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Vieux cadran solaire


Sur les toits d'une église romane à Montblanc Hérault Languedoc


L'occasion était trop belle! Une inauguration aussi prestigieuse que celle qui concerne les travaux de rénovation d'un monument classé, ne demande aucun temps de réflexion. Ce jour-là, il y avait foule sur les marches de l'Église Sainte Eulalie de Mérida à Montblanc.
Monsieur le Maire et les autorités politiques de la Région, suivis par de nombreux montblanais, ont grimpé sur le toit de l'Eglise, pour fêter la fin du chantier de rénovation, mais aussi pour mieux comprendre l'histoire de cette église qui ressemble plus à une forteresse qu'à un édifice religieux et enfin pour admirer au passage la vue imprenable sur tout le territoire de la commune.

Photo du campanile de l'église de Montblanc.


Le campanile du XII ème siècle a fait peau neuve! Il semble bien fragile devant l'imposante masse du clocher qui fut construit au XIV ème siècle et lui servit de protecteur.
Pour assurer la sécurité de tous les visiteurs qui se pressaient sur les toits de l'église romane du village, les pompiers avaient un œil vigilant près du Campanile dont la cloche rythmait les temps forts d'une journée de labeur. Au XVII ème siècle, une horloge mécanique fut installée sur une façade du clocher. Mais d'un regard perspicace et averti, nous devinons qu'un cadran solaire devait également indiquer l'heure aux villageois.

Photo du cadran solaire gravé sur la façade du clocher de Montblanc.
L'horloge solaire de 1821 donnait une heure précise aux habitants d'autrefois.


Mais ne faut-il pas vivre avec son temps? A présent, c'est une horloge électronique qui déclenche la traditionnelle cloche qui sonne les heures et les demies.

Photo de la tourelle du Château Vieux de Montblanc.
La Tourelle du Château Vieux a résisté au temps, elle confirme bien que
cette église jouait un rôle protecteur des âmes mais aussi des corps!


Le regard sur toute la plaine viticole que la rivière Thongue, affluent de l'Hérault, irrigue, nous informe de la capacité guerrière et stratégique de cette Tourelle et des autres qui ne sont plus là pour en témoigner.

Photo des maisons médiévales adossées à l'Église forteresse de Montblanc.
Le village historique de Montblanc et ses maisons médiévales étaient sous la protection
des remparts de la forteresse dont les murs avaient une épaisseur de deux mètres.


Après ce bol d'air, le groupe redescend précautionneusement les marches étroites et circulaires du minuscule escalier pour apprécier la pureté de l'art religieux roman.

Photo de l'abside de style roman en l'Église de Montblanc.
L'abside, nef de l'Église Sainte Eulalie de Montblanc est de style roman,
pureté des lignes et dépouillement architectural.


Photo de la chapelle Saint Roch de Montblanc avec ses voûtes en ogives.
Cette chapelle latérale, dédiée à Saint Roch, fut rajoutée deux siècles plus tard.
C'est l'époque des arcs en ogives qui supportent la voûte des églises et des chapelles.


Un patrimoine singulier, une mémoire léguée aux générations suivantes voilà deux bonnes raisons de s'arrêter dans ce village de Montblanc pour prendre le temps de le visiter!

Pourquoi ne par lire aussi :


Le Vieux port de Marseille

Marseille est le premier port de France (avec le Port Autonome) et le troisième port d'Europe après Rotterdam et Anvers.
La ville de Marseille dispose de 14 ports de plaisance sur ses 40 km de côtes, le Vieux port est l'un d'eux. Il a une capacité de 3500 anneaux.

Le Vieux port est le berceau de la ville, c'est là que se sont joués les évènements marquants de l'histoire de Marseille.

Tout autour du Vieux port, nous sommes au cœur de Marseille. Les cafés, le marché aux poissons, l'hôtel de ville, le Théâtre "la Criée", les Forts Saint Nicolas et Saint Jean, le Palais du Pharo l'entourent et la fameuse avenue de la Cannebière est dans son prolongement.

A la sortie du Vieux port, L'Archipel du Frioul forme une barrière défensive naturelle pour la ville.

