Sports et Santé : le Blog de Véro

Sports et premiers secours


Trousse de secours pour le sport


Le contenu d'une trousse de secours pour une activité sportive dépendra forcément du sport pratiqué. Je vous livre la composition idéale de la trousse de premiers secours de base, tous sports confondus.

Entorse et traumatismes :
  • une bande cohésive (elle n'adhère pas à la peau et assure un bon maintien d'un muscle)
  • une bande adhésive (à condition de savoir la poser! pour faire un strapping d'une articulation)
  • une bande simple pour maintenir un pansement dans des conditions difficiles
  • un spray réfrigérant ou, pour prendre moins de place, des compresses de froid instantanées
  • une pommade anti-inflammatoire (avec ou sans ordonnance) ou anti-coups (arnica)
Plaies et ampoules :
  • un antiseptique (existe en compresses imbibées qui prennent moins de place)
  • des pansements adhésifs ou hydrocolloïdes (double peau respirante)
  • des pansements de sutures type strip
  • des compresses stériles
  • un hémostatique (coton hémostatique en pochette individuelle en pharmacie)
Soin des yeux :
  • quelques dosettes de sérum physiologique pour enlever les saletés
  • un collyre antiseptique en doses pour désinfecter
Douleurs et fièvre :
  • du paracétamol en comprimé lyophilisé à prendre sans eau
Divers :
  • une crème solaire selon le sport
  • une paire de ciseaux pour couper les pansements ou les bandes
  • une pince à échardes
  • des morceaux de sucre en cas d'hypoglycémie
  • une couverture de survie
Vérifiez régulièrement les dates de péremption des médicaments et vos connaissances sur leur indication.
Sachez qu'il existe de nombreux produits conditionnés en petite taille (dosettes ou compresses antiseptiques, collyre en dose individuelle, échantillons de crèmes solaires etc...), rien ne sert de partir avec une valise!!!

Photo trousse de secours

Pourquoi ne par lire aussi :


La trousse de secours en mer


La trousse de secours est obligatoire pour les bateaux qui naviguent au delà des 6 milles d'un abri.

La trousse de secours fait partie du matériel d'armement et de sécurité hauturière d'un navire.

Composition de la trousse de secours obligatoire pour les navires navigant à plus de six milles d'un abri:
  • 1 rouleau de 4 mètres de bande de crêpe (bande crêpe d'une largeur de 10 centimètres)

  • 1 boîte de pansements adhésifs en 3 tailles

  • 1 rouleau de 4 mètres de bande auto adhésive (bande auto-adhésive d'une largeur de dix centimètres)

  • 1 coussin hémostatique

  • 1 paquet de 5 compresses de gaze stériles (la taille des compresses de gazes stérile est moyenne)

  • Chlorhexidine en solution aqueuse unidose 0,05 %

  • 4 paires de gants d’examen non stériles, en tailles Moyenne et Large (taille des gants L et M)


  • Tout complément de la trousse de secours est laissé à l’initiative du chef de bord.
Photo trousse de secours pour le bateau
Trousse de secours étanche pour la navigation

Trousse de premiers soins pour la randonnée en montagne


Lors d'une randonnée en montagne ou en haute montagne, les éventuels problèmes de santé sont bien spécifiques. Les plus courants sont : les ampoules (ou phlyctènes), les entorses, le mal aigu des montagnes, l'ophtalmie des neiges, les coups de soleil. Une trousse de secours bien adaptée aux conditions rencontrées pendant la marche sera des plus utiles.
La composition idéale d'une trousse de secours pour la randonnée en montagne est :
  • Ampoules : antiseptique, compresses, pansements hydrocolloïdes (double peau respirant), bande adhésive type Elastoplast® pour maintenir davantage le pansement hydrocolloïde, ciseaux pointus pour enlever la peau seulement si l'ampoule est déjà percée.
  • Entorses et douleurs musculaires : pommade anti-inflammatoire, pommade décontracturante, compresse de froid, anti-inflammatoire en comprimés, paracétamol.
  • Mal aigu des montagnes : (difficulté d'acclimatation à l'altitude entrainant un manque d'oxygénation du cerveau) traitement préventif par acetazolamide (Diamox®, médicament sur prescription). Le traitement repose sur l'apport d'oxygène et d'aspirine par le corps médical accompagnant.
  • Ophtalmie des neiges : lunettes de glacier, collyre anti-irritations, pansement occlusif.
  • Coup de soleil : crème solaire d'indice maximal, crème pour les brulures. Stick protecteur pour les lèvres.
  • Divers : compresses hémostatiques en cas de saignements de nez, désinfectant sans eau pour les mains, lingettes de toilettes, bouchons d'oreilles, sucre, couverture de survie.
Voir aussi sur le site de la Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME) les conseils pour préparer la trousse de secours du randonneur.

