Les passages a Paris
Par Sports Santé, jeudi 21 février 2008 à 15:15 - tags
Avec l’avènement de la vie sédentaire, toutes les sociétés y compris les plus anciennes ont organisé la vie économique de leurs cités dans un cadre d’échanges, de troc. Les plus vieux sites urbains dédiés au commerce local sont les souks arabes, toujours aussi vivants et colorés qu’aux temps de l’hégémonie arabo-musulmane.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Ceux de Marrakech, Rabat, Fès ou Tanger, pour ne citer qu’eux, témoignent de leur extraordinaire dynamisme.
En Europe, les villes du Moyen-âge puis de la Renaissance ont également favorisé l’échange dans les ruelles étroites.
A Paris, très vite s’est imposée l’idée de permettre aux passants, acheteurs en puissance, de pouvoir flâner, « en toute sécurité », dans les rues et ruelles commerçantes de la capitale. Le piéton devait être éloigné des « embarras de Paris », du vacarme des encombrements, des risques de circulation, de la boue et des intempéries.
Les rues de la rive droite de la Seine se couvrent au XIX siècle de verrières et s’ornent de coupoles lumineuses, les passages verront donc le passant s’offrir des instants de calme, dans ces havres de paix relative.
Peu à peu chaque passage se spécialisera dans une activité très précise : le commerce des tissus, celui des déguisements, celui des accessoires de coiffure, celui de la broderie, de la porcelaine, des vêtements, des gravures, de la restauration, des antiquités etc.…
Sous le Second Empire, avec l’arrivée des Grands Magasins et de l’éclairage public, les passages perdront peu à peu de leur attractivité.
De nos jours, les parisiens redécouvrent peu à peu ces endroits désuets et nostalgiques d’un certain art de vivre.
Si beaucoup de ces passages sont souvent peu entretenus , voire abandonnés , d’autres gardent leur authenticité et nous racontent en direct « leur histoire glorieuse » .
Les galeries Vivienne, le passage du Caire, celui de la Trinité, le passage Ponceau et des dizaines d’autres disséminés dans toute la capitale gardent leur intérêt commercial et historique.
Le passage du Grand Cerf Paris II ème





Le passage du Prado se trouve à Paris dans le dixième arrondissement (métro château d'eau).
Il commence au 12 rue du Faubourg Saint Denis et termine 120 mètres plus loin au 18-20 Boulevard Saint Denis.C'est un des rares passages de Paris à être en angle droit.Le passage s'appelait à ses débuts (1785) le passage du Bois de Boulogne, il fût rebaptisé en 1930 en clin d'oeil au musée du Prado à Madrid.C'était à l'origine un passage découvert, il n'a été couvert qu'en 1925.
Malgré les apparences premières, ce passage est magnifique. C'est l'un des plus décorés que j'ai vu. Tendance Art...
Le passage Basfour se trouve dans le deuxième arrondissement de Paris. Il se situe entre la rue de Saint Denis et la rue de Palestro (métro Réaumur-Sébastopol).Le passage s'est appelé Ruelle Sans-Chef au Moyen Age puis ruelle des Bas-fours. A l'origine le passage donnait sur les fours à plâtre de la Plâtrière de la Croix Verte. En 1224, la plâtrière laisse place au cimetière de l'hôpital de la Trinité.Le passage Basfour est un passage non couvert.
Le passage Basfour (au fond, la rue Palestro)
Le passage Basfour (au fond la rue de Saint Denis)
Le passage des Dames de Saint Chamond se situe à Paris dans le deuxième arrondissement.
Les passages de Paris sont tous différents. Celui des Dames de Saint Chamond est plutôt un passage à travers des cours d'immeubles qui permet de se rendre de la rue Saint Denis (222) au Boulevard de Sébastopol (226), on parle d'une traboule.
La première cour est un peu lugubre, grisâtre et mal entretenue. La seconde est beaucoup plus élégante. C'est la cour de l'hôtel des Dames de Saint Chamond, construit en 1631 et dont la façade est classée aux Monuments Historiques. Le dernier étage a été...
Le passage Brady se situe dans le X ème arrondissement, il débute au 43 rue du Faubourg Saint Martin pour se terminer 216 mètres plus loin au 46 de la rue du Faubourg Saint Denis. Il est coupé en deux par le boulevard de Strasbourg. Il a été ouvert en 1828 par M. Brady, commerçant, qui voulait en faire le plus long passage couvert de Paris.
Quand on arrive par le Faubourg Saint Martin, on a l'impression qu'il est un peu laissé à l'abandon puis on entre et on se retrouve sur une placette pavée plutôt propre.
La première partie (Saint Martin/Strasbourg) est dédiée aux costumiers. C'est...
C'est Napoléon Ier qui fit construire cet arc de triomphe devant sa résidence du château des Tuileries en hommage à la grande armée et sa victoire à Austerlitz. Il forme aujourd'hui le portail de la cour du carrousel du Louvre. Son architecture est fortement inspiré de l'arc de Septime Sévère à Rome. Au sommet, les sculptures sont l'image de la France conduisant un quadrige, il remplace l'original rendu aux italiens sous la Restauration. Deux statues en plomb et dorées entourent le quadrige, elles représentent la Paix et la Victoire.
Quelques dates et noms :
1807-1809 Edification de...