Photo du vieux port de Marseille
Vue générale du Vieux port depuis le Fort Saint Nicolas


Image du vieux port de Marseille
L'entrée du Vieux port et le Fort Saint Jean


Photographie du vieux port de Marseille
Plaisanciers dans le vieux port de Marseille

Vidéo de la moxybustion après la séance de shiatsu

Le massage shiatsu est une technique manuelle de bien être basée sur la médecine traditionnelle chinoise. Le corps et l'esprit sont pris en compte dans leur globalité pour harmoniser l'énergie responsable des déséquilibres fonctionnels. Selon la médecine chinoise, la maladie fait suite à des troubles de la circulation d'énergie dans le corps. Le shiatsu prévient les maladies en rééquilibrant la circulation des énergies.

Le calendrier solaire chinois comportent 5 saisons : nos 4 saisons habituelles et une période inter-saisons pendant laquelle le travail sur les énergies est favorable pour passer dans de meilleures conditions la saison qui arrive. Cet fin d'été est donc tout à fait propice à une petite séance énergétique !

Photo du calendrier solaire chinois
Les saisons du calendrier solaire chinois. En jaune, les inter-saisons.


J'ai eu l'occasion de tester le shiatsu avec une praticienne membre de la fédération française de shiatsu traditionnel à Quimper.

A la fin de la séance de shiatsu, la praticienne certifiée utilise la technique de la moxybustion. Le moxa est une sorte de mèche préparée avec des feuilles d'armoises (Artemisia vulgaris, chinensis, latifolia, japonica) que l'on fait incinérer. Il a la forme d'un cylindre d'herbes séchées. La moxibustion est la combustion lente du moxa pour stimuler un point d'acuponcture et stimuler l'énergie (le Qi). Cette méthode permet de relancer l'énergie du corps, de quoi repartir du bon pied pour la nouvelle saison ! Voici une petite vidéo de la moxybustion à la fin de la séance de shiatsu.

Energies renouvelables : Four Solaire d'Odeillo-Font-Romeu-Via, Cerdagne, Pyrénées-Orientales (Languedoc-Roussillon)

La rapide et récente flambée des coûts du pétrole, la raréfaction des gisements d'origine fossile et les nouvelles formes de production de pétrole par la transformation de plantes agricoles inquiètent et agitent le monde entier. Ces facteurs vont, sans aucun doute, accélérer la recherche et le développement d'énergies renouvelables, qui respectent l'environnement, ne fragilisent pas les cultures vivrières des régions agricoles et pourvoient à l'alimentation des populations les plus défavorisées.
C'est la visite faite au Four Solaire d'Odeillo Font-Romeu dans cette belle région de la Cerdagne, située au cœur des Pyrénées Orientales, qui nous rappelle que des chercheurs et scientifiques français avaient ouvert, il y a plus de 50 ans, la voie vers ces énergies renouvelables.

(Remarque: par malchance, en ce jour de juin, le soleil jouait à cache-cache avec les nuages!)

Vue du four solaire dans la vallée d'Odeillo Font-Romeu.
Le Four Solaire bien exposé dans la vallée, au soleil de la Cerdagne.


C'est donc dans les années 1950 que l'idée d'utiliser le soleil comme source d'énergie s'est concrétisée. Un premier four solaire à Mont-Louis près de Font-Romeu voit le jour, expérience concluante qui conduit les ingénieurs à passer à l'échelle industrielle. Le site d'Odeillo-Font-Romeu est choisi. C'est la région de France dont l'ensoleillement annuel est le plus grand. Mais c'est aussi la région où le vent est présent, donnant à l'atmosphère cette pureté nécessaire au bon réfléchissement des rayons solaires sur les panneaux.

Photo de panneaux miroirs solaires ou héliostats qui captent l'énergie.
Les 63 panneaux miroirs ou héliostats captent puis réfléchissent les rayons du soleil.


La production d'électricité débute vers 1970. La grande parabole constituée de 1830 miroirs reçoit des 63 héliostats les rayons du soleil qui, à leur tour sont renvoyés vers un petit foyer circulaire de 40cm de diamètre. Cette convergence génère une incroyable concentration d'énergie qui sera convertie en électricité.

Photo de la grande parabole du four solaire et du foyer concentrateur d'énergie.
La grande parabole d'Odeillo qui renvoie les rayons vers le foyer concentrateur d'énergie.


Une merveilleuse découverte technologique qui fournit une énergie non polluante, "gratuite", inépuisable et renouvelable. Beaucoup de régions comme cette vallée catalane pourraient être partiellement fournies en électricité solaire. Mais des choix stratégiques ont été arrêtés vers les années 1974 qui s'orientèrent vers une énergie d'origine atomique.
Les données ayant très sensiblement évolué, les chemins de la production énergétique retrouveront-ils un jour cette voie écologique que des précurseurs, visionnaires pour leur époque, avaient ouverte?