Trousse de secours pour un voyage tropical

Avant de partir, il faut se renseigner sur les vaccinations obligatoires et l'éventuel traitement préventif contre le paludisme à adopter. Les conditions d'hygiène et la qualité de l'eau dans les pays lointains encouragent à se munir de traitements appropriés contre la diarrhée du voyageur et d'autres pathologies cutanées en autres.
Voici une liste à relire avant de partir pour s'assurer que sa trousse à pharmacie de voyage est bien complète :
  • Protection anti-moustiques : anti-paludéens prescrits par le médecin, répulsifs anti-moustiques (pour la peau et éventuellement les vêtements dans les zones fortement impaludées), moustiquaire imprégnée, diffuseurs électriques insecticides. A adapter en fonction de son lieu de résidence. Crème antihistaminique en cas de piqûre d'insectes.
  • Décontamination de l'eau : comprimés désinfectants pour l'eau (Aquatabs, Hydroclonazone, Micropur forte en pharmacie) selon les marques les comprimés purifient un ou dix litres d'eau.
  • Anti-diarrhéiques : pour une simple tourista le lopéramide suffit. En cas de diarrhée sanglante ou glaireuse, il faut préférer le racécadotril (Tiorfan sur ordonnance).
  • Antibiotiques : à prévoir pour les zones reculées. Votre médecin vous prescrira un antibiotique à spectre large.
  • Antisepsie des plaies : antiseptique liquide en dosettes, pommade antibiotique éventuellement, compresses, pansements, strips de suture.
  • Douleur et fièvre : paracétamol, pommade anti-inflammatoire.
  • Protection solaire : crème solaire et stick pour les lèvres.
  • Divers : sérum physiologique en dosettes pour nettoyer une plaie ou rincer les yeux, collyre antiseptique en dosettes, désinfectant sans eau pour les mains.
  • Pour l'avion : chaussettes de contention, bouchons d'oreilles anti-bruits.
Photo trousse à pharmacie de voyage

Les masques de protection contre la transmission des infections respiratoires virales

Beaucoup d'infections respiratoires virales se transmettent par les gouttelettes de salive, d'éternuement ou d'autres sécrétions bronchiques. Un masque de protection permettra au malade de limiter les projections vers son entourage et à l'entourage de limiter le risque d'absorber ces projections. Grippe, grippe aviaire, rhinopharyngite et bronchiolite sont par exemple quatre maladies où le port du masque peut freiner la transmission.

Le virus de la grippe aviaire est contenu dans les gouttelettes de salive et dans les sécrétions des voies aériennes supérieures. L'agent infectieux est également transmissible par voie aérienne par l'intermédiaire de minuscules particules de moins de 5 microns.

Le masque chirurgical classique permet d'éviter la projection de sécrétions des voies aériennes lors de l'expiration du malade. Le masque est une excellente protection anti-projections et assure une bonne prévention de la contamination de l'entourage et de l'environnement. La filtration n'est pas suffisante pour protéger contre les micro-particules aériennes. Il se jette dès qu'il est mouillé et au minimum toutes les quatre heures.

Photo de masque chirurgical
Masque chirurgical 3 plis en non tissé avec barrette nasale déformable


Dans le cadre de l'épidémie de grippe aviaire, les autorités sanitaires ont conseillé le port d'un masque respiratoire. Le masque respiratoire possède un dispositif de filtration plus performant, il protège du risque infectieux lié aux micro-particules. Il répond à la norme FFP2. Il peut être porté jusqu'à 8 heures mais doit être changé et jeté dès qu'il est mouillé ou souillé. Le masque de protection respiratoire individuel est recommandé, dans le cas de la grippe aviaire, au personnel de soins en contact avec les malades, aux professionnels de santé, aux professionnels en contact avec des volatiles ou encore les personnes en contact avec un public nombreux.

