Le kalaripayatt est un art traditionnel indien. Le kalaripayat se pratique dans l’état indien du Kérala.
Le kalari Payat est appelé « mère des arts martiaux », car la forme initiale du Kalari aurait inspiré le l’Aïkido, le TaïChiChuan et le KungFu. Le Kalari-payatt est un art de défense.
Le Payatt se pratique dans un Kalari (temple indien) et se transmet par des maîtres gurukkals de père en fils.
L'association Leitmitov propose :
- Cours et stages de kalaripayatt
- Cours et stages de danses indiennes. Bollywood et Baratha Natyam (chorégraphie sur des musiques bollywood et bases classiques de Baratha Natyam.)
- Spectacles
Association Leitmitov
127 boulevard National
13003 Marseille
France
Téléphone : Mobile : 06.61.34.88.33
Thèmes abordés : Arts martiaux indiens, Association sportive Marseille, Kalari Payatt art de défense, Cours de danse indienne, Stages de danses indiennes, Aikido Taichichuan Kungfu, Chorégraphie musique bollywood, Sports de combat défense Marseille, Leçons art martial Marseille, Professeur de martial arts. Catégorie > Sports indoor > Arts martiaux
L'Académie Des Arts Martiaux 44 (ADAM 44) est une association qui propose une salle adaptée à la pratique des arts martiaux.
L'académie propose la location de la salle pour toutes les disciplines martiales ou les pratiques liées au bien être.
Si vous désirez ouvrir une section dans l'académie des arts martiaux, le tatami vous attend !
Pour l'instant l'Académie des arts martiaux propose dans son local :
* des stages de ninjutsu
* des cours de wing tsun
* des stages de karaté kempo
* des stages de kung-fu
* des cours de kung-fu enfants
* des cours de ninjutsu
* des journées découverte des soins énergisants (réflexologie, shiatsu, yoga do-in)
* des journées démonstration de Pak-Hok
Académie Des Arts Martiaux 44 :
6, rue Paul Bert (Quartier Penhoët) - 44600 SAINT-NAZAIRE
L'Aïkido fait partie des arts martiaux japonnais. Ce sport de combat non violent permet d'acquérir une maitrise de soi et un équilibre autant physique que psychique.
L'Aïkido ASPTT Sète propose dans son dojo des stages et cours d'aïkido.
Cours d'art martial dans une ambiance sympathique avec enseignement de la technique du Tamemusu aïki (avec pratique du sabre et du baton : Aïki ken et Aïki jo).
Cours d'Aïkido à Sète : cours d'auto défense qui harmoniseront le mental et le physique.
Ninjutsu Ouest est le seul club de ninjutsu dans l'ouest de la France. Le club est situé près de Nantes.
Le Ninjutsu est un art martial japonnais (art des ninja), il regroupe des techniques de frappes, d'immobilisation ou de blocages.
Ninjutsu Ouest organise des cours sur Saint Nazaire, Nantes et La Chapelle Basse Mer ainsi que des stages de Ninjutsu le week-end à Saint Nazaire et Orvault (44).
Cours de ninjutsu : échauffement, techniques énergétiques, techniques de base, techniques sur attaque.
Le ninjutsu se pratique avec ou sans armes (sabre ninja, poignard, baton, étoile à lancer...).
Cours de self-défense et approche énergétique.
06.64.12.79.57
Les personnes qui pratiquent Le Ninjutsu (art des ninjas) aiment aussi pratiquer généralement le judo, le grappling, le taekwondo, le karaté, le kung fu, la boxe. Ces personnes aiment aussi le qigong, la capoeira et plus généralement les sports de combat, de self défense et les arts martiaux.
Le Cercle Satya est situé à Fresnes (Val de Marne 94). Pour pratiquer les arts martiaux (2 grands dojos), le fitness ou la musculation, l'endroit est idéal. Profitez aussi de la salle de musculation complètement équipée et du sauna. Les disciplines pratiquées sont, entre autres, le taekwondo, le karaté, la boxe française, le kung-fu, la gym et le fitness, le yoga, le taichi, le judo, le jiu-jitsu, etc... Tags
Arts martiaux : Les professeurs sont tous compétents diplômés d'Etat et expérimentés. Le centre sportif propose des cours d'arts martiaux avec notamment des cours de taekwondo, judo, karaté, sports de combat...