Photo de la vallée d'Odeillo-Font-Romeu.


C'est dans la vallée d'Odeillo-Font-Romeu-Via, qu'il y a le plus bel ensoleillement d'Europe, près de 3000 heures par an!. En outre, à cette altitude (1700 m), la dispersion atmosphérique est très faible et le rayonnement solaire est direct.

Photo du four solaire d'Odeillo.


Ce site de production énergétique solaire est à présent un centre de recherche et d'expérimentation sur la résistance des nouveaux matériaux et des matériaux de l'industrie spatiale et aérospatiale qui sont soumis à d'importantes et brutales différences de températures. C'est un lieu de pédagogie planétaire auprès duquel petits et grands apprendront à respecter notre terre si fragile! Il faut aller visiter "Héliodyssée" qui est un laboratoire et une antenne du Centre National de la Recherche Scientifique.

Photo du site devenu centre de recherche fondamentale à Odeillo.


Pour se rendre au four solaire:
  • Adresse :Héliodyssée 7 rue du four solaire à Font-Romeu-Odeillo (66120), tel: 04 68 30 77 86.

  • Par route : depuis Perpignan prendre la N 116, direction Font-Romeu, le Four solaire est à 3 km de Font-Romeu par la D 29.
  • Par train : prendre le "train jaune" qui relie la gare de Villefranche-de-Conflent à celle de Latour-de-Carol, paysages à couper le souffle, le train suit le cours de la Têt.

A visiter également:
  • Le four solaire de Mont-Louis (66210), ou "Comment a-t-on apprivoisé le Feu du Ciel?" : chauffe-eau, cuiseurs et lampes solaires, photopiles.
  • La centrale solaire de Thémis à Targasonne (66120).
  • La ville-forteresse de Vauban à Mont-Louis à 6km de Font-Romeu.
  • La ville-forteresse de Vauban à Villefranche-de-Conflent.

Trousse de secours pour un voyage tropical

Avant de partir, il faut se renseigner sur les vaccinations obligatoires et l'éventuel traitement préventif contre le paludisme à adopter. Les conditions d'hygiène et la qualité de l'eau dans les pays lointains encouragent à se munir de traitements appropriés contre la diarrhée du voyageur et d'autres pathologies cutanées en autres.
Voici une liste à relire avant de partir pour s'assurer que sa trousse à pharmacie de voyage est bien complète :
  • Protection anti-moustiques : anti-paludéens prescrits par le médecin, répulsifs anti-moustiques (pour la peau et éventuellement les vêtements dans les zones fortement impaludées), moustiquaire imprégnée, diffuseurs électriques insecticides. A adapter en fonction de son lieu de résidence. Crème antihistaminique en cas de piqûre d'insectes.
  • Décontamination de l'eau : comprimés désinfectants pour l'eau (Aquatabs, Hydroclonazone, Micropur forte en pharmacie) selon les marques les comprimés purifient un ou dix litres d'eau.
  • Anti-diarrhéiques : pour une simple tourista le lopéramide suffit. En cas de diarrhée sanglante ou glaireuse, il faut préférer le racécadotril (Tiorfan sur ordonnance).
  • Antibiotiques : à prévoir pour les zones reculées. Votre médecin vous prescrira un antibiotique à spectre large.
  • Antisepsie des plaies : antiseptique liquide en dosettes, pommade antibiotique éventuellement, compresses, pansements, strips de suture.
  • Douleur et fièvre : paracétamol, pommade anti-inflammatoire.
  • Protection solaire : crème solaire et stick pour les lèvres.
  • Divers : sérum physiologique en dosettes pour nettoyer une plaie ou rincer les yeux, collyre antiseptique en dosettes, désinfectant sans eau pour les mains.
  • Pour l'avion : chaussettes de contention, bouchons d'oreilles anti-bruits.
Photo trousse à pharmacie de voyage

Les brosses utilisées lors du fartage des skis ou du snowboard


Une fois que vous avez passé le racloir pour enlever le surplus de fart ou la paraffine à défarter, passez soigneusement la brosse pour enlever davantage de résidus. La brosse enlève l'excédent de paraffine au fond des micro-structures de la semelle. Elle permet de nettoyer et de lustrer la semelle. Le brossage assure en quelque sorte la finition du fartage. Attention, il faut toujours brosser la semelle dans le sens avant vers arrière, spatule vers talon.