Photo de masque respiratoire FFP2
Demi-masque pliable FFP2 avec barrette nasale déformable


Ces deux types de masques sont disponibles en pharmacie et sur de nombreux sites de vente sur internet.

Brûlures, coups de soleil et huiles essentielles

Je vais commencer par vous parler de l'huile végétale de millepertuis.
A elle seule, elle calme les coups de soleil légers. Elle agit comme régénérant et comme calmant cutané. Appliquée après une exposition au soleil, elle diminuera les sensations d'échauffement et calmera les tiraillements. Elle ne doit, par contre pas, être utilisée avant une exposition au soleil sous peine de favoriser les brûlures.

En cas de brûlures ou de coups de soleil plus important, l'huile végétale de millepertuis peut être une excellente base pour la préparation d'un mélange à base d'huiles essentielles.

Les huiles essentielles recommandées sont :
  • l'huile essentielle de Lavande fine
  • l'huile essentielle de Laurier noble
  • l'huile essentielle de Géranium odorant
A raison d'une goutte de chaque dans cinq gouttes d'huile de millepertuis, ce mélange constituera un parfait baume secours spécial coups de soleil.
Vous pouvez l'utiliser directement ou en pansement en imbibant une compresse que vous maintiendrez sur la brûlure.
Ce mélange est déconseillé chez la femme enceinte ou allaitant et chez les enfants de moins de trois ans.

A lire également : Traitement homéopathique des coups de soleil.

photo d'huile essentielle de lavande fine

Traitement homéopathique de la rhinite allergique

Le printemps approche et les personnes sujettes aux allergies le savent bien! Les premiers symptômes sont là : éternuements, écoulement nasal clair (= rhinite), démangeaisons des yeux , du palais, de la gorge et du nez...On parle communément du "rhume des foins".
C'est une période très fatigante pour tous les allergiques.

Le traitement homéopathique de base est : Poumon histamine 15 CH, Sabadilla 9 CH, Euphrasia officinalis 9 CH à raison de 5 granules 6 fois par jour pendant les périodes de crise puis 3 fois par jour pendant toute le saison d'exposition aux allergènes (pollens, acariens, poils d'animaux).

Si l'on regarde de plus près :
  • Sabadilla est le remède contre les éternuements en série, le larmoiement et la rhinite avec écoulement nasal aqueux important.
  • Euphrasia est spécifique des manifestations oculaires : larmoiement, conjonctivite allergique.
  • Poumon histamine est l'anti-histaminique homéopathique par excellence.
On pourra aussi utiliser :
  • Pollens 15 CH en cas d'allergie spécifique aux pollens. Il existe aussi les souches Pollens de graminées, Pollens de fagacées (châtaignier, hêtre, chênes), Pollens de bétulacées (bouleau, aulne, charme, noisetier). Prendre 5 granules matin et soir. Il faut savoir que ces souches peuvent entraîner une légère aggravation des symptômes de l'allergie pendant les 2 premiers jours de traitement.
  • Allium cepa 7 CH pour traiter tout écoulement nasal aqueux. Posologie : 5 granules 3 fois par jour.

Le coup de soleil


Une exposition au soleil prolongée ou mal préparée peut provoquer des coups de soleil. La peau rougit et brûle. L'érythème est plus ou moins important en fonction du degré de brûlure, l'inflammation cutanée est douloureuse.
Le coup de soleil apparaît nettement environ 6 heures après l'exposition et s'estompe en 3 jours dans les cas les plus légers. L'érythème est suivi de desquamation quand le coup de soleil est plus intense (vive rougeur, œdème, douleur). Quand il y a présence de cloques (phlyctènes), association de fièvre, nausées ou vertiges, la brûlure nécessite un avis médical.

Pour éviter les coups de soleil, il est important de :
  • porter des vêtements protecteurs
  • appliquer une crème solaire protectrice à intervalles réguliers (toutes les 2 heures idéalement)
  • éviter les heures chaudes (12h-16h) pendant lesquelles les rayons du soleil sont plus dangereux
  • s'exposer progressivement
  • préparer sa peau au soleil avec des capsules qui préparent au bronzage
Une fois le coup de soleil attrapé :

Photo coup de soleil
Photo de coup de soleil au bras

Les points importants du code de la glisse pour les skieurs et les snowboarders. Quelles sont les règles à respecter en ski et en snowboard sur les pistes de ski ?