Accès au centre sportif à Fresnes : L'accès à la salle de sport est facile avec la A86, le RER B Station Croix de Berny, et les nombreuses stations de bus environnantes.
Equipements sportifs : Le Cercle Satya dispose de deux grands dojos avec tatamis, d'une salle de musculation complètement équipée, d'un sauna, de 2 vestiaires avec douches et toilettes et d'une terrasse où prendre l'air et attendre les fins et débuts de cours en été.
Musculation : La salle de musculation est équipée d'un grand nombre d'appareils. Bancs de musculations, haltères, appareils à charge guidée, appareils pour le cardio type vélo, steps, tapis roulants, rameurs, etc.
Le sauna : Le sauna est ouvert du lundi au samedi et disponible aux personnes abonnées. Complètement en bois de pin, il est récent (2009), très propre et spacieux.
Contact : Cercle Satya 10, rue de la Tuilerie 94260 Fresnes France tél : 01 46 68 00 22
Le site officiel de l'Académie des sports de combats et Arts Martiaux, une fédération consacrée à l'enseignement du Nin-Jutsu et d'autres disciplines associées comme le shiatsu.
A qui le site est-il destiné ?
Le site est destiné en premier lieu tout à ceux qui pourraient être intéressés par le Nin-Jutsu : que ce soit pour obtenir des informations sur l'historique de notre discipline, ou bien avoir des renseignements sur les horaires dans les différents clubs affiliés.
Les actualités de la fédération :
Le site est organisé autour d'un système de news : sa mise à jour régulière permet à l'Académie de communiquer efficacement sur son actualité : stage, événements sportifs, cours ... toutes les informations sont toujours à jour.
Diversité des clubs :
Chaque club de l'ASCAM est organisé autour d'une équipe pédagogique de plusieurs enseignants : ici pas de "grands maître" omniscient ; juste des équipes de pratiquants motivés et compétents pour assurer les cours.
Un programme technique solide :
Le programme technique de l'ASCAM est brièvement présenté sur le site : celui-ci n'a subi aucune modification depuis la création de l'ASCAM en 1997. Celui-ci est basé sur une logique de réduction progressive de la distance en combat : on commence par s'enfuir, puis esquiver puis contre attaquer.
Le niveau des cadres :
Toutes les ceintures noires ont longtemps pratiqué les techniques avant d'enseigner.
A l'ASCAM, il n'y a pas de raccourci pour devenir enseignant, aucune étape que l'on peut "sauter", parce que l'on a fait 2 ans de telle ou telle autre discipline avant.
Les cadres sont organisés en équipe pédagogique : chacune réunit des moniteurs autour d'un instructeur ayant plus d'expérience.
ASCAM Ninjutsu : 5, Rue Charrière - 75011 Paris
0688833414
Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.
Temple-Forteresse du Soleil à Ollantaytambo
Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.
Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !
Les salines de Maras
On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.
Chaque bassin est clos par des terre-pleins
qui communiquent entre eux
Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.
Famille d'indiens au bord des salines
Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.
Indienne travaillant dans les salines
On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.
Par Sports Santé, mercredi 10 mars 2010 à 11:25 -Tags
Parmi toutes les questions que se pose une femme enceinte, l'une d'entre elles est de savoir ce qu'il en est de la possibilité de pratiquer d'un sport pendant la grossesse.
Tout est question de bon sens, de dosage et de modération. Tous les sports à risque de chute, de coup, de secousse sont contre indiqués (sports de combat et arts martiaux, sports collectifs, ski alpin, roller) ainsi que ceux demandant des efforts intensifs (squash, step, aérobic).
La plongée sous marine est absolument interdite quelque soit le stade de grossesse. L'altitude est également à prendre ne compte : au dessus de 2000 mètres, l'oxygène se raréfiant, il y a un risque d'hypoxie pour le fœtus.
