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Refuge près des Dents Blanches
Les sites de l´annuaire :Le refuge de montagne du Folly à Samoëns Le refuge du Folly.
Le refuge est accessible par le chemin du Pied du Crêt. Ce chemin est le plus facile : 2 heures 15 minutes pour 740 mètres de dénivelé.
Le refuge est également accessible par le chemin du Crêt. Ce chemin est plus aérien, il est en bordure de falaise et est équipé de chaînes. 2 heures pour 560 mètres de dénivelé.
Refuge équipé de salles de dortoirs de 24, 22 ou 12 places.
Le refuge propose également des petites chambres de 3, 4 ou 5 lits pour dormir.
Refuge avec lavabos et douches.
Sur réservation, le refuge peut héberger les groupes (anniversaire, comité d'entreprise).
Adresse du refuge du Folly : Jean MOATTI, Refuge du Folly, 74340 Samoens (Haute Savoie, Rhones-Alpes, France)
Téléphone du refuge : 04 50 90 10 91
Tags Catégorie > Tourisme et Découverte > La région Rhône-Alpes > Le département de la Haute-Savoie 74 > Les refuges de montagne de la Haute Savoie > Les refuges de Samoëns 74340 http://refuge-du-folly.9online.fr/
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Les posts du Blog :Circuit de randonnée : refuge de Bostan, col de Bostan, tête de Bostan, refuge du col de la GolèsePar Véro, Eté à Samoëns - Tags
Carte IGN : 3530 ET
Départ : Parking du Plan aux Arches. De Samoëns, prendre la direction "les Moulins" puis les "Allamands". Traverser le hameau en continuant la route sur 800 mètres, c'est le troisième et dernier parking.
Difficulté : classé facile jusqu'au refuge de Bostan puis assez facile pour la suite.
Dénivelé : 673 m jusqu'au refuge de Bostan puis 521 m jusqu'au col puis 5 m (pour moi c'est plus?) jusqu'à la tête de Bostan.
Temps de parcours : 2h jusqu'au refuge de Bostan puis 1h45 jusqu'au col puis 30 min jusqu'à la tête de Bostan.
Nature du terrain : Départ dans la forêt puis sentier dans les lappiaz puis alpages.
Itinéraire : le sentier suit le GR de pays Le Tour des Dents Blanches.
La randonnée commence par une série de lacets dans la forêt de Bostan jusqu'à atteindre le vallon de Bostan. Un chalet d'alpages (piégé!) et un bassin taillé dans la pierre nous amènent petit à petit au refuge de Bostan. Sur notre droite, les Dents d'Oddaz forment une paroi abrupte qui suivra notre trajet jusqu'au col. Le décor de lappiaz et la diversité des couleurs des fleurs alpines contrastent avec la lumière blanche du soleil en face de nous (dommage pour les photos).
Le refuge de Bostan
Une fois le refuge passé, on aperçoit au loin le col de Bostan. Le sentier se fait plus étroit et plus pentu, les névés sont de plus en plus fréquents.
A notre gauche, la crète de l'Avouille puis la tête de Bostan, à notre droite, toujours les Dents d'Oddaz.
Nous arrivons dans la combe des Verdets, c'est la première fois que je vois de l'eau dans le lac des Verdets! La neige est tombée en abondance cette année et il est encore tôt dans la saison.
Au loin, le col de Bostan
Le lac éphémère des Verdets
Le terrain est humide et glissant avec toute cette neige qui fond. Le chemin n'est pas facile à repérer sous les névés, heureusement je suis les traces d'un randonneur matinal qui me précède et puis, au pire, c'est tout droit! J'ai encore une fois oublié mes bâtons de randonnée à la maison...
Le décor est splendide, l'arrivée dans la neige est rafraichissante! Les cloches des moutons résonnent dans la montagne mais, pour l'instant, je n'arrive pas à les distinguer.
Ça y est le col est là, la frontière suisse est à nos pieds. Le panorama est grandiose sur les Dents blanches à droite, les Dents du midi (?) en face et le vert vallon du Val d'Illiez en Suisse.
Névés sur les Dents d'Oddaz
Les Dents du Midi depuis le col de Bossetan (orthographe suisse)
Après de bonnes minutes d'observation et d'admiration, je reprends la route vers la tête de Bostan qui s'élève quelques mètres plus haut sur la gauche après la tête de Verdet. La pente est moins forte et une vue extraordinaire sur le Mont Blanc s'offre au dessus des Dents d'Oddaz. Au sommet de la tête de Bostan deux cairns indiquent le chemin. Nouveau panorama magique sur la Suisse, les Dents blanches, "les terres maudites" à nos pieds, le col de la Golèse et la vallée de Morzine.
Le cairn de la tête de Bostan, au loin, le Mont Blanc
La descente vers le refuge du col de la Golèse passe par la pointe de l'Avouille. C'est le moment où la batterie de mon GPS décide de me lâcher. Je rencontre enfin le troupeau de moutons dont les cloches résonnaient tout à l'heure et je continue le sentier vers le col de la Golèse. Une fois au refuge, il reste une petite heure de descente par un large sentier carrossable sur lequel je croise des vaches aux mœurs bien étranges que certains d'entre vous doivent connaître (...). Bref, une randonnée bien agréable dans un décor escarpé et une vue incroyable sur les Alpes suisses et le Mont Blanc.