Il existe différents types de brosses selon la dureté et la finesse de leurs poils, il faudra choisir sa brosse en fonction de la structure de sa semelle et du fart utilisé.

Chez Vola, la brosse Nylon est la plus souple, elle permet le lustrage en fin de fartage, elle est adaptée aux micro-structures fines. La brosse Crin (de cheval) est plus utilisée en compétition pour bien retravailler la structure de la semelle. Enfin, la brosse bronze Vola est la plus dure, elle sert à enlever l'excédent de fart après le passage du racloir. Ses poils sont plus rigides et enlèvent la paraffine au fond des micro-structures marquées.

La brosse Crin et la brosse Bronze de Vola
Photo de brosses de fartage

Casque de snow board et de ski alpin, modèle Fuse de chez Giro


Comme vous l'avez vu sur mes photos, cette année j'ai décidé de jouer la sécurité en achetant un casque de snow board.
Je l'ai trouvé au Vieux Campeur. Il s'agit du casque de snow board et de ski alpin, modèle Fuse de chez Giro. Il est vraiment extra : léger, adapté à la taille de ma tête, confortable, réglable (si je prends la grosse tête!!)
Je l'ai acheté en taille S et en blanc et or (il existe en M et L et en noir).
Ce casque de snowboard (ou de ski) a 16 aérations réglables (vous pouvez les fermer en cas de mauvais temps), il a des protections souples et amovibles des oreilles, les protections internes sont amovibles pour le lavage. On trouve une attache à l'arrière pour passer la sangle du masque de snow-board et il pèse 429 grammes en taille M.
A l'essayage il faut vous assurer que le casque tient sur votre tête même sans attacher la sangle et en mettant la tête en bas. Pour les filles qui ont les cheveux longs, sachez que ce casque est suffisamment échancré à l'arrière pour laisser passer votre queue de cheval!

photo de casque de snowboard
Photo du casque Fuse pour la pratique du snowboard et du ski alpin de chez Giro


Voici les caractéristiques techniques du casque Fuse de chez Giro extraites du catalogue hiver 2007/2008 du Vieux Campeur, rubrique Sécurité Protections corporelles Casques :

Tailles : S (52-55,5), M (55,5-59), L (59-62,5)
Coloris : blanc / or (403) et noir mat (903).
Coque : polycarbonate moulé (très léger et excellente absorption des chocs) avec la coque intermédiaire en EPS.
Rembourrage : mousse épaisse hypoallergénique très douce.
FUSE (GIRO) 14.5122403 174 €
L'avis du Vieux Campeur : Le Fuse est le choix optimal pour ceux qui veulent un des casques les plus légers de notre sélection avec, en plus, beaucoup de confort par tous les temps.

Le cordon d'alimentation qui sort de mon masque de snow est relié à la batterie portative du ventilateur intégrée dans le masque.

A mon avis, le port du casque pour les enfants et les adultes qui pratiquent le ski ou le snow-board devrait être obligatoire, comme l'est la ceinture de sécurité pour la voiture !

Fête du Pardon à la chapelle de Kerbader Fouesnant Finistère

Un Pardon est une fête religieuse bretonne. Au XV ème siècle, les paroissiens se réunissaient autour de leur chapelle ou près de leur église pour redire leur foi et demander que leurs fautes soient pardonnées. Cette fervente tradition est toujours ancrée dans la culture celte.

Le matin, les festivités donnent lieu à une messe et une procession colorée de bannières et de statues de saints locaux portées par des bretons en costumes traditionnels. Les groupes de musiciens et de danseurs (= bagad) animent ces fêtes populaires qui deviennent plus profanes dans la journée . Des jeux de force comme le tir à la corde pour les plus musclés ou des jeux d'adresse avec les boules (= boulten) s'organisent. Les stands de crêpes, de plats chauds, de buvettes sont très fréquentés.

Sur la route des étangs de Mousterlin, la chapelle de Kerbader construite, au XV ème siècle, organise son "Pardon". Ici, on est très attaché à la tradition, les coutumes sont toujours très vivaces.

Photo de la chapelle de Kerbader à Fouesnant
La chapelle de Kerbader le jour du Pardon


photo de vieux instruments de musique
Musicien préparant ses instruments traditionnels
dans la Chapelle de kerbader.