Mais il ne faut pas pour autant stopper toute activité physique, elle fait du bien au moral, elle entretient la forme et la vitalité.
Règle numéro 1 : demander l'avis de son gynécologue. Il évaluera, au cas par cas, en fonction de l'avancée de la grossesse, de l'état de santé de la maman, de l'ouverture du col, si un sport est adapté ou non. Il y aura peut être quelques changements d'habitude à adopter. Finies la compétition, la recherche de performances, place au ménagement, à la modération, au bien être. Il faudra éviter aussi l'essoufflement en s'exerçant sur terrain plat. Le sport doit être pratiqué à un niveau inférieur au sien et sans prise de risque. Le sport n'est donc pas contre indiqué pendant la grossesse, il y a juste quelques précautions à suivre.
Règle numéro 2 : la durée des séances sportives ne doit pas excéder 7 heures par semaine chez les grandes sportives et 1h30 (en trois fois 30 minutes par semaine) chez les sportives "amateurs". Les séances sont idéalement précédées d'un échauffement et l'hydratation est suffisante avant, pendant et après l'effort. Afin de plus que jamais éviter l'hypoglycémie, prévoir des petits encas (fruits secs, barres énergétiques...). Adapter votre tenue à l'activité (soutien gorge de bon maintien, vêtements respirants et amples, chaussures techniques et confortables, maillot de bain de grossesse).
Règle numéro 3 : être à l'écoute de son corps. La grossesse est faite de périodes de fatigue ou de rebond d'énergie, mieux vaut se reposer que de s'épuiser à l'effort. La croissance du bébé demande déjà beaucoup d'énergie et d'endurance ! Arrêter l'activité à la moindre douleur (point de côté, crampe, contraction...), faire des pauses préventives si besoin. Pendant la grossesse, les ligaments sont plus souples, attention aux entorses ! Aller à son rythme et reconnaître ses limites !
Conclusion : Faire preuve de bon sens et pratiquer une activité sportive d'endurance, d'intensité et de durée légère à modérée.
Les sports les plus recommandés sont la marche, la natation et l'aquagym, la gymnastique douce (certains clubs proposent des cours spécifiques pour les femmes enceintes), le yoga. Ils favorisent une bonne circulation sanguine, un bon transit intestinal, stimulent l'activité cardiaque et améliorent les capacités respiratoires.
Les sports les moins recommandés pendant la grossesse sont : la plongée (contre indication absolue !), l'équitation, le vtt, le judo, le ski alpin et le ski nautique, le roller...
Crédit photo "Pregnant Symbol" par Olivier Martins,
Licence CC
Nous avons laissé le Lac Titicaca et les îles péruviennes de Taquilé et d'Amantani pour nous diriger vers la Bolivie.
Nous passons la frontière à la ville de Desaguedero.
Nous parcourons, avec nos bagages à la main, les 150 mètres de la zone du no man's land pour entrer en Bolivie.
Altitude 3800mètres, 20 km du lac Titicaca, température agréable, temps très sec, pas un nuage ! Nous voilà sur le site bolivien de Tihuanaco ou Tiwanaku.
La légende nous raconte que les Incas et, avant eux, les Aymaras, vénéraient le Dieu céleste, créateur du monde, Viracocha.
C'est l'endroit majeur de l'histoire des amérindiens. La porte monolithique du temple du soleil reste une énigme technique,(son poids est estimé à 44 T), tout comme les statues anthropomorphes sculptées dans l'andésite, (=la roche volcanique).
Passage de la Frontière Pérou Bolivie à Desaguedero
Porte du temple du Soleil Kalasasaya, site de Tihuanaco
Alignements de 175 têtes et visages sur le mur du petit Temple, (=Templete en espagnol)que l'on a découvert, semi enterré. Ces sculptures ne seraient-elles pas la représentation des soldats vaincus par les Incas dont ils exposeraient publiquement les portraits, en guise de trophées ?