Hier après midi, j'ai été renversée par un snowboarder. Le snowboarder est arrivé à grande vitesse dans mon dos et il m'a violemment percutée. Croyez-vous qu'il se serait arrêté pour me relever ou prendre de mes nouvelles! Et bien non, il a tout simplement tracé sa route. J'étais heureusement équipée de mon casque de snowboard, de mon short de protection et de mes protections pour les poignets. J'ai des courbatures ce matin au niveau de la nuque, mais rien de grave heureusement. Même si le port du casque n'est pas obligatoire, comme je l'ai déjà écrit, il est impératif à mon avis de le porter.

Selon l'association des médecins de montagne durant l'hiver 2006-2007 : Les médecins de Montagne ont pris en charge près de 140 000 blessés, sur les 8,5 millions de pratiquants de sports d’hiver en France. Douze personnes sont décédées sur les pistes durant l'hiver 2006-2007.

Je profite de cet accident pour rappeler les règles importantes du code de la glisse. Sur la neige comme sur la route, des règles de bonne conduite sont à adopter pour permettre à chacun de profiter pleinement de son séjour en montagne et d'évoluer en toute sécurité.

Les 10 règles d'or du bon skieur (règles éditées par la Fédération Internationale de Ski, la FIS):

  • 1 - Respect : respectez les autres skieurs et veillez à ne jamais mettre autrui en danger


  • 2 - Maîtrise : Maîtrisez à tout moment votre glisse et votre vitesse. Gérer sa vitesse en snowboard, en ski, en monoski, en snowscoot... est primordial! Comme en voiture, il y a des règles de vitesse à respecter quand vous descendez une piste de ski. Sans vouloir être alarmiste, il y a chaque année des accidents très graves sur les pistes de ski à cause d'une vitesse trop importante. Skier vite ne veut pas dire skier bien, j'en ai eu la preuve hier avec cet espèce de pseudo snowboarder!


  • Maîtrisez votre vitesse


  • 3 - Priorité : Rappelez-vous que tout skieur en dessous de vous sur la piste est prioritaire. Le skieur qui se trouve en amont (au dessus) a une position et une vision qui lui permettent de choisir une trajectoire. Le skieur en aval (en dessous) n'a évidement pas cette vision, il n'a ni des yeux dans le dos ni des rétroviseurs ! Le skieur amont détermine donc sa trajectoire en préservant la sécurité du skieur aval (le skieur qui est en dessous de lui). Le dépassement du skieur s'effectue en dessus, en dessous, par la droite ou la gauche.

  • affiche priorité au skieur aval

  • 4 - Distances : Gardez vos distances lors des dépassements. Le dépassement doit toujours se faire de manière assez large. Ce qui permettra d'éviter un mouvement inattendu du skieur doublé.


  • 5 - Croisement : Assurez-vous de ne géner personne au croisement des pistes ou lors d'un départ. Au croisement d'une ou de plusieurs pistes, le skieur doit s'assurer qu'il franchit l'intersection sans aucun danger pour lui même et pour les autres. Un skieur qui souhaite prendre une piste de ski doit s'assurer qu'il peut prendre la piste sans danger pour lui et pour les autres. Il est important de vérifier qu'en amont et en aval de la piste il n'y ait pas de danger.


  • 6 - Stationnement : Evitez de stationner au milieu de la piste ou derrière une bosse. Afin d'éviter les accidents, les skieurs ne doivent pas stationner dans des passages étroits et sans visibilité. Si vous chutez, vous devez libérer la piste le plus rapidement possible (dans la mesure du possible bien sûr). N'hésitez pas à vous faire aider pour libérer la piste.


  • 7 - Montée à pied : empruntez le bord de la piste pour remonter à pied. Lorsqu'un skieur souhaite remonter à pied une piste, il ne doit pas se mettre au milieu de la piste, mais il doit utiliser le bord de la piste pour remonter en toute sécurité.

  • 8 - Informations : Respectez les consignes, balisages, signalisations, et pensez à vous informer de la météo et de l'état des pistes.


  • 9 - Assistance : Donnez l'alerte le plus vite possible lors d'un accident et restez à la disposition des secouristes en cas de besoin. Les personnes qui sont témoins ou acteurs d'une collision doivent prêter assistance au skieur blessé et donner l'alerte aux pisteurs secouristes.