Les paysans fouesnantais font revivre leurs vieux métiers avec les engins d'un autre âge ! Les moissonneurs perchés sur leur charrette chargée de blé vont décharger les gerbes qui seront "battues" à la main ou par des engins agricoles, à présent démodés

Photo de moissonneurs en costume d'époque
Jeunes moissonneurs de Fouesnant en costume d'époque


Les puissants chevaux de traits sont sous la garde vigilante d'une paysanne dans son costume de fête.

Photo de chevaux de traits
La fermière en costume de cérémonie
prend soin de ses chevaux de labour


Les machines du temps jadis ne servent plus, mais elles sont les témoins muets d'une époque paysanne révolue. La vieille batteuse en a rempli des sacs de grains durant moult saisons !

Photo d'une vieille batteuse à grains
La batteuse à grains sur le champ près de la chapelle de Kerbader

Cet antique pressoir à pommes en a écrasé des tonnes de pommes pendant plusieurs décennies ! Ce jus ou moût de pomme, les cidiers de Fouesnant vont le transformer, il en sortira un excellent cidre qui désaltèrera bien des générations de gosiers !

Photo d'un vieux pressoir à pommes
Le vieux pressoir à cidre pourrait encore
écraser sans difficulté les pommes en sacs !

Photos de l'Eglise médiévale de Montblanc Hérault Languedoc Roussillon

L'Église Sainte Eulalie de Mérida et son clocher permettent de repérer le village viticole de Montblanc à plusieurs kilomètres à la ronde. Il suffit de circuler sur la Nationale 113, de se balader sur le serre dans la garrigue pour voir ce "phare" historique que des générations de montblanais ont côtoyé.

Photo du clocher et du porche qui mène à l'Eglise de Montblanc.

Autrefois cette église fortifiée était protégée par des remparts. Un porche du XII ème siècle cadenassé par une porte massive devait filtrer les entrées

Photo de la porte d'accès au sommet du clocher de Montblanc.


Avec ses 32 mètres de hauteur, le clocher était un excellent vigile. Un guetteur avait à ses pied un large panorama des environs. Un intrus était vite repéré!

Vue de la tour de fortification du château vieux de Montblanc.


L'épaisseur des murs de cette tour du Château Vieux du XII ème donne une image exacte de ces constructions religieuses et politiques faites pour protéger les populations paysannes.

Photo de la Maison du Consul de Montblanc.


Le bourg était administré par un Consul dont la Maison Consulaire jouxtait l'Église de Sainte Eulalie. Elle s'adossait au remparts du château. La mise en valeur toute récente de ce patrimoine permet de revisiter le passé et d'en préserver la mémoire.

Photo de la place de l'Eglise de Montblanc.


Autour de l'Église, la vie quotidienne s'est organisée, de petits commerçants facilitent la vie des habitants.

Photo du clocher de Montblanc depuis le château d'eau.


Au couchant, depuis le Château d'eau du village, la magie des couleurs permet au clocher de se parer d'ocre!

Légendes et histoire de la grolle savoyarde : Cocktail de Savoie


La grolle savoyarde quel drôle de nom !

Devinez ce que c’est : Un outil de charpentier ? Un ustensile de cuisine ? Une pièce du ski ou de luge ? Une chaussure ?

Eh bien, je vais vous le dire, car, depuis hier soir, j’en ai appris des choses sur la grolle !!!!!

C’était au restaurant la Table de Fifine à Samoens.

Mais ma curiosité loin d’être satisfaite, m’a invitée à interroger des gens du pays, j’ai cru que je n’aurais jamais la vérité sur cet étrange objet que voici :

Photo de grolle
La grolle savoyarde


Ce qui est sûr c’est que la grolle est en bois. Alors on se rapproche un peu de son origine étymologique et on fera un pas de plus dans la connaissance de ce drôle d’objet, objet d’attention de tous ceux qui le découvrent.

En vieux latin, puis en provençal, « grolla » désignait de vieux souliers ! Quel rapport entre ce vieux soulier et cet objet de bois si finement travaillé que le restaurateur m’a invitée à porter à mes lèvres !

L’un me dit qu’autrefois, les bergers savoyards prenaient leurs sabots de bois comme récipients et qu’ils les remplissaient d’un breuvage à base de café et d’alcool. C’était pour eux une manière efficace de se réchauffer par des températures hivernales très basses. D’où le lien entre sabots, vieux souliers et grolles !