Têtes sculptées du Templete à Tihuanaco
Nous grimpons encore pour atteindre le col de Llocolloco qui culmine à 4128 mètres. Superbe vue sur l'Altiplano bolivien et sur la Cordillère Royale dont les plus hauts sommets sont couverts de neige.
Passage au col de Llocolloco et
vue sur la Chaîne des Andes de Bolivie
Sur le sol aride du plateau andin, un paysan laboure son lopin de terre. Il égratigne le sol avec un soc en bois que tire péniblement une paire de bœufs.
Paysan ou Péon bolivien labourant son champ
Sur des kilomètres, le désert des hauts plateaux. On y rencontre des Indiens, sortis de nulle part, qui cheminent le long de la route, rentrant d'une harassante journée de labeur. A ces altitudes, le corps humain fatigue beaucoup plus qu'au bord de mer. Ceux-là n'ont pas le mal de l'altitude ou soroche qui sévit chez les voyageurs de la plaine. Leurs outils ancestraux : une houe, une pioche et dans un baluchon quelques feuilles de coca qu'ils mastiquent en guise de trompe la faim, voilà leurs seules richesses !
Par Sports Santé, mardi 16 février 2010 à 13:33 -Tags
Je profite de mon passage au Castillet de Perpignan pour aller visiter le musée des arts et traditions populaires.
Les salles d'exposition de la Casa Pairal occupent trois niveaux du fortin qui contrôlait l'accès à la ville de Perpignan.
L'ambiance feutrée des pièces plongent immédiatement le visiteur dans la vie quotidienne des petites gens qui formaient ce peuple catalan aux fortes identités culturelles et artistiques.
Le couple royal d'Aragon trône à l'entrée, sa stature démesurée en impose aux visiteurs.
Les enfants seront impressionnés par l'Ours du Vallespir. Depuis des siècles la légende raconte que les habitants de nombreux villages comme Prats de Molho, Arles sur Tet et Saint-Laurent de Cerdagne étaient terrorisés par un Ours qui enlevait les jeunes filles de la vallée. Les chasseurs finirent par le capturer. Ils tuèrent l'animal qui se transforma en homme. La peur de l'ours ainsi exorcisée, la tranquillité revint aussitôt dans les villages qui perpétuent la légende. En effet, en février, le Jour de la Chandeleur, garçons et filles se barbouillent le visage de suie et d'huile, au son des orchestres qui font danser l'ours et les villageois.
Roi et Reine d'Aragon et personnages traditionnels des fêtes catalanes
L'ours légendaire du Vallespir
Toutes les fêtes en Roussillon sont rythmées par les Coblas, orchestres catalans qui accompagnent les danseurs. La sardane est la plus populaire de toutes les danses. Garçons et filles revêtent le costume traditionnel : Mantilla (= châles) pour les demoiselles, Faixa (ceinture de flanelle) et Barretina (coiffe) pour les hommes, enfin les Vigatanes ( = espadrilles en corde) pour tous les danseurs !
Costume traditionnel des danseurs de Sardane
Au moment de Pâques, plus précisément le Vendredi Saint, les Catalans commémorent la passion du Christ. C'est la procession de la Sanch (le sang) que les artistes ont maintes fois illustrée. Voici un de ces tableaux exposé aux Musée de la Casa Pairal. Les pénitents anonymes cachent leur visage sous des capuchons (= caparutxes). Le cortège sillonne les rues de Perpignan, immergeant la ville dans une ambiance religieuse, funèbre. Il faut y assister pour y ressentir la ferveur des catalans attachés à leurs traditions inspirées de l'Espagne mystique.
Les Pénitents, le jour de la Procession de la Sanch à Perpignan
L'art catalan est en bonne place dans ce superbe musée. La cuisine et la chambre à coucher regorgent de produits rustiques qui montrent la richesse de l'artisanat. Dès le XIII ème siècle les drapiers du Roussillon exportaient les draps de lin depuis le port de Collioure vers les pays du pourtour méditerranéen. C'était grâce au travail des paysannes qui cardaient le lin et le chanvre puis l'enroulaient en quenouille avant de vendre le fil aux tisserands locaux. Les céramistes, les potiers, les brodeuses, les ébénistes, les dinandiers exprimaient pareillement leurs arts à travers les objets et ustensiles du quotidien.
