxième ligne.

le pic Saint Lou


A nos pieds, les étangs lagunaires, alimentés par plusieurs canaux, communiquent avec la Méditerranée, les flamands roses y ont élu domicile, de leurs becs courbes, ils draguent inlassablement le sable en quête de nourriture. Les oiseaux migrateurs retardent chaque année davantage leur départ pour des cieux plus cléments. Certains passent tout l’hiver ici, ne tentant plus la traversée vers les pays africains ! Est-ce un effet du réchauffement de la planète ? Allez savoir !!!!

Etangs lagunaires et Palavas les flots


Photo de flamands roses sur les étangs de prevost


Nous quittons l’Etang de Prévost pour longer le canal du Rhône à Sète, ses berges sont jalonnées de ravissantes petites maisons telles que celle où nous avons rencontré le pittoresque Marius le « pacifique » qui semblait surgir tout droit d’un des romans de Pagnol, eh ! Oui ! La Provence n’est pas très loin d’ici ! De lourdes et tranquilles péniches chargées de sable empruntent ce canal sur lequel d’habiles rameurs naviguent sur de frêles avirons. Nous en avons même secouru un qui avait chaviré et qui n’avait pas très chaud dans une eau à 13°, sans combinaison et sans gilet, était-ce bien prudent ?

Photo du canal du Rhône à Sète


Marius le pacifique


Les derniers hectomètres nous relient au monde moderne, puisque nous bouclons la promenade par l’avenue qui nous ouvre les portes de Palavas les flots.

Par mes randonneurs héraultais préférés ;-)

Photos du poisson Ange royal en plongée sous-marine au Mexique

Voici le Poisson-ange royal (Holacanthus Ciliaris). Il doit son nom à la couronne qu'il porte au sommet de la tête (visible uniquement ici sur la première photo, c'est la tâche bleue foncé mouchetée entourée de bleu turquoise).
Comme tous les poissons ange, son corps a une forme de disque. Les couleurs dominantes de l'ange royal sont le bleu et le jaune. A l'âge adulte, ses lèvres et le pourtour de ses yeux sont bleu turquoise, ses nageoires sont jaunes. Plus jeune, ses lèvres sont jaunes, sa tête est traversées par un bandeau bleu foncé limité par un bord bleu turquoise, son corps est rayé de bandes bleu turquoise. Il n'a pas de couronne avant l'âge adulte.
Le poisson-ange royal se nourrit essentiellement d'éponges.

Photo du poisson ange royal
Le poisson ange royal


Les deux poissons suivants ressemblent beaucoup au poisson ange royal mais j'ai de gros doutes sur leur nom car il n'ont pas de couronne et leur queue est bleue... Qui pourrait me renseigner? J'ai cherché sur plusieurs sites mais en vain...
D'ailleurs je vous en recommande certains pour tout savoir sur les poissons ange, pour pouvoir donner un nom aux poissons rencontrés en plongée, pour admirer des albums photos des poissons plus couramment rencontrés en plongée dans la mer des Caraïbes.

Image du poisson ange royal


Photo de l'ange royal


J'ai pris ces photo avec mon appareil photo numérique.
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