  • 10 - Identification : Faites-vous connaître si vous avez été témoin d'un accident sur le domaine skiable. Les témoins et les acteurs d'un accident sont tenus de faire connaître leur identité auprès du service de secours. En cas de besoin, et à la demande des secouristes, ils doivent se mettre à leur disposition.

Les consignes à suivre en cas d'accident:

Balisage en cas d'accident de ski


  • 1 - Il faut protéger le blessé pour être vu par les autres skieurs. Pour protéger le blessé il faut mettre des skis ou jalons en croix en amont du blessé
  • 2 - Il faut couvrir le blessé car un blessé se refroidit vite sur la neige. Pour couvrir le blessé utiliser un blouson, une couverture...
  • 3 - Il ne faut pas déplacer le blessé
  • 4 - Il faut éloigner les curieux
  • 5 - Il faut identifier l’endroit de l’accident afin que les secouristes trouvent rapidement le blessé. Pour identifier l'endroit, regardez la balise de piste la plus proche (le numéro, le nom, la couleur)
  • 6 - Il faut prévenir un professionnel de la station (pisteurs secouristes, personnel des remontées ). Les pisteurs secouristes et les personnels des remontées sont généralement au départ ou à l'arrivée de remontées mécaniques. Pensez à donner son nom au personnel de la station
  • 7 - Il faut attendre les secours sur le bord de la piste et rassurer le blessé
  • 8 - Il ne faut pas lui donner à boire ou à manger


En résumé : adaptez votre vitesse de glisse et votre comportement à vos propores capacités, aux conditions de la piste et de la météo, à l'état de la neige et à la densité du trafic. Et oui, il faut prendre en compte tous ces facteurs pour skier en toute confiance! Avant de glisser sur les pistes, je vous conseille de bien avoir en tête les règles de sécurité. Ces règles vous permettront de skier en harmonie avec les autres skieurs. Le ski, le snowboard, le monoski, le snowscoot sont des sports qui peuvent devenir dangereux en cas de non respect des règles de glisse.

A lire :
Les 10 règles du code de la glisse éditées par la Fédération Internationale de Ski (FIS)


Commentaire sur les règles édictées par la Fédération Internationale de Ski :

Le ski et le snowboard comme tout sport, comportent des risques. Les règles FIS constituent le cliché idéal du comportement du skieur et snowboarder diligent, prudent et conscient. Elles ont pour but d'éviter des accidents sur les pistes de ski. Le règles FIS s'appliquent à tous les skieurs et snowboarders qui doivent les connaître et les respecter. Celui qui provoque un accident en infraction des règles peut être civilement ou pénalement responsable.

Règle 1 : Le skieur ou snowboarder est responsable non seulement de son comportement fautif mais aussi de son matériel défaillant, même nouvellement développé.

Règle 2 : Les collisions sont souvent la conséquence d'une vitesse excessive, d'un comportement incontrôlé ou d'une observation insuffisante de la circulation sur la piste. Le skieur ou snowboarder doit pouvoir s'arrêter, virer ou évoluer à la limite de sa visibilité. Il doit aller lentement dans les zones encombrées et notamment au sommet, au bas de pistes et aux abords des remontées mécaniques.

Règle 3 : Le ski et le snowboard sont des sports d'évolution libre où chacun peut aller à sa convenance mais en respectant les règles, en tenant compte de ses capacités personnelles et du contexte momentané. La priorité est dûe au skieur ou au snowboarder qui précède. Celui qui avance derrière un autre doit conserver une distance suffisante pour prévenir toutes évolutions du skieur et snowboarder qui le précède.

Règle 4 : Les obligations du skieur ou du snowboarder qui en dépasse un autre restent impératives jusqu'à la complète exécution du dépassement et de telle façon que ce dépassement ne cause aucune difficulté au skieur et snowboarder dépassé. Cette obligation s'impose aussi au dépassement d'un skieur et snowboarder arrêté.