Cuisine traditionnelle en Catalogne française
Chambre à coucher traditionnelle
Toujours très attirée par le Canigou, je ne peux m'empêcher d'évoquer une autre tradition typiquement catalane et qui a lieu le 23 juin, le jour du solstice d'été. Cette nuit là, le Canigou s'embrase de mille feux nourris par les sarments de vignes que les vignerons ont montés jusqu'au sommet de la montagne sacrée pour fêter la Saint-Jean. Ce bûcher d'altitude, perceptible jusque dans la plaine du Roussillon, sera immédiatement suivi par des centaines de feux qui illumineront, ce soir-là, les villages du Roussillon. Ici, ne dit-on pas que, pareillement à la flamme olympique qui brûle toute l'année, la flamme qui sert à embraser les premiers feux du Canigou ne s'éteint jamais, elle est jalousement conservée dans une salle secrète du Castillet !
Sur le marché de Pisac affluent les produits de l'agriculture locale. Tous les fruits et légumes qui poussent dans les hautes vallées andines se retrouvent ici, dans ce village rural à 3 000 mètres d'altitude. Le paysan indien cultive méticuleusement son lopin de terre. Les moyens techniques dont il dispose sont très archaïques. La production est fort modeste. Depuis 1972, une réforme agraire a rendu en partie la terre ancestrale, propriété des grandes fermes ou "haciendas" foncières, aux communautés indiennes constituées en coopératives agricoles.
Paysannes de Pisac vendant
leurs productions de fruits et légumes
On vient ici pour acheter chevreaux, porcelets, volailles que l'on élèvera dans la cour commune du hameau. Quant aux visiteurs, ils n'ont que l'embarras du choix pour rapporter des sacs, des "ponchos", des couvertures patiemment tissées par les indiennes dans leur communauté.
Petite Indienne de Pisac veillant sur son chevreau
Les indiens du Pérou comme leurs frères de Bolivie et des autres pays andins sont très attachés à leurs coutumes. Ils portent fièrement le costume et tous les attributs traditionnels : chapeaux de feutre emblème national du peuple indien (= sombrero hongo), bonnet de laine, poncho ou "manta" et sandales en cuir de lama.
Cet indien continue à parler le quéchua, sa langue natale et s'habille comme étaient vêtus ses ancêtres Incas.
Indien au visage buriné par le vent et le soleil
de la cordillère des Andes
Les indiennes tissent des toiles couvertes de motifs animaliers (le lama, le jaguar, le serpent). Animaux sacrés du panthéon religieux qui sont depuis toujours, profondément respectés par les amérindiens. On y trouve aussi la représentation du dieu créateur : Viracocha, divinité inca de la pluie qui créa près du Lac Titicaca, le soleil, la lune, les étoiles, puis les tribus indiennes des Andes et enfin le reste du monde.
Tissus en laine de lamas teintés
de colorants végétaux
Les femmes indiennes, comme les hommes, restent fidèles au costume traditionnel. Elles agrémentent parfois leur chapeau de la "Cantuta", fleur nationale, emblème du Pérou. Cette fleur rouge, blanche ou jaune, dédiée au roi soleil est portée par les femmes célibataires. Parfois, la "Cantuta" accompagne le mort dans sa sépulture, elle apaisera sa soif. On la trouve aussi accrochée à la porte de la maison, c'est un signe ostentatoire d'hospitalité indienne.
Indienne de Pisac arborant
la Cantatuta sur son chapeau
Autrefois, les indiens pratiquaient les cultures en terrasses au pied du Temple du Soleil, sur les collines de Pisac. Il n'en est rien actuellement. Un projet de recherche agronomique tente cependant d'étudier la croissance de certains végétaux en fonction de leur emplacement sur les terrasses.