Le refuge du col de la Golèse
Panorama depuis le sentier de randonnée entre le col et la tête de BostanPar Véro, Eté à Samoëns - Tags
Petite vidéo prise sur le sentier entre le Col de Bostan et la Tête de Bostan. Le panorama est magnifique. Au programme, dans l'ordre : la Tête de Bostan, au loin la neige sur la Tête Pelouse et la Pointe de Sales, le Criou, les Dents d'Oddaz, la Pointe de la Golette, les Dents blanches, le glacier du Grand Mont Ruan (?) et la tête des Verdets.
Panorama depuis le sentier entre le col et la tête de Bostan
Fleur blanche des Alpes : la Pulsatille ou l'Anémone des AlpesPar Véro, Eté à Samoëns - Tags
La Pulsatille des Alpes (Pulsatilla alpina) fait partie de la famille des Renonculacées. Il s'agit d'une plante protégée qu'il est interdit de cueillir.
Ses fleurs sont blanches sur les sols calcaires et jaunes en terrain siliceux (Anémone soufrée).
La pulsatille alpine est une plante toxique, son ingestion entraine des troubles respiratoires et cardiaques.
J'ai pris ces photos de Pulsatille des Alpes au cours de 3 randonnées différentes. Les deux premières ont été prises fin juin au dessus des cascades de la Sauffaz et de la Pleureuse de Sales. J'ai photographié la plante entière en montant vers le refuge de la Vogealle et enfin la dernière à proximité du lac de Gers début juillet.
La fleur blanche de l'Anémone pulsatille des Alpes
La plante entière
Le fruit caractéristique de l'Anémone des Alpes
Le fruit, un peu plus tard
Plante à fleurs blanches : la Marguerite des AlpesPar Véro, Eté à Samoëns - Tags
La Grande Marguerite ou Marguerite des Alpes (Leucanthemum vulgare) appartient à la famille des Composées (ou Astéracées). Comme pour la Centaurée des Montagnes, ses fleurs sont en capitules terminaux (ensemble de fleurs qui donne l'impression d'une fleur unique). Les fleurs centrales sont jaune doré, tubuleuses et fertiles, les fleurs de la périphérie sont blanches, ligulées et stériles. Les feuilles sont en spatule au niveau inférieur et largement découpées et embrassantes le long de la tige.
Les Grandes marguerites fleurissent dans les prairies ou les sous-bois clairs entre mai et septembre.
J'ai photographié ses belles Marguerites aux abords du lac de Gers près de Samoëns (74) fin juin.
Le capitule de la grande Marguerite
La Marguerite des Alpes
Grandes Marguerites
La Grande Marguerite est commune dans les prairies
Randonnée dans la réserve de Sixt : le refuge et le lac de la Vogealle (par le Pas du Boret)Par Véro, Eté à Samoëns - Tags
Carte IGN : 3530 ET
Départ : le parking du cirque de Fer à Cheval au bout de la route de Sixt Fer à Cheval
Difficulté : difficile
Dénivelé : 947 m jusqu'au refuge de la Vogealle puis 100 m jusqu'au lac
Temps de parcours : 3h15 pour le refuge puis 30 min pour le lac de la Vogealle
Nature du terrain : sentiers d'alpages, pierriers
Itinéraire : GR de pays le Tour des Dents Blanches.
La randonnée vers le lac de Vogealle débute calmement par une petite partie du sentier d'interprétation du Cirque de Fer à Cheval. Prendre la passerelle de la Samosse puis tourner à droite direction la buvette de Prazon. Juste avant celle-ci prendre le sentier du Pas de Boret. Cette montée très pentue se fait le long de la paroi rocheuse grâce à des câbles (c'est un sentier vivement déconseillé en cas de pluie). Le haut de cette première et rude ascension atteint l'orée de la forêt et le chalet buvette du Boret. Dos à nous, le glacier du Ruan, le glacier de Prazon et la Massif du Tenneverge, époustouflants!
Les câbles lors de l'ascension du Pas du Boret
Mais ce n'est pas fini... ça continue de monter sec! La deuxième partie de l'ascension se fait dans l'alpage jusqu'à gagner une zone d'éboulis sous le Dard (voir la croix de la Pierre du Dard). Le chemin balisé en rouge dans ce gros éboulis passe par le sommet du Dardet. Après 3h de marche, j'atteins enfin la cuvette où se niche le refuge de la Vogealle. 1901 m d'altitude. La vue est splendide sur les glaciers du Prazon et du Ruan.
Le refuge de la Vogealle
30 minutes plus haut, c'est l'émerveillement devant le lac de la Vogealle encore entouré de neige et sur lequel flotte quelques "icebergs". La neige plonge dans le lac pour y fondre, les couleurs sont incroyablement belles. Le lac est généralement en eau jusqu'au début du mois d'août. Face à moi, la Pointe Droite, à ma droite la montagne de Sageroux, derrière mois le Tenneverge et le glacier de Prazon.
Arrivée dans la neige au lac de la Vogealle
La Pointe droite et le lac de la Vogealle
De l'autre côté, les glaciers du Prazon et du Ruan
Le retour se fait par le même itinéraire. Il est possible (comme à l'aller) de passer par le Fond de la Combe (fléché), le chemin est plus long mais moins pentu. Etant donné que l'orage menace, je choisis le chemin le plus rapide. Voici une petite vue sympathique sur le glacier du Ruan lors de la descente .
Le glacier du Ruan
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