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Excursion en Tunisie


NATURAL WORLD est une agence de voyages spécialisée dans l'écotourisme. L'agence propose des séjours écologiques, des circuits et voyages nature à la découverte de la faune (ornithologie) et de la flore tunisiennes.

Circuits écologiques possibles :
- Circuit dans le parc national Ichkeul
- Circuit dans le parc national El Feidja
- Safaris écologiques...
- Réserves naturelles de Tunisie
- Forêts, savanes, désert, oasis maritime...

Organisation de voyages nature et écotourisme en Tunisie, circuits et séjours natures, excursion nature dans le respect et la préservation de la nature et de la biodiversité et avec l'implication des populations locales.

NATURAL WORLD (SUARL) - Rue de la liberté Tinja 7032 Bizerte Tunisie
Tél : +21620580620

écotourisme randonnée Tunisie

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Thèmes abordés : Vacances en tunisie, Ornithologie Tunisie, Sejour decouverte nature Tunsie, Sejours en Tunisie, Randonnee pedestre en Tunisie.


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Naviguer sur le lac Titicaca au Perou



Le trafic sur le lac Titicaca est, selon les saisons, plus ou moins dense.

Il est cependant rythmé par la vie quotidienne des îliens qui vivent du lac par la nourriture qu'il leur procure et ils vivent aussi du lac qui est un lieu de visites touristiques.

Cette mer andine est avant tout un garde manger pour les Indiens.

Les poissons, jadis très variés, ont subi l'hégémonie vorace des truites que l'on a introduites dans ses eaux.

La truite criolla est à présent le plat incontournable.
Le moyen de locomotion le plus répandu est la petite barque en roseau tressé ou totora.

Chaque famille indienne en possède au moins une qu'elle utilise plusieurs fois par jour.

Photo d'Indiens Uros sur une totora au Titicaca
Couple d'indiens navigant sur la totora


D'autres se déplacent sur de minuscules radeaux de roseaux dont l'équilibre n'est pas très fiable. Mais ces indiennes sont nées sur ces lieux où l'instabilité de ce sol végétal n'est pas un handicap pour elles.

Photo d'indiennes ramant sur un radeau au Titicaca
Indiennes ramant sur un minuscule radeau de roseau


Les barques en bois construites par les charpentiers locaux sont aussi un moyen rapide de déplacements. Les habitantes s'y sont vite accoutumées. Elles côtoient les totoras à deux coques, tels des catamarans andins ! , qui promènent les touristes sur le lac Titicaca.

Photo de barques en bois et de doubles totoras au Titicaca
Barques en bois et totoras en roseaux


La totora traditionnelle présente une proue arrondie qui évite tout accostage agressif. L'épaisseur des couches de joncs est un gage d'étanchéité.

Photo de la proue des totoras du lac Titicaca
Proue de totoras


Les grandes embarcations de roseaux ou doubles totoras permettent aux visiteurs de sillonner le lac. Elles assurent les liaisons d'un village à l'autre.

Photo de totoras pour touristes du lac Titicaca
Grande totora pour transporter les touristes


Ramer ou godiller? C'était là mon interrogation! Alors pourquoi ne pas m'y essayer? ... Pas si facile que ça, mais on y arrive !

Photo de totora avec son pilote rameur
Vue des maisons flottantes depuis une totora

Les salines de Maras au Perou

Nous avons quitté le site du Macchu Picchu par le car puis par le petit train jusqu'à Ollantaytambo. C'est dans cette forteresse dédiée au Soleil que, en 1536, l'empereur Inca, Manco Capac, résista aux conquistadors espagnols, avant d'être assassiné en 1545 par Diego de Almagro.

Photo du temple du Soleil à Ollantaytambo Pérou
Temple-Forteresse du Soleil à Ollantaytambo


Nous arrivons dans le pays de la tribu des Maras qui, avant d'être assujettis par les Incas, exploitaient les ressources naturelles de sel de cette vallée encaissée (= quebrada en espagnol). Depuis des siècles, les familles indiennes de la région, se transmettent par héritage, ces milliers de bassins où se dépose ce bien si précieux qu'est le sel gemme.

Du haut de la falaise, située au cœur de la "Vallée sacrée des Incas", les quelques 4000 bassins ne sont que de petites tâches blanches qui scintillent au soleil de la cordillère !

Panorama des salines de Maras au Pérou
Les salines de Maras


On aperçoit plus nettement cette mosaïque de petits étangs qui sont alimentés par une eau saline qui sourd de la montagne à une température moyenne de 25°C. De petits canaux la dirigent sur chacun des bassins. L'eau s'évaporant, une fleur de sel se dépose que les indiens, viendront récolter le moment venu. La fleur est destinée à l'alimentation du bétail, le sel cristallisé ira à la consommation humaine.

Photo des bassins de Maras au Pérou
Chaque bassin est clos par des terre-pleins
qui communiquent entre eux


Les indiens s'activent quotidiennement sur ces salines. Ils revendront le sel à une coopérative pour quelques "soles" péruviens.

Photo d'indiens allant à la saline de Maras
Famille d'indiens au bord des salines


Le travail y est harassant, souvent sans sandales, le dos courbé pendant des heures, les indiens pataugent dans une eau agressive. Le sel, matière première aussi précieuse que l'or, fut l'objet de terribles convoitises du temps des Incas. Il contribuait à la bonne conservation des aliments.

Photo d'indienne travaillant dans les salines
Indienne travaillant dans les salines


On devine, perdu dans l'étendu des bassins, un indien travaillant laborieusement sur un des étangs de la saline de Maras.

Photo d'un travailleur indien sur la saline à Maras au Pérou
Indien récoltant le sel de la saline de Maras