Règle 5 : L'expérience prouve que la pénétration ou le départ après un arrêt sur la piste peuvent être la cause d'un accident. Il est donc impératif que le skieur ou le snowboarder qui démarre, s'insère harmonieusement et sans danger pour lui et pour autrui dans la circulation générale de descente. Lorsqu'il se trouve alors en mouvement – bien que lentement – il jouit de nouveau du privilège selon la règle 3 envers les skieurs et snowboarders venant d'en haut ou par derrière. Le développement de skis carving et de snowboards permet aux usagers d'exécuter des virages vers l'amont. En virant vers l'amont, les usagers se déplacent à contresens du mouvement général de descente. Il est donc impératif que les skieurs et snowboarders qui exécutent des virages vers l'amont s'assurent à temps par un examen de l'amont qu'ils peuvent le faire sans danger pour eux et pour autrui.

Règle 6 : A l'exception des pistes larges le stationnement doit se faire sur le bord de la piste. Il n'est pas tolérable dans les passages étroits ou sans visibilité de l'amont.

Règle 7 : Les évolutions à contresens de la circulation générale sont perturbatrices et imprévisibles des autres skieurs et snowboarders. Les traces profondes faites par les pieds sont dangereuses.

Règle 8 : Les pistes sont balisées selon leur degré de difficulté décroissante en noir, rouge, bleu, vert. Le skieur et le snowboarder est libre de choisir sa piste. Les pistes sont équipées d'une signalisation de danger et de barrage (fermeture). Il est impératif de respecter cette signalisation mise en place dans l'intérêt des skieurs et snowboarders.

Règle 9 : L'assistance au skieur et snowboarder est une obligation de morale sportive lorsqu'elle n'est pas une obligation légale. Elle consiste à donner les premiers secours, à alerter le service de sécurité et à protéger l'endroit de l'accident. La FIS espère que le délit de fuite à ski et à snowboard sera sanctionné pénalement comme le délit de fuite sur la route, dans tous les pays où la législation ne le prévoit pas déjà.

Règle 10 : La relation des témoins est d'une grande importance pour la constitution d'un dossier d'accident. Chacun doit donc remplir ce devoir moral d'homme conscient. Les rapports des services de sauvetage et de la police ainsi que des photos aident considérablement à déterminer les éventuelles responsabilités.

A propos de la Fédération internationale de Ski (abrégé FIS) : La FIS est une association de fédérations nationales ayant pour but de développer le ski à l'échelle mondiale. La FIS a été fondée en février 1924, lors des premiers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix avec 14 nations membres pour compter de nos jours 104 associations affiliées. Tous les deux ans a lieu un congrès de la FIS dans le but de voir les axes, les projets et les nominations des membres. Plusieurs sujets y sont abordés comme la lutte contre le dopage, l'organisation des grands rendez-vous de ski, les stratégies médiatiques, le développement des sports ou la protection de l'environnement. La FIS gère les compétitions des disciplines suivantes: Ski de fond, Saut à ski, Combiné nordique, Ski alpin, Ski acrobatique, Snowboard, Ski de vitesse, Ski sur herbe et le Télémark (présentation et définition de la FIS sur wikipédia)

Le snowpark et le boardercross de Val Thorens : whopps, corners, jump'air, jumps tables et handrails attendent les snowboarders les plus fous !


Le snowpark de Val Thorens est situé en haut du télésiège de la Moutière ou en bas du Funitel du Grand Fond.
Les freestyleurs peuvent y accéder par le bas par le téléski du Plateau ou par le haut (l'entrée officielle du snowpark) par la piste rouge "Variante" qui descend de la Brèche de Rosaël.
L'architecture du snowpark n'est pas toujours identique en fonction des conditions météo et de la neige. Aujourd'hui, la superficie du snowpark est de 70 000 m² et tout est fonctionnel en dehors du half pipe qui n'est pas construit.
Le snowpark de Val Thorens est divisé en quatre zones correspondant aux quatre niveaux de difficulté des modules (vert, bleu, rouge ou noir). Une zone débutant avec des modules moins hauts et moins techniques, une zone intermédiaire pour permetre la progression des freestyleurs, une zone expert réservée aux meilleurs spécialistes du freestyle européens et enfin une zone de jump'air avec un matelas gonflable pour amortir la réception des tentatives de figures aériennes des plus téméraires!
Sur son côté droit quand vous êtes en bas, vous pouvez voir le boardercross, parcours de 800 m de long avec whoops, tables et corners. Le boardercross est le lieu de compétion de vitesse de plusieurs snowboardeurs qui s'élancent en même temps (spécialité de notre Karine Ruby nationale !)