Mais un autre me donna une version plus ancienne encore, empreinte de religiosité et de croyances mystérieuses. La grolle savoyarde est à mettre en relation avec la mort du Christ et le calice appelé graal qui contenait le sang de Jésus. Les chrétiens savoyards auraient ainsi dénommé le récipient qu’ils utilisaient pour boire leur alcool, « grole » ou « graal ». Que penser de cette version ? Je reste perplexe !

Un troisième réfute ces deux versions et me dit que le nom donné à cette précieuse coupe viendrait de Suisse et que du temps de Guillaume Tell, la grolle ou vieux sabot était l’emblème des hommes libres, d’ailleurs me précisa-t-il, les Grecs déjà considéraient leurs sandales comme le précieux sésame qui les aidaient à traverser l’enfer pour atteindre les Champs-Elysées.

Mais que penser encore de ceux qui affirment que la Grolle est d’origine italienne et qu’elle était liée à la fête de l’ours, animal qui peuplait jadis la vallée d’Aoste. Pour se donner du courage, les paysans buvaient leur potion alcoolisée dans un sabot ou grolle avant d’aller à la chasse pour affronter ce mythique animal!!!!

Bref, moi je ne suis pas allée à la chasse, mais j’ai bien apprécié cette boisson et surtout bien aimé la convivialité ancestrale qu’elle génère de part la conception même de ce récipient que chaque convive porte à ses lèvres en aspirant le liquide par l’un des nombreux becs qui ornent cette fameuse grolle !!!!! Attention à bien boucher les deux becs entourant celui par lequel vous buvez sinon c'est la douche assurée!!

Comment boire à la grolle
Mode d'emploi pour boire à la grole


A lire : la recette du cocktail de la grolle

A la découverte de Pézenas dans la plaine de l’Hérault, Région du Languedoc-Roussillon

La petite ville de Pézenas située au carrefour du Bas Languedoc et de l’arrière pays de l’Hérault est traversée par la Peyne. La commune s’enorgueillit d’être la seule cité du département classée « ville d’art».

Montpellier est à 50 Km à l’est et Béziers à 20 Km à l’ouest, l’autoroute A75 ( Paris-Clermont-Ferrand-Béziers) lui donne un accès national facile et pratique.

Jadis Pézenas eut son heure de gloire du temps des fameuses Foires du Languedoc que fréquentaient les marchands de tout le bassin méditerranéen. Les draps, le vin, l’huile d’olive y figuraient en bonne place sur les étals colorés et joyeux de la place au « trois-six ».

Photo de ruelle à Pézenas
Bâtisse et ruelle à Pézenas


Les quartiers du centre, aux ruelles étroites, regorgent de bâtisses du XVI et XVII ème siècles.

Photo d'escalier à Pézenas
Hôtel particulier de Pézenas


Les grands hôtels particuliers de l’époque de Louis XIV témoignent de l’importance de Pézenas où se tinrent les Etats Généraux du Languedoc.

Photo de vieux quartier à Pézenas
Les vieux quartiers de Pézenas


C’est dans ce Languedoc dynamique que Molière vint donner ses plus belles pièces qu’il jouait avec son « Illustre Théâtre » entre 1646 et 1657.

Le Prince de Conti, ami et protecteur de Molière mourut en 1666, dans le château de la Grange des Prés à la sortie de la ville.

Photo de haut de porte sculpté
Haut de porte sculpté


A l’ombre de La collégiale Saint Jean du XVIII ème siècle d’étroites ruelles cachent de magnifiques portes patriarcales.

Photo de la Collégiale St Jean
La Collégiale Saint Jean


Bobby Lapointe humoriste, chanteur était un «piscenois » qui porta haut les couleurs de sa ville. Il mourut à l’âge de 50 ans en 1972.

Vingt ans plus tard c’était au tour de Jean Bène, sénateur et fondateur du quotidien régional « Midi Libre » de disparaître à jamais de sa terre natale.

Pézenas et ses petits pâtés sont indissociables, depuis que Lord Clive, gouverneur des Indes, en rapporta la recette en 1768. Le mélange du « sucré-salé » est un vrai cadeau du ciel pour des papilles gourmandes !

Depuis Pézenas, il est facile de partir à la découverte des sites des hauts cantons de l’Hérault (Octon, le Cirque de Mourèze, le Lac du Salagou, Saint Guilhem le Désert) et d’aller sur le littoral du côté de Maguelonne, Loupian ou la Gardiole.

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