Photo du snowpark de Val Thorens
Vue d'ensemble du snowpark de Val Thorens


Photo du Boardercross de val Thorens
Le boardercross de Val Thorens


Quelques termes techniques réservés aux adeptes des snowparks sont à éclaircir :

Le whoops

photo de whoops en snow park
Le whoops est une série ou succession de vagues, souvent rencontré dans les boarderscross.
Il en existe de toutes les catégories de difficultés, de vert à noir.
Je vous conseille de bien contrôler votre vitesse dans ce parcours!

Le corner

photo de corner en snowpark
Le corner est un virage relevé rencontré également en boardercross.
Il en existe de tous niveaux de difficulté.
Il faut utiliser l'inclinaison du virage pour les appuis.

Le jump'air

Photo du jump'air du snow park de Val thorens
Le jump'air est un matelas à absorption de chocs.
Il permet aux amateurs de freestyle de tester les figures en toute sécurité.

La jump table

Photo de jump table
La jump table est un module de saut que l'on peut rencontrer en snowpark et en boardercross.
Il en existe de différentes tailles et donc de différents niveaux.
Il est bon de faire un repérage avant les premiers sauts!

Le handrail

Photo de handrail au snowpark de Val Thorens
Le handrail est un obstacle hors neige sur lequel on glisse, une sorte de rampe sur un module de saut.
Il en existe de différentes difficultés pour les freestyleurs de tous niveaux.


Voici maintenant les 10 règles de sécurité à respecter avant de vous lancer sur le snowpark !

  • Toujours faire un passage de reconnaissance avant d'aborder un module
  • Adapter les codes couleur de difficulté des modules à votre niveau
  • Toujours s'échauffer avant le premier saut
  • S'assurer qu'il n'y a personne au niveau de la zone de réception avant de s'engager
  • Respecter les autres et l'ordre de départ
  • Adapter sa vitesse au module
  • Ne pas stationner sur une zone de réception, dégager rapidement dans la mesure du possible après une chute, ne pas remonter un obstacle
  • Porter des protections adaptées (casque de snowboard, protège poignets, protège genoux ...)
  • En cas d'accident, condamner le module et prévenir les secours
  • Rester à l'écart pour faire des photos


Voici une vidéo de sauts en snow board et en ski, tournée au snowpark de Val Thorens.



Voilà, j'espère vous avoir donné envie de vous lancer dans le freestyle! Vous trouverez de plus amples renseignements sur le site officiel du snowpark de Val Thorens .

Test pour l'examen théorique du permis bateau côtier

1) Que signifie ce pavillon ?

Photo pavillon rouge barré en blanc
Pavillon rouge avec diagonale blanche

  • transport d'explosifs
  • plongeurs sous-marins
  • demande de secours

Réponse :
Il s'agit d'un des trois pavillons qui indiquent la présence de plongeurs sous-marins. Le drapeau est fixé sur le bateau des plongeurs à proximité du site de plongée ou fixé à un flotteur que le plongeur entraîne avec lui. A la vue de ce pavillon, il faut naviguer à 100 mètres de distance pour la sécurité des plongeurs.

2) Vous êtes rattrapé par un voilier. Que faites-vous ?
  • je garde cap et vitesse
  • je ralentis pour faciliter sa manœuvre
  • je viens à gauche

Photo de beau voilier
Un voilier rattrape votre bateau à moteur


Réponse :
Rencontre d'un navire à moteur et d'un voilier : le voilier est privilégié par rapport au bateau à moteur. Le voilier perd son privilège s'il est le rattrapant, c'est lui qui devra s'écarter et manœuvrer. Dans ce cas le bateau à moteur garde son cap et sa vitesse. En mer, on utilise le terme privilégié plutôt que prioritaire.

3) Quelles sont les règles de priorité lors de la rencontre de ces deux voiliers ?

Photo de voilier avec spinacker
Quel est le voilier qui doit céder la priorité à l'autre ?

  • Le voilier est prioritaire
  • Le catamaran doit manœuvrer pour laisser passer le voilier
  • Le catamaran est prioritaire
Réponse : C'est le voilier qui est "tribord amures" qui a la priorité, c'est à dire le voilier qui reçoit le vent par son tribord. Sur la photo ci-dessus, le voilier reçoit le vent dans son spi sur son côté bâbord, le catamaran reçoit le vent de la droite il est donc tribord amures et prioritaire sur le voilier. Le voilier devra donc passer derrière le